- il y a 4 jours
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 11/02/2026.
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00:03Je précise, PFC, Real Madrid, Ligue des champions féminines, ce soir, barrage, allez, avec Charlotte Lorgeret et Candice Roland au
00:10commentaire.
00:11Bon, Dezerbi, c'est terminé, Raph. Alors, le communiqué ?
00:14Très tard.
00:15Ou très tôt pour moi, et très tard pour vous.
00:17Exactement, parce que vous levez très tôt, et puis nous, on se lève un petit peu plus tard.
00:20Mais bon, nous, on dormait, en tout cas, quand le communiqué est tombé.
00:23Il y a eu très tard des échanges concernant le départ de Roberto Dezerbi.
00:27Et donc, communiqué publié dans la nuit, l'OM a annoncé la fin de leur collaboration d'un commun accord
00:32à la suite d'une concertation
00:34réunissant l'ensemble des parties prenantes de la direction, propriétaire, président, directeur du football et entraîneur, selon les mots, donc,
00:41du communiqué.
00:42Il reste désormais à savoir sur quel arrangement Roberto Dezerbi et le club ont pu s'entendre,
00:47alors que son contrat, je vous le rappelle, encoulait jusqu'en juin 2027, que son staff est également pléthorique.
00:53Et puis, désormais, se projeter également, on y reviendra plus tard, puisqu'il faudra changer d'entraîneur.
00:58Une solution interne devrait être privilégiée pour le match de samedi face à Strasbourg.
01:02L'adjoint, Pancho Abardonado, où est le coach de la réserve, Romain Ferry ?
01:07Merci, Raph.
01:07Qu'est-ce qu'il aura dirigé comme match, Pancho Abardonado ?
01:10Après, les changements de coach, c'est pour lui.
01:11Romain Ferry aussi.
01:12C'est compliqué, oui, à chaque fois.
01:14Oui, c'est le principe de ces changements de coach permanents, vous avez raison.
01:16Ils font un pompier, ce cas.
01:17À une époque, ils avaient Mario Zatelli qui faisait ça.
01:19Voilà, il en faut.
01:20À l'OM, c'était ça.
01:21Ce bond à s'élarguer aussi.
01:22Bref, il y en a eu quelques-uns.
01:24Un mot quand même, avant de parler du fond sur la forme d'Ève, sur ce communiqué,
01:29ce qu'on en rigolait, les horaires de chacun.
01:31Ok, très bien, on n'est pas là pour parler de nos vies.
01:33Mais deux heures et demie, je peux comprendre, ils ont bossé, ils ont discuté très tard,
01:38ils se mettent d'accord, on s'arrête là, on envoie directement.
01:41C'est aussi possible d'attendre 7h, 8h du matin, envoyer ça à l'AFP, aux médias locaux, aux médias
01:47nationaux.
01:48Ça se fait au milieu de la nuit.
01:50Ça donne un sentiment, une espèce d'urgence et de faire encore quelque chose qui pourrait éventuellement être un peu
01:56moqué.
01:56Vous voyez ce que je veux dire ?
01:57J'ai du mal avec ce 2h35, même si ce n'est pas grand-chose.
02:00Oui, parce qu'on a l'impression que ça fait maintenant quelques jours, quelques semaines qu'ils ne maîtrisent plus
02:07grand-chose dans ce club.
02:09Et c'est un fait, que ce soit Dezerbi, mais aussi la direction.
02:13D'ailleurs, je trouve que l'ensemble de la saison, elle avait déjà très très mal commencé avec l'affaire
02:18Rabiot, qui à mon avis est un peu le pêcheur originel.
02:19Nous, on a parlé du pêcheur originel dès lundi.
02:21Exactement, voilà. Et tu sens que tu mets un peu le verre dans le fruit.
02:24Effectivement, moi, le timing du communiqué, j'ai même le timing même de cette démission, licenciement, on saura, de cette
02:32séparation.
02:33Ed a comme un accord, mais bon, après, il y a un peu plus que l'autre, tu vois ce
02:36que je veux dire ?
02:37C'est rarement 55, cette histoire.
02:39On t'a fauté. Oh oui, toi aussi.
02:40Voilà, c'est ça, exactement. Mais bon, il y en a toujours un signe refait un peu plus.
02:44Et moi, j'étais surpris que ça arrive aussitôt, parce que bon, t'es pris une doudoune contre le PSG.
02:49Il y en a d'autres, l'Inter, d'autres.
02:51Ça peut arriver quand les PSG, elles se disent, voilà.
02:53Mais je me disais que le juge de paix allait être plus tôt ce week-end.
02:55Parce que là, ça voudrait... Là, ça allait être...
02:57Oui, mais vous aviez vu, rupture dans le vestiaire, on en parlait hier.
02:59Oui, bien sûr.
02:59Les gars n'avaient plus envie de jouer pour lui.
03:01Bien sûr, bien sûr. Non, mais ça, je suis d'accord.
03:02Mais je me disais, malgré tout, comme il y a toujours un peu ce truc, un peu de surémotion,
03:07notamment chez Desherby, je me suis dit, avec quelques jours, peut-être du calme,
03:11le temps qu'il présente lui-même Sadem, comme il l'avait déjà fait,
03:14qu'on le raisonne un petit peu, bon, peut-être se donner encore quelques jours.
03:16Alors, ils ne l'ont pas fait et c'est vrai que c'est très surprenant.
03:19Ça vous surprend vraiment, vraiment ?
03:20Parce que dimanche soir, on avait quand même un sentiment d'abandon.
03:25Lui-même, il disait, je ne comprends pas, c'est les montagnes russes au mieux.
03:29Là, c'était presque le niveau zéro, quoi, ce qu'ils ont pu faire.
03:34Même si vous l'avez dit, le PSG, à ce niveau-là, c'est dur, ce n'est pas la
03:36question.
03:36Mais là, deux ou trois, vous pouvez éviter en dégageant, en tapant le ballon déjà.
03:40On peut en prendre le même 7-8.
03:41Bien sûr, bien sûr.
03:42Il y a combien ? 4-5 potants ?
03:45Bon, le problème de la décision à 2h du matin, ça peut se comprendre.
03:50Oui, je vous dis, en fin de réunion.
03:51Ils se mettent d'accord à 2h et qu'ils ne disent rien, qu'ils attendent un communiqué,
03:55il y aura forcément une fuite quelque part et que ça sortira d'une autre manière.
04:00Donc là, à la limite, c'est eux qui le gèrent.
04:03Je pense que ce n'est pas le meilleur moment parce que derrière,
04:05ils ont eu le déferlement des radios du matin qui leur est tombé dessus.
04:10Ce n'est pas le bon moment.
04:11Est-ce que c'était le bon moment après Paris ?
04:13Les équipes qui ont pris des rouges contre Paris, il y en a quelques-unes,
04:17ils ne s'attendaient pas quand même à les gagner.
04:20Oui, mais là, c'est l'adversaire.
04:22Oui, mais c'est l'adversaire.
04:24Quand on voit…
04:25Ils ne les ont plus il y a un mois.
04:26Le problème, il y a peut-être un problème avec les joueurs,
04:29mais quand on voit le match de Balerdi,
04:33il peut faire ce qu'il veut, à part le virer.
04:36Non, mais il n'est pas obligé de le mettre.
04:37Quand on me dit ça, je n'aurais pas obligé de le titulariser.
04:39Oui, il peut en mettre d'autres.
04:40Il avait sur le banc, il avait un guerre, il avait d'autres solutions.
04:43Il l'a plombé quelques fois toute la saison.
04:45Il lui a fait confiance.
04:46Il a fait confiance à des joueurs qui n'ont pas répondu à cette attente-là.
04:50Mais l'idée qu'il n'y croit plus, c'est ces changements permanents.
04:54C'est ce mouvement permanent.
04:5633 compos différentes.
04:57Mais le mouvement permanent, il vient aussi du recrutement.
05:01Parce que quand on change dix joueurs en six mois,
05:05on est obligé de faire des équipes différentes.
05:07Donc c'est un mélange.
05:09Et lui mettre tout sur la tête, je trouve que c'est un petit peu exagéré.
05:13C'est pour ça que j'ai englobé le club dans le côté où on perd un peu les pieds.
05:14C'est pour ça qu'on englobe tout le monde dans la spéciale de ce soir.
05:17Et ceux qui font le recrutement comme ça, permanent, perpétuel,
05:21il faudrait qu'ils réfléchissent et qu'ils se posent aussi des questions.
05:24Et que les gens leur posent aussi des questions à eux.
05:26Parce que Dezerbi, on comprend, c'est l'entraîneur qui paye.
05:30Mais il n'est pas le seul responsable.
05:31Et juste, Raymond, parler du timing.
05:34Et justement, d'après un classico, un départ d'un entraîneur de l'Olympique de Marseille,
05:37c'est une rareté, on a regardé.
05:39C'est le premier coach à quitter l'OM suite à un classique depuis Ivic en novembre 2001.
05:44Et en plus, Ivic, il n'avait pas perdu.
05:45Il avait fait 0-0, mais à l'époque, Marseille était classé dixième.
05:48Mais ce n'est pas commun de voir un entraîneur de l'Olympique de Marseille
05:51qui allait quitter le navire après une contre-performance face au Paris Saint-Germain.
05:55Ça veut dire, Séverine, qu'il n'avait pas les armes pour relancer l'équipe alors ?
05:57Il sentait qu'il n'avait pas la confiance des joueurs ?
05:59Parce que vous me parlez des joueurs, et vous avez raison, c'est eux qui jouent.
06:01Une fois de plus, je redis, un dégagement, vous avez le droit de taper le ballon,
06:04de l'envoyer en tribune plutôt que de la remettre en jeu.
06:06Il n'y a aucun problème.
06:07Mais ce qui était assez évident, c'était que le climat était tout à fait intenable en fait.
06:10Je pense que c'était devenu beaucoup trop compliqué pour lui, pour les joueurs,
06:13pour tout le monde, de travailler ensemble et de coopérer.
06:16Ce qu'ils n'arrivaient plus tout simplement à faire, il n'y avait plus aucune communication.
06:19Après, oui, c'est après le classique, mais franchement, il y a quand même l'humiliation en Ligue des Champions.
06:23On pourra dire tout ce qu'on veut, mais cette humiliation, je pense qu'elle a vraiment marqué,
06:27que ce soit Dezerbi, le club, c'est vraiment une humiliation quand même folle,
06:30en monde de vision, parce qu'au-delà de la défaite à Bruges, c'est dans les derniers instants, etc.
06:35Et je pense que ça marque énormément le club.
06:37Tu es certes toujours dans le top 3 en Ligue 1, tu es toujours en France.
06:40Non, top 4.
06:41En plus, top 4, tu as Lyon qui passe devant.
06:43Je ne sais pas comment ça va se passer en fin de saison, etc.
06:46Et même quand, vous l'avez dit, Greg, après sa conférence de presse, il a dit lui-même,
06:52je ne sais même pas quoi faire.
06:53Ça, c'est terrible.
06:53C'est honnête, mais c'est terrible.
06:55Mais donc, on le voyait venir, en fait, tout simplement.
06:57Et ce communiqué de presse à 2h30, moi, je trouve que c'est à l'image de la saison de
07:00l'OM.
07:01En fait, j'ai l'impression qu'on ne maîtrise pas grand-chose.
07:03On prend une décision, on le dit, et hop, basta, et on voit un peu ce que ça donne.
07:07Pour moi, c'est un peu à l'image de l'OM.
07:08Mais un entraîneur qui dit ça, il sait qu'il est mort.
07:11Mais oui, c'est ça.
07:11Il sait qu'il n'aura plus l'art, mais il dit, je ne sais plus quoi faire.
07:14Il signe son arrêtement.
07:16D'ailleurs, c'était deux, trois fois de trop.
07:18Des mauvais moments, même genre de moments aussi.
07:20En fait, on parlait de Paris, mais je pense que c'est la séquence parisienne.
07:24Moi, j'ai déjà une image, c'est le PFC, le 2-2.
07:27Est-ce que vous vous rappelez de cette image ?
07:28Je ne sais pas si vous l'avez vu, la photo de lui, seul Langstad, assis sur son banc,
07:33regardant le vide, en train de se dire, mais qu'est-ce que je fous là ?
07:36Qu'est-ce qu'il vient encore de se passer ?
07:38Je ne peux plus me les voir.
07:38Vraiment, son visage trahit plein de choses.
07:41Et derrière, moi, je trouve qu'il a été aussi abandonné,
07:44parce que pendant un certain temps, Médie Benatia, etc.,
07:47était en première ligne à ses côtés.
07:49Je l'ai vu au Koweït, Benatia, tout de suite, il arrive, il vient faire le travail.
07:53À Paris, Abdeli, pour aller parler au micro, personne, pas un cadre, pour venir dire un mot,
08:00et derrière, lui, tout seul, sur son estrade, au Parc des Princes.
08:04Et moi, je vois son visage, genre, mais qu'est-ce que je fais encore là ?
08:07Et j'ai revu, en fait, l'image du PFC.
08:09Et en gros, pour moi, ça ne pouvait plus tenir, ce n'était pas possible.
08:12En fait, on sentait, il avait plus, en fait, les dirigeants à ses côtés, en fait.
08:16Et là, c'est à ce moment-là, tu dis, bon, ben...
08:17Tu as senti un homme seul, quoi.
08:18Oui, un homme seul, tout seul.
08:19Mais quelqu'un qui était si fort, alors qu'on aime, qu'on n'aime pas son énervement perpétuel,
08:23là, il était abattu, alors qu'il semblait combattif, à chaque trou, même.
08:26Il était là, le changement, ça, c'est vrai.
08:28C'est-à-dire que le discours, moi, on avait déjà entendu, oui, mon équipe, je ne sais jamais quelle
08:32équipe je vais avoir.
08:33Moi, ce n'est pas entendable, parce que le principe du coach, c'est de préparer son équipe.
08:36Et là, il faisait un petit peu, bon, ben, on joue à la loterie.
08:39Ce n'est pas ça, être coach.
08:41Et donc ça, ça m'embêtait, mais je l'avais déjà entendu dire ça.
08:43Mais effectivement, le côté, je suis complètement passif, abattu, je n'ai plus du tout de ressources.
08:50Et quand tu sais que lui, c'est quelqu'un de Volcani qui tire même une partie de sa force
08:54de ce truc-là,
08:55même si ce n'est pas toujours maîtrisé, là, effectivement, on pouvait se dire, tiens, il y a quand même
08:58quelque chose qui ne va pas, quoi.
08:59Vous évoquez quelqu'un de clivant.
09:01Greg en retiendra, de Roberto Dezerbi aussi, sa communication qui n'a laissé personne indifférent.
09:06On a sélectionné des phrases marquantes du coach italien qui ont jalonné son aventure de 18 mois, de 19 mois
09:13même, à l'Olympique de Marseille.
09:15C'est punchline, exactement, on a fait un petit top 5.
09:17Et dès sa présentation, lors de sa conférence de présentation en juillet 2024, Roberto Dezerbi avait annoncé la couleur.
09:25Je signe dans un club comme si j'allais rester 10 ans.
09:28Je ne m'attarde pas trop sur le contrat.
09:30J'ai parfois renoncé au cours de saison.
09:32L'idée de remettre Marseille à sa place et de lutter pour le titre.
09:38Et puis, après une défaite face à Auxerre, la saison dernière, il avait proposé de s'en aller.
09:46Le football, c'est ma vie.
09:48Et Mehdi Benatia le sait.
09:50Pablo Longoria le sait.
09:51Je viens de la rue.
09:52Je dis les choses telles qu'elles sont.
09:54Si le problème, c'est moi, je suis prêt à rendre mon contrat.
09:57Je pars sans l'argent.
09:58Je m'en fous.
10:00Alors ça, c'est devenu un classique.
10:01On était obligés de ressortir au moins un exemple.
10:03Les déclarations d'amour pour Roberto de Zerbi à l'encontre de ses joueurs.
10:10Nile Mopé, c'est comme mon fils.
10:11Il reste à Marseille jusqu'à ce que je sois là.
10:13C'est un exemple sûr et en dehors du terrain.
10:17On vous rappelle que Nile Mopé s'est retrouvé au placard et qu'il est parti en décembre dernier au
10:21FC Séville.
10:22Même dessin pour Rabiot ou encore Murillo.
10:24Autre moment marquant.
10:24Tous ces gosses, tous ils ont mal fini.
10:26C'est le petit poussé en fait.
10:28Vous ne pouvez pas être ses enfants.
10:29Le Roberto de Zerbi frondeur comme l'heure de cette sortie après la victoire de l'Olympique de Marseille face
10:35au PSG en vélodrome.
10:38J'ai dit à Pablo Longoria qu'une des raisons pour lesquelles j'ai voulu venir ici, c'était pour
10:42battre le PSG.
10:43Parce qu'ils sont plus forts, ils représentent le pouvoir et moi le pouvoir, je n'aime pas ça.
10:48Et puis on terminera avec ces mots, deux jours après avoir été éliminé de la Ligue des Champions face à
10:53Bruges, des propos qui ont mal vieilli eux aussi.
10:58J'étais l'entraîneur de Marseille et je le reste.
11:00Je pense pouvoir rester encore cinq ou six ans à Marseille.
11:03Parce que j'aime ça, c'est ma passion et je vois que les joueurs me suivent.
11:07Je précise quand même que nous aussi on en dit, des saucisses sur ce plateau.
11:10Et que vous pouvez reprendre ce qu'on a dit en septembre, c'est plus vrai en janvier.
11:13On avait mis d'en mille à chaque fois.
11:14Non mais on a complètement plus de sources de ça dans tous les métiers.
11:17Non mais je veux quand même le faire parce qu'évidemment vous avez fait votre boulot en montrant.
11:21Mais nous on n'est pas entraîneur de l'Olympique de Marseille.
11:23On parle du jour au lendemain des choses qui évoluent et il n'y a pas de promesse.
11:27Même si j'imagine qu'à l'instant où il le dit, il doit sincèrement le penser.
11:30Le problème c'est qu'après ça reste.
11:32On va continuer d'en parler dans quelques secondes de Zerbi en se demandant si c'est un échec total.
11:37Puis on parlera de sa succession.
11:38Qui pour lui succéder ?
11:39On vous donnera toutes les pistes qu'on entend, qu'on voit, qu'on suppose, qu'on suppute.
11:43Avant cela une info, Raphaël, puisqu'il n'y a pas de Zerbi qui va s'en aller.
11:47Oui, le souhait de Nicolas de Taverneau de quitter LFP, la LFP, LFP Groupe Média.
11:53Alors cet après-midi, il y avait un conseil d'administration de la LFP qui avait été réuni en urgence.
11:57Après que Binsport, et c'est ça qu'il faut aussi retenir, avait doublé Ligue 1+,
12:00pour l'intégralité des droits payants de la Coupe du Monde 2026.
12:05Binsport dans la maison mère, Bimédia Groupe, est présidé par Nacelle Raleifi,
12:08qui est également le boss du Paris Saint-Germain.
12:10Et face à cette situation, et ce qui est vécu comme un acharnement,
12:14Nicolas de Taverneau a expliqué donc ne plus pouvoir continuer sa tâche.
12:18Je ne suis pas en état de poursuivre ma mission efficacement à la tête d'LFP Média.
12:24C'est ce qu'il a annoncé aux membres du conseil d'administration.
12:26Il souhaite désormais arrêter et rester en poste jusqu'à ce que la LFP lui trouve un successeur.
12:31On rappelle qu'à priori, ça devait être une Coupe du Monde payante sur Ligue 1+.
12:36Comme ça, vous aviez de quoi occuper l'écran pendant que la Ligue 1 était arrêtée.
12:40Tout était clair, il n'y avait plus qu'une formalité, retour de signature.
12:44Sauf que Bins est revenu dans la partie.
12:46Et Bins, en plus de la Coupe du Monde 2026, a récupéré 2030.
12:49Donc ça fait double Coupe du Monde.
12:51Et Nicolas de Taverneau a estimé qu'il ne pouvait pas lutter à armes égales
12:54contre Nasser Raleifi, président du PSG.
12:56Et donc de Bins, Média Groupe.
12:59Ça veut dire que c'est Binsport qui était déjà détenteur pour les chaînes privées
13:03de la Coupe du Monde, qui les gardent comme depuis 2012.
13:07On en parlera plus longuement dans le footwear avec vous, Alicia.
13:11Mais dans les médias, on sauf le zapping de Mathieu Meunier.
13:14Et puis derrière, de Zerbi, un échec total pour l'interrogation.
13:19Pour ce zapping tout à l'heure, le pourquoi sera consacré, étonnant,
13:22à l'Olympique de Marseille, entraîner l'OM.
13:23Pourquoi c'est impossible ?
13:25C'est Jérémy Gélingro qui nous proposera ce pourquoi.
13:27Et il a joint Franck Passy, qui a bien connu ce contexte d'entraîneur du côté de l'OM.
13:31Avec un contexte là, justement, chaud bouillant, regardez.
13:34Avant le premier match amical, au moment où je sors sur le terrain,
13:37on se faisait cracher dessus.
13:39Donc quelque part, la saison n'avait pas démarré.
13:43Et déjà, certaines personnes voulaient mettre la pression.
13:47Voilà, pourquoi entraîner l'OM ?
13:48C'est impossible, ce sera le pourquoi de tout à l'heure.
13:52Raphaël, on parle de deux herbies.
13:53Vous avez des chiffres à nous montrer sur le bilan ?
13:56Tout simplement, sur les deux saisons, il n'a pas de terminant.
13:58Bien sûr, toujours calmement, le bilan de deux herbies.
14:02Cette saison, il quitte le club avec une équipe de l'Olympique de Marseille
14:06qui n'est pas sur le podium.
14:07Quatrième, il y a cette terrible élimination, cette 27ème place en Ligue des Champions.
14:12Mais il restait tout de même sur l'espoir, peut-être, de remporter la Coupe de France.
14:15Ils vont jouer Toulouse en quart de finale, mais ce ne sera plus lui sur le banc.
14:18Et puis, la saison passée, il laissait quand même des promesses
14:20parce que le club ne jouait pas l'Europe.
14:22Il avait terminé 2ème du championnat.
14:24Mais la terrible déception, la saison dernière, c'était l'élimination
14:27dès les 16ème de finale de la Coupe de France.
14:29Alors, je vous pose la question de manière très simple,
14:31un peu même abrupte, à nu.
14:34Deux herbies, est-ce que c'est un échec total à l'Olympique de Marseille ?
14:37Regardons.
14:38Je parle de plein de vue des résultats, de plein de vue du jeu.
14:41Non, il y a d'autres responsables.
14:43Non, non, pas total.
14:46Non et non.
14:47Vous vouliez qu'on dise ça.
14:48Non, il n'y a pas du tout.
14:49Non, parce qu'en fait, vous ne me dites pas total,
14:51c'est-à-dire qu'il n'est pas totalement responsable, Bruno.
14:52C'est comme ça que vous l'avez compris.
14:54Moi, peut-être que je me suis mal exprimé.
14:56Vous avez raison de l'avoir pris dans ce sens-là.
14:58Il y avait aussi la possibilité de me dire
14:59qu'il n'a pas laissé une empreinte sur le jeu
15:01aussi forte que nous on l'espérait, par exemple,
15:03quand il a signé ce genre de choses.
15:05Pardon, mais sur les 10 ou 1 qui viennent de se passer,
15:08il y a des entraîneurs qui sont passés depuis 2021
15:10avec Pablo Longoria qui n'ont pas laissé de traces.
15:13Lui, il laissera une trace, qu'elle soit négative ou positive,
15:15mais il a marqué.
15:16En fait, on avait quand même tout un peuple,
15:19vraiment le peuple marseillais,
15:21voulait suivre cet homme.
15:22Parce que la première année, désolé,
15:24mais son discours un peu populaire,
15:26populiste parfois,
15:28qui est allé chercher les tribunes,
15:29qui leur a parlé avec le ventre,
15:31ça a marché.
15:32Et en plus, sportivement,
15:33ça commençait à prendre de la couleur
15:34et il y avait quelque chose qui était plutôt pas mal.
15:36Donc moi, dire que ce n'est pas été total,
15:39la fin du règne, effectivement, a été catastrophique.
15:43Et je trouve qu'il a été abandonné.
15:45Et l'abandon, il a eu lieu dès le mois d'août
15:46quand on lui a enlevé son meilleur joueur.
15:48Mais quand même, moi, personnellement,
15:49je m'attendais quand même à une empreinte
15:50au niveau du jeu un peu plus importante.
15:51On l'a suivi à Sassolo à Brighton.
15:54On attend vraiment un vrai tacticien, etc.
15:56Là-dessus, je pense que même les supporters
15:59potentiellement marseillais sont un petit peu déçus
16:01sur l'empreinte au niveau du jeu.
16:02Et ça, je pense qu'on est tous d'accord là-dessus.
16:04Au final, tu termines deuxième de Ligue 1 saison passée.
16:07Effectivement, comme l'a dit Bruno,
16:08tu prends tout le peuple marseillais avec toi.
16:11Cette saison, au final, franchement,
16:13début de saison catastrophique, évidemment, avec Rabiot.
16:15Mais il y a eu des petites...
16:16T'as la victoire face à Lens.
16:17T'as le trophée des champions face au PSG.
16:18Une victoire face à Lens dans quelle séquence ?
16:20Une victoire face au PSG aussi.
16:21Aussi, en plus, face au PSG,
16:23t'as le trophée des champions.
16:24Tu fais un petit peu rêver, mine de rien, les Marseillais.
16:27Donc c'est en ça que pour moi, il n'est pas total.
16:28Mais j'en attendais beaucoup plus au niveau du jeu.
16:30Ça, c'est clair, il était précis.
16:31Sur l'empreinte qu'il a laissée,
16:33et c'est intéressant ce que disait Bruno,
16:34mais finalement, il a un meilleur bilan
16:36que certains autres entraîneurs
16:38qui sont passés sous l'air macourte, finalement.
16:41Il a quasiment le même bilan
16:42sur le pourcentage de victoire qu'un Tudor.
16:44Mais c'est mieux qu'un Sampaoli,
16:45qu'un Rudy Garcia
16:46ou qu'un André Villas-Boas
16:48sur ce ratio de victoire.
16:50Et finalement, sur cette saison,
16:52il y a eu deux temps.
16:53Alors, il y a eu l'affaire Rabiot,
16:54je suis d'accord avec vous.
16:54Mais la première partie de saison,
16:56sportivement, jusqu'aux vacances de Noël,
16:58on va le voir,
16:59elle est plutôt bonne.
17:01Il a enregistré 61% de victoire,
17:03si on peut passer au tableau suivant,
17:04les copains.
17:05Et ensuite, l'autre,
17:07il est sur le podium avant la trêve de Noël.
17:09Et il est surtout 16e,
17:11donc il est barragiste,
17:12pour la Ligue des Champions.
17:13Là où tout a dégringolé,
17:15c'est à partir du mois de janvier.
17:16On n'a pas reconnu l'Olympique de Marseille
17:18qui a encaissé plus de buts
17:19et qui a dégringolé
17:20dans le classement de la Ligue 1
17:21et de la Ligue des Champions.
17:22Alors après, il y a aussi une autre façon
17:24de lire ce qui lui arrive.
17:26Oui, il y a eu le match contre Nantes
17:27qui a été catastrophique.
17:28Puis après, les séquences
17:29où les matchs ne sont pas bons.
17:31Mais Raymond,
17:32si je prends de manière aussi objective,
17:34puisque là, on fait un constat assez sévère,
17:36les supporters l'ont fait,
17:37tout le monde l'a fait.
17:39Finalement,
17:41le foot se joue à des détails
17:42il y a des secondes,
17:43une fois qu'on a dit ça.
17:44Le top 24, il est là.
17:45Ils prennent un but d'un gardien
17:46qui n'arrive jamais.
17:48Ils le prennent.
17:49Trophée des Champions,
17:50ils prennent à la dernière seconde.
17:52Ça n'existe pas.
17:53S'il avait gagné le Trophée des Champions,
17:55je sais bien si.
17:56S'ils sont 24,
17:57il n'y a pas un gardien
17:57qui marque un but.
17:58Il va chercher Raymond.
18:00Ils ont tapé le PSG.
18:01T'as le bon client.
18:02Ils sont encore en lice
18:02en Coupe de France
18:03pour un trophée.
18:04En vrai,
18:05à deux fois cinq secondes près,
18:08la saison là,
18:09elle n'est pas loin
18:09d'être la meilleure
18:10depuis un quart de siècle.
18:10Raymond, tu peux y aller.
18:12Oui, mais alors aussi.
18:14Mais ce n'est pas sa faute
18:15si Aubameyang va provoquer le duel
18:16et ne tire pas en corner
18:17au Trophée des Champions.
18:18Et si Balerdie
18:19se prend une danseuse
18:20au Parc des Princes...
18:21C'est comme Girard Rouillet
18:21en 1993
18:22avec Ginola.
18:24C'est pareil.
18:25Si, si, si.
18:25Je viens vous chercher.
18:26Je me suis...
18:28La plus belle tenue de théâtre
18:29pour vous,
18:29mais c'est factuellement pas faux.
18:31Les matchs qui sont perdus
18:32comme ça,
18:33en fin de match,
18:35ils veulent dire quelque chose
18:36sur l'état d'esprit,
18:37sur le caractère d'une équipe.
18:40Non,
18:40mais quand on dit
18:41ça se joue à une seconde près...
18:43C'est vrai.
18:44Oui,
18:44à Benfica
18:45ça se joue à une seconde près.
18:46Mais non, non,
18:47parce qu'ils en ont pris trois.
18:48Trois.
18:48T'en prends deux,
18:49t'as pas les mettre moins.
18:50Si eux,
18:50ils gagnent le match
18:51et que derrière,
18:52de l'autre côté,
18:53le résultat,
18:54le but à la dernière minute
18:55les élimine,
18:56on peut dire
18:56oui,
18:57c'est pas de chance.
18:58Mais ils en ont pris trois.
19:00Et c'est ça le pire.
19:02Donc on ne peut pas dire
19:03à une minute près.
19:04Non,
19:04pas à une minute près.
19:05Non,
19:05une seconde,
19:06j'ai dit moi.
19:06A trois buts,
19:07à une débâcle près.
19:08Et ce qui compte,
19:09c'est la débâcle de Bruges.
19:10Et je suis d'accord avec toi.
19:11À ce moment,
19:12c'est ça le vrai problème.
19:14S'il n'y avait pas eu ça,
19:15même s'ils avaient perdu Paris
19:16et qu'ils étaient qualifiés,
19:18il n'y aurait pas eu...
19:19Je pense que s'ils avaient gagné
19:20le trophée des champions,
19:20par exemple,
19:21ils ne seraient peut-être pas partis.
19:22Ils auraient pu se réfugier derrière ça.
19:23Ils auraient pris
19:24une confiance différente.
19:25Oui, mais le foot,
19:26on ne fait pas avec des peut-être
19:26et avec des si.
19:27Non,
19:27mais des émissions si.
19:28Les faits,
19:28ils sont là.
19:29Les débats, oui.
19:31On fait les débats,
19:32oui,
19:32les débats,
19:39c'est pas si loin quand même.
19:40Alors ça ne fait pas avancer,
19:40mais on ne veut pas reculer.
19:41Je suis en train de décider.
19:43Mais non,
19:43mais vous avez raison,
19:44ils avaient capé en 33.
19:45Il aurait dû mieux les coacher
19:46à ce moment-là,
19:47bien sûr.
19:47Mais la réalité statistique,
19:49c'est que ce n'est pas si loin que ça.
19:50mais c'est ce que vous avez
19:52un petit peu évoqué.
19:53C'est aussi son rapport
19:54avec les joueurs.
19:56On avait l'impression
19:57que lui,
19:57il voulait se mettre en avant.
19:59C'était lui le gros chef.
20:00C'était lui qui manipulait.
20:02Moi,
20:02j'ai envie de celui-là,
20:03il joue là,
20:03celui-là,
20:03il joue là-bas,
20:04celui-là,
20:04il fait ça.
20:05Au bout d'un moment,
20:06on les perd les joueurs.
20:07De temps en temps,
20:08il y a un miracle,
20:09tout marche bien,
20:10mais ils ont en tête.
20:12Mais tu penses
20:13que c'est une vraie conviction
20:15qu'en mettant tel joueur
20:18à tel poste,
20:18etc.,
20:19ou est-ce que c'est
20:19une espèce de narration
20:20de lui-même ?
20:21C'est une espèce d'égo.
20:23Vraiment,
20:23tu penses ?
20:23Oui,
20:23pour moi,
20:24c'est une espèce d'égo
20:25en disant,
20:26c'est moi qui fais.
20:26Il ne fait pas partie
20:27de cette caste des chercheurs fous.
20:29Il avait cette réputation
20:30à Brighton.
20:30Je rappelle quand même
20:31qu'il a fini 6e la première année
20:32et 14e la deuxième année
20:33et qu'il est parti
20:35de la même manière
20:37parce qu'il sentait bien
20:37que ça n'allait pas.
20:38Il perd les trois-quartes
20:39ses meilleurs joueurs,
20:39etc.
20:41Partout.
20:42Mais tous les entraîneurs
20:43perdent leurs meilleurs joueurs.
20:45Tous les entraîneurs
20:46font ces mouvements.
20:47À Marseille,
20:48encore plus.
20:49C'est un autre phénomène.
20:51Mais on ne peut pas dire
20:52que c'est peut-être
20:55si,
20:56ben non,
20:56ça fait partie
20:57de son bilan.
20:59Mais j'y suis allé
21:01vraiment...
21:02J'ai tout accepté.
21:04Je suis allé
21:04sans protège-t-il.
21:05J'ai monté sur son coup droit.
21:05Ce qui, contre Raymond,
21:06est une erreur,
21:07évidemment, bien sûr.
21:08Je donne la parole
21:09à Prédève.
21:09Mais avant,
21:09on voudrait avoir
21:10l'avis des supporters marseillais.
21:11Mais oui,
21:11il nous intéresse
21:12l'avis des supporters marseillais.
21:13Bruno qui disait tout à l'heure
21:14qu'ils étaient nombreux
21:15à le soutenir,
21:16Roberto de Zerbi.
21:17Ils étaient stupéfaits
21:18d'apprendre cette nouvelle
21:19pour la plupart
21:19en se réveillant.
21:20Donc Nicolas Chébriand,
21:21notre correspondant sur place
21:22est allé les interroger.
21:23Il y a des avis mitigés
21:25mais il y a quand même
21:26beaucoup de stupéfaction.
21:28C'est surpris de voir ça
21:29sur les réseaux sociaux
21:30avec plus ou moins
21:32un communiqué
21:32qui est donné
21:33pendant la nuit
21:33à 3h du matin.
21:35Très mauvaise nouvelle
21:35pour surtout le timing
21:37et ensuite pour l'entraîneur
21:39qui était un bon entraîneur.
21:40Je suis un peu dégoûté
21:41ce matin.
21:42J'ai vu ça en me levant
21:42et moi,
21:44j'étais plutôt un fan
21:45de Roberto
21:45parce que je retrouvais...
21:47Il avait le truc pour Marseille,
21:48j'avais l'impression.
21:49Moi, je pense
21:50qu'il fallait tourner la page
21:51parce que ça commençait
21:53à devenir vraiment problématique.
21:55Trop de changements d'équipe,
21:56trop de compositions différentes.
21:58Je ne trouve pas
21:58qu'on fasse une saison
21:59si catastrophique que ça
22:00pour qu'on soit en crise maintenant.
22:02Et je pense qu'il paye
22:03un peu aussi les pots cassés
22:04de l'effervescence marseillaise.
22:07Oui, donc un enseignement
22:08au tiré.
22:08Les supporters marseillais
22:09sont globalement déçus
22:10du départ de Roberto Dezerbi.
22:12Ne soyez pas déçus,
22:13vous allez avoir l'avis
22:14de Del Vapadou.
22:14Je sais que vous le réclamez
22:15et pas seulement sa famille.
22:16Ça arrive.
22:17On va continuer à parler
22:18de cet échec total,
22:19oui ou non ?
22:19Du rebond de Roberto Dezerbi
22:21parce qu'on va vous dire
22:22que le rebond est possible
22:23et rapidement.
22:23Qui pour remplacer
22:25Roberto Dezerbi ?
22:26Pourquoi l'OM est un coachable ?
22:28On va tout vous dire
22:29dans l'EDG.
22:29A tout de suite.
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