- il y a 21 heures
Dans son émission média, Thomas Isle et sa bande reçoivent chaque jour un invité. Aujourd'hui, Margot Laffite et Jules Deremble, pour les championnats du monde de Formule 1 et de Moto GP sur Canal+.
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00:00En 10h-11h30 avec Thomas Hill et vos invités ce matin-là.
00:03Mais oui, je reçois ce matin deux spécialistes du sport mécanique sur Canal+,
00:07Margot Laffitte, Jules Deramble et visage de Formula One qui suit la Formule 1 sur Canal.
00:11Margot vous présentez aussi la grille, vous allez commenter le premier Grand Prix de F1 de la saison,
00:15ce sera le 8 mars en Australie.
00:18Jules vous présentez entre autres la grille Moto et le premier Grand Prix de MotoGP,
00:22c'est le 1er mars en Thaïlande.
00:25Est-ce que vous ne seriez pas tous les deux sur finalement les meilleurs boulots de la télé ?
00:29Est-ce que vous voyagez tout le temps ?
00:31On sent l'approche en tout cas, c'est vrai que c'est extraordinaire.
00:34Déjà travailler dans sa passion, c'est quand même une chance inouïe.
00:36Et effectivement, parcourir le monde, c'est quand même très savoureux parce qu'on ne s'ennuie jamais.
00:41Et puis le sport, ça reste quand même un spectacle qui d'une année à l'autre,
00:44même si on va aux mêmes endroits, est différent.
00:47Après, il y a 24 Grands Prix en Formule 1, 22 en moto.
00:50Vous êtes sur tous les Grands Prix de la saison ?
00:52On en donne un peu, on est sympa.
00:55On a des familles.
00:56Si on ne veut pas divorcer trop vite, on donne un petit peu.
00:59Parce que ça doit être aussi un peu crevant quand même.
01:01L'histoire, vous êtes tout le temps en jet lag, non ?
01:04Toi, Margot, en F1, il y a quand même plus de Grands Prix, ce qu'on appelle overseas,
01:08c'est-à-dire avec un vrai décalage horaire.
01:10Nous, il y a plus de manches européennes.
01:12Mais c'est vrai qu'on essaie quand même de...
01:14On a du mal à en donner parce que c'est une passion.
01:16Donc c'est vrai que le mercredi matin, quand on arrive à l'aéroport, on est très content.
01:19On ne le dit pas trop à nos...
01:24C'est vrai qu'on est très heureux.
01:28Au charbon.
01:29Et alors les Français, c'est vrai, ils s'intéressent de plus en plus au sport mécanique.
01:33Alors il y a eu l'effet évidemment de la série Netflix, Formula One.
01:36Et puis c'est la manière aussi de couvrir ces Grands Prix,
01:39qui j'ai l'impression a beaucoup évolué.
01:41Dans le temps, chaque année, vous rajoutez des petites choses techniques,
01:45des petites coulisses, ça a beaucoup changé par rapport à l'époque où votre père, par exemple,
01:51commentait sur TF1, Margot.
01:53Déjà, il y a beaucoup plus d'heures d'antenne,
01:54donc on a beaucoup plus de temps pour s'exprimer, pour raconter les choses.
01:57Et puis, on a un public, certes, de connaisseurs historiques,
02:01on attaque la 14e saison à Canal,
02:03donc on a ceux-là qu'il faut satisfaire.
02:05Donc on les abreuve d'éléments techniques qu'ils adorent.
02:08Et puis aussi les nouveaux arrivants à qui il faut apprendre la Formule 1,
02:11apprendre le sport, donc leur expliquer l'ADN de notre sport,
02:15nourrir un peu leur passion et expliquer aussi un peu l'histoire
02:18à travers des documentaires, notamment sur Enzo Ferrari, par exemple,
02:22ou parler de nos pilotes iconiques français comme Jean Alési.
02:25On doit les satisfaire aussi.
02:27C'est vrai que ce n'est pas évident d'arriver à satisfaire tous les publics,
02:31à la fois les spécialistes et juste ceux qui tombent un peu par hasard sur un Grand Prix.
02:36Vous avez toujours ça en tête, Jules, quand vous commentez ces sports ?
02:39Surtout de vulgariser au fur et à mesure du week-end,
02:41c'est-à-dire que le vendredi, on va s'adresser peut-être plus à des spécialistes,
02:45des gens qui se branchent à 10h50 pour regarder une séance d'essai.
02:48Il faut être ultra passionné.
02:50C'est-à-dire que ceux-là, on ne leur explique pas que la roue avant est à l'avant
02:53et que la roue arrière est à l'arrière.
02:54Ils maîtrisent bien ça, donc il faut leur donner plus.
02:56Mais c'est vrai qu'au fur et à mesure du week-end,
02:58on va apporter un petit peu plus de pédagogie.
03:00Et le dimanche, qui est notre plus gros centaine,
03:03et la plus grosse audience, notamment pour la grille respective,
03:06on va vulgariser, on va demander à nos consultants d'être le plus précis possible,
03:11essayer d'élargir le spectre.
03:13Et puis personnaliser peut-être un peu plus sur les champions,
03:15sur les combats entre eux, parce que c'est ça ce qui nous intéresse,
03:18au scénariser tout ça.
03:19Est-ce que l'un s'intéresse à la discipline de l'autre ?
03:21Est-ce que Jules, par exemple, vous y connaissez en F1 ?
03:23Marion, vous suivez la MotoGP ?
03:26Vous maîtrisez chacun des matières de l'autre.
03:28Jules a travaillé aussi sur la Formule 1 avant le MotoGP,
03:31et moi j'ai également travaillé sur la moto.
03:34Donc oui, je pense que quand on est passionné de chaque discipline,
03:39on ne peut pas ne pas s'intéresser à l'autre.
03:41Et puis alors là, c'est particulièrement intéressant cette année,
03:43parce qu'on peut le dire, vous, Margot Lafitte,
03:45qui suivit la Formule 1 depuis des années et des années maintenant,
03:49la Formule 1 vit une petite révolution,
03:51avec des voitures, une grande révolution même, on peut le dire,
03:54des voitures qui ont désormais des moteurs hybrides,
03:56des carburants durables, des voitures plus légères aussi.
03:59Est-ce que ça rebat les cartes, selon vous ?
04:02C'est complètement le but d'ailleurs de l'opération.
04:04C'est-à-dire, au-delà de bien sûr être de plus en plus écologiquement responsable,
04:08bien sûr, mais c'est aussi, en limitant aussi les budgets,
04:11ça c'est aussi une autre notion,
04:13d'avoir plus de spectacles en piste,
04:15d'essayer de rééquilibrer un petit peu les forces,
04:17afin qu'il n'y ait pas une hégémonie, comme on a vu par le passé.
04:19Et donc, ce genre de moments-là sont extrêmement savoureux dans notre sport,
04:23parce qu'on sait qu'une saison comme celle-ci, la 2026,
04:26avec ce chamboulement réglementaire,
04:29apportera, quoi qu'il arrive, beaucoup d'incertitudes,
04:31et c'est ce qu'on aime quand même.
04:32Parce que ce que vous voulez dire,
04:33c'est que ça va reposer davantage sur le talent des pilotes,
04:35plus que sur celui des constructeurs ?
04:36C'est pas tant ça,
04:37c'est plus sur le travail de l'équipe dans sa globalité, je dirais.
04:40Le pilote compte toujours, évidemment,
04:42mais quand même, le travail de l'équipe pour réussir à mettre sur ces quatre roues
04:47cette voiture avec toutes les nouvelles réglementations,
04:49c'est d'une complexité sans nom,
04:52et donc c'est celui aussi qui aura le mieux travaillé,
04:54mais on peut imaginer que tout le monde en est à peu près au même point
04:57au début d'une ère comme celle-ci.
04:59Parce que j'ai vu à l'inverse que Max Verstappen,
05:02qui a gagné quatre fois,
05:03qui est quadruple champion du monde de Formule 1,
05:05lui n'était pas très content de ces changements,
05:07et justement, il dit qu'il va pouvoir moins accélérer comme il pouvait le faire.
05:11Un maximum de gaz.
05:12Lui, ce qui m'intéresse, c'est gaz, gaz, gaz,
05:14et là, il va falloir gérer.
05:17Il faut gérer sa batterie, en fait.
05:18Il faut gérer ses batteries, il faut gérer le moteur,
05:21et il y a plein de paramètres qui vont entrer en compte,
05:23et quand on est un pilote,
05:25quand on veut aller le plus vite possible,
05:28on a du mal un petit peu à assimiler ça,
05:30et c'est vrai que ce plateau, les vieux briscards de la F1 qui râle,
05:32c'est-à-dire Verstappen, qui n'est pas le plus vieux,
05:34mais qui a quand même une certaine expérience,
05:36Alonso, qui est là depuis plus de 20 ans,
05:37ce sont des pilotes qui ont été toujours à la limite du pilotage,
05:40et là, pour l'instant, on n'est plus à la limite du pilotage,
05:43il va falloir gérer.
05:44Donc, peut-être que d'autres pilotes vont émerger,
05:46que d'autres équipes vont émerger.
05:47Ça va rebattre les cartes, compagnons, mais c'est sûr.
05:50D'où le fait que Lando Norris, son rival,
05:52disent, il serait peut-être temps qu'il prenne sa retraite.
05:54En tout cas, s'il veut qu'il prenne sa retraite, il a répondu ça.
05:57Il se plaigne beaucoup, quoi qu'il arrive.
05:59C'est comme ça dans les nouvelles airs tout le temps.
06:01Le changement, ça énerve.
06:02Et puis, ça effraie, surtout, je pense qu'ils ont aussi peur
06:04de ne pas avoir la voiture qui marche.
06:05Et alors, après, je ne sais pas si vous allez vivre
06:07une saison de Formule 1 aussi folle que la précédente,
06:10mais ça va être compliqué, en tout cas,
06:11de faire aussi fort en termes de suspense.
06:13Parce que l'an dernier, ce qu'on a vécu,
06:15c'était quand même assez exceptionnel,
06:16avec ce britannique Lando Norris,
06:18qui a été sacré champion du monde
06:20à l'issue du tout dernier Grand Prix à Abu Dhabi,
06:23avec seulement deux points d'avance
06:25sur Max Verstappen,
06:27qui dominait le championnat depuis quatre ans.
06:29Jules, je crois que vous y étiez, sur place.
06:31Ça devait être un moment fou, non ?
06:33C'était génial, parce qu'on a vécu,
06:35course après course,
06:36la remonte Tadad vers Verstappen,
06:38qui était tellement loin,
06:39qui disposait d'une monoplace
06:41moins performante que la McLaren de Lando Norris,
06:43et qui, grâce à son immense talent,
06:46grâce à ses défaits de course,
06:47a pu remonter course après course
06:48et nous offrir un scénario fou à Abu Dhabi.
06:50Donc, c'est vrai qu'on avait vécu
06:52un grand moment de sport sur place.
06:53On s'était régalé.
06:54Ça, c'est quand même génial pour vous.
06:55Là, c'est le scénario idéal.
06:57C'est formidable, c'est-à-dire que
06:58c'était un événement dans l'événement,
07:01le dernier Grand Prix.
07:02Et alors, autre nouveauté de cette nouvelle saison,
07:04un Grand Prix, j'ai vu ça à Madrid,
07:06qui va se passer dans la ville,
07:08un peu comme Monaco, c'est ça ?
07:10Oui, ce sera exactement ce type de Grand Prix.
07:13Urbain ?
07:14Oui, urbain, exactement.
07:15Des circuits urbains qui sont toujours très excitants,
07:17parce que les limites de piste
07:18ne sont pas très importantes.
07:20Ce n'est pas un Grand Prix comme en France,
07:22le Paul Ricard, par exemple,
07:23où il y a énormément de dégagements.
07:25Là, on est proche des murs,
07:26et on n'a pas trop droit à l'erreur.
07:28J'ai vu que ça aussi, ça ne plaisait pas trop
07:30à Max Verstappen, décidément.
07:31Il n'est pas grand-chose qui lui plaît,
07:32il est très exigeant.
07:34Il est exigeant.
07:35Mais on n'est pas quadruple champion du monde pour rien.
07:37On met la barre très haute.
07:38Et puis, il y a deux nouvelles écuries
07:39qui font leur apparition cette saison.
07:42Audi et Cadillac.
07:43Ils ont des chances d'être assez hauts dans la grille ?
07:46Ce n'est pas le même profil.
07:47Non.
07:48Il y en a une, Audi,
07:49qui est d'abord un constructeur très important,
07:53qui est né des cendres, entre guillemets,
07:55de Sauber,
07:56qui a récupéré l'ancienne équipe,
07:58et Cadillac, équipe américaine,
08:00qui arrive et qui a construit une équipe d'une feuille blanche.
08:02Donc là, on n'est pas du tout sur les mêmes profils.
08:04Je pense que...
08:06Mais ils arrivent à un bon moment.
08:07Oui, oui, oui.
08:07Elles arrivent au meilleur moment,
08:08c'est-à-dire quand on redessine complètement un championnat.
08:13Ils ne vont pas suivre.
08:13Mais je pense que sur le papier,
08:15Audi a quand même plus de chances de marcher plus rapidement.
08:17Oui, absolument.
08:18Mais attention, on peut...
08:18Ils sont très lucides sur leurs objectifs.
08:20Oui, oui, ça va prendre du temps aussi.
08:20Ils estiment ne pas gagner avant 2029, 2030.
08:23Donc, ils comprennent aussi la complexité,
08:26l'ampleur de la tâche que représente la Formule 1.
08:29Et il y a un truc qui va être intéressant cette saison,
08:31c'est qu'on entendra aussi les commentaires des patrons d'écurie
08:33et des figures du paddock en direct.
08:36Il y aura encore plus d'immersion dans les coulisses.
08:38C'est ça ce que vous voulez faire cette année ?
08:40C'est ça qui est formidable et qui donne aussi une plongée,
08:43finalement, dans les entrailles de la Formule 1.
08:46Et ça permet de comprendre encore mieux la complexité,
08:49les enjeux, la pression,
08:51les responsabilités qu'ont tous ces hommes-là.
08:53Et donc, on se sert de ça, bien sûr,
08:54pour donner un éclairage peut-être encore plus technique
08:58et puis surtout très à l'intérieur d'une équipe.
09:02Et alors là, ça va être intéressant de suivre deux Français, évidemment.
09:04Il y a Pierre Gasly qui lui a vécu une saison 2025 assez compliquée.
09:08Mais il y a un autre Français qui va sûrement briller cette année.
09:11C'est Isaac Hadjar, promu chez Red Bull,
09:13aux côtés de Verstappen.
09:15Donc ça, on se dit qu'on va avoir des chances de victoire française
09:19dans un Grand Prix cette année, a priori.
09:21Alors, même si on rebat les cartes,
09:23oui, il disposera d'une monoplace capable,
09:26à un moment donné, de s'illustrer.
09:27Le problème d'Isaac Hadjar,
09:29c'est qu'à côté de lui, il y a quand même Max Verstappen.
09:30Et ça, ça fait des soucis.
09:32Parce que ça, Max Verstappen, c'est quand même...
09:34C'est lui la priorité de l'équipe, oui.
09:35Oui, et puis il a écrasé tous ses équipiers.
09:38C'est effrayant.
09:39C'est un énorme défi pour un jeune pilote
09:42qui a 21 ans, Isaac Hadjar,
09:43qui va disputer sa deuxième saison de Formule 1.
09:45Et on n'oublie pas Esteban Ocon aussi,
09:47chez As, il est le troisième Français.
09:49C'est des profils différents.
09:53Hadjar, c'est la petite comète française
09:54qui est dans une équipe très puissante,
09:57qui a déjà été multiple championne du monde.
09:59Et puis les deux autres Français,
10:00Gasly qui est plutôt le chef de file
10:02du constructeur Alpine et Ocon
10:05qui est dans une seconde partie de carrière
10:07très intéressante parce qu'il est dans une équipasse
10:08qui fonctionne bien.
10:09Donc ils ont trois profils très différents.
10:11Mais Isaac, il a l'étoffe.
10:12Oui, il a l'étoffe.
10:13Un mot sur la moto aussi,
10:14parce qu'il y a deux Français aussi à suivre.
10:16Évidemment, on a parlé de Fabio Quartararo tout à l'heure,
10:19premier champion du monde français de MotoGP en 2021.
10:21Et Johan Zarco,
10:23qui a été le premier Français depuis 54,
10:25à remporter le Grand Prix de France.
10:27C'était au Mans, le 11 mai dernier,
10:29devant 312 000 personnes.
10:31Pour le plaisir, on réécoute ce grand moment.
10:33Il est là, il est solide, Johan.
10:35Johan Zarco,
10:36il est en train de réaliser le rêve
10:39de tous les Français fans de moto.
10:42Il est en train de faire une folie
10:43depuis 71 ans.
10:45On attendait qu'un Français gagne le Grand Prix de France.
10:47On s'était dit peut-être Fabio, malheureusement.
10:49Il a chuté Fabio Quartararo en partant de la pôle.
10:51Mais Johan Zarco, c'est lui qui va le faire.
10:54C'est lui, c'est lui qui va s'afficher.
10:56Il est sorti du dernier viral.
10:58Et il s'impose au Grand Prix de France 2025.
11:02On a tous pleuré.
11:04Même si on ne suis pas à la MotoGP,
11:06que je ne suis pas du tout.
11:07C'est génial.
11:08C'est le rang égal au commentaire.
11:10C'était notre 12 juillet 98 à nous.
11:12On aura beaucoup de mal à revivre
11:14un tel moment d'émotion.
11:15Il y avait tout.
11:16Quand on dit qu'en sport,
11:17les planètes s'alignent.
11:19Là, pour Zarco, ce 11 mai,
11:20tout s'est aligné.
11:21Il y a un scénario improbable
11:23qui lui a offert cette victoire historique.
11:24Et lui, vous pensez qu'il a les épaules
11:25pour devenir champion du monde
11:26ou c'est encore trop tôt ?
11:28Je pense que Zarco,
11:29il est plutôt vers la fin de sa carrière.
11:33Il est plutôt là.
11:34D'abord, il ne dispose pas d'une moto
11:35qui est capable de gagner tout de suite.
11:37Mais en revanche, de faire des coups,
11:38comme ce qu'il a fait au Grand Prix de France,
11:40ça oui, je pense qu'on va en revoir
11:42parce que c'est un pilote qui est atypique,
11:43qui est complètement différent des autres,
11:45qui a un schéma de réflexion
11:46complètement différent.
11:47C'est très agréable de parler avec lui
11:48parce qu'il est vraiment solaire.
11:52Quand il finit 13e,
11:54on se dit qu'il va être dépité en interview
11:57et ça se passe très bien.
11:58Et quand il finit 4e,
11:59on se dit ça c'est super, bravo Johan.
12:01Non, je suis énervé,
12:02j'aurais voulu l'air froidi.
12:04C'est génial, c'est un client formidable.
12:06C'est un futur consultant celui-là.
12:10En tout cas, je pense qu'on va vivre
12:11encore des grands moments cette année
12:14avec ces sports mécaniques
12:15qui sont donc à suivre sur Canal+,
12:16le championnat de moto GPC
12:18donc dès le 1er mars
12:19avec ce Grand Prix de Thaïlande.
12:21Et puis le championnat du monde de Formule 1,
12:23ça commence le 8 mars
12:24avec le Grand Prix d'Australie.
12:26Merci beaucoup Margot Laffine
12:27et Jules de Rambles.
12:28Et bonne saison à tous les deux.
12:29Merci.
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