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  • il y a 20 heures
Daniel Riolo dénonce le silence du président de l'OM Pablo Longoria, après les départs de Medhi Benatia et Roberto De Zerbi.

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Transcription
00:00Faut-il craindre le pire pour l'OM ?
00:01Premier débat, les gars, pourquoi ? Parce qu'évidemment, il s'est passé plein de choses ce week-end.
00:04Alors, Mehdi Benatia en a expliqué...
00:05Je me permets, Gilbert, t'as dit deux matchs quand même, ce soir.
00:07J'ai dit Giron, Barcelone ?
00:09Ah ok, pardon. Oui, Derby catalan.
00:11Alors, c'est moi qui ai eu une affaire.
00:12T'as pas capté ? 0-0 toujours.
00:14Je le disais donc, Mehdi Benatia n'est plus là,
00:17Dezerby n'est plus là,
00:19aujourd'hui, Pancho Abardonado assure les affaires courantes.
00:22Finalement, il a
00:24encadré l'entraînement.
00:25Et il y a toujours un président,
00:27et il y a toujours des gens qui étaient là
00:29et dans les équipes de Mehdi Benatia qui sont encore là.
00:32Federico Belzaretti est encore là.
00:33C'est peut-être lui qui va être directeur sportif jusqu'à la fin de la saison.
00:37Il va falloir trouver des hommes pour finir la saison.
00:40Pour l'instant, on ne sait pas.
00:42Et qui ne sont pas partis.
00:44Ceux qui sont au club et pas encore partis
00:46peuvent occuper ces postes-là.
00:48Mais le grand problème,
00:49selon moi, c'est qu'effectivement, nous n'avons
00:51toujours pas entendu le président.
00:53Puisque normalement, il y a un président qui s'appelle Pablo Longoria.
00:57On est un peu plus de 24 heures maintenant,
00:59après le départ de Mehdi Benatia.
01:00Il n'a toujours pas parlé.
01:02Je pense que ça commence à être assez insupportable.
01:04Parce qu'évidemment qu'il faut immédiatement redonner,
01:08même si c'est un cap à court terme,
01:10parce que ça ne peut être que du court terme maintenant,
01:12mais il faut absolument que quelqu'un parle.
01:14Mac Courte, IMH7 et compagnie,
01:16on ne les entend pas.
01:16C'est tout verrouillé, la com, machin.
01:18C'est marrant quand tu as les agences de com,
01:20mais c'est fait pour ne pas parler.
01:22Les agences de com, on te dit,
01:24il n'y a rien qui se dit.
01:26Et où on réfléchit.
01:28Parfois, les communicants te disent
01:29que la meilleure communication,
01:30c'est de ne pas communiquer.
01:31Ça peut arriver.
01:33Là, en situation de crise,
01:34quand il n'y a plus d'entraîneurs,
01:35il n'y a plus de directeurs sportifs,
01:36je pense quand même que...
01:38On expliquait hier soir
01:39que la mise en retrait de Pablo Longoria
01:41faisait partie des griefs
01:43qu'avait Mehdi Benatia.
01:44Il était un peu fatigué d'être en première ligne.
01:46Après, le problème,
01:47c'est qu'à chaque fois que Pablo Longoria parle,
01:48il a dit que De Zerbi
01:50allait être son Diego Simeone
01:51à l'Olympique de Marseille.
01:53Cinq jours après, il a sauté.
01:54Il a expliqué que Benatia
01:56restait un homme fort
01:57de l'Olympique de Marseille.
01:59Il a démissionné.
02:00Je ne sais pas si...
02:01C'est-à-dire mieux qu'il se teste, peut-être ?
02:02Je ne sais pas.
02:04En termes de déclats,
02:05que ce soit De Zerbi,
02:05que ce soit Benatia,
02:06que ce soit Lugoria...
02:09Même le peu que Makour t'a parlé
02:10au début de la saison
02:11sur ce qu'il était en train de...
02:12C'est contredit deux semaines après,
02:13à chaque fois.
02:14Exactement.
02:15Il n'y a ni une ligne,
02:16ni une cohérence,
02:17il n'y a rien.
02:17Pour moi, le plus important,
02:18c'est de...
02:19Tout a volé en éclats.
02:20Là, c'est le feu, excusez-moi.
02:21Oui, d'accord,
02:21mais le plus important pour moi...
02:22Il faut quand même fixer un cap,
02:22il faut quand même dire...
02:23Oui, c'est de nommer un coach, déjà.
02:24Calmez-vous.
02:25Il y a quand même un match
02:26vendredi contre Brest.
02:27Si tu refais un deuxième match
02:27avec Pancho Abandonado,
02:28avec tout le respect
02:29que j'ai pour Pancho,
02:31tu auras tué deux matchs
02:33de la saison.
02:34C'est-à-dire que si tu gagnes
02:35le pas à Brest,
02:35à un moment donné,
02:36il y a cette priorité-là.
02:37Très franchement,
02:38aujourd'hui,
02:38tu peux mettre n'importe qui
02:39sur le banc.
02:40Je pense que c'est plus un psy
02:42qu'il faut aller trouver.
02:42Oui, oui,
02:43mais le psychologue,
02:43tu le trouveras pas.
02:44Le coach, il ne sert à rien.
02:45Et ça, c'est plusieurs semaines
02:46que le coach ne servait à rien.
02:48Il suffit de regarder les matchs,
02:50les prestations d'un match à l'autre
02:51puisque même le coach te disait
02:53qu'il était spectateur
02:54de ce qui se passait
02:54et qu'il était même incapable
02:56de savoir quelle équipe
02:57il allait avoir.
02:57Il doit y avoir un minimum
02:58d'électrochoc quand même
02:59sur les 11 prochains matchs.
03:01Il y a Lyon qui arrive derrière.
03:04L'électrochoc,
03:04j'ai cru le voir
03:06dans la première mi-temps
03:07contre Strasbourg.
03:08Je me suis dit,
03:09peut-être les gars vont se dire
03:11notre coach est parti,
03:12on va au moins montrer
03:14que, je ne sais pas,
03:15on lui rend un brin hommage
03:17parce qu'on a bossé ensemble,
03:18on va un petit peu se bouger
03:19et tout ça.
03:19Et je trouve qu'ils se sont bougés,
03:21les Marseillais,
03:22mais que le grand drame,
03:24c'est que le mal est ailleurs
03:25et le mal est dans la tête
03:26et que le gros problème
03:27de l'OM, il est mental.
03:28C'est pour ça que je dis
03:29que que ce soit Pancho
03:30qui continue
03:31ou que tu mettes un coach,
03:33cette équipe,
03:33de toute façon,
03:34le club est tellement parti.
03:36Tu n'es pas 8e au classement
03:37et éliminé de la Coupe de France
03:38et de la Ligue des Champions.
03:39Il y a encore
03:39des énormes objectifs.
03:40Il faut quand même
03:41retrouver de la sérénité,
03:42même si pour moi,
03:43je reste très inquiet
03:44pour la suite de la saison
03:45de l'Olympique de Marseille,
03:46mais il faut quand même
03:46qu'un coach arrive.
03:48Tu ne peux pas rester
03:50avec Abaddonado sur le banc.
03:51Tu veux dire
03:51un intérim d'Abaddonado
03:52jusqu'à la fin de la saison,
03:53tu l'exclus totalement ?
03:54Pas du tout.
03:55Moi, je suis désolé.
03:55Moi aussi, je l'exclus.
03:57Je pense que
03:58on est un club sérieux.
03:59Justement,
03:59parce que le problème
04:00est mental.
04:00Non, ce n'est pas un club sérieux,
04:02Walid.
04:02Tout le problème est là.
04:03Oui, d'accord.
04:03Tout le problème est là.
04:04En tout cas,
04:05parce que derrière ta formule
04:06qui est de dire
04:06oui, c'est un club...
04:07Mais justement,
04:07le gros problème,
04:08c'est que ce n'est pas un club sérieux.
04:09Si c'était un club sérieux,
04:10il ne se serait pas passé
04:11de tout ce qui s'est passé
04:11Ce n'est pas parce que c'est sérieux.
04:13Avant que Benatia arrive,
04:14il y avait un nom
04:15qui circulait
04:16qui devait arriver
04:17avec Habib Bey.
04:18Bien sûr.
04:18Il devait avoir un nouveau cap.
04:19Ce cap-là a été remis en cause
04:21Sauf que c'était l'homme de Medji Benatia.
04:22Ce n'était pas l'homme de Pablo Longroy.
04:23Bien sûr.
04:24Avec la démission de Medji Benatia.
04:26Donc maintenant,
04:26il faut changer quelque chose.
04:27Mais il faut improniser quelqu'un.
04:29Ce n'est pas possible autrement.
04:32Quand je dis que l'OM
04:33doit être un club sérieux,
04:34bien évidemment
04:34que depuis trois semaines,
04:35un mois,
04:36ce n'est pas sérieux du tout.
04:37Mais il ne faut pas continuer comme ça.
04:39Moi, je répète,
04:39on n'est pas dans l'histoire
04:40de Jean-Louis Gasset
04:41il y a deux ans,
04:42paix à son âme,
04:43où la saison,
04:45tu étais huitième, neuvième,
04:46c'était terminé.
04:46Mais Wadid...
04:48Mettez-vous dans la tête d'Habib Bey.
04:49Vous avez envie d'y aller là ?
04:51Sans Medji Benatia ?
04:52Oui, parce que le train
04:53ne pas faisait pas deux fois.
04:55Si c'est demain,
04:55il faut jouer à Grenoble,
04:56Habib Bey,
04:57et qu'aujourd'hui,
04:57il a l'heure du démarché.
05:00C'est son club,
05:01il a envie,
05:01le challenge,
05:02tu ne le refuses pas.
05:03Mais encore une fois,
05:04je reviens sur la notion
05:05de club sérieux.
05:06Tout montre depuis plus de 20 ans,
05:07je le répète à peu près
05:08tous les lundis,
05:09que ce n'est justement
05:09pas un club sérieux
05:10ou un club qui n'arrive pas
05:11à être sérieux.
05:12Ils ont essayé d'être sérieux,
05:13en tout cas.
05:14Ils ont essayé,
05:14ça pour le coup,
05:16oui, ils ont essayé.
05:17Avec Benatia,
05:17ils ont essayé même presque
05:19d'être trop sérieux,
05:20trop professionnels
05:21par rapport à toutes les habitudes
05:22qu'ils avaient.
05:23Mais visiblement,
05:24même ça,
05:25ça ne fonctionne pas.
05:26Parce que tous les exemples,
05:27toutes ces dernières années,
05:29montrent que dès que tu essayes
05:30de mettre quelque chose en place,
05:31ça vole en éclats.
05:32Parce que si au moment où,
05:35effectivement,
05:36la claque,
05:36elle est immense contre Bruch,
05:38effectivement,
05:39la claque,
05:39elle est immense contre le PSG.
05:40Pour moi,
05:41elle est beaucoup plus grave
05:41contre Bruch
05:42que contre le PSG d'ailleurs.
05:43Parce que dans un calendrier
05:45où tu résonnes un peu,
05:46même si tu finis le cul à l'air,
05:48que oui,
05:49c'est une honte terrible
05:50de perdre contre ton rival.
05:51C'est l'association des deux
05:52qui fait que...
05:53Voilà,
05:53tu ne le coches pas
05:54sur le calendrier
05:55de gagner contre,
05:56a priori,
05:57bon,
05:57à la perte contre le PSG,
05:59ça ne doit pas être si honteux.
06:01La manière fait que c'est honteux.
06:02Mais après,
06:03tu te poses,
06:04le lendemain,
06:05ah bon,
06:06ça va hurler partout,
06:07les médias,
06:07ça va hurler,
06:08tout le monde va nous tomber dessus.
06:10Mais bon,
06:11on est encore quatrième,
06:12on a encore la Coupe de France,
06:14c'est bon,
06:15on se remet tous au taf
06:16et on y va,
06:17droit devant.
06:18Du coup,
06:18écoute,
06:18Daniel,
06:19justement,
06:19je voulais d'abord
06:20parler de toi
06:21et de ton intervention
06:22de la semaine dernière
06:23qui a été malheureusement
06:24pour nous prémonitoire
06:25où tu disais que
06:26nous,
06:27on a tendance
06:28à se mettre le feu
06:28pour rien.
06:30Et c'est vrai,
06:32malheureusement,
06:32ça m'a fait penser
06:33un peu à la situation
06:34qu'on a vue
06:34quand on a joué
06:35le quart de finale
06:35contre Bayern
06:36et où les supporters
06:37faisaient grève
06:38et ça avait été politisé,
06:40c'était entre deux groupes
06:42au sein même du club
06:43et on s'était complètement,
06:45on s'était sabotés.
06:46Donc là,
06:47après,
06:47c'est rebelote
06:47et c'est reparti
06:49pour ce genre de...
06:50Moi,
06:50je ne suis pas d'accord
06:50avec ça,
06:51moi.
06:51Autant sur les réseaux sociaux,
06:53il y a bien évidemment
06:53des supporters
06:54de l'Olympique de Marseille
06:55qui sont mécontents
06:56de ce qui se fait
06:57depuis un moment.
06:58Autant moi,
06:59chez les supporters
07:00au stade,
07:01j'ai connu
07:02des périodes
07:03à Marseille
07:03bien plus virulentes,
07:05bien plus compliquées
07:07pour une direction
07:08ou pour un coach.
07:10Moi,
07:11je me rappelle
07:11de l'an dernier,
07:12moi,
07:12je trouve qu'il y en a
07:13beaucoup
07:13et même nous,
07:13les médias,
07:14enfin certains médias
07:14ou certaines personnes
07:15dans les médias
07:16qui essayaient de comprendre
07:17la patience
07:18que devait avoir
07:19Dezerbi
07:19avec son projet.
07:21Là,
07:21il a fallu attendre
07:23Rennes
07:23en Coupe de France
07:24plus Strasbourg
07:25avec beaucoup,
07:26beaucoup de déconvenus
07:27et une incompréhension
07:28du style de jeu,
07:30des défaites
07:31à répétition
07:32qui faisaient tâche
07:33pour voir
07:34une espèce
07:35de début de fronde
07:36des supporters.
07:37Moi,
07:38sur ça,
07:38quand Daniel
07:39t'en avait parlé,
07:39moi,
07:40je trouvais ça
07:40un peu disproportionné
07:42et la faute,
07:42c'est pas les supporters
07:45cette année.
07:45Quand je dis ça,
07:49ça crée
07:49une forme d'émotion.
07:51On se dit
07:51ouais,
07:51là,
07:51il a abusé
07:52parce que,
07:52comme tu viens de le dire,
07:54pour une fois,
07:55effectivement,
07:55il n'y avait pas trop eu
07:56dans le stade.
07:58Moi,
07:58je dis aussi
07:58les réseaux sociaux
07:59du stade.
07:59Ouais,
07:59mais ce que ça représente
08:02dans la ville,
08:02ce que c'est et tout,
08:03c'est pas toujours
08:03forcément visible au stade.
08:05Et il se trouve que,
08:06sur le coup,
08:06je me dis ouais,
08:07c'est vrai
08:08qu'il y a eu des périodes
08:10entre immunes
08:10beaucoup plus fortes.
08:11Sauf que trois jours après,
08:12arrive le match
08:13contre Strasbourg
08:14et là,
08:15comme s'ils avaient voulu
08:16me donner raison,
08:17t'as des banderoles
08:18qui sont,
08:19mais...
08:19Ah oui,
08:20c'est sur ma courte
08:20pour moi.
08:21Mais complètement stupide.
08:22Elle est catastrophique,
08:22oui, ça,
08:23pour le coup,
08:23oui.
08:24Mais après,
08:24ça arrive.
08:25Ou tu regardes,
08:25ou tu regardes,
08:26mais d'accord.
08:27Mais Benatia n'a pas
08:28une banderole.
08:29Mais Benatia n'a pas
08:30de banderole contre lui
08:31et pourtant,
08:32il quitte son poste.
08:33Si tu raisonnes,
08:34uniquement en fonction de
08:36ils disent que moi ça va,
08:37eux ils disent que non.
08:38Non, mais à l'arrivée,
08:39Deux Erdits et Benatia
08:40s'en vont alors qu'ils n'ont pas
08:41été la cible des critiques
08:42des supporters.
08:43il faut écouter les banderoles.
08:44Mais ce qu'on avait dit à l'époque,
08:47ce n'était pas le contexte
08:48qui était plus méchant
08:48que d'autres fois,
08:49mais c'était leur capacité,
08:50eux,
08:51à digérer ce contexte.
08:52Et visiblement,
08:53ça les a fait déraper
08:54et perdre les pénales.
08:55Donc on y vient effectivement.
08:57D'une,
08:57je pense qu'ils ont
08:58beaucoup trop de pouvoir
08:59dans les rendez-vous,
09:01les machins et tout ça,
09:01parce que ça,
09:02on ne l'a pas dit,
09:03mais tous ces rendez-vous,
09:04il faut voir.
09:05Mais il y en a eu
09:06deux cette année.
09:07Deux ?
09:08Il y en a eu un très récent.
09:09En tout cas,
09:09Flo Germain nous dit
09:10que ça s'est très bien passé
09:11le dernier.
09:11il faut toujours aller se justifier.
09:12C'est pas Marseillais
09:13au bout de cinq matchs
09:14que tu dors
09:14au bout d'un match.
09:15Et enlève le bras,
09:16la ramachin
09:16et ceci, cela.
09:17Mais de toute façon,
09:18en même temps,
09:18cette atmosphère-là,
09:22ça crée une forme
09:24de démagogie
09:25chez tout le monde.
09:26Ça crée une démagogie
09:27chez les acteurs,
09:28ceux qui arrivent au club,
09:29qui se sentent obligés
09:31d'épouser cette passion
09:32et d'en faire des tonnes
09:33pour séduire le peuple.
09:35Cette démagogie-là,
09:36à travers ce qu'est l'OM
09:37et ce qu'est même
09:38la ville de Marseille,
09:39elle déborde
09:40dans les médias
09:41qui sont toujours
09:42à en faire des caisses
09:43dans un sens
09:44ou dans l'autre.
09:45On se met dedans.
09:45C'est formidable.
09:46Et Marseille,
09:47moi, je ne me mets pas dedans.
09:48Moi, je me mets dedans.
09:48Moi, pas.
09:49Parce que moi,
09:50j'essaie toujours
09:50de garder de la mesure
09:51par rapport à cet univers-là
09:52et à ce qu'est réellement Marseille
09:54en termes de football,
09:55mais également la ville,
09:57la société marseillaise,
09:58sur laquelle tu as
09:58une partie des médias
10:00qui sont prêts
10:00à leur cirer les pompes
10:01du matin au soir.
10:02C'est formidable.
10:03Tout est génial.
10:04Cette passion,
10:05elle est fabuleuse.
10:05Moi, je veux prendre les gens
10:07pour ce qu'ils sont.
10:07Je ne veux pas m'inventer
10:08des univers.
10:09Je ne veux pas m'inventer
10:10des mondes.
10:11Footballistiquement,
10:12l'OM depuis 20 ans,
10:13ce n'est pas grand-chose.
10:14Ce n'est juste pas grand-chose.
10:16Et moi, je pensais
10:17que justement,
10:18avec les gens en place
10:19et notamment
10:19avec Mehdi Benatia,
10:21on pouvait recréer
10:23quelque chose d'intéressant
10:23à Marseille.
10:24Avec la restructuration,
10:27pas mal de professionnels
10:28qui étaient arrivés
10:29un petit peu
10:29à plein de postes
10:30et tout ça.
10:32Visiblement,
10:33il s'est épuisé
10:34parce que je pense que
10:35moi, j'avoue
10:36que j'ai un petit peu
10:36de mal à comprendre
10:37pourquoi il est parti.
10:38Moi, j'ai un petit peu
10:39de mal à comprendre ça.
10:40Moi, je pense que
10:40je veux bien entendre
10:41qu'il soit au bout
10:44épuisé,
10:44qu'il a trop donné,
10:45qu'il a été déçu
10:46par plein de choses.
10:47Mais néanmoins...
10:48Beaucoup de Marseillais
10:49pensent d'ailleurs
10:50qu'il s'est échappé,
10:51en fait.
10:51Non, mais oui.
10:52Qu'il a lâché
10:53le sentiment.
10:54Mais moi, je pense
10:55qu'il devait rester.
10:56Il a abandonné l'affaire.
10:58Ça donne ce sentiment.
10:59Si on peut embrayer
10:59sur cette décision-là,
11:01moi aussi,
11:01je ne l'ai pas comprise
11:02parce que
11:04Mehdi Benatia,
11:05le premier,
11:05à chaque fois qu'on l'a reçu
11:06ou qu'il a pris la parole,
11:08il met souvent en avant
11:09ce contexte marseillais.
11:10Et il est venu
11:11pour le dompter,
11:13ce contexte marseillais.
11:13Et là,
11:14quand on parlait
11:14d'Abibé qui allait arriver,
11:16pourquoi il est arrivé,
11:16Abibé ?
11:17Parce qu'il a été capitaine
11:18de l'OM,
11:19parce qu'il connaît
11:19l'Olympique de Marseillais.
11:20Et j'attends
11:20ses premières confes
11:21et premières déclarations.
11:22Ça va tourner autour de ça.
11:24Moi, cet univers,
11:25je le connais.
11:27Arrêtez de parler de ça
11:28tout le temps.
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