00:00Alors c'est extrêmement choquant puisqu'en effet notre députée a révélé qu'une militante d'extrême gauche sur un podcast
00:05qui s'est d'ailleurs reconvertie comme professeure des écoles en primaire, qui est référente Evars,
00:12donc l'une des femmes qui est chargée d'intervenir au titre de ce programme de l'éducation nationale dans les écoles,
00:19faisait l'apologie de la masturbation chez les enfants de 3 ans, pardon de le dire aussi crûment.
00:24Elle fait d'ailleurs également l'apologie de la transidentité, donc la théorie du genre, le changement de sexe chez les jeunes enfants.
00:31Elle dénonce l'hétéronormativité, enfin bref.
00:34Elle critique une pression sur l'hétérosexuel.
00:36Voilà, le modèle hétérosexuel finalement ne rend pas les gens particulièrement heureux, donc il faut le déconstruire.
00:42Enfin bref, j'en passe et des meilleurs. Quelque chose d'extrêmement choquant.
00:47On découvre d'ailleurs qu'en fait à travers ce programme qui nous est vendu comme à chaque fois,
00:50comme de la prévention médicale, voilà, en réalité, et surtout une façon d'éduquer non pas à la sexualité,
00:58mais quasiment à des méthodes sexuelles et évidemment le cheval de 3 de la théorie du genre.
01:01Et moi je vais vous dire, j'ai une enfant de 3 ans qui est en maternelle à l'école publique,
01:05donc ma gamine là, elle va avoir le droit à cela.
01:08Et pire encore, sachez que les professeurs n'ont pas le droit de communiquer aux parents le contenu de ces séances,
01:15qui intervient devant les enfants et quand ont lieu ces séances.
01:19Vous imaginez, moi en tant que maman, la défiance que ça suscite chez moi,
01:23comptent-ils à cacher ? Voilà, exactement, parce qu'ils ne voient pas que les enfants soient retirés.
01:27Et donc aujourd'hui, on a, moi je ne suis pas contre la prévention,
01:31je veux dire qu'en fin de collège ou au lycée, on puisse avoir une prévention médicale,
01:34mais par du personnel médical.
01:36Le problème aujourd'hui, c'est qu'on a remplacé les infirmières scolaires,
01:38système qu'on a effondré, par des militants d'extrême gauche.
01:41Donc ça pose quand même un vrai, vrai sujet, évidemment, en tant que parents d'inquiétude.
01:43Et justement, vous disiez même sur la volonté à travers ce programme-là,
01:48on sait très bien si cette vidéo, soit elle en reste là et personne ne la commentera,
01:55soit ça fait plus de bruit et il faudra la commenter.
01:57Et là, il y a forcément un ministre qui va nous expliquer que c'est évidemment une professeure
02:00qui a pris ses libertés et que ce programme est fait pour lutter contre une vision de la sexualité,
02:04forgée notamment par la pornographie, parce que ça va au-delà.
02:07Ils acceptent maintenant que ça aille au-delà, en effet, de la prévention seulement médicale.
02:10Qu'est-ce que vous voyez justement dans ces réponses qui sont systématiquement rassurantes sur la forme
02:15et en effet qui ne se traduisent jamais dans les actes,
02:17puisque les parents sont clairement mis de côté dans ce...
02:19Moi, c'est pour ça d'ailleurs que notre député a activé l'article 40 pour dénoncer cette position,
02:25parce que c'est en fait de la corruption de mineurs, donc c'est extrêmement grave,
02:28c'est puni par le code pénal, d'une part.
02:30D'autre part, nous, on appelle à la suspension de ce programme de l'éducation nationale.
02:35On a lancé une pétition Stop Evars, évidemment, pour arriver à nos fins
02:38et révéler qu'en fait, ce n'est pas un incident isolé,
02:41parce que ce que dit cette femme, c'est quand même très révélateur du contenu de ces programmes.
02:44Quand on regarde aujourd'hui le nombre de fois où la théorie du genre est citée,
02:47quand on regarde les livres d'ailleurs qui sont aujourd'hui utilisés,
02:51dans lesquels, en effet, on parle de sexualité et du corps aux enfants,
02:55d'une manière extrêmement crue, tout petit,
02:58comme si on voulait absolument leur voler leur innocence.
03:00Quand même toujours quelque chose d'extrêmement gênant,
03:02comme si la gauche n'avait pas totalement tourné la page des errances de 68.
03:06Et moi, je vais vous dire, je vais même élargir le sujet,
03:09parce que j'aimerais qu'à un moment donné, en tant que parent,
03:11surtout face à un service public,
03:12on puisse interroger quelles sont les personnes qu'on met face à nos enfants.
03:15Parce qu'on a découvert, figurez-vous, qu'il y a un référent à Evars,
03:18encore, officiel, de l'OSER,
03:20c'est sorti dans Mediapart de mémoire,
03:21qui a été condamné pour détention d'images pédopornographiques.
03:24Je vous signale que ce n'est pas un petit sujet,
03:26parce qu'il y a une expérience, enfin, une expérimentation qui a été faite,
03:28je ne sais pas si vous l'avez vu,
03:29il y a quelques mois de cela, dans un certain nombre de départements,
03:36aujourd'hui, personnes qui interviennent auprès des enfants,
03:39qui ont eu été condamnées pour des faits relatifs à de la pédocriminalité
03:43ou de la détention d'images pédopornographiques,
03:46et ça, seulement sur un tiers des départements.
03:48Donc, je veux dire, il y a un terrible problème de contrôle, aujourd'hui,
03:52sur qui on met face à nos enfants.
03:53On pourrait interroger même les associations,
03:55qui interviennent au titre, soi-disant, de la lutte contre l'homophobie,
03:58et qui, en fait, mettent des trucs dans la tête de nos gamins, complètement terrifiants.
04:00Donc, moi, je ne m'étonne pas qu'il y ait, aujourd'hui, une explosion du hors-contrat.
04:03Mais ce que j'aimerais, c'est que les gens qui n'ont pas les moyens d'aller dans leur contrat
04:07puissent aussi être préservés de cela.
04:10Et c'est donc un grand combat.
04:11Et j'invite tous ceux qui nous regardent, aujourd'hui, à s'emparer de ce sujet,
04:13parce que c'est central.
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