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  • il y a 6 semaines
La journaliste Gabrielle Cluzel était invitée de Face à l’info sur CNEWS ce lundi 16 février. Elle est revenue sur les réactions qui ont suivi la meurtre de Quentin. «La presse de gauche s’intéresse plus au passé de la victime que des coupables», a-t-elle remarqué.

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Transcription
00:00Mais il n'y a pas que LFI qui tente de discréditer Quentin de Roque,
00:04il y a aussi la presse, la presse de gauche, vous l'aurez remarqué,
00:08qui s'intéresse plus au passé de la victime que des coupables.
00:12Ça, visiblement, cette enquête-là ne l'intéresse pas beaucoup.
00:15Alors, on dit qu'il a eu des activités à l'Action française.
00:18Alors, un de ses proches me dit, ah non, pour moi, il n'a jamais été à l'Action française.
00:21Peut-être qu'il connaissait des gens qui en faisaient partie.
00:23Mais de toute façon, est-ce que ça justifie de le tuer ?
00:25Le résistant d'Estienne d'Orve était à l'Action française.
00:28Et même d'Armadin, jadis, aurait écrit dans Politique magazine
00:31qui était le journal proche de l'Action française.
00:35Et puis, on peut citer aussi, et Mathieu l'a évoqué, les militants experts.
00:38Ça, c'est une catégorie très présente sur le service public.
00:42Militants experts d'extrême-gauche.
00:43Alors, citons par exemple Sylvain Bouloc.
00:46Sylvain Bouloc, il est présidenté comme l'historien des radicalités politiques
00:50et des mouvements sociaux.
00:52Alors, il s'était, Sylvain Bouloc, rendu, si vous me permettez ce jeu de mots,
00:55rendu célèbre pour une boulette.
00:56En fait, il avait confondu le drapeau de la Picardie
01:01avec un drapeau royaliste.
01:02C'est dommage pour quelqu'un qui s'intéresse à ces milieux-là.
01:05Et que dit-il ?
01:06Eh bien, il dit, on aimerait bien, je cite,
01:09plus connaître le nom et l'itinéraire de Quentin D.
01:13À l'époque, on ne connaissait pas son nom.
01:14Maintenant, on connaissait son nom.
01:15Comme si cela changeait quelque chose.
01:18Et il dit, pour que les choses soient claires,
01:20qui est cette personne exactement ?
01:23À quel groupe appartient-il ?
01:24Alors, je remets juste dans le contexte.
01:26Donc, il y a un gamin, pardon de parler comme ça,
01:28mais de 23 ans, qui aurait l'âge d'être son fils,
01:31qui vient de mourir.
01:32Et lui, il ne pense pas aux parents, à sa sœur de 19 ans éplorée.
01:37Il l'appelle cette personne.
01:40Et il continue, a priori.
01:42Si on fait partie d'un service de droite,
01:44c'est qu'on vient quand même pour en découdre.
01:47Ou protéger.
01:48Donc, si on vient pour protéger,
01:49c'est qu'on sait qu'il y a de la violence.
01:51Vous voyez, même essayer de protéger, c'est suspect.
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