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  • il y a 16 minutes
Retour sur cette journée aux JO où la France avec 3 nouvelles médailles au compteur égale son record de 15 médailles aux JO. Hugo Lapalus, le médaillé de bronze avec le relais en ski de fond est notre invité.

Grand Témoin des JO, Martin Fourcade qui a reçu cet après-midi sa médaille d'or des JO de Vancouver après le déclassement du russe Ustyugov pour dopage.

Retour sur le carton du XV de France au Pays de Galles

Invités exceptionnels, Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, les 2 agents de Victor Wembanyama qui dispute le All Star Games ce soir.
Regardez On refait le sport avec Isabelle Langé du 15 février 2026.

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Transcription
00:00RTL, on refait le sport avec le parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:10Bonsoir à toutes et à tous, c'est un plaisir et un privilège de vous retrouver en direct depuis le site d'Anter Selva, celui du biathlon aux Jeux Olympiques.
00:18Eric Silvestro et Léa Quignot sont quant à eux du côté de Livigno. Bonsoir les amis.
00:23Bonsoir Isabelle.
00:24Bonsoir Isabelle, bonsoir tout le monde.
00:26Ensemble dans un instant, nous allons revenir sur les trois nouvelles médailles du jour.
00:30Une argent et deux de bronze de l'équipe de France qui égale son record de 15 médailles aux JO.
00:35Martin Fourcade a lui reçu cet après-midi sa sixième médaille d'or olympique, celle de la Mastarte des JO de Vancouver en 2010
00:42parce que le russe, vainqueur à l'époque, a été convaincu de dopage.
00:45Martin Fourcade qui sera notre grand témoin olympique, il sera avec nous dans un instant.
00:49Du rugby évidemment, la France a balayé le Pays de Galles à Cardiff 54-12 pour son deuxième match du tournoi des six nations.
00:56Bonsoir Olivier Magne.
00:59Bonsoir Isabelle.
01:00C'était encore une promenade de santé Olivier aujourd'hui pour les Bleus.
01:03Oui, une vraie promenade de santé avec une charnière de gala, avec des trois quarts qui s'en sont donnés à cœur joie.
01:13Un pack dominateur et une équipe galloise qui a bien eu du mal à rivaliser avec le niveau imposé par les Français.
01:18Donc une équipe de France qui est bien partie pour son objectif de gagner le grand chlème.
01:23Pour cela, il lui reste encore trois matchs à jouer.
01:25Olivier, on vous retrouve avec Cédric Chasseur après 19h30.
01:29Et puis en fin d'émission à l'occasion du All-Star Game de basket, nous parlerons de Victor Wembanyama avec nos deux invités exceptionnels.
01:36Ses agents, Buna Ndiaye et Jérémy Medjana.
01:39À la réalisation ce soir, Ilkaé et Virgile.
01:42Vous êtes prêts ? C'est parti.
01:45Isabelle Langer, on refait le sport.
01:49Mais tout d'abord le football.
01:50Bonsoir Philippe Sanfourche.
01:52Bonsoir Isabelle.
01:53Quels sont les résultats de l'après-midi en Ligue 1 ?
01:55Eh bien, ça vient de se terminer notamment du côté de Lorient au Moustoir où les Merlues ont réalisé la belle opération de la journée sous les yeux de Philippe Audouin.
02:07Victoire 2-0, Philippe de Lorient face à Angers.
02:10Oui, une victoire logique, Philippe.
02:12Un but parmi-temps inscrit par Pagis et Mackengo.
02:16Les Bretons doublent les Angevins au classement et basculent dans la première moitié de tableau à égalité avec Monaco et Strasbourg.
02:23Et à trois points seulement de l'Europe.
02:26Étonnant, Philippe, pour un promu qui n'a perdu qu'une fois sur les onze dernières journées.
02:31Merci Philippe.
02:32Au droit sacré trajectoire, effectivement, dès l'orienté en G11e ce soir.
02:36L'autre match de 17h15.
02:37Importante victoire également d'Auxerre à l'extérieur.
02:41Trois buts à un sur la pelouse de la Lanterne Rouge.
02:44Metz, Auxerre à la 16ème place ce soir.
02:47Et Metz toujours 18ème.
02:49Et puis un peu plus tôt dans la journée, Le Havre a battu Toulouse de buts à un.
02:54Double de sous-marée contre un but de Sidibé.
02:57Le Havre qui a pourtant évolué à 10 pendant quasiment toute la rencontre avec le rouge de Sanquante.
03:02C'est dès le début de la rencontre.
03:05Il reste un match dans cette 22ème journée de Ligue 1.
03:07Ce sera à vivre dans RTL Foot ce soir à 20h45.
03:11Lyon face à Nice.
03:12L'OL qui peut prendre 5 points d'avance sur l'OM.
03:15Et ça, c'est l'info de la journée.
03:17Mehdi Benatia, le directeur du football de l'OM, a posé sa démission.
03:22Quatre jours après Désherby, l'OM est donc en crise ouverte.
03:25On en parlera évidemment très largement dans RTL Foot ce soir.
03:28Merci Philippe.
03:29Sans fourche, on vous retrouve à 20h pour RTL Foot.
03:32A tout de suite.
03:32A tout à l'heure.
03:33Jeux Olympiques d'hiver 2026 sur RTL.
03:3815 médailles pour l'équipe de France Olympique.
03:40Le record des Jeux de Sochi en 2014 et Pyeongchang en 2018 est égalé.
03:44Pas de Marseillaise, mais trois podiums aujourd'hui pour les Bleus, Léa.
03:48Médaille d'argent pour le relais en ski de fond.
03:50Et deux médailles de bronze pour le snowboard cross par équipe mixte.
03:53Et Emilien Jacquelin en biathlon, bien sûr.
03:55Sans plus attendre, direction Prédazzo, où nous attend Hugo Lapalus, l'un des héros du relais tricolore en ski de fond.
04:01Bonsoir Hugo.
04:02Cette médaille par équipe, c'était celle qui vous était le plus à cœur.
04:06Oui, bonsoir à tous.
04:08C'est vrai que cette médaille en équipe, elle a un goût tout particulier parce qu'elle récompense vraiment toute l'équipe.
04:14Et aujourd'hui, je pense que les larmes ont séché du ski de fond et aujourd'hui, je suis tellement content de partager ça avec toute l'équipe.
04:21C'est une immense médaille et je suis vraiment content de l'avoir fait avec cette équipe-là.
04:26Léa ?
04:27Ajouté aux deux médailles d'argent de Mathis Déloge en individuel, le ski de fond, c'est un petit peu la surprise de ces Jeux olympiques, Hugo, non ?
04:35Oui, c'est vrai que ce n'est pas un sport qui est beaucoup médiatisé, qui ne parle pas beaucoup, mais j'espère qu'aujourd'hui, avec les résultats de Mathis, nos résultats en équipe et tout ce qui va autour, ça va mettre en lumière le ski de fond.
04:50C'est un sport incroyable, on met corps et âme chaque jour là-dedans et c'est incroyable ce qui se passe aujourd'hui pour le ski de fond français.
04:59Hugo, c'est un des sports nobles, des JO, évidemment, le ski de fond.
05:02Alors, ces médailles, elles sont magnifiques, ça aurait presque pu être encore plus beau sans ce monstre de Johannes Klabeau et de cette équipe de Norvège.
05:09Il est devenu aujourd'hui la tête le plus titré des Jeux d'hiver avec neuf médailles, c'est vraiment un immense champion.
05:15Oui, c'est vrai que courir avec Johannes aujourd'hui, c'est presque un honneur.
05:19On court avec le mec qui va le plus vite sur tous les styles, sur tous les formats.
05:24Et d'un côté, il y a cette part de fascination, de se dire qu'on court avec le mec qui va le plus vite du monde sur tous les formats.
05:31Et en même temps, il y a cette frustration de se dire, ok, on peut continuer de s'entraîner pour aller le chercher.
05:37Et c'est vraiment ce qu'on va continuer à faire ensemble, l'équipe.
05:40Parce que c'est certain qu'un jour, on sera devant et dans la VG, un jour, je suis convaincu.
05:44Justement, Hugo Lapalus, j'imagine qu'il n'y a pas trop la fête ce soir parce qu'il y a encore des courses qui arrivent.
05:49Oui, c'est clair qu'il y a encore des courses.
05:52Il y a encore le Team Sprint avec une super équipe qui arrive dès mercredi.
05:55Et il y a encore un 50 kilomètres.
05:58Les jeux ne sont pas finis, mais on compte bien continuer de marquer l'histoire.
06:02Et on a une équipe qui est formidable, une équipe en forme, une équipe qui a l'écran.
06:08Et jamais on s'arrêtera, je pense.
06:09On n'a pas envie de ça et on veut continuer d'eux.
06:13Eh bien, vous avez bien raison.
06:14Merci beaucoup, Hugo Lapalus.
06:16Et rien que de penser aux 50 kilomètres, vous me donnez envie de dormir.
06:19Bon courage à vous.
06:20A très bientôt sur les ondes d'RTL.
06:22Merci, Hugo.
06:27Alors, pour une fois, Eric et Léa, vous n'êtes pas bredouille à Livigno où se déroulent les épreuves de freestyle.
06:33Oui, Isabelle, le soleil et les sourires ont fait leur retour à Livigno.
06:36Il y a eu le bronze tout de même et les larmes de Périne Laffont en bosse, mais on attendait plus.
06:39Le snowboard cross a enfin répondu aux attentes.
06:42Bredouille en individuel, garçons et filles ont uni leurs forces et leurs talents.
06:46Loan Bozzolo et Léa Casta ont décroché le bronze par équipe aujourd'hui.
06:49Une juste récompense pour Loan Bozzolo.
06:51C'était totalement dans la logique des choses et c'était presque impossible que le snowboard cross français reparte de ses Jeux sans médailles.
06:58Donc voilà, on l'a fait, on l'a validé.
07:01On continue sur cette lancée depuis l'existence des Jeux Olympiques en snowboard cross.
07:04On a toujours amené des médailles.
07:05C'est chouette et je pense que ça va faire rêver les jeunes français des clubs et tout.
07:10Et moi, ça me fait trop plaisir ça et de transmettre notre passion, notre détermination.
07:15Et je pense qu'on peut en être fiers de ce qu'on offre à la France et de ce qu'on s'est offert à nous aussi.
07:20Et pour Léa Casta, c'est un sacré cadeau d'anniversaire parce qu'on le rappelle, elle a fêté ses 20 ans il y a 5 jours seulement en plein milieu des Jeux Olympiques.
07:28Et c'est surtout beaucoup d'émotion pour ses premiers Jeux et sa première médaille olympique.
07:31Écoutez.
07:32J'avais un petit peu les chocottes parce que j'avais très envie de rentrer à la maison avec une médaille.
07:37Mais en même temps, Loan a été très, très rassurant toute la journée et a vraiment fait en sorte de me rassurer et qu'on s'amuse tous les deux.
07:44Et c'est ce qui s'est passé. Je me suis vraiment régalée toute la journée. J'espère que lui aussi.
07:48Et puis ça a bien fonctionné. Donc c'est tant mieux.
07:50En revanche, Léa, grosse déception du jour. C'est Benjamin Cavé en ski de boss parallèle.
07:55Oui, il était l'un des grands espoirs de médaille. Mais le Français a été éliminé dès le premier tour.
08:00Et il rentre donc bredouille, lui, de ses quatrièmes Jeux Olympiques.
08:02Il a évoqué notamment un craquage mental pendant son run ce matin en première partie.
08:09En biathlon, journée compliquée aussi pour les Bleus.
08:11Émilien Jacquelin sauve tout de même l'honneur avec sa médaille de bronze en poursuite.
08:16Oui, pourtant on y a cru pendant un moment qu'il allait faire retentir la Marseillaise.
08:19Mais ses deux fautes au dernier tir ont vu ses espoirs s'envoler.
08:22Et il prend toutefois une belle médaille de bronze après l'avoir vu s'échapper pour un rien vendredi sur le sprint.
08:29C'est de la satisfaction, bien sûr. On ne crache pas sur une médaille olympique.
08:33Qui plus est, la première en est individuelle pour moi.
08:35Qui plus est, après une quatrième place à 0,2 dixième du podium.
08:40J'ai fait une course à mon image. J'ai fait ce que j'avais envie de faire aujourd'hui.
08:44C'est le plus important. J'ai vécu de grandes émotions. J'ai pesé sur la course.
08:50Et c'est comme ça que j'aime faire mon sport.
08:51Éric Perrault lui a terminé au pied du podium.
08:54Quentin Fillon-Maillet est septième.
08:55Et Fabien Claude, lui, dernier français, vingt-quatrième.
08:58En revanche, énorme déception chez les filles, Éric.
09:02Oui, au CA de Michelon et Lou Jean Monod, en argent et en bronze hier, en sprint.
09:06On fait beaucoup trop de fautes au tir.
09:07Trois pour Jean Monod qui termine quatrième.
09:09Et quatre pour Michelon qui termine cinquième.
09:12Demain, c'est relâche pour le biathlon.
09:13Avant le relais masculin, mardi.
09:15Jusqu'à 20h, on refait le sport sur RTL.
09:21Avec Isabelle Langer.
09:23Médaillé d'or et champion olympique, représentant de la France, Martin Fourcade.
09:30La journée à Hunter Selva a été marquée par la remise de la médaille d'or des JO de Vancouver à Martin Fourcade.
09:38Ce titre sur la Mastart qui a été retirée au Russe Oustyugov pour dopage.
09:42Martin Fourcade qui est notre grand témoin olympique ce soir.
09:45Martin Soudabor, félicitations.
09:47Seize ans après, il y avait de l'émotion sur le podium au moment de la Marseillaise ?
09:52C'est une émotion qui est différente de celle d'une victoire instantanée, on va le dire comme ça.
09:57Mais oui, il y avait de l'émotion parce que cette victoire, elle est remplie de symboles.
10:00Des symboles pour la lutte pour un sport plus propre.
10:02Des symboles parce qu'il y avait Simon qui était là, parce qu'il y avait mes entraîneurs.
10:05Parce qu'il y avait mes enfants aussi qui étaient dans le public et qui étaient loin d'être imaginés à l'époque.
10:10Donc oui, des émotions et puis la chance unique de pouvoir se replonger aussi, ça sort en arrière.
10:17On ne fait pas ça tous les jours.
10:18Et donc d'avoir la chance de revivre ce moment avec ces visages, avec ces personnes qui ont beaucoup compté pour moi.
10:26C'était un moment particulier.
10:28Eric ?
10:28Martin, vous êtes aujourd'hui membre de la commission des athlètes au comité international olympique.
10:32Les Jeux de Milan-Cortina ont commencé depuis huit jours.
10:35Vous avez eu l'occasion d'aller sur plusieurs sites.
10:37Où est-ce que vous avez le plus vibré ?
10:38C'est dur comme question.
10:39J'ai beaucoup vibré aujourd'hui devant la médaille d'Emilien.
10:43Voilà, Emilien est quelqu'un qui m'est très proche.
10:45Emilien, j'ai plein de diathlons.
10:47C'est quelqu'un qui s'est procuré des émotions comme lui seul sait le faire.
10:52Des émotions fortes dans les deux sens.
10:56Et donc j'ai beaucoup vibré avec Emilien.
10:57Mais j'ai aussi, vous savez, cette particularité moi de m'attacher aux histoires difficiles.
11:01Et donc j'ai beaucoup vibré en regardant Hugo Lapalue au ski de fond.
11:05Avec cette cinquième place qu'il a beaucoup émue.
11:09J'ai vibré des larmes de Chloé Trépeuche en snowboard cross.
11:13J'ai vibré en voyant notre patineur favori trébucher.
11:16Donc voilà, c'est toujours des moments qui sont très forts, qui marquent une vie d'athlète.
11:22Et il y a ceux qui repartent en levant les bras et auréolés de belles médailles d'or.
11:28Et puis il y a aussi ceux pour qui cette expérience restera toujours un souvenir plus difficile.
11:31Et donc voilà, j'ai toujours eu à cœur de ne pas oublier ces personnes-là.
11:36Martin, le biathlon tricolore, il cartonne encore une fois.
11:40Il a battu son record de médailles aux Jeux Olympiques.
11:42Qu'est-ce qui fait sa force à ce biathlon français ?
11:44Je crois qu'il y a d'abord une magnifique transmission entre les athlètes et l'encadrement.
11:50De voir que ce staff, il est quand même bien fidèle à celui qu'il était déjà en 2010.
11:56Que ses visages, ils n'ont pas tant changé que ça.
11:58C'est aussi cette manière de perpétrer un savoir, de perpétrer un état d'esprit.
12:05Et puis voilà, on a aussi, je crois, il ne faut pas se cacher, la chance d'être tombé coup après coup sur des générations talentueuses, sur des sportifs d'exception.
12:14Puis je pense aussi que d'avoir montré que gagner n'était pas quelque chose d'inatteignable, d'avoir un petit peu banalisé cette victoire.
12:21C'est quelque chose qui aujourd'hui motive les athlètes pour se dire, si je veux exister au sein de cette équipe de France,
12:25décrocher une médaille à l'arrache, ça ne sera pas la manière de le faire.
12:29Donc je dois gagner, puis regagner, continuer à gagner.
12:31Et ça, je pense que c'est une exigence qui les pousse au quotidien et qui fait aujourd'hui en partie le succès de cette équipe.
12:37Martin, si on devait mettre une toute petite nuance sur le biathlon, qui est pourtant un des sports les plus suivis, qui plaît énormément au public,
12:43c'est de se dire qu'il y a peu de nations qui le pratiquent.
12:45Est-ce que c'est un problème ou pas ?
12:47Est-ce que ça ne change rien au fait que les Français brillent autant et gagnent autant de médailles ?
12:51C'est un sport divers, qui par essence ne concerne pas tous les pays du monde.
12:55Il faut des massifs, il faut de la neige pour le pratiquer.
12:58Ensuite, c'est un sport qui est roi dans certains pays, comme la Norvège, comme la Russie, comme la Suède.
13:04C'est un sport qui se base aussi sur une base de pratiquants, qui est bien plus large que souvent les médias veulent le dire.
13:13Moi, je suis biathlète, mais j'ai fait du ski de fond toute ma carrière et j'ai commencé par le ski de fond.
13:18Mes petites filles qui font du ski de fond en club, elles deviendront peut-être un jour biathlètes.
13:24Tout ça pour dire que quand on regarde une médaille olympique de Renaud La Villénière en soit la perche,
13:30on ne se dit pas qu'il y a juste quelques Français qui font ce sport.
13:33On se dit que c'est une des disciplines de l'athlétisme qui est un des sports les plus pratiqués au monde.
13:36Et donc voilà, ça serait bien aussi d'avoir des fois ce recul avec le biathlon.
13:41Parce que oui, il est licencié à très haut niveau en France sur un sport qui est extrêmement exigeant, qui coûte cher,
13:47qui n'est pas forcément un sport de loisirs parce que pour le vivre au quotidien, c'est un sport qui est très dur.
13:52Et donc voilà, soit on s'y investit pleinement, soit on décide de continuer ses études parce qu'il faut bien manger aussi à un moment.
14:00Et donc de se baser sur une base de pratiquants beaucoup plus large qui est celle du ski de fond, ça me paraît beaucoup plus fidèle à la réalité.
14:08Et bien justement, le ski de fond, la belle surprise de ces jeux, c'est Mathis Déloge.
14:12Trois médailles d'argent déjà, deux en individuel, une avec le relais.
14:16Vous voyez, vous me l'apprenez, j'ai loupé ce relais aujourd'hui.
14:19C'est un grand sourire qui se met sur mon visage au moment où j'apprends cette médaille d'argent sur le relais.
14:26C'est magnifique pour Mathis, c'est magnifique pour l'équipe de France.
14:29C'est des très gros travailleurs pour avoir la chance de les côtoyer au quotidien.
14:33On habite les mêmes endroits, on fréquente les mêmes pistes.
14:37Je suis très fier de Mathis, c'est un garçon qui est plein de sérieux, qui est plein de fraîcheur, qui est plein d'humilité aussi.
14:43Et donc voilà, c'est un très bel athlète et je suis impressionné par son parcours olympique.
14:49J'ai eu le bonheur de me révéler sur les jeux à Vancouver en 2010.
14:53Ce n'est pas pour parler de moi, mais c'est surtout pour dire que les jeux sont parfois ces moments où on se révèle.
14:59Où on prend une autre dimension et où on se dit, voilà, c'est l'heure de montrer au monde qui je suis.
15:03Et donc voilà, Mathis le fait avec énormément de talent et je suis très fier de cette équipe de France.
15:10Martin, en revanche, c'est compliqué pour le ski français, mis à part la belle médaille d'argent de Roman Miradoli en Super G.
15:17On a vibré, mais demain, tous les regards seront tournés sur Clément Noël, champion olympique du slalom à Pékin en 2022.
15:25Il peut réaliser le doublé, vous y croyez-vous ?
15:27Il a l'opportunité de le faire plus que quiconque.
15:31C'est des sports où ça se joue à coup de centième.
15:35Donc voilà, les doigts croisés pour Clément et il sait le faire.
15:38Il a gagné à de nombreuses reprises en Coupe du Monde cette année.
15:41Il fait partie de ses favoris pour le titre olympique du slalom et il sait mieux que personne répondre présent.
15:45Martin, on ne peut pas terminer cet entretien sans vous poser la question sur ce qui se passe aux Alpes 2030.
15:51Comment vous, vous voyez ça ?
15:52On sait que c'est un petit peu le bazar en ce moment.
15:55Ça vous inquiète ? Il y a eu de nombreuses démissions.
15:57Edgar Gropiron a décidé de se séparer de son directeur général.
16:00Moi, la seule chose que je souhaite, c'est le succès de ces Jeux.
16:03J'aime le sport, j'aime les Jeux olympiques et j'aime nos montagnes,
16:07que ces Jeux doivent sublimer, accompagner, être transformés parfois.
16:11Je n'ai qu'une seule volonté, c'est que ces Jeux se passent de la meilleure des façons
16:16et contribuent aussi au futur des Jeux olympiques d'hiver.
16:20Vous connaissez la décision qui a été la mienne il y a un an de ne pas me présenter au poste de président de cette aventure
16:26parce que j'avais la profonde conviction que ce dossier était trop complexe.
16:32Aujourd'hui, la crise de gouvernance montre la complexité que j'avais perçue à l'époque.
16:37Je ne m'en réjouis aucunement, mais force est de constater qu'il faut maintenant qu'il y ait des choses qui se passent
16:44et des actions concrètes qui soient mises en oeuvre pour faire en sorte que les Jeux doivent avancer,
16:49les Jeux doivent être au-dessus des querelles individuelles et même des intérêts individuels.
16:55Je regarde ça avec à la fois beaucoup de compassion pour Edgar
16:59parce qu'il sait tout le bien que je lui souhaite dans cette aventure
17:01et à la fois avec beaucoup de tristesse parce que force est de constater qu'aujourd'hui,
17:05le dossier n'avance pas comme il le devrait et ce n'est pas alarmant, il reste du temps,
17:10mais c'est une lumière qui s'allume.
17:12La France sera prête pour livrer les Jeux dans quatre ans pour vous ?
17:15Je ne suis pas au sein de ce comité d'organisation et donc voilà, comme je le disais,
17:19j'ai fait le choix de ne pas y être parce que je ne me sentais pas les facultés
17:24de pouvoir livrer le projet dont j'aurais rêvé.
17:26Et donc je n'essaie pas d'utiliser les éléments de langage ou d'éviter les questions,
17:30mais c'est toujours compliqué de commenter un projet sur lequel je me suis tant investi
17:34et vous savez que ça a été une décision difficile pour moi de ne pas diriger les Jeux dans mon pays,
17:39de ne pas pouvoir contribuer à cette aventure olympique dans mon pays.
17:42Et donc aujourd'hui, je regarde ça avec, comme je le disais, à la fois avec beaucoup de recul
17:46et puis avec l'envie que tout se mette enfin en place.
17:50Bon, la dernière semaine, on va finir sur quelque chose de plus joyeux.
17:52Sur quelque chose de plus positif pour moi.
17:53Voilà, pour les Jeux olympiques.
17:55Vous allez où ? Vous allez regarder quoi ?
17:56Alors, je serai sur Cortina ces prochains jours.
17:59Je reviens ici pour le relais de biathlon en milieu de semaine
18:03et puis je filerai sur Milan pour terminer les Jeux sur les épreuves de track
18:08et de patinage de vitesse et de hockey.
18:10Merci beaucoup Martin Forcat, c'est un plaisir.
18:12RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France.
18:17Eric, avant de nous quitter, je sais que ton petit cœur italien voulait évoquer la belle histoire des Jeux.
18:21Et comment Isabelle, Federica Brignone et qui après le Superjet
18:26a également reporté le slalom géant aujourd'hui à Cortina,
18:28un doublé jamais réalisé chez les femmes au JO
18:30et surtout deux médailles d'or à 35 ans dans son pays,
18:34dix mois seulement après une fracture du tibia
18:36qui a failli mettre un terme à son incroyable carrière.
18:38Rendez-vous compte, elle n'a disputé sa première course de la saison que mi-janvier.
18:42Elle court sous anti-inflammatoire et boite bas dès qu'elle déchausse les skis.
18:46Et en plus, Isabelle, elle parle parfaitement français pour partager son bonheur.
18:49Je ne peux pas expliquer parce que c'est tellement incroyable
18:53que même pour moi, c'est difficile à croire.
18:56Et voilà, c'est quelque chose de très spécial et je n'aurais jamais cru de pouvoir gagner.
19:01C'était déjà incroyable d'être ici.
19:04Et gagner des Jeux Olympiques à la maison, c'est un privilège et un honneur.
19:07Je ne croyais pas quelque chose d'aussi possible.
19:11Federica Brignone, merci les amis.
19:13Demain, pas de blague, vous ramenez de la médaille du slalom à Bormio.
19:16Surtout Eric, parce que moi, je vais rester du côté de Livigno, si vous voulez bien.
19:21Mais c'est vrai que Clément Noël va viser devant le doublé en slalom après son titre à Pékin en 2022.
19:25Mais il faudra suivre aussi trois autres français.
19:26Paco Rassa, Steven Amier et Léo Angno, sixième du géant hier.
19:31Merci Léa Quignot.
19:32Merci Eric Silvestro.
19:33A très très vite les amis.
19:35Vous écoutez RTL, il est 19h35.
19:37Restez avec nous après la pause.
19:38Retour sur le carton du 15 de France au Pays de Galles.
19:41Jusqu'à 20h, on refait le sport sur RTL.
19:46Avec Isabelle Langer.
19:51RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France.
19:56Isabelle Langer.
19:58Le 15 de France de rugby a mangé du poireau à Cardiff.
20:02Les Bleus ont surclassé le Pays de Galles 54-12 pour leur deuxième match du tournoi Destination.
20:07Et pour en parler avec moi, tout d'abord notre consultant rugby, Olivier Magne, que nous retrouvons.
20:12Rebonsoir Olivier.
20:15On a des petits problèmes pour rejoindre Olivier.
20:17Et puis le boss du service des sports du Parisien, notre partenaire.
20:20Bonsoir Clément Dossin.
20:21Salut Isa, salut à toutes et à tous.
20:23Est-ce qu'on a retrouvé Olivier ?
20:24Olivier, Olivier, une fois, Olivier deux fois, Olivier trois fois.
20:27Bon Clément, ça a été encore un super match des Bleus.
20:31Ce casse de France, il a mis bien son jeu en place.
20:35Une grande, grande performance encore une fois.
20:38Oui, tout à fait.
20:39Alors, je ne veux pas jouer les rabats-joies, mais c'est un match dont on peut douter un peu des enseignements.
20:44Dans le sens où c'était en face une équipe extrêmement faible.
20:47Le Pays de Galles aujourd'hui, c'est Carcassonne.
20:48Et encore en disant ça, je pense que je manque de respect à Carcassonne.
20:51C'est triste, c'est vraiment triste de voir cette grande nation du rugby en arriver là.
20:55Après, les Bleus, là où ils ont beaucoup de mérite, c'est qu'ils ont livré un match complet.
21:00Quasiment du début à la fin, ils ont mis 50 points quand il fallait mettre 50 points.
21:05Et c'est ça aussi, respecter l'adversaire.
21:08Donc oui, et puis surtout, c'était plaisant dans le jeu.
21:13Ils ont mis un peu des paillettes dans leur jeu.
21:17C'est dans la continuité de ce qu'on avait vu contre l'Irlande.
21:20Donc tout ça est extrêmement positif après deux matchs.
21:25Olivier Magne, vous partagez l'analyse de notre consultant, de notre confrère du Parisien ?
21:32Oui, oui, complètement.
21:34C'est une équipe de France qui nous a régalé.
21:36Et puis, on est bien loin aujourd'hui de la dépossession des débuts de Fabien Galquier.
21:41C'est une équipe de France qui prend le jeu à bras le corps,
21:44qui prend énormément d'initiatives,
21:46des joueurs qui se libèrent complètement dans les qualités que sont les leurs.
21:51Et c'est vrai que ça donne un rugby spectaculaire, champagne,
21:54qui est capable finalement de battre n'importe quelle équipe quand elle joue comme ça.
21:58Donc c'est vrai que la faiblesse des Galois est triste à voir.
22:02Mais pour autant, c'est une équipe de France qui quand même fait bien les choses
22:06et se prépare du mieux pour la suite.
22:09C'est vrai que Chasseur, vous êtes notre envoyé spécial à Cardiff.
22:13J'imagine qu'il y avait des sourires sur les visages des Bleus en zone d'interview.
22:18Ah oui, oui, on a vraiment vu des joueurs qui étaient ravis de leur après-midi ici à Cardiff,
22:25qui ont été même surpris de l'ambiance au Principality Stadium.
22:29Parce que moi-même, je dois vous avouer que je voyais presque plus de bleus que de rouges par moment.
22:35Et on entendait plus de supporters français.
22:37Entonner la Marseillaise ou les qui ne sautent pas ne sont pas français.
22:41On l'a entendu, ça notamment après le cinquième essai,
22:44que de supporters gallois qui sont partis à un quart d'heure, dix minutes de la fin du match.
22:50Donc, ils étaient à la fois contents de la performance et en même temps, concentrés, déjà tournés vers l'Italie.
22:58Tous les joueurs qui sont passés à notre micro nous ont dit que déjà, il fallait récupérer,
23:03qu'il fallait prendre match après match.
23:04Ça, c'est la bonne phrase de sportif.
23:07Et surtout, qu'ils avaient le regard tourné vers l'Italie.
23:10Pas question encore de parler de Grand-Chelaine.
23:12Pas question encore d'évoquer la possibilité de gagner le tournoi sans perdre deux matchs
23:18avec les deux derniers matchs contre l'Écosse et l'Angleterre.
23:20Est-ce que vous avez une première réaction à nous proposer, Cédric ?
23:23Oui, alors, des joueurs qui se sont passés.
23:27Il y a notamment Théo Attis-Sogbe chez le confrère de TF1.
23:30On va pouvoir l'entendre dans quelques secondes.
23:33Théo Attis-Sogbe satisfait de la performance ce soir de l'équipe de France.
23:37On savait qu'il fallait qu'on fasse un match sérieux et garder les standards qui avaient été les nôtres la semaine dernière.
23:43Et c'est ce qu'on a voulu faire.
23:43On a pris le match par le bon bout et on a essayé de maintenir ce niveau-là tout au long du match.
23:47Et ça nous a souri parce qu'à la fin, on reste solidaires.
23:50Et même dans les dernières séquences, on arrive à empêcher les essais.
23:53Donc, on est très heureux de ça.
23:54Oui, il y a eu beaucoup, beaucoup de risques.
23:55On va voir un peu à quel point ça a couru parce que c'était drôlement fatigant.
23:59Et c'est sûr qu'on a réussi à bien se trouver avec un gros boulot des avants encore une fois.
24:03Donc, on est très contents de ça parce que ça va nous aider pour la suite.
24:05Cédric le disait, Olivier Maim, prochain match dimanche prochain à Lille contre l'Italie des Transalpins dont il faut se méfier.
24:12Ils ont gagné leur premier match en battant l'Écosse.
24:14Hier, ils ont sérieusement bousculé l'Irlande à Dublin.
24:17Ce ne sera pas facile.
24:20Non, ce ne sera pas facile.
24:21C'est une équipe italienne qui débute elle aussi plutôt bien son tournoi.
24:24Elle a gagné son premier match.
24:28Elle a mis en difficulté cette équipe irlandaise.
24:30C'est une équipe italienne qui nous avait fait aussi des misères.
24:33qui avait fait match nul à Lille il y a quelques années.
24:36Donc, voilà, ils tous s'en méfiaient.
24:38Mais l'équipe de France quand même a des arguments dont on pense qu'elle pourra finalement passer cet écueil
24:44avec pas facilité mais en tout cas avec détermination pour pouvoir se projeter sur le match
24:49qui, à mon sens, peut-être sera le plus dur.
24:52C'est celui contre l'Écosse.
24:53Merci beaucoup Olivier Mayne.
24:55Merci Cédric Chasseur.
24:56Avant de nous quitter, Clément Dossin, qu'est-ce qu'on pourra lire demain dans les pages sport du Parisien ?
25:00On va revenir sur les jeux et notamment sur ce record déjà égalé avec 15 médailles sur cette édition.
25:05On va analyser tout ça.
25:07Et puis, je vous conseille tout spécialement un magnifique portrait que vous pouvez déjà lire en ligne.
25:10Enfin, un magnifique récit sur Émilien Jacquelin, digne héritier des frères Fourcade.
25:15Il y avait une sorte de trait d'union aujourd'hui, un passage entre le passé et le présent glorieux du biathlon français
25:22avec la remise de médailles de Martin Fourcade dont vous avez parlé tout à l'heure
25:25et puis cette médaille de bronze, la première médaille individuelle olympique d'Émilien Jacquelin
25:30qui évidemment connaît très très bien les frères Fourcade pour être aujourd'hui entraîné aussi par Simon.
25:36Voilà, c'est un récit passionnant de notre envoyé spéciale Sandrine Lefebvre.
25:39Et voilà, et puis on reviendra évidemment sur le succès des Bleus à Cardiff.
25:44Merci beaucoup Clément Dossin, le Parisien, que les abonnés numériques peuvent lire dès 22h30.
25:49Il est 19h43. Allez, à suivre après la pause, le basket.
25:53Nous allons parler de Victor Wembanyama qui dispute ce soir le All-Star Game.
25:56Ses deux agents, Buna Ndiaye et Jérémy Medjana, seront en ligne avec nous depuis Los Angeles.
26:02Jusqu'à 20h, on refait le sport sur RTL.
26:06Avec Isabelle Langer.
26:09On refait le sport.
26:12Isabelle Langer.
26:14L'All-Star Game de basket, c'est la nuit prochaine et le joueur sur qui tous les regards seront tournés sera bien évidemment le français Victor Wembanyama.
26:22Le pivot des Spurs qui doit sa carrière à son talent, bien sûr, mais aussi à deux hommes.
26:27Ses deux agents, Buna Ndiaye et Jérémy Medjana, qui nous font le plaisir d'être avec nous ce soir.
26:32Bonsoir à tous les deux.
26:33Bonsoir.
26:33Vous êtes à Los Angeles pour suivre ce All-Star Game ?
26:37Tout à fait.
26:37Exactement, c'est un moment à ne pas rater.
26:40Petite précision, il est d'abord là par rapport à son talent et à son travail.
26:45On ne fait qu'accompagner, pour préciser quand même.
26:48On va en reparler tout à l'heure.
26:49Mais tout d'abord, c'est le rêve américain quand même d'être à Los Angeles.
26:53Et le rêve américain, c'est aussi le titre du film qui sortira mercredi prochain en salle.
26:57Et tu retraces votre formidable parcours.
26:59Alors ce sont Jean-Pascal Zaddy et Raphaël Kenard qui interprètent respectivement vos rôles.
27:04Buna Ndiaye et Jérémy Medjana.
27:06Ça va ? Ils sont fidèles à votre image, Jérémy ?
27:09Ils sont plus que fidèles.
27:10Plus que fidèles, effectivement.
27:11Parce qu'en fait, on a découvert que c'était effectivement un duo d'acteurs
27:17qui avait aussi une vraie amitié, une vraie complicité.
27:21Et on peut même dire qu'ils s'aiment à l'image de notre relation avec Buna.
27:25Puisque ça fait 36 ans qu'on s'est rencontrés avec Buna sur un terrain de basket à Menton,
27:28comme c'est la première scène du film, pour ceux qui auront l'occasion de le voir.
27:32Et ensuite, on est associés depuis 30 ans.
27:35Voilà, 30 ans d'association.
27:37Et bien justement, Buna Ndiaye, votre histoire, c'est celle de deux copains partis de rien
27:41qui en ont bavé pour en arriver où vous êtes aujourd'hui.
27:44Comment est née votre amitié ? Jérémy le disait sur un playground, c'est ça ?
27:48Oui, d'abord, on ne pouvait pas se rencontrer autre que sur un terrain de basket
27:51parce que la passion basket était de bon côté, du côté de Jérémy, illimitée.
27:57Et en même temps, cette amitié, elle est née d'abord.
28:00On avait aussi des rêves NBA, des rêves d'y arriver, qui étaient aussi très très grands, voire impossibles.
28:08Et on partageait en fait cette envie de réaliser nos rêves.
28:12Et on s'est levés, on a travaillé, travaillé, travaillé, travaillé, et sans jamais douter,
28:16ni l'un de l'autre, ni de la possibilité de réaliser nos rêves.
28:20Quand je dis que vous êtes parti de rien, c'est la réalité.
28:24Vous, vous travaillez, c'est ça ? Vous nettoyez les avions à Orly à l'époque.
28:27Et Jérémy, vous vous bossiez au comptoir d'un vidéoclub à Amiens ?
28:30Voilà, après, c'est des boulots, on va dire, à côté, sachant qu'on était étudiants, diplômés.
28:39Mais à côté de ça, il fallait qu'on ait parti, on va dire, avec tous les handicaps.
28:46Parce que, bon, voilà, Jérémy, il vient de Saint-Amand-les-Eaux, d'une cité, on va dire, qui n'est pas très belle.
28:53Et puis moi, je viens de Grigny-la-Grande-Borne, qui est une cité qui n'est pas très belle non plus.
28:59Donc, on va dire que tous les handicaps étaient là, mais on avait une force.
29:03C'est cette détermination, vraiment, d'y arriver, tout simplement, et de pouvoir être dans la cour des grands.
29:11Jérémy, quand même, vous étiez un peu dingo pour vous attaquer au marché de l'NBA.
29:15Et comment on vous a regardé au départ ?
29:17On nous a regardé avec beaucoup de mépris, avec beaucoup de, comment dire, de moqueries, on va dire aussi.
29:22Parce qu'effectivement, nous étions les agents étrangers.
29:25Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que, en fait, le tour de force qu'on a réussi avec Buna,
29:29c'est d'être la seule agence étrangère à s'être imposée en NBA, et donc française.
29:34Mais la seule agence étrangère dans l'absolu.
29:36Donc, en fait, ça n'existait pas à l'époque.
29:38Les agents ont toujours été américains.
29:40Et les agents étrangers qui représentent des bons joueurs passent tous par une agence américaine en termes de collaboration.
29:46Mais ce ne sont pas eux qui gèrent directement sur place leurs joueurs.
29:49Et nous, on a réussi, en fait, ce tour de force à gérer les joueurs de A à Z.
29:54Buna est parti s'installer aux Etats-Unis à 22 ans.
29:56Voilà comment on a procédé.
29:57Mais vous n'avez jamais baissé les bras, parce qu'on vous a quand même mis des bâtons dans les roues.
30:01Vous avez eu des dettes à un moment.
30:03Comment vous avez réussi à garder la tête hors de l'eau ?
30:06L'option, en fait, de ne pas y arriver n'a jamais été dans nos têtes.
30:11Donc, oui, on a eu les bâtons dans les roues.
30:12Oui, on a perdu beaucoup de joueurs.
30:14Oui, on était endettés redressement judiciaire pendant 7 ans.
30:18Mais ça nous a appris.
30:20Ce n'était que des expériences.
30:21Ce n'était qu'un moment à passer.
30:24Et ça, on l'a compris, qu'il fallait être patient, qu'il fallait se relever à chaque fois qu'on prenait des coups.
30:30Et on s'est relevé toujours ensemble.
30:33Et on a persévéré.
30:34Et je vais parler du rêve américain.
30:37En fait, c'est un rêve bien français.
30:38C'est un rêve en grand comme les Américains le font.
30:41Voilà, précision.
30:42Et le tournant, c'est arrivé quand, Jérémy ?
30:452012, avec la première grosse free agency pour nous.
30:49Premier gros test où, en fait, on prolonge Nicolas Batoum, en fait, cet été-là.
30:53Et en fait, sur cette génération-là, qui est quand même la grosse génération, avec Steph Curry, pour citer que lui, sur cette génération-là.
31:00Nicolas signe le plus gros contrat de la free agency pour les joueurs rookies, qui prolongeaient leur contrat et qui signaient un deuxième contrat.
31:08Et là, vous commencez à avoir un peu d'oxygène.
31:10Ça commence à aller mieux financièrement.
31:13Vous vous sentez mieux, là, déjà, à ce moment-là ?
31:15Et on vous regarde différemment ?
31:17Là, oui, c'est un Kuba.
31:18On est la tête sous l'eau.
31:21On a un petit Kuba.
31:23Heureusement, on arrive à attraper ce petit Kuba pour pouvoir respirer.
31:27Et quand on signe ce contrat, effectivement, on bascule.
31:30Déjà, voilà, c'est, on va dire, un grand ouf de soulagement.
31:35Parce que si on ne réussit pas ce contrat, on ne se parle pas aujourd'hui.
31:37D'accord ?
31:38Parce que ça veut dire qu'on n'aura jamais franchi ce cap-là.
31:41de prouver qu'on pouvait négocier un contrat d'un joueur libre en fin de contrat.
31:46Parce que tous les agents nous reprochaient qu'on n'avait pas de joueur à la draft,
31:48qu'on n'avait pas de joueur dans le top 10, qu'on n'avait pas ceci, qu'on n'avait pas cela.
31:51Et c'était une étape à passer.
31:54Et on l'a passé dans la difficulté, dans la douleur.
31:57Mais on l'a passé et ça nous a permis d'avoir les deux pieds dans la cour des grands
32:01et de continuer à rêver.
32:03Et puis ça s'est accéléré ces dernières années au niveau draft, etc.
32:08Comment vous travaillez justement ?
32:09Vous allez voir des matchs de minime encore pour aller détecter des jeunes ?
32:15Vous continuez ce boulot ?
32:16Alors oui, ça c'est effectivement notre force.
32:18C'est-à-dire que les joueurs, à l'inverse, je dirais,
32:21justement quand on parle des agences américaines,
32:24c'est que vous ne verrez jamais des agents NBA aller voir des jeunes joueurs.
32:27Et encore moins des joueurs, effectivement, de 15 ans
32:31ou même exceptionnellement comme Victor de 13 ans,
32:33même si je pense que les gens se seraient peut-être plus déplacés,
32:36effectivement, pour Victor.
32:37Parce qu'il était annoncé déjà très très fort potentiel, très jeune.
32:42Mais en fait, c'est aussi cette passion qui fait que
32:44c'est ce qu'on adore dans notre métier.
32:46C'est découvrir les talents et les accompagner sur la durée.
32:49C'est-à-dire que ce n'est pas juste attendre qu'ils éclosent à 18 ans
32:53et qu'on les prend juste pour les placer en NBA.
32:57C'est tout un accompagnement dès le plus jeune âge.
32:59Et c'est aussi pour ça que certains joueurs sont effectivement très forts.
33:03C'est qu'on a aussi un savoir-faire sur l'accompagnement
33:05où on met beaucoup de choses en place.
33:06Et ça a été aussi l'intérêt de travailler très tôt avec Victor
33:09pour pouvoir effectivement l'aider à se développer
33:11sur pas mal de secteurs,
33:13pas mal de choses où il avait besoin de travailler.
33:16Avec une grande expérience qu'on a avec Buna
33:18sur les joueurs de grand gabarit.
33:19Puisqu'on a eu beaucoup, beaucoup de joueurs
33:21de très grand gabarit depuis une quinzaine d'années.
33:24Comme c'est bien dit dans le film,
33:25notre force, c'est le contact avec le joueur.
33:28Et en fait, on tient à raconter l'histoire du début
33:31et on espère aussi être à la fin.
33:33Ce qui n'est pas toujours le cas,
33:34mais en tout cas, quand ça l'a été,
33:36ça a été des vraies réussites pour les joueurs.
33:38Vous voulez dire que c'est comme une famille, votre agence ?
33:41On a ce concept.
33:43C'est le concept.
33:43C'est exactement le concept.
33:46On est français, on est en NBA,
33:49on va t'accompagner, on parlera la même langue
33:51et on pourra être là dans les bons et dans les mauvais moments.
33:54Et donc ça, c'est le concept familial.
33:56Wemby, vous le repérez quand la première fois, Buna ?
33:59Quasiment tous les joueurs.
34:00C'est Jérémy qui est l'un des meilleurs scout recruteur au monde.
34:05Parce qu'il a un œil qui est...
34:06On a vu tellement, tellement de matchs depuis 30 ans
34:09et on est tellement acharné que c'est Louis
34:12qui voit le premier joueur et qui me dit
34:14« ça va être un joueur historique, il faut absolument aller le voir ».
34:18Et moi, je voyais un gamin de 12-13 ans
34:21où je dis « non, non, je ne vais pas aller voir un gamin ».
34:22Et là, il insiste, il insiste, il insiste
34:24en disant « on ne peut pas le rater celui-là ».
34:26Et donc, je suis allé un peu gêné d'aller voir un gamin de 13 ans
34:29et quand je l'ai vu, effectivement, il avait encore une fois raison.
34:32Eh bien justement, on va parler de Victor Wembanyama.
34:35Odoxa a réalisé pour Winamax et RTL une enquête
34:37que nous allons analyser ensemble.
34:39Bonsoir Émile Leclerc.
34:40Bonsoir Isabelle, bonsoir à tous.
34:42Vous avez d'abord mesuré la popularité de Victor.
34:45Oui, elle est excellente, même stratosphérique, j'ai envie de dire.
34:4995% des Français qui le connaissent,
34:52je le précise parce qu'on va y venir juste derrière,
34:54ont une bonne opinion de lui.
34:56Ça, c'est une image globale.
34:57Et puis, quand on rentre un peu plus dans le détail,
35:00il a à la fois, d'après eux, des qualités humaines.
35:03On est aux alentours des 80-90%.
35:05Il est à la fois sympathique, proche du public, humble,
35:08ce qui n'est pas toujours le cas des sportifs extrêmement connus.
35:12Charismatique aussi.
35:13Et puis, il a évidemment des qualités sportives
35:14qui sont largement reconnues par ces Français qui le connaissent.
35:17Il est travailleur, il est spectaculaire.
35:21Il a même, d'après eux, le potentiel pour devenir l'un des meilleurs joueurs de l'histoire.
35:24Seule petite ombre au tableau, j'ai envie de dire.
35:27On a testé sa notoriété.
35:29Est-ce qu'il est connu des Français ?
35:31Ce n'est pas la première fois qu'on l'atteste.
35:32On voit que ça progresse au fur et à mesure de temps.
35:35Mais on a seulement 64% des Français qui le connaissent,
35:39dont 35% précisément.
35:41Et donc, la question que j'ai envie de poser aux deux agents,
35:44désormais stars aussi, de Victor Wembanyama,
35:47c'est comment faire pour qu'il soit encore plus connu des Français,
35:51d'autant que ce qu'on voit, c'est qu'il gagne largement à être connu.
35:56C'est très, très simple.
35:58Il faut gagner pour être connu.
35:59Voilà.
36:00J'allais dire la même chose.
36:02Et il est à fond orienté sur l'unique objectif de tous les sportifs du monde,
36:09c'est de gagner.
36:10Et à partir du moment où il gagnera en NBA,
36:12je suis persuadé que ça fera beaucoup, beaucoup de bruit
36:14au niveau de la France.
36:16Et il sera connu encore plus fort.
36:18Parce que je pense que la vraie question aujourd'hui,
36:22c'est de se dire que Victor vient juste d'avoir 22 ans.
36:25Et en réalité, le vrai sondage, c'est de se dire,
36:27pour un joueur qui vient juste d'avoir 22 ans dans un sport majeur,
36:30où est son niveau déjà de notoriété ?
36:31Mais comme on pourra reparler de sondage dans 5, 6, 7 ans,
36:36et je pense qu'effectivement, moi, de façon certaine,
36:40Victor sera unanimement le joueur ou le sportif français le plus connu.
36:44Et je pense que tous les Français le connaîtront.
36:46Et je pense qu'ils sauront dire son nom aussi.
36:48Parce que c'est vrai que de temps en temps,
36:49ils ont du mal à prononcer son nom.
36:50Pourtant, c'est très simple.
36:51C'est Wamba, Niamma.
36:52Voilà.
36:53Je vais rajouter une chose qui fera que tous les Français vont le connaître.
36:58C'est que Victor est orienté sur toutes les valeurs
37:01autour du sport.
37:02Il a créé lui-même un concept qui s'appelle le Hoop Gambit,
37:06qu'il a fait chez lui dans sa ville natale.
37:09Ce concept, c'est un tournoi de basket et un tournoi d'échecs
37:12qu'on va reproduire cette année.
37:14On va faire deux sites.
37:15Et c'est le seul sportif, je dirais même au monde,
37:19qui mélange non seulement le jeu sur le terrain,
37:21mais le joueur aussi de développer le cerveau
37:23et toutes les aptitudes qu'on apprend avec le jeu de l'échec.
37:26C'est vrai que c'était très sympa, ce tournoi.
37:29Sa place, Emile, au All-Star Game l'atteste,
37:31Wambi réalise une belle saison.
37:33Est-ce que c'est aussi l'avis des fans de NBA que vous avez interrogé ?
37:36Oui, exactement.
37:37C'est ceux qui suivent la NBA qui répondent à cette question.
37:40Je l'ai dit tout à l'heure, les Français qui le connaissent
37:42considèrent que c'est un des futurs meilleurs joueurs de l'histoire.
37:46Il y a beaucoup d'attentes qui ont été placées en lui
37:48dès le début de sa carrière.
37:50Et quand on interroge les amateurs de NBA,
37:52ils sont unanimes.
37:5486% considèrent que le début de carrière de Wem Banyama
37:57est à la hauteur de son talent.
37:59Donc un talent qu'on a placé très haut dès le départ.
38:02Cette saison, ils considèrent à 84%
38:05que c'est une excellente saison qu'ils réalisent.
38:07Au point que, j'ai envie de dire, échec interdit.
38:10Les Spurs doivent se qualifier pour les playoffs.
38:13Ce serait un échec pour 73% des amateurs de NBA
38:16si ce n'était pas le cas.
38:17Enfin, sa prise de position sur ICE,
38:20vous savez, la police anti-immigration de Donald Trump,
38:22a été appréciée.
38:24Exactement.
38:24Alors en France, je ne sais pas à quel point
38:25elle a été appréciée ou non aux Etats-Unis.
38:28Mais en France, en tout cas, l'ensemble des Français,
38:30on leur a rappelé ses propos,
38:3280% sont d'accord avec lui
38:34et 65% considèrent qu'il est dans son rôle
38:37de s'exprimer sur ce sujet.
38:40Petit élément de comparaison,
38:42au moment où Kylian Mbappé s'était exprimé sur Naël,
38:45on avait seulement un peu plus d'un tiers des Français
38:47qui considéraient qu'il était dans son rôle
38:49et qui étaient d'accord avec lui.
38:50Donc on voit là l'écart qui est assez net.
38:52Jérémy Bounin, Victor là-dessus,
38:54c'est quelqu'un de très mature
38:56et il assume ce côté où il a envie de s'exprimer sur tout.
39:00Oui, absolument.
39:02Vous aviez discuté avec lui avant qu'il prenne la parole ?
39:05Non, pas sur ce sujet en particulier.
39:08Par contre, on a mis en place un média training
39:09depuis quelques années maintenant
39:11et l'idée, c'est de ne absolument pas limiter
39:15les joueurs à la prise de parole.
39:16Et là, il l'a pour nous très bien fait.
39:18Quand on est un athlète de sa stature,
39:21on a une voix, d'accord ?
39:22Et le but, ce n'est pas uniquement d'impacter
39:24les joueurs en jouant au basket,
39:26c'est aussi d'utiliser cette voix à bon escient.
39:28Et on trouve qu'il l'a fait,
39:30qu'il l'a fait très bien
39:31en prenant une position
39:32qui était claire, simple et marquée.
39:35Et donc, on est très très fiers de lui.
39:37Eh bien, merci Emile Leclerc,
39:38merci Bounin Diaye,
39:40merci Jérémy Medjana.
39:41Le rêve américain, on rappelle,
39:42le film qui retrace votre histoire,
39:45sort mercredi dans toutes les bonnes salles de France,
39:47au cinéma.
39:48Et puis surtout, j'ai envie de vous dire,
39:49bon All-Star Game ce soir,
39:51il va cartonner notre OMB ?
39:52Il n'y a pas de doute.
39:53Nous, on sait que Victor va répondre présent.
39:57On le sent très motivé.
39:59Et je pense qu'il a envoyé aussi un message
40:00à toute la ligue et aux autres joueurs
40:02pour essayer de jouer un match sérieusement.
40:05Ce qui n'est pas toujours le cas à All-Star Game.
40:07Mais en tout cas, lui, il va le jouer sérieusement.
40:08Il l'a dit, quelle que soit l'attitude des autres joueurs.
40:12Bounin, il est venu en famille ?
40:13Oui, bien sûr, c'est un moment obligatoirement
40:16qu'on partage avec les proches.
40:17Et donc, on est très, très heureux
40:19de les accompagner là-dedans
40:20et puis de profiter de ce moment de fête.
40:23Et ce moment de fête,
40:24ce sera aussi le 18 février
40:25parce qu'il y a tellement de valeur dans ce film.
40:28Et ce n'est pas un film que sur le basket.
40:30D'accord ?
40:30C'est un film, je pense, à voir par tous.
40:33Et puis surtout, ça peut donner plein d'idées
40:35aux jeunes qui nous écoutent aujourd'hui
40:36et qui sont peut-être dans une banlieue pas facile.
40:39On peut y arriver ?
40:40Exactement.
40:41Tout à fait.
40:41En fait, beaucoup de personnes nous disent
40:43que ce film devrait passer
40:45dans toutes les études de l'école.
40:47Et Jérémy et moi, on est excité
40:48que ce film soit en fait dans le cinéma
40:50et de donner l'opportunité à tous ces jeunes
40:53ou à d'autres personnes moins jeunes
40:55de commencer à rêver
40:56et surtout de réaliser leur rêve.
40:58Merci beaucoup à vous deux.
40:59On va faire de l'échec.
41:00Exactement.
41:00Merci Buna Ndiaye.
41:02Merci Jérémy Medjana.
41:03C'était un plaisir de vous avoir avec nous ce soir.
41:06On refait le sport.
41:07Isabelle Langer.
41:09Et c'était un plaisir d'être encore en direct
41:10des Jeux Olympiques.
41:11Merci à Ilkay et Virgile pour la réalisation.
41:14Dans un instant, place au football avec vous,
41:15Philippe Sanfourche.
41:17Eh bien, tout à fait, Isabelle,
41:18avec un sacré programme,
41:20avec notamment la dernière grande affiche
41:24du dimanche soir,
41:25de cette 22e journée de Ligue 1,
41:27puisque Lyon peut prendre 5 points d'avance
41:29sur l'OM, sur le podium de la Ligue 1.
41:31Ce sera face à Nice.
41:32Coup d'envoi à 20h45.
41:34Et puis évidemment,
41:34on va parler beaucoup
41:37de l'info de la journée,
41:39c'est-à-dire le départ de Mehdi Benatia
41:40qui a donc posé sa démission
41:42en tant que directeur du football à Marseille.
41:45La crise est ouverte.
41:47A tout de suite, Philippe Sanfourche.
41:49Pour le moment, vous écoutez RTL.
41:50Il est 20h01.
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