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  • il y a 1 heure
Transcription
00:00Mais à chaque fois, ils essayent de représenter
00:01le cinéma d'animation dans son ensemble, alors qu'ils mettent que
00:03trois catégories. En fait, c'est toujours trois.
00:06Ouais, c'est toujours trois.
00:08Peut-être que c'est la même panique en se disant
00:09qu'on n'a pas cinq films d'animation français chaque année.
00:11Alors que si, parce que pour le coup, on vit tellement.
00:14Ouais, aux Gobelins, il y a tous les Gobelins
00:15qui taffent là-dessus toute l'année.
00:17Après, parfois, on fait des coprods aussi.
00:19Peut-être qu'il y a un problème par rapport à ça.
00:21Mais bon, je pense que tu peux quand même faire
00:23une petite exception par rapport à ça. Moi, j'avoue
00:25que la vie de Château ne me tente pas du tout.
00:27force évidemment aux réalisateurs qui ont bossé dessus,
00:30à toutes les personnes qui ont bossé dessus.
00:31Moi, ça ne me tente pas du tout. Et surtout, en fait, moi,
00:33là où je poussais un petit coup de gueule, c'était vraiment
00:35ce truc où il y avait du coup tout un discours.
00:37L'année où il y avait Mars Express et Linda Veudupoulet
00:40et Interdit aux chiens aux italiens,
00:41de dire, regardez la diversité de ce qu'on a,
00:44tout ça. Du coup, c'est Linda Veudupoulet
00:45qui a gagné. Il y avait la réalisatrice
00:47sur scène qui disait, ah, bravo,
00:50moi, j'adore faire des films d'animation pour les enfants.
00:51C'est un peu réducteur aussi.
00:53On a déjà un peu du mal à faire de l'animation
00:55pour adultes, entre guillemets,
00:58et mature.
00:59Donc, le réduire à ça, je trouve ça assez...
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