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Tex - La Classe - Décembre 1988

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😹
Amusant
Transcription
00:00Et aujourd'hui, Alain Descaux raconte.
00:12Bonsoir. Nous sommes le 14 juillet 1789 à Brest pour y rencontrer Edmond Cru, le ferronnier.
00:24Et il ne faut jamais ferronnier ce qu'on voudrait qu'il ne nous fasse.
00:28Ce jour-là, Cru reçoit une lettre de sa femme. Hop là, Cru l'allie.
00:33La lettre est invélicée. C'est la chine pleine d'imbécilité et de mon chéri, je te quitte.
00:41Je n'oublie ni nos vacances dans le sud, ni nos ferrets, mais je pars à tonnerre vivre ma vie.
00:48Alors lui aussi part à tonnerre de Brest.
00:50Et c'est là qu'on le retrouve le 26 février 1815.
00:56Alors que l'orage fait rage dehors, il se réfugie dans une auberge car il sait qu'il n'aura pas l'orage dedans.
01:04Hélas pour lui, sa femme n'est plus là, envolé l'oiseau, cote-cote la poulette, la pintable, elle fait son lit.
01:08Alors au hasard, et ne sachant où aller, il part à Caen.
01:14Et c'est là qu'on le retrouve le 6 juin 1944, sur une plage très bruyante.
01:20Il met le pied sur un projectile, il a bonne mine.
01:24Toute la nuit avec les soldats, il va faire la bombe, la java de Broadway, puisque les soldats sont américains.
01:30Et il parle tantreux de ces prostituées qu'on vient de leur envoyer sur le front.
01:33L'un, deux demandent à l'autre, t'as eu ta bitch ?
01:38L'autre est pour haut, ma bitch.
01:41Et Coetara est alors, ne comprenant rien, cru qui de camp.
01:45Et on le retrouve en mai 1968 à Paris.
01:49Avec son ami Lazare, le fils garcin, c'est son ami.
01:52Et cru, c'est pis.
01:54Celui-ci est avec une petite lady de Nantes, une certaine Lucille.
01:58Et cru interroge.
02:00Et qu'est-ce qu'elle fait la petite lady, garcin Lazare ?
02:03Elle est voyante, lui dit, celui-ci, c'est une voyante extra, Lucille.
02:06Elle va pouvoir te donner des nouvelles de ta femme, de ta moitié, de ta poulette.
02:10Cote, cote, cote, cote.
02:12Et la voyante parle, elle n'est pas mouette.
02:15Elle lui dit, oui, je vois ta femme avec des verres.
02:20Avec des verres, se dit, cru qui tout à coup ne comprend plus.
02:22Pis tout à coup, ça y est, il réalise, il sait, oui, avec les verres, elle est à Saint-Étienne.
02:27Mais que peut-elle faire à Saint-Étienne, se dit-il, vit-elle sa vie, vit-elle la mienne ?
02:33Si c'est la sienne, ça ne peut être la mienne, qu'à cela ne tienne.
02:35Allons à Saint-Étienne, se dit-il, et il y va.
02:37Et c'est là qu'on le retrouve, le 10 mai 1981, avec le maire de Lyon, celui de Grenoble, tous les députés, bref, tout le gratin d'Aufinois.
02:49Et on lui apprend malheureusement que sa femme s'est suicidée, et que les verres descendent en deuxième division.
02:56Ne pouvant supporter ce choc, il décide lui aussi de mettre fin à ses jours, et il monte au-dessus des tribunes du stade Jean-Richard.
03:04Je crois qu'il sort !
03:06Le maire de la boule.
03:07Le stade de football !
03:10Et des témoins nous ont raconté, ils l'ont vu monter, ils l'ont vu crustacé.
03:15Il faut jeter dans le vide, mais au moment de s'écraser, s'envoler comme une poule, comme un poulet, code, code, code, code !
03:21Comme un poulet !
03:24Inénarrable, et pourtant narré.
03:25Et les journaux du lendemain qui commentent, Edmond Cruz et du poulet.
03:33La semaine prochaine, une autre énigme.
03:36Napoléon et Fabrice, sont-ils une seule et même personne ?
03:40Bonsoir !
03:41Il est bon celui-là, il est bon, il est bien.
03:53C'est le 18+, le 18+, absolument.
03:56C'est le 18-8.
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