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Journée Mondiale des Pêcheurs organisée par le Collectif Pêche et Développement à l'UBS de Lorient le 27 novembre 2025. Table ronde avec des acteurs locaux : Faire face au défi avec la participation de Chloé Kerbellec (Audelor), Bernard et Robert Bouguéon (Pêcheurs), Xavier Besancenot (Mareyeur) et Jean-Michel Le Ry.
© Collectif Pêche et Développement & Trigone Production - Janvier 2026 * Réal Christophe Hoyet
© Collectif Pêche et Développement & Trigone Production - Janvier 2026 * Réal Christophe Hoyet
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00:00C'est parti !
00:30Un petit graphique pour vous présenter le nombre d'emplois dans les six pôles maritimes du pays de l'Orient
00:44avec plus de 3500 emplois recensés dans la pêche et les produits de la mer alimentaire.
00:50Par rapport à l'évolution, puisqu'on a la chance de mettre à jour cet observatoire-là en local depuis 2003
00:56et sur la dernière période, à savoir 2019-2024, sur les cinq dernières années,
01:02le nombre d'emplois en économie maritime sur le territoire a augmenté de près de 10% en cinq ans.
01:07C'est près de plus de 300 emplois par an.
01:10Le pays de l'Orient-Quimperlé est le premier territoire créateur d'emplois dans ce domaine.
01:16Et par contre, quand on regarde de manière plus précise domaine par domaine,
01:19sur les trois domaines principaux, la construction-réparation navale est un domaine maritime en essor,
01:26la défense sable et sur la partie pêche et pourrie de la mer alimentaire en baisse.
01:31Je vous présente les chiffres.
01:32Entre 2019 et 2025, le pays de l'Orient-Quimperlé a perdu un peu plus de 300 emplois sur cette période-là.
01:39Beaucoup d'entre vous ont les explications.
01:44Rapidement, dans les différents domaines, ce que vous voyez en bleu, c'est sur la dernière période,
01:492019-2024, qui est déficitaire sur la partie pêche et produits de la mer alimentaire.
01:55Et donc nous, on se base sur des données de la DIRNAMO pour comptabiliser les pêcheurs.
02:00Et en 2024, ils nous ont transmis le nombre de 410 pêcheurs sur le pays de l'Orient-Quimperlé.
02:07On est en diminution puisqu'on était à plus de 800 pêcheurs en 2018.
02:13C'est l'un des territoires qui a le plus souffert de la réduction des pêcheurs avec le pays de Saint-Malo et le pays de Cornwall.
02:21En règle générale, en Bretagne, on est à moins de 25% de pêcheurs sur cette période-là.
02:26Et donc nous, on est à près de 450 pêcheurs en moins sur cette période.
02:30Pour vous présenter les principaux acteurs employeurs du territoire,
02:35donc Cité Marine avec plus de 1000 emplois, Capitaine Watt avec près de 300 emplois, Capitaine Cook 120 emplois, etc.
02:44Donc ça, c'est les principaux employeurs dans le domaine de la pêche et des produits de la mer.
02:48Si on indique le nombre de pêcheurs, finalement, les pêcheurs sont au deuxième rang des principaux employeurs.
02:55Globalement, à l'échelle nationale, en France, la consommation des produits de la mer alimentaire est assez forte,
03:03plus forte qu'en tous les cas en Europe, avec près de 34 kg par an et par habitant.
03:08Quand en Europe, on est à un peu plus de 24 kg.
03:11Là, c'est encore des chiffres que je vous donne.
03:12Une consommation qui évolue quand même à la baisse, en règle générale,
03:18sur tout ce qui est produits frais, produits surgelés et conserves,
03:21et à la hausse sur tout ce qui est transformé en produits traiteurs.
03:24La domination des grandes et moyennes surfaces dans la distribution des produits de la mer.
03:29Vous voyez ici les parcs représentent la grande distribution.
03:33La poissonnerie, le marché, le hard discount et les freezer centers.
03:36On parlait de déficit commercial tout à l'heure aussi qui s'accentue avec des produits qu'on importe,
03:43saumon, crevettes, cabillaux et des produits qu'on exporte, saumon, fumée et huîtres.
03:50Ça, c'est à l'échelle française.
03:52À l'échelle régionale, on est la première région pour la filière des produits de la mer.
03:56Quelques chiffres encore, près de 60% de volume et un peu plus de 40% de valeur.
04:01Nous avons en Bretagne 14 criés sur les 34 françaises.
04:05Des entreprises de mariage qui représentent 20% des effectifs français.
04:11Et sur la transformation, on est à près de 27% du chiffre d'affaires français en Bretagne.
04:22Il n'y a plus de chelut, il n'y a plus de casier, il n'y a plus de palant, il n'y a plus rien.
04:26Puisque tous les affaires se prêchent au chelut.
04:29Déjà, ça c'est la question.
04:31Le chelut, déjà, on parle beaucoup du chelut qui dévastait les fonds.
04:35Je ne sais pas, depuis quand a commencé le chelut, ça fait quand même plus de 100 ans, je pense.
04:40Alors, il devrait y avoir des sacrés sillons au fond de la mer, mais quand on va voir, c'est toujours les mêmes.
04:45Et il y a toujours les mêmes espèces, au même endroit et tout.
04:49Donc, il y a plein de choses qui ont changé.
04:50Il veut dire qu'on a une défense entièrement faite.
04:55Et je ne sais pas qui, c'est le patron imbécile qui va afficher du corail.
04:59Alors, ça, je crois qu'il va défoncer son chelut.
05:02Donc, tout ça, quand on pêche du corail, c'est du corail qui est mort, qui est parti, qui a la vérité.
05:07Ça m'est arrivé aussi, c'est du corail mort.
05:09On peut faire des photos, des films, tout ce qu'on veut en mer.
05:11Mais, ce n'est pas les vraies vérités.
05:15Quand j'étais à l'aspect, j'ai eu plein de films faits en mer.
05:17Et tout a été, tout a été truqué.
05:20On n'a pas dit les vérités.
05:22On n'a pas dit les vérités.
05:24Donc, il y a plein de mensonges sur le chelut de fond.
05:27Et moi, je travaille depuis 25 ans sur la crème de pêche, depuis que je suis à terre.
05:32J'étais quand même 12 ans entre l'armement de furet et l'aspect, du petit au gros bateau.
05:37On a amélioré beaucoup les cheluts.
05:39Et je continue à le faire depuis, je suis en retraite.
05:41Depuis 13 ans.
05:42Maintenant, je travaille beaucoup avec, on se fait très tente, avec la créature de Brazen,
05:46qui vont sortir un fil de biodégradable pour l'année prochaine.
05:51Les cheluts sont en construction.
05:52Les cheluts classiques, ils sont en construction.
05:55Et on va les mettre au point pour qu'ils soient pêchants, au niveau de, comme d'améliorer,
06:01la poser sur le fond.
06:03Et au printemps prochain, quand ça sera finalisé, pour finaliser ce produit-là,
06:07on va mettre des patchs et puis des parties dans les cheluts,
06:09pour voir au niveau de l'interprasion, de tout, si c'est par rapport au produit existant,
06:17s'il est valable.
06:18Moi, j'ai déjà tout le produit, il n'est pas fini.
06:20Mais je peux vous dire que ça sera un super produit.
06:24Un chelut qui pêche bien, il doit caresser le fond.
06:33Un chelut qui pêche bien, il caresse le fond.
06:36Il ne charlie pas.
06:37C'est la pratique que tu as développée toi ?
06:39Oui, c'est...
06:40Parce qu'il y a aussi une mauvaise pratique du chelut.
06:42Il y a une mauvaise pratique.
06:44Il y a toujours un chelut qui...
06:45Un chelut qui en vache, qui rentre dans la vache, il ne pêche pas.
06:52C'est aussi simple que ça.
06:54Un chelut, pour qu'il soit...
06:57Il pêche pour l'interprasion.
06:59C'est comme tous les enceintes de pêche.
07:02De toute façon, on parle beaucoup de...
07:04Enfin, la pêche de palanque.
07:07La palanque, c'est une pêche douce.
07:09Je veux bien que c'est une pêche douce,
07:10mais si on met 100 km de palanque,
07:13bout à bout, c'est plus...
07:14C'est plus une pêche douce.
07:16Mais il faut de la part.
07:17Il faut de la part.
07:17Il faut de la part.
07:18C'est pareil.
07:20Et pour la pêche de la...
07:22La pêche quasi...
07:24On en vous dit, quasi, c'est pareil.
07:26C'est ce qu'il y a bien là, c'est vrai.
07:28Mais on a dit, chez nous, on a dit, ça ne marche pas.
07:36En 2017, avec un ancien collègue,
07:39on a décidé de monter notre entreprise de maréage
07:42et de négoce de produits de la mer français
07:44qui s'appelle les gueules salées.
07:46On est sur le port de l'Orient
07:48et on a un atelier de marée.
07:51Et parallèlement, on fait aussi du négoce
07:53de produits de la mer d'origine française
07:56pour tout un tas de réseaux.
07:58Plutôt au grand public, un petit peu d'export
08:00et également pour les industriels.
08:02L'avenir n'est pas simple à envisager.
08:05Aujourd'hui, on a tous les modes de pêche.
08:08On a besoin de toutes les pêches,
08:09du ligneur côtier jusqu'au chalutier, au turier.
08:12Tout s'apporte une offre différente.
08:15Il est vrai qu'aujourd'hui, nous, dans notre petite entreprise,
08:19on a vraiment deux univers différents.
08:21On travaille en pêche fraîche beaucoup sur la pêche côtière
08:26avec des petits bateaux, sur des poissons de ligne,
08:28sur du bar de ligne, sur du vieux jaune,
08:31mais également sur du chinchard, également sur du macro,
08:35également sur du taco qui ne voyage pas forcément très très bien.
08:39Mais je pense évidemment qu'il y a un côté un petit peu élitiste
08:44d'une certaine pêche qui n'est pas réservée à tout le monde.
08:47Mais ça ne veut pas dire qu'il faut se restreindre
08:49à une typologie de produits.
08:51Tout à l'heure, on voyait qu'en GMS,
08:53l'animation se fait sur trois produits aujourd'hui.
08:55Ça se fait sur le saumon,
08:57ça se fait sur la crevette tropicale
08:58et sur le camillot.
08:59Même si le camillot, ça devient un peu plus difficile.
09:03Le reste, en fait, il ne faut pas se restreindre
09:05au bar, à la dorade, au turbo.
09:08Il faut ouvrir le plus possible.
09:10Et aujourd'hui, dans la restauration,
09:12nous, vous fourniez la restauration gastronomique,
09:14les jeunes chefs, ils sont friands de ça.
09:16Ils sont curieux.
09:17Il y a un chef, Dumas, qui est à Paris,
09:20qui lui a une carte sur les...
09:23Je crois qu'il appelle ça les méconnus.
09:25Ce n'est pas les mal-aimés, mais c'est les méconnus.
09:27Donc il va faire du combre, il va faire tout un tas...
09:30Et apparemment, les gens se régalent.
09:32Donc en fait, c'est aussi une question de culture.
09:34Peut-être qu'il faut changer nos habitudes,
09:37changer les habitudes de consommation
09:39et ne pas refuser ce qu'apporte la pêche.
09:42D'ailleurs, on voit aujourd'hui,
09:44sauf si je me trompe,
09:45mais il y a aussi de moins en moins d'un vendu.
09:47C'est-à-dire que le poisson,
09:48il a ses circuits.
09:51Alors il ne peut être peut-être pas toujours bien valorisé,
09:54mais il part toujours.
09:55Il y a de moins en moins d'un vendu sur l'étrier.
09:57Donc ça veut dire que les marchés,
09:59de nouveau peut-être,
09:59de nouveaux marchés se prennent
10:01parce que la demande est là.
10:03On parlait du cantonnement de la Grande Vazière.
10:13Moi, je n'étais pas du tout du milieu de la pêche,
10:15c'était du milieu agricole.
10:16J'ai mes premières armes,
10:18ça a été s'inglés volées.
10:19Ensuite, je suis venu à Lorient
10:20et on m'a dit,
10:22tu sais, la langoustine, c'est un drame
10:24parce qu'on a trop pêché.
10:26Alors on a fait un cantonnement
10:28qui allait,
10:29on m'avait donné la carte,
10:30c'était tellement impressionnant,
10:32ça partait de Pamar
10:32et ça descendait à La Rochelle.
10:35On l'a tissu.
10:35C'est une NPR.
10:37Bon.
10:38Et pendant encore au moins 5 ans,
10:40mais ça faisait déjà un moment,
10:42que c'était...
10:4310 ans.
10:4310 ans.
10:45Donc, on n'a plus le droit de pêcher.
10:47Donc, il y avait beaucoup
10:47un langoustine, évidemment.
10:49Et puis, les scientifiques...
10:51Là, j'ai un voisin
10:52qui a dû vivre ça aussi.
10:54Les scientifiques s'étonnaient
10:55de ne pas voir la langoustine revenir.
10:59Et alors, qu'est-ce qui s'est passé ?
11:01Après beaucoup d'années,
11:02peut-être encore 5 ans de négociations,
11:04on a dit, bon,
11:05on va refaire un essai.
11:07Mais enfin, au début,
11:08ça ne donnait pas grand-chose.
11:09Parce que tout à l'heure,
11:10Robert a expliqué pourquoi.
11:11C'est que si on ne laboure pas,
11:13les patates ne reviennent pas.
11:15Et là, en fait,
11:17c'était de la vase.
11:19Il n'y avait absolument rien
11:20comme bestiole à protéger.
11:24Et le sol était devenu
11:26totalement stérile.
11:27Et les langoustines ne venaient plus là.
11:29D'abord, c'était plus assez meuble
11:30pour faire les terriers.
11:31Il n'y avait rien à bouffer.
11:32Il n'y avait plus de langoustines.
11:33Le jour où on a commencé
11:34à ratisser,
11:36à passer la charrue,
11:39les langoustines sont venues
11:41se réinstaller.
11:43C'est vrai,
11:47je suis tout à fait d'accord
11:49avec les pêchers de bière,
11:50le châni pélagique
11:51dans les 3000,
11:53c'est dangereux.
11:55Parce que ça va...
11:56ça va dévaster
11:59toute la côte.
12:02Où il y a...
12:03Il y a beaucoup de passons,
12:06il y a beaucoup de barres,
12:07il y a beaucoup de grisés,
12:09de rats,
12:09c'est vrai que c'est...
12:11Et c'est interdit depuis le temps.
12:12Il y a une loi qui existe
12:13depuis la loi Pellerin,
12:14c'est-à-dire depuis...
12:15en 2018.
12:16En 2018, oui.
12:18Elle est ce qu'elle aille,
12:18elle a le mérite d'exister.
12:20Je ne comprends pas comment,
12:21comment le préfet a si
12:23un arrêté paraïs
12:24parce que pour autoriser
12:26cette pêche...
12:27Franchement, je ne comprends pas.
12:29C'est-à-dire qu'elle est
12:29contre la ressource,
12:32contre l'environnement,
12:33contre le pêche.
12:33Ça, c'est le premier point.
12:36Le deuxième point,
12:38le problème majeur,
12:39je lui dis,
12:39ce n'est pas le point jeune,
12:41ce n'est pas les aides publiques,
12:43c'est les droits de pêche.
12:46Construire un bateau,
12:47vous voyez,
12:47moi, je suis bourre,
12:48je suis bourre.
12:49D'ailleurs,
12:49quand j'étais président
12:50du comédie du pêche,
12:51je pense au René Pierre
12:52pour le lire,
12:53quand on a commencé
12:54à casser le bateau,
12:55je disais,
12:56je veux bien qu'on me casse
12:57un bateau
12:57à la condition
12:58qu'on me fasse de neuf
12:58à côté.
13:00Mais aujourd'hui,
13:01c'est le droit de pêche.
13:01Moi, je ne vais pas en parler
13:03parce que j'ai un fils
13:04et un petit-fils aussi.
13:07J'ai un fils
13:08qui n'est pas trop pêcheur.
13:09Il fait le bon linge.
13:11Et aujourd'hui,
13:12il n'a pas le droit
13:13de pêcher.
13:14Il n'a pas le droit
13:14de pêcher la sardine
13:15quand il y a la sardine
13:15à pêcher.
13:18À part ça,
13:19on l'a vu tout à l'heure.
13:22Je l'ai vu tout à l'heure,
13:23il me disait,
13:23il me dit,
13:24papa,
13:24il y a du macro
13:26ou il y a du macro
13:26à faire fumer
13:27dans la bain des nernes,
13:28il n'a pas le droit
13:28de pêcher un kilo de macro.
13:29Ils ont le droit
13:31de pêcher de la sardine,
13:32point.
13:33Mais la sardine,
13:33il n'y a pas tout l'année.
13:35Et en plus,
13:36quand il y a de la sardine
13:37à pêcher,
13:37il a été évoqué,
13:38c'est vrai que cette année,
13:39il y a eu une bonne saison
13:43de sardine.
13:44Il y avait de la sardine
13:45à pêcher.
13:46Mais ce n'est pas tout
13:47de pêcher la sardine.
13:48Il faut la vendre.
13:50Il faut la vendre.
13:51Et lui,
13:52il n'a pas de marché.
13:53Il a juste son marché de frais,
13:54c'est tout.
13:55Il n'a pas de marché.
13:56Quand certains bateaux,
13:58je ne vais pas les citer,
14:00ramenaient 15, 20 tonnes,
14:01lui,
14:02s'il avait un marché
14:04de 6 tonnes,
14:04il ramait 6 tonnes.
14:06Et s'il avait un marché
14:07de 3 tonnes,
14:07il ramait 3 tonnes.
14:09Donc,
14:10le problème
14:10des aides publiques,
14:13c'est vrai,
14:14mais il faut avoir
14:14le droit de pêcher
14:15et de vendre.
14:16Parce que le problème
14:17de la vendre,
14:18aujourd'hui,
14:18c'est un gros problème.
14:21Autant pour la sardine
14:22que pour tous les espèces,
14:23d'ailleurs.
14:25Et mon fils,
14:26il a quand même fait,
14:28il a acheté
14:30un premier bateau.
14:33Ça fait 10 ans,
14:33il a acheté un premier bateau
14:34qui avait 62 ans.
14:36C'était le plus vieux
14:37bateau de pêche
14:38de France.
14:39Il a payé 400 000 euros.
14:42Il a payé la licence.
14:44Il a fait 3 ans
14:45qu'il a amorti son bateau.
14:46Il a bien travaillé.
14:47Ensuite,
14:49il a racheté
14:50un vieux chaliti
14:51qui a 40 ans
14:52qu'il a transformé
14:53en bolacheur
14:54et ça lui a coûté
14:551,4 millions d'euros.
14:571,4 millions d'euros.
14:59Il arrive.
15:01Pour l'instant,
15:01il arrive,
15:02mais je ne suis pas certain
15:04qu'il puisse continuer
15:05à l'allure
15:06où c'est parti.
15:07Parce qu'il n'y a pas
15:08de droit de pêche.
15:10Quand il y a plus
15:11à pêcher,
15:11il faut les vendre
15:12et il ne s'est pas donné
15:13à tout le monde
15:14d'éléments.
15:14Voilà.
15:17C'est parti.