00:00On ne s'amélioreront uniquement que quand la justice fera face à ses responsabilités, ce qu'elle ne fait pas.
00:07Je ne suis pas avocat, donc je peux peut-être le dire avec un peu plus de force, un peu plus de conviction,
00:11parce que je comprends complètement la réserve et le fait qu'on ne sait pas,
00:15c'est vrai qu'on se demande parfois pourquoi il y a des blocages.
00:17Parce qu'avant, il y a un côté politique.
00:19Enfin, l'affaire Saralimi arrive juste avant la présidentielle de 2017.
00:23Vous imaginez qu'un deuxième papivoise ne pouvait pas arriver en 2017.
00:27Papivoise, c'était cette personne qui s'était fait juste...
00:30Ce vieux monsieur qui était apparu en plus dans les médias avec des visages totalement défaits.
00:35Il a transformé l'élection présidentielle.
00:37Ça, c'est ce qui est dit.
00:38Mais en 2017, cette coïncidence est un peu énorme.
00:43Donc, bien entendu, il n'y a pas eu de reconstitution.
00:46Il y a eu une abolition du jugement, alors que vraiment, il était facile de voir avec les deux experts,
00:50c'est important techniquement, deux experts étant en contradiction.
00:53Un avait dit abolition, l'autre altération.
00:55Donc, logiquement, c'est la cour d'assises de tranchée.
00:57Eh bien, là, non.
00:58Donc, à force d'avoir toutes ces exceptions, ce cumul de mandales, moi j'appelle ça, contre la justice,
01:03eh bien, on en arrive à cette interrogation que je comprends parfaitement de la part d'Anthony même.
01:08Mais moi, en tant que citoyen, je me dis non.
01:10Il y a quand même une raison forcément politique derrière tout cela.
01:13Sous-titrage Société Radio-Canada
01:14Sous-titrage Société Radio-Canada
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
01:16Sous-titrage Société Radio-Canada
01:16Sous-titrage Société Radio-Canada
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
01:18Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires