Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 jour
Axel Ronde, président du syndicat de police CFTC : «La police nationale n'a plus les moyens de pouvoir répondre à cette insécurité et à cette violence extrême».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Oui, bien évidemment, nous sommes extrêmement inquiets, mais nous sommes extrêmement inquiets parce que la police nationale n'a plus
00:05les moyens, si vous voulez, de pouvoir répondre à cette insécurité, à cette violence extrême, parce qu'encore une fois,
00:13on va encore mobiliser des policiers sur la protection de ces permanences, mais on ne va pas recevoir de nouveaux
00:18effectifs.
00:19Au-delà de ça, il faut qu'on gère tout le trafic de drogue, tous ces homicides et j'en
00:24passe et on se retrouve encore à être mobilisés, à être dans l'action. On n'est plus finalement, on
00:32doit toujours réagir et on n'est plus dans la prévention.
00:35On ne peut pas, si vous voulez, pouvoir observer et essayer de démanteler ces réseaux ou ces groupuscules. D'ailleurs,
00:43les services de police, avec nos collègues du renseignement, proposent souvent des dissolutions de parties de groupuscules extrêmes.
00:54Ils sont malheureusement, force est de constater, toujours présents dans l'espace. Donc, la difficulté, encore une fois, c'est
01:02de pouvoir avoir des outils adéquats pour pouvoir ramener la sécurité et la paix et pouvoir tenir la République parce
01:09qu'actuellement, c'est la police nationale.
01:11Mais jusqu'à quand, si les policiers sont attaqués eux-mêmes, on ne va plus pouvoir répondre, on ne va
01:17plus pouvoir s'occuper de la sécurité de nos concitoyens.
01:20Nous-mêmes, nous devons être protégés et avoir une protection de la République pour pouvoir agir. Nous sommes la force,
01:28le bras armé de la République face à ces individus qui voudraient mettre leurs codes et leurs lois,
01:36que ce soit dans des zones type banlieue qui veulent, eux, le trafic de drogue. Et là, vous avez des
01:41anarchistes, des individus qui veulent imposer leurs règles, leurs idéaux,
01:45jusqu'à tuer les personnes qui ne veulent pas adhérer à cela et qui ont d'autres idées qui sont
01:54complètement légitimes dans notre République,
01:56puisque c'est ça le socle commun du pays, de pouvoir avoir nos opinions politiques que nous souhaitons.
02:02Mais là, on voit que ces individus n'ont qu'une chose, une haine viscérale sur l'antifasciste, puisque d
02:08'ailleurs, les fascistes même nous le caractérisent comme policiers aussi,
02:12puisque souvent, nous sommes insultés de ça en disant que la police tue, la police est fasciste, la police est
02:18raciste et j'en passe.
02:20Donc, il va falloir que ce discours cesse, en tous les cas, que les élus de la République de l
02:25'extrême gauche arrêtent d'employer ce vocabulaire,
02:28arrêtent de nous affubler de cela, parce que ce n'est pas possible.
02:32On voit que ça infuse aussi dans la société, dans certaines personnes, et qui vont légitimer leur action,
02:37soit sur des fonctionnaires de police, soit sur leur adversaire politique, et vont les mettre à mort, comme on a
02:43pu voir à Léon.
02:44Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations