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  • il y a 2 heures
Alors que le sommet industriel d’Anvers s'est tenu ce mercredi, réunissant plusieurs dirigeants politiques européens, Pierre Lellouche se penche sur la place d'Emmanuel Macron : «La France est tellement faible aujourd'hui que sa voix ne porte pas».

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Transcription
00:00C'est du bon sens l'idée qu'il faut un peu de protection, qu'il faut investir dans les
00:04bons secteurs,
00:05qu'il faut subventionner que nos entreprises et pas les entreprises chinoises.
00:09Tout ça c'est du bon sens. Le problème c'est que la France est tellement faible aujourd'hui que
00:13sa voix ne porte pas.
00:14Et comme on n'a pas l'argent, on va compter sur les autres pour emprunter.
00:18Et ça fragilise un peu plus notre position.
00:21Ce qui me gêne le plus c'est quand même le choix d'un fédéralisme européen.
00:25Je rappelle qu'avant, sous le général de Gaulle, quand on a modernisé la France,
00:28on l'a fait derrière nos droits de douane et on l'a fait derrière notre monnaie
00:33avec la première mesure de Jacques Rueff, c'était la dévaluation.
00:36Quand vous avez besoin de relancer vos exportations et notre industrie,
00:40vous protégez l'industrie et puis vous faites de la dévaluation.
00:44On n'a plus ces instruments aujourd'hui.
00:46Donc Macron lui en appelle à l'Europe et aux autres qui ont de l'argent
00:49de bien vouloir emprunter pour l'Europe.
00:52C'est ce qu'il voulait faire sur la défense.
00:55Rappelez-vous, il voulait un emprunt de 800 milliards.
00:58Or, au bout de la route, il y a eu 150 milliards et ce n'est pas assez.
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