00:00C'est clair, je pense qu'un peu comme sur certains derniers matchs, c'est de la frustration,
00:06parce qu'on a l'impression qu'on fait de très bonnes choses dans la construction du jeu,
00:11et quand on arrive dans les 20-30 derniers mètres, ça manque de pas mal de choses pour pouvoir mettre en danger des équipes comme Lyon ou autre.
00:23On n'est pas suffisamment instinctif, on n'est pas suffisamment dangereux, on ne prend pas suffisamment de risques.
00:28Donc voilà, après, je pense qu'on donne tout, mais ce n'est pas suffisant.
00:34C'est quoi le sentiment au final ?
00:36De la déception, de la frustration, parce qu'on voit qu'on propose des choses intéressantes dans le contenu,
00:43on rivalise avec les meilleures équipes de ce championnat, mais voilà, après, vous savez,
00:48quand on est dans une spirale un petit peu négative, ça prend du temps, je pense qu'il faut garder la tête haute,
00:55parce que dans l'état d'esprit, dans tout ce qui compose, dans beaucoup d'aspects du terrain, on fait de bonnes choses,
01:05et après, malheureusement, le plus dur dans le foot, c'est de marquer des buts.
01:08Donc aujourd'hui, c'est un peu plus difficile, et puis sur une demi-occasion lyonnaise, on en casse, donc c'est dur à valer.
01:16Comment vous expliquez justement ce manquement offensif aujourd'hui ?
01:19Écoutez, je pense qu'on manque un petit peu de confiance, c'est dur à expliquer, c'est dur à expliquer,
01:27on manque peut-être d'agressivité offensive, voilà, c'est comme ça, il faut frapper, il faut s'entrer plus,
01:35il faut tout tenter, essayer de tout arracher, mais on va essayer de le faire dans les prochains matchs.
01:40Vous avez juste relevé la tête jeudi, est-ce que tu as senti le vestiaire abattu après cette rencontre ?
01:45Non, non, non, non, pas abattu, on ne sera jamais abattu, parce que quand les contenus sont bons,
01:51il faut aller de l'avant et continuer à cravacher, le football peut être cruel,
01:56mais si on avait fait un match dégueulasse ce soir à Lyon, je n'aurais pas tenu le même discours.
02:01Merci.
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