- il y a 8 heures
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00:00Bonjour, bienvenue, Érico Plassas spécial municipal 2026.
00:08Nous voterons les 15 et 22 mars prochains pour éliminer maire des communes du Pays Basque.
00:13En débat ce dimanche, la ville de Saint-Jean-de-Luce, trois listes à ce jour sont déclarées.
00:18Celle du maire sortant Jean-François Yrigoyen, bonjour.
00:21Bonjour.
00:22Vous avez 63 ans, vous avez été élu en 2020 au premier tour avec 50,24% des voix.
00:28Vous êtes entrepreneur, né à Saint-Jean-de-Luce, encarté chez les Républicains.
00:32Vous menez la licence étiquette Saint-Jean-de-Luce passionnément Donny Bané-Bioces.
00:37Avec nous, Manuel Delara, bonjour.
00:39Bonjour Madame Fort.
00:40Vous avez 58 ans, Lusien depuis l'âge de 7 ans, fils d'un avocat espagnol qui a fui le franquisme.
00:46Vous êtes consultant en projet public, vous travaillez partout en France pour les collectivités sur le sujet du numérique.
00:52Dans l'opposition municipale depuis 2020, ancien colissier de M. Yrigoyen.
00:56C'était du temps de Peyuco Duarte, l'ancien maire décédé dans ses fonctions en 2017.
01:01Vous dirigez la liste, un nouvel élan avec vous, une liste sans étiquette, mais vous vous revendiquez du centre droit.
01:08Et vous êtes arrivé deuxième en 2020.
01:10Enfin, Pascal Laffitte, bonjour.
01:12Dégounon, bonjour.
01:1368 ans, tête de liste pour la quatrième fois à Saint-Jean-de-Luce.
01:17Ancien instituteur et directeur d'école, né dans une famille de marins, ancien rugbyman amateur.
01:22Vous êtes entré en politique à l'âge de 20 ans dans la mouvance nationaliste.
01:28Aujourd'hui, vous adhérez au parti Aberte Salé de Gaucher à Tchébaï.
01:31Et vous menez la liste Dominanen Bissi qui réunit le groupe Eri Berry et la gauche Lusienne.
01:37Et vous êtes arrivé troisième en 2020.
01:40Merci messieurs d'avoir accepté de débattre ensemble pendant une heure.
01:44Une discussion à vivre à la radio et en vidéo sur notre site internet ICI Pays Basque et l'application ICI.
01:51Réalisation radio, Julien Fernando.
01:53Réalisation vidéo, Ninon Gabaroche.
01:56ICI Pays Basque.
01:57Odile Fort.
01:58Saint-Jean-de-Luce, la belle nichée entre mer et montagne, est une vraie carpe au sale.
02:07Elle abrite 15 000 habitants, ce qui en fait la cinquième ville du Pays Basque.
02:1040% de retraités écoulent des jours heureux.
02:14Mais on compte aussi des actifs employés chez Olano, Board Riders pour les plus grandes,
02:18ou à la polyclinique de Saint-Jean-de-Luce.
02:21Tiens, d'ailleurs, la polyclinique, la chronique des urgences nous a tenu en haleine depuis fin 2024.
02:26Fermera, fermera pas.
02:28Finalement, le service est repris par le centre hospitalier de la Côte Basque.
02:33Et ce, à partir de demain, lundi 2 février.
02:38Jean-François Yrigoyen, un commentaire. Vous êtes content ?
02:40Bien sûr, je suis content et heureux, puisque ça fait quand même un moment qu'on bataillait avec ces histoires d'urgence.
02:49Là, finalement, tout le monde a réussi à s'entendre à la polyclinique privée.
02:55L'hôpital de Bayonne, avec bien sûr la validation de l'ARS.
02:58Donc, à partir de demain, c'est l'hôpital de Bayonne qui prendra en main les urgences.
03:03Et avec un projet qui arrivera derrière, puisqu'il est même question de faire un centre d'oncologie dans la polyclinique.
03:08Manuel Delarin, un commentaire.
03:10C'est une excellente nouvelle. Il va falloir juste rester vigilant pour l'avenir.
03:14Le ministre a oublié de dire qui paierait, qui financera.
03:16Et c'est tout l'objet, demain, de la présence du maire, comme je l'avais invité dans d'autres interventions,
03:24à siéger au conseil d'administration de la polyclinique pour surveiller de très très près
03:27et accompagner cet établissement important pour Saint-Jean-de-Luz et tout le Sud-Pays-Masque.
03:31Donc, on verra qui de vous trois siégera si le conseil l'applique.
03:35Pascal Laffitte, alors ce sont les actionnaires de la clinique qui s'en tirera bon compte, finalement ?
03:38Alors, excellente nouvelle, cette prise en main des urgences par l'hôpital public de Bayonne.
03:45Heribery a pris toute sa part dans ce changement de statut.
03:50Rappelons qu'on a quand même nous lancé une pétition en ligne qui a réuni plus de 10 000 signatures.
03:56On a appelé à des mobilisations devant la polyclinique, quand tout semblait un petit peu éteint.
04:02Et c'est reparti, c'est reparti, de nouveau en négociation.
04:05C'est grâce à vous, quoi ?
04:06Peut-être pas forcément grâce à nous, mais sous notre impulsion,
04:08où l'ARS, et surtout aussi le député Peyot-Dufault, le ministre, tout ça a contribué à relancer cette...
04:15Soulignons que tout le monde a pris sa part, effectivement.
04:17Tout le monde a pris sa part.
04:18Écoutez ce qu'en disent les soignants et les patients.
04:21Ça ne me dérange pas que l'hôpital vienne ici.
04:23Au moins, les urgences restent, étant donné que, quand même, par rapport à l'hôpital de Bayonne,
04:28ça fait un peu loin, pour au moins les urgences, les premières urgences.
04:31Qu'elles soient restées ouvertes, c'est une utilité pour tout le monde,
04:34que tout le monde en a besoin, malheureusement.
04:36Après que ce soit privé ou public, pour moi, ça ne change rien.
04:39L'hôpital vient ici ? Ah oui !
04:42De toute façon, à Saint-Jean-de-Luz, ce sera assuré.
04:44Donc, aucun souci.
04:45Public, privé, finalement, les soignants et les patients s'en moquent.
04:49Longue vie donc aux urgences de Saint-Jean-de-Luz.
04:50Rappelons qu'un service oncologie, vous l'avez dit, M. Hérigoyen,
04:54de proximité doit avoir le jour pour permettre aux patients atteints de cancer
04:57de pouvoir suivre leur chimiothérapie, ainsi qu'un service de médecine générale.
05:02D'ici, pays basque, jusqu'à 11h, hélico-placin.
05:08La qualité des eaux de baignade, ça c'est un sujet qui fâche à Saint-Jean-de-Luz.
05:16Il était au cœur du débat déjà en 2020.
05:19Tous les étés, la Grande Plage et d'autres connaissent des fermetures.
05:23Les causes sont multiples.
05:25Algues, austréopsis, du haut réchauffement climatique.
05:27Physalis, surtiquante cet été.
05:29C'est une sorte de méduses avec des longs filaments.
05:31Et puis, lorsque de grosses pluies surviennent, c'est une alerte pollution.
05:37Infection urinaire, otite, gastro.
05:39Les témoignages de surfers et de baigneurs surgissent pendant l'été et pendant ces épisodes.
05:45L'agglomération pays basque a beau contrer tous les arguments indiqués que l'eau est surveillée,
05:49et c'est vrai, qu'une nouvelle station d'épuration va avoir le jour d'ici 2027.
05:54Il y a encore un sujet sur la qualité des eaux de baignade.
05:59Et ce n'est pas parce que Hugo Clément a fait une émission dernièrement.
06:02Manuel Delara, ça reste votre combat.
06:04La bête Saint-Jean-de-Luz ressemble-t-elle toujours à une cuvette de toilette, selon votre expression ?
06:08C'est effectivement une expression très forte que j'avais utilisée en 2020,
06:13parce que la réalité supposait qu'on ne se défausse pas.
06:17Effectivement, la communauté d'agglomération va entreprendre d'importants travaux,
06:21mais tout le monde, aujourd'hui, sait que l'océan est pollué,
06:25que la baie de Saint-Jean-de-Luz est soumise à des pollutions régulières.
06:29Parce que, tout simplement, notre station, qui est aujourd'hui dépassée,
06:32une fois tous les trois jours, déverse nos eaux noires dans l'océan.
06:37Il est temps que cette nouvelle station arrive, mais ce n'est pas suffisant.
06:41Aujourd'hui, la pollution, elle est connue, elle est documentée,
06:44et ce n'est pas du fantasme, ni de la population, ni des journalistes comme Hugo Clément de l'évoquer.
06:48C'est un problème de transparence, et c'est ce que j'appelle de mes voeux.
06:52Caliléo, ce n'est pas suffisant pour vous ?
06:53Non.
06:54C'est l'application que peuvent utiliser les baigneurs pour savoir ô conforme, ô non conforme ?
06:59Effectivement, Madame Faure, ça sert au grand public pour savoir si je me baigne ou non.
07:03Mais quand la plage est ouverte à 11h du matin,
07:06il y a d'autres personnes qui, dès 8h, pratiquent des sports nautiques, de la natation, du surf.
07:10Et moi, ce que je demande, c'est que le bulletin, qui est de vigilance,
07:13qui est porté à la connaissance des mers dès 8h, soit publié en ligne.
07:16Jean-François Irégoyen, alors, les eaux sont sales à Saint-Jean-de-Luz ?
07:19Alors, les eaux sont sales, bon, d'abord, c'est quand même un sujet qui concerne la France entière.
07:23Il faut être honnête, puisque vous parliez de l'émission d'Hugo Clément.
07:26Alors, c'est vrai que Saint-Jean-de-Luz a été ciblé en rouge.
07:29Et Biarritz.
07:29Et Biarritz, mais une heure d'émission, deux minutes sur Saint-Jean-de-Luz.
07:34Donc, pour dire même qu'il n'y a pas de Saint-Jean-de-Luz.
07:36Il y avait aussi Arcaçon.
07:37Oui, exactement.
07:39C'est un sujet qui est pris en main par l'agglomération Pays Basque, un projet sérieux.
07:48Normalement, après la prochaine saison, les eaux de Meignade seront analysées tous les jours,
07:55durant toute l'année, de manière à avoir plus de transparence.
08:00On ne dira plus aux conformes, non conformes, et on aura des détails.
08:02Voilà, on aura des détails.
08:04Parallèlement à ça, il faut quand même resituer un peu le contexte.
08:07La baie de Saint-Jean-de-Luz est une zone fermée.
08:11Nous avons deux rivières qui déversent dans cette baie.
08:14L'Oomcine, côté cibourien, et la Nivelle, côté lusien et cibourien également.
08:22Aujourd'hui, une partie de la pollution vient de ces rivières.
08:26L'agglomération le sait.
08:27L'agglomération a déjà investi 15 millions d'euros sur la nouvelle station de Saint-Pétion.
08:32Nivelle, il y aura du travail à faire.
08:34Et 45 millions sur la nouvelle station de Tacote.
08:37Et 45 millions sur la nouvelle station qui va démarrer dans 3 jours.
08:41C'est pareil, 45 millions d'euros.
08:42La facture, d'ailleurs, n'a fait qu'augmenter au fil des années.
08:45Vous êtes vice-président de l'agglomération Pays Basque.
08:49Vous dites qu'on va aussi traiter l'azote et le phosphore.
08:52C'est pour ça que ça coûte de plus en plus cher, cette station ?
08:55C'est une station de grosse capacité.
08:57Le phosphore, pardon.
08:58Oui.
08:58Phosphate.
08:59Phosphate.
08:59Pas phosphore.
09:00Phosphate.
09:01Oui, c'est une station de grande capacité.
09:05Puisque Guettari devrait rapidement aussi être raccrochée à notre nouvelle station.
09:13Là encore, c'est vrai que le montant est important.
09:16L'agglomération nous a quand même soutenus.
09:18Puisque pour traiter l'azote, je crois que l'obligation ne sera qu'en 2037.
09:25Mais l'agglomération a décidé, et ça que je remercie énormément le président de l'agglomération et la vice-présidente, d'ailleurs, en charge de ce service, pour nous avoir accompagnés, nous avoir écoutés et avoir pris la station, le projet le plus cher.
09:39Alors, Pascal Laffitte, vous, vous êtes fils, petit-fils, arrière-petit-fils de marins.
09:42L'eau, elle est de plus en plus sale ou de plus en plus propre ?
09:45Les marins pêcheurs se rendent compte tous les jours avec la pollution du haut liga, qui impacte.
09:51Ce n'est pas simplement les eaux de baignade, c'est ceux aussi qui travaillent sur l'océan et qui se rendent compte de cette pollution, en partie à l'autrophisation.
09:58Alors, le liga, vous pouvez expliquer aux auditeurs ?
10:00Le liga, c'est une espèce de gélatine qu'on retrouve sur les filets, qui obturent les filets, qu'on retrouve sur les poissons, notamment les branchies.
10:09Donc, c'est un poisson qui est parfois limite consommable, si ce n'est à le nettoyer, etc.
10:16C'est apparu il y a une dizaine d'années, c'est en constant d'augmentation, c'est là.
10:23Le problème de la qualité des eaux de baignade, c'est depuis 30 ans que la station d'épuration, l'archilois, dysfonctionne.
10:30En 30 ans, qu'ont fait les pouvoirs publics lusiens, notamment pour porter une solution ? Rien.
10:36Merci à l'agglo, qui va investir 45 millions pour permettre le traitement de l'eau.
10:39Pour vous, ça ne s'est pas amélioré, en 30 ans ?
10:42Non, non, non, elle dysfonctionne depuis 30 ans, c'est repéré par l'Europe, c'est relevé aussi par d'autres personnes médiatiques.
10:50Donc, voilà, ce n'est pas nouveau. Merci l'agglo d'investir.
10:53Maintenant, aujourd'hui, mettons, ceux qui se baignent cet après-midi, ou ce matin, ou vont se baigner cet après-midi,
11:00ils vont se baigner après deux jours de pluie, on a vu les eaux de pluie.
11:03Les déversoirs d'orage, en bas de Sainte-Barbe, c'est 100 jours par an, où on balance l'eau telle qu'elle, dans l'océan.
11:10Manuel Delara, qu'est-ce que tu veux dire ?
11:12Non, effectivement, je rejoins Pascal Laffitte, c'est un jour sur trois que nous déversons toutes nos eaux noires.
11:16250 piscines olympiques de rejet balancé, voilà.
11:20Et, alors, pour la STEP, très bien, heureusement qu'elle soit là.
11:23Par contre, nous, ce qu'on demande pour cette STEP, c'est de mettre...
11:26La STEP, c'est la nouvelle station d'épuration.
11:28Localisée à Côtes.
11:29Ce qu'on demande, effectivement, ce que disait M. Rigoyen, il va y avoir des évaluations sur la pollution,
11:35mais nous, ce qu'on demande, c'est que le traitement soit optimum.
11:38Or, actuellement, il ne le sera pas, parce que, tout simplement, des obligations légales vont être mises en place en 2045.
11:45On va perdre 20 ans si on ne propose pas, maintenant, un traitement optimum, dès maintenant,
11:50des eaux qui vont sortir de cette station d'épuration.
11:52M. Rigoyen.
11:53Ça fera le cas. Cette nouvelle station va...
11:55Si, si, non, ne dites pas, j'étais au jury, j'ai rencontré les entreprises, je sais comment ça va être traité,
12:01je sais qu'est-ce qui va être traité, je peux vous dire qu'on n'attendra pas,
12:05on n'attendra pas, c'est pas 2045, c'est 2037.
12:08On n'attendra pas 2037 pour que les traitements soient optimaux.
12:12Ça se fera dès l'ouverture de la station d'épuration.
12:13Ce n'est pas les remontées qu'on a.
12:14Bon, c'est la fin, donc, de la cuvette des toilettes.
12:17J'espère bien.
12:18On va tirer la chance.
12:20Ici Pays Basque.
12:21Érico Plasta.
12:23Chaque été, ce sont près de 50 000 personnes en moyenne par jour de touristes
12:28qui fréquentent la cité des Corsaires, trois fois plus que la population à l'année.
12:34Alors, c'est bien pour le commerce, mais est-ce que ce n'est pas trop,
12:37M. Irigoyen ?
12:39Écoutez, Saint-Jean-de-Luz est une ville touristique.
12:41On a besoin du tourisme, pas que, puisqu'on a quand même des entreprises aussi,
12:45pour faire vivre nos jeunes et nos moins jeunes toute l'année.
12:48Mais c'est quand même une chance, une chance que l'on a de pouvoir accueillir du monde.
12:54Aujourd'hui, c'est vrai que les pics Saint-Jean-de-Luz animation commerce
12:57essaient d'allonger la durée de séjour, en avant-saison, après-saison,
13:05de manière à un à étaler, et peut-être avoir un peu moins de monde de l'été.
13:11Mais aujourd'hui, on ne peut quand même que se réjouir d'avoir cette attractivité à Saint-Jean-de-Luz.
13:14Manuel Delarra, qu'est-ce qu'un maire peut faire si on parle de sur-tourisme à certains jours de l'été ?
13:20Je n'utiliserai pas ce terme de sur-tourisme, qui a une définition très claire.
13:25Oui, il y a du monde à Saint-Jean.
13:26Trop, et je rejoins M. Irigoyen, sur une période de l'année qui est très courte.
13:30Par contre, une politique de tourisme ne se résume pas au programme des animations
13:34de notre épique Saint-Jean-de-Luz animation commerce.
13:36Une politique de tourisme se construit avec les professionnels.
13:40Où sont les professionnels ? Autour de la table.
13:42Quelques administrateurs de l'épique.
13:44Nous, demain, dès le 23 mars, on lancera des assises du tourisme durable.
13:49Et on mettra les commerçants, les cafetiers, les hôteliers,
13:53et évidemment les restaurateurs,
13:54pour construire la stratégie touristique de Saint-Jean-de-Luz pour demain.
13:58Parce que tout simplement, le tourisme d'hier n'est plus celui d'aujourd'hui.
14:01Et il n'est certainement pas celui à post-Covid.
14:04Et donc, il faut qu'on réfléchisse tous ensemble
14:06à quelle destination touristique nous voulons pour Saint-Jean-de-Luz.
14:09Un épique établissement public, industriel et commercial.
14:12Voilà, pour la gestion du tourisme.
14:14Pascal Laffitte, vous êtes d'accord avec cette proposition ?
14:16Le tourisme est une activité économique pour Saint-Jean, pour le Pays-Basque,
14:22et pas que Saint-Jean, pas que la côte.
14:24C'est aussi, ça doit s'adresser à l'intérieur du Pays-Basque.
14:27Pourquoi ? Parce que ce tourisme-là doit être,
14:29il est concentré, disons, deux mois de l'année,
14:32plus les week-ends à partir de Pâques.
14:34Il faut que ce tourisme, pour notre ville, 15 000 habitants,
14:38soit supportable pour les Lusiens.
14:40Donc, l'activité économique, elle est réelle.
14:43Effectivement, il faut associer tous les acteurs économiques
14:46à ce tourisme-là, à cette activité économique-là.
14:50Mais attention, entre une activité nécessaire,
14:54on ne peut pas s'en passer du tourisme,
14:56mais à quelle échelle ?
14:57Passer au tourisme, puis au sur-tourisme,
15:01ça, c'est quelque chose qui ne va pas.
15:02Tout simplement, pour commencer, ce que disait M. Yrigoyen,
15:05à savoir les animations, oui,
15:07mais des animations qui drainent 100 000 personnes,
15:09comme annoncées par la ville,
15:11comme une victoire, une gloire,
15:12lors du passage à la patrouille de France,
15:14ça, c'est insupportable pour nous.
15:16Sur les animations, les deux mois d'été,
15:18on peut lever les pieds,
15:19de manière à faire des animations
15:20au marge de l'été,
15:24pour alléger un peu cette sur-fréquentation.
15:26100 000 personnes, sur une ville de 15 000 habitants,
15:28on ne peut pas s'en glorifier.
15:29C'est quelque chose qui est impact à tous les niveaux,
15:32notamment écologique,
15:33je pense notamment à la patrouille de France.
15:35Alors, Jean-François Yrigoyen,
15:36je rappelle que vous êtes le maire actuel,
15:38que vous vous représentez à votre succession.
15:40100 000 personnes pour le jour de la patrouille de France.
15:44Une gestion plus concertée,
15:46ou collective,
15:47avec les commerçants et les professionnels,
15:49qu'est-ce que vous en dites de tout ça ?
15:50Aujourd'hui, déjà, dans le cadre de Stépic,
15:53les commerçants sont autour de la table,
15:56puisqu'il y a quand même des restaurateurs,
15:57il y a quand même des hôteliers qui décident eux-mêmes aussi
16:02de la politique touristique de Saint-Jean-de-Luce,
16:04et de ce qu'ils veulent.
16:05Alors ensuite, c'est vrai,
16:06la patrouille de France,
16:07100 000 personnes,
16:08c'est un choix.
16:09Alors d'abord, ce n'est pas en saison,
16:10puisque c'était au mois d'octobre,
16:11ce n'est pas en pleine saison,
16:13il ne faut quand même pas...
16:13Au marge.
16:14Mais après, vous voyez les restaurateurs,
16:16vous voyez tous les restaurants sont pleins,
16:18tous les bars sont pleins,
16:18je veux dire,
16:19il y a quand même une fréquentation importante à Saint-Jean-de-Luce,
16:23à une période où il y a moins de monde.
16:25Les bords de la jetée sont pleins,
16:28les rues surtout qui amènent à Saint-Jean,
16:30les artères sont gavées, engorgées,
16:32c'est l'aspect négatif de cette animation
16:35qui draine à l'échelle de la ville de Saint-Jean-de-Luce
16:38autant de personnes.
16:40Je veux bien que vous voyez des côtés,
16:41que vous listiez des côtés positifs,
16:43selon votre analyse,
16:44mais nous ce qu'on liste de l'autre côté,
16:45c'est les effets négatifs,
16:47et donc il faut arriver à un équilibre,
16:48il faut réguler tout ça,
16:49c'est plus possible de continuer
16:50sur des animations comme ça.
16:51On dirait qu'on est en compétition avec Bayonne,
16:53qui est à 50 000 habitants,
16:55non, nous on est 15 000 habitants,
16:57il faut que ce soit supportable pour les Lusiens.
16:58Moi je pense aux Lusiens.
16:59Bon, des petites animations pour Pascal Lafitte.
17:03Pas petites, des animations intéressantes.
17:05Je plaisante.
17:05Madame Fort.
17:06Moins de 100 000 personnes en tout cas,
17:07en tout cas c'est votre vœu.
17:10Tourisme, ça veut dire logement,
17:12ça veut dire location de meublé,
17:14ça c'est un sujet qui dépasse
17:16les frontières de Saint-Jean-de-Luce.
17:18Moins de meublé, de tourisme,
17:20on le constate,
17:21des personnes le constatent aussi à Saint-Jean-de-Luce.
17:23Qu'en pensez-vous, Manuel Delara ?
17:25Finalement, c'est la mesure compensatoire qui veut ça.
17:28Est-ce que c'est une bonne nouvelle ?
17:30Alors, il faut remettre les choses dans l'ordre.
17:33Cette mesure compensatoire,
17:34elle avait vocation à stopper l'explosion du Airbnb.
17:38On ne pouvait pas laisser rien faire.
17:40Mais entre laisser faire et agir brutalement
17:43et à l'aveugle en interdisant du jour au lendemain,
17:46il y a un pas.
17:47Et il y a un pas que j'ai refusé de franchir
17:49en ne votant pas cette mesure compensatoire à l'agglomération.
17:52Moi, ce que je demande, ce n'est pas des postures,
17:54c'est des faits appuyés par des données.
17:57Ces données, nous ne les avions pas au moment de la mesure compensatoire.
17:59Nous ne les avons pas plus aujourd'hui,
18:01quelques années après cette adoption.
18:03L'agglomération peine à nous les fournir.
18:05Pas de problème.
18:06Demain, je serai maire, je mettrai autour de la table
18:08toutes les parties prenantes, dont l'AFNAIM,
18:11et à qui je demanderai de produire un bilan
18:13de l'impact réel ou non
18:15sur est-ce que ces locations saisonnières
18:18sont passées sur le marché privé.
18:19Nous avons un gros doute.
18:22Et en même temps, quel est l'impact de la mesure
18:24sur l'activité économique de la ville ?
18:27Par contre, il fallait effectivement réguler.
18:29Et si je termine avec le dernier point,
18:31ce pouvoir de régulation, il doit être entre les mains du maire
18:34et pas de l'agglomération,
18:36qui, elle, n'est pas responsable devant les électeurs et les concitoyens.
18:39C'est au maire de décider
18:40si tel quartier est en saturation,
18:42si tel quartier mérite qu'on le rééquilibre.
18:44Voilà le sens de ma proposition.
18:45Alors, nous, dès le départ,
18:48on s'était abstenu de cette réglementation,
18:51on avait beaucoup discuté avec le président Jean-René Tchégaraille.
18:54Aujourd'hui, il fallait faire quelque chose,
18:56c'est certain,
18:57pas aussi dur.
18:58Et je pense qu'aujourd'hui,
18:59il faut revoir la copie.
19:03Assouplir, assouplir la mesure.
19:05Voilà, assouplir ce règlement,
19:07parce qu'on le voit,
19:08c'est 1% ou 2%
19:11de logements Airbnb
19:13qui sont passés
19:14en logements locatifs
19:16à l'année.
19:17Donc, ce n'est rien du tout.
19:18Ce n'est rien du tout.
19:20Et on le voit bien,
19:21soit les gens vendent des appartements,
19:22mais vendent des appartements
19:23au prix où ça part
19:24à des résidences secondaires.
19:27Il faut être honnête.
19:29Ou à des retraités qui arrivent,
19:30c'est pas un mal, forcément.
19:32Et on ne voit que des volets baissés.
19:35Les commerces qui travaillent
19:37beaucoup moins,
19:37vu que les appartements
19:39ne sont pas occupés.
19:40Donc, je suis tout à fait
19:40comme le maire d'Andaï.
19:42Comme le maire d'Andaï,
19:43on a la même position là-dessus.
19:44Il faut assouplir
19:45cette réglementation.
19:46Pascal Lefitte,
19:46les volets fermés,
19:47ça c'est votre combat.
19:48Les volets fermés,
19:49c'est quelque chose
19:49qu'on remarque instantanément
19:50à Saint-Jean-de-Luz,
19:51avec son promenade dans les rues,
19:52du sens historique,
19:54mais dans tous les quartiers.
19:55Un petit commentaire
19:57sur l'alerte qui est donnée,
19:59c'est-à-dire par M. Irigoyen
20:01et M. Essénaro.
20:02Ils se basent sur quoi ?
20:03Sur un ressenti,
20:05sur des gens
20:05qui sont jugés partis.
20:07Non, nous ce qu'on veut
20:08c'est une évaluation
20:09claire, nette,
20:11faite par des organismes
20:12indépendants.
20:13On ne peut pas être jugés partis
20:14et avoir un avis.
20:16La compensation a permis
20:19et c'est sa qualité principale
20:21de stopper l'hémorragie
20:23des passages
20:25en mobile et saisonniers.
20:27Chiffre de l'ODAP,
20:282016, 2020,
20:299600, on dirait,
20:3110 000 logements
20:32sont passés
20:32en location saisonnière.
20:34C'est insupportable.
20:35De deux choses l'une.
20:36Ou bien,
20:37la main invisible du marché
20:40régule cet état de fait.
20:42Si elle ne le fait pas,
20:44c'est la main visible
20:45des municipalités
20:46ou de l'agglo
20:47qui doit réguler ce marché.
20:48C'est insupportable.
20:49Ces conséquences-là
20:50des volets clos
20:51et maintenant,
20:52c'est la double lame
20:52puisqu'on a en plus
20:53une fraude
20:54à la résidence
20:55secondaire,
20:56principale
20:57où les gens
20:58se déclarent
20:58résidence principale
20:59pour louer quand même
21:00dans la mesure
21:02des 120 jours actuellement.
21:03Voilà,
21:04c'est possible.
21:05Alors,
21:06l'Airbnb,
21:07il ne faut pas l'accabler
21:07de tous les mots.
21:08L'Airbnb,
21:09les quotations saisonnières,
21:11ça a permis à des gens
21:12d'avoir un complément
21:13de ressources
21:13et un complément d'offres.
21:15Ce qui est excessif,
21:16c'est la situation actuelle.
21:18Donc,
21:18on ne peut pas maintenant
21:19revenir en arrière.
21:20On fera une estimation,
21:21oui,
21:22mais à l'échelle
21:23des trois ans,
21:24c'est-à-dire
21:24première race 2026
21:25et après,
21:26on fera là.
21:26On mettra tout sur la table
21:27et on verra s'il faut affiner,
21:29mais à l'heure actuelle,
21:30c'est un très mauvais signal
21:31que de dire
21:32on va arrêter
21:32le système de compensation.
21:34Ce n'est pas possible.
21:34Manuel Delat ?
21:35Je n'ai pas parlé
21:35d'arrêter le système
21:37de compensation,
21:38j'ai parlé de l'assouplir.
21:40Tout le monde est conscient
21:43qu'il fallait faire quelque chose.
21:44La roue s'emballait,
21:45il fallait la stopper.
21:46Maintenant qu'elle a été stoppée,
21:47il faut voir comment on peut...
21:49Attendons le 1er mars 2026,
21:51les trois ans,
21:52puisque là,
21:52ce sera fini de pouvoir changer,
21:54on fera une estimation.
21:55Mais on ne peut pas dire maintenant...
21:57C'est à un moment,
21:58c'est comme si un renard
22:00devant un poulailler,
22:01vous lui demandez
22:01est-ce que vous modifiez
22:02le changement
22:03de règlement de compensation ?
22:04C'est-à-dire,
22:05je parle de ceux
22:06qui gèrent des SCPI
22:07ou des SARL.
22:09Bon, eux,
22:09ils ont tout intérêt
22:10à garder cet état-là.
22:12Et on ne peut pas
22:14s'en tenir
22:15à leur estimation
22:17et seulement à leur estimation.
22:18Manuel Delat,
22:19si vous êtes maire,
22:20est-ce que vous allez lutter
22:21contre les volets clos ?
22:22Bien sûr.
22:23Et comment ?
22:24Et alors,
22:24il faut utiliser
22:25tous les moyens.
22:26On a cette régulation,
22:27cette mesure compensatoire
22:28sur l'allocation saisonnière.
22:30On a pris une autre mesure
22:31sur l'encadrement des loyers
22:32qu'il faut aussi évaluer,
22:34qu'il faut évaluer très finement.
22:36Alda est un lanceur d'alerte
22:37qui a tiré la sonnette d'alarme
22:39à plusieurs reprises.
22:40C'était nécessaire.
22:41Par contre,
22:42aujourd'hui,
22:42à l'agglomération,
22:43on prend des postures.
22:44On prend brutalement
22:45des décisions
22:45sans mesurer
22:46avant et après.
22:47lutter contre les volets clos,
22:50c'est travailler
22:51sur les classes moyennes.
22:53Qui peut loger
22:54aujourd'hui à Saint-Jean-de-Luce ?
22:55Du social,
22:55on en fait.
22:56Et je pense
22:57qu'on peut se glorifier,
22:58on est tous les trois
22:59au conseil municipal,
23:00de l'action qui est faite
23:02sur le champ social.
23:0221% du parc locatif,
23:05on atteint bientôt
23:06les 25% de la loi SRU.
23:07Ça, c'est pour le social.
23:08Donc, pour l'instant,
23:09vous ne le contestez pas.
23:12Mais la priorité,
23:13c'est les classes moyennes.
23:14Bien sûr.
23:15On fait du social
23:16parce qu'on veut satisfaire
23:17la loi SRU.
23:18C'est une obligation légale.
23:19Par contre,
23:20ça ne se résume pas
23:20à remplir un tableur Excel
23:22qu'on envoie au préfet
23:23pour éviter une amende.
23:24Il faut travailler
23:25sur le logement
23:25et tout azimut,
23:27de façon globale.
23:28Mais si vous voulez,
23:29je reviendrai dessus
23:30par rapport à notre programme
23:31tout à l'heure.
23:31Les classes moyennes,
23:32alors, elles sont chassées
23:33de Saint-Jean-Blus ?
23:34Non, les classes moyennes
23:35ne sont pas chassées.
23:35Comment elles font
23:35pour se loger ?
23:36Aujourd'hui,
23:38il faut quand même savoir
23:38que 70% des lugiens
23:41sont éligibles
23:42aux logements sociaux.
23:44Ça, c'est un fait.
23:46Alors, il y a cette problématique
23:47des 30% qui restent.
23:50Voilà, des 30% qui restent.
23:52Particulièrement
23:52les classes moyennes
23:54puisque les autres,
23:55c'est un autre sujet,
23:56ils trouvent facilement
23:56à acheter.
23:58Et ces classes moyennes,
23:59aujourd'hui,
24:00on est en train de travailler,
24:01on a différents outils,
24:02on a le BRS,
24:04le BRS où les plafonds
24:05ont été...
24:06Le bail réel solidaire.
24:08Où les plafonds
24:09ont été augmentés
24:11de manière à ce que
24:12ces classes moyennes
24:12puissent acheter
24:14et accéder à la propriété
24:15à Saint-Jean-Blus.
24:16Mais c'est également
24:18une bataille du maire.
24:19Aujourd'hui,
24:19on a un projet,
24:20le projet Inédis
24:21qui a mis 4 ans à sortir,
24:22tout simplement
24:23parce que je ne pouvais pas
24:24admettre le prix du maire.
24:26Qu'est-ce que c'est
24:27que ce projet ?
24:27Rappelez-le.
24:28C'est un projet
24:28qui va se situer
24:29dans le quartier...
24:31Un projet immobilier ?
24:32Un projet immobilier
24:32dans le quartier Fargeau
24:34sur les anciennes friches
24:35des locaux
24:36d'Enédis.
24:38Donc,
24:38j'ai bataillé
24:39pendant 4 ans
24:39parce que le prix
24:40du mètre carré
24:40en libre
24:41était exorbitant.
24:42Et je leur avais dit
24:43que jamais je ne donnerais
24:44un permis de construire
24:45ou une autorisation
24:46de construire
24:47à ces prix-là.
24:48Manuel Delara.
24:48Le maire de Saint-Jean-de-Luce
24:51a signé
24:51le permis de construire
24:52au mois de décembre 2025.
24:54J'étais ce matin
24:54au quartier Fargeau.
24:55J'ai discuté
24:56avec les habitants
24:56du quartier.
24:57J'étais devant
24:57le panneau affiché
24:58parce qu'à 4h30 du matin
25:00en faisant ma lecture
25:01je suis tombé
25:02sur un site internet
25:03dans le libre
25:039000 euros
25:0510 000 euros
25:0611 000 euros
25:0714 000
25:09pardon.
25:09Ça c'est le mètre carré ?
25:10Oui.
25:1013 922.
25:11C'est une classe moyenne
25:12qui se loge
25:13à Saint-Jean-de-Luce ?
25:14Arrêtons les plaisanteries.
25:1570% de la population
25:17est éligible
25:18au parc social.
25:19Mais si je suis
25:19un jeune travailleur
25:20si je suis un couple salarié
25:21que je ne suis pas assez précaire
25:23pour être prioritaire
25:24sur le logement social
25:25si je ne suis pas assez aisé
25:27pour louer
25:28ou acheter à Saint-Jean-de-Luce
25:29je vis à l'extérieur.
25:30Qui peut acheter
25:31à 10 000
25:3211 000
25:3214 000 euros
25:33du mètre carré
25:34sur l'opération Enesis
25:35M. Irigoyen ?
25:36Vous venez d'évoquer.
25:36Sur l'opération Enesis
25:37on est d'accord.
25:39Vous regarderez
25:39il y a quand même
25:40une partie
25:41des logements
25:43qui sont à prix maîtrisés.
25:45C'est logique.
25:46On fait du social
25:46donc on a bien
25:47du locatif social
25:48de l'accession
25:48Dans le livre.
25:50Dans le livre.
25:50Oui mais 28 logements
25:51à ce prix-là
25:52C'est la même chose
25:52qui a été faite
25:54à Lili Teguillard
25:55avec le promoteur Aldaï.
25:56M. Irigoyen
25:56en mettant ce type de référence
25:58dans le quartier Fargeau
25:59pas très loin du quartier
26:00où vous avez grandi
26:01vous êtes en train
26:01de se faire exploser
26:02tous les référentiels.
26:0414 000 euros
26:04du mètre carré
26:05dans un quartier
26:06qui était un quartier
26:06ouvrier
26:07d'usines de pêcheurs
26:08qui travaillait
26:09de l'autre côté de la rive
26:10sur Sopiquet
26:10c'est juste inacceptable.
26:12Une opération comme ça
26:13moi je ne l'aurais pas signé
26:14comme permis de construire.
26:15Ce qu'on veut nous
26:16c'est une ville
26:18accessible à tous
26:19où le logement
26:20est accessible à tous
26:21pas seulement
26:21aux classes moyennes
26:22mais aussi
26:22à ceux qui sont sous
26:23les classes moyennes.
26:24Donc les logements sociaux
26:26oui
26:26on est en chemin
26:27vers les 25%.
26:2825%
26:29ce n'est pas une limite
26:30infranchissable
26:31on est bien d'accord.
26:32On peut aller au-delà.
26:33Voilà on peut aller au-delà
26:34par exemple.
26:35Bien
26:35nous ce qu'on veut
26:36ce qui nous importe surtout
26:38c'est
26:39la motivation
26:40c'est-à-dire
26:41l'envie
26:41d'une municipalité
26:43de mettre en place
26:44ces logements sociaux
26:45alors logements sociaux
26:46c'est 70-80%
26:47des Lusiens
26:48associés au BRS
26:50qui empêche
26:51la revente
26:52c'est le vrai outil
26:53anti-spéculatif
26:54c'est celui-là
26:54empêche la revente
26:56de ces logements sociaux
26:57sur le marché
26:57au bout de 10 ans
26:58il n'y a qu'à voir
26:59ce qui se passe
26:59à Hourda-Souris
27:00etc.
27:00Bon bref
27:01mais la volonté politique
27:03doit être première
27:04or la volonté politique
27:05si elle est là
27:06il y a des outils
27:07législatifs
27:08mis en place
27:09par la loi Etchanis
27:10qui permettent
27:10maintenant
27:11sur des
27:12à définir
27:13sur le PLU
27:13de définir
27:15des quartiers
27:15de Saint-Jean
27:17où toute
27:18nouvelle construction
27:19sera dédiée
27:20à l'habitation
27:22principale
27:23on ne veut plus
27:24de possibilité
27:25de s'installer
27:26au-delà de la hauteur
27:27des prix
27:27certes
27:28qui sont indécents
27:29mais ce qu'on veut
27:30nous
27:30c'est que
27:31tous les logements
27:32qui sont sur le marché
27:33soient dédiés
27:34à la résidence principale
27:35la loi vous le permet
27:36monsieur Rigoyen
27:37ou monsieur Delara
27:38plus tard
27:38répondez monsieur Rigoyen
27:39et donc on le fera
27:40on utilisera
27:41tous les leviers
27:42législatifs
27:42pour sortir
27:44du logement
27:44principal
27:45sur Saint-Jean
27:45à des prix
27:46accessibles
27:48très bien monsieur Lafitte
27:49on a débattu
27:51sur la vente d'un terrain
27:52au dernier conseil municipal
27:53un programme
27:56100% social
27:57vous vous êtes abstenu
27:59vous n'avez pas voté pour
28:00on s'est abstenu
28:01parce que
28:02on a expliqué
28:03parce que c'est fait
28:04à l'arrache
28:05il y a toujours quelque chose
28:05c'est pas simplement
28:06il y a toujours quelque chose
28:07mais vous avez sans arrêt
28:08vous avez sans arrêt
28:09des recours
28:10qui sortent
28:11vous avez des recours
28:13qui sortent
28:14sur vos projets
28:15parce que c'est pas préparé
28:16à l'amont
28:17là c'est fait à l'arrache
28:18comme par hasard
28:196 mois avant les élections
28:20c'est ni à faire
28:21ni fait
28:21à ne rien préparer
28:23on se prépare à l'échec
28:24Jean-François Rigoyen
28:25écoutez
28:25nous
28:26c'est un projet
28:27que l'on sort
28:28que l'on sort
28:28pour les Lusiens
28:29et d'ailleurs
28:30on le voit
28:30depuis que l'annonce
28:32a été faite
28:32le nombre de demandes
28:33le nombre de personnes
28:36qui particulièrement
28:37pour le BRS
28:38appellent
28:39HSA
28:40c'est fulgurant
28:42Habitat Sud-Atlantique
28:42voilà
28:43Habitat Sud-Atlantique
28:43donc aujourd'hui
28:44on est fiers de ce projet
28:46vous vous êtes abstenu
28:47cette demande
28:48pressante
28:49prouve que vous n'avez pas
28:50été à la hauteur
28:50des réalisations
28:51au niveau du social
28:52sinon il n'y aurait pas
28:53cette demande-là
28:54de logement social
28:55mais puisqu'il y a tant
28:56de demandes
28:56qui se précipitent
28:57pour être intéressés
28:58ça veut dire que vous n'avez pas
28:59été à la hauteur
29:00on est à 22%
29:01oui mais oui
29:01vous êtes à 22%
29:03messieurs
29:05messieurs
29:05Manuel Delara
29:06vous avez fait quoi ?
29:06vous avez voté ?
29:08je ne l'ai pas voté
29:08parce qu'il y avait
29:09une irrégularité majeure
29:10monsieur le maire
29:11ne m'a pas répondu
29:12en conseil municipal
29:13peut-être qu'il me répondra
29:14aujourd'hui
29:14sur cette antenne
29:16comment vous avez pu
29:16notifier cette opération
29:18le 24 novembre
29:19alors que nous étions
29:20appelés à délibérer
29:21le 12 décembre
29:22sur la base
29:24d'un avis
29:24d'une commission
29:24à laquelle je siégeais
29:25et je n'étais pas le seul
29:26qui n'existe pas
29:27je vous ai posé la question
29:29en séance publique
29:29vous ne m'avez pas répondu
29:31je n'ai pas voté
29:32cette opération
29:33je me suis retiré du vote
29:34parce que je ne peux pas
29:35voter contre une opération
29:36100% logement social
29:37et je ne peux pas couvrir
29:39une irrégularité juridique
29:40qui va amener un recours
29:41à ce stade
29:42ou plus tard
29:43donc les promesses
29:44la précipitation
29:45en période électorale
29:46amène à ce type de résultat
29:47vous auriez pu
29:48monsieur le maire
29:49à cette occasion
29:50fédérer votre équipe
29:51autour de vous
29:52parce que sur le logement social
29:53on est tous alignés
29:54l'opération que j'évoquais
29:56sur le quartier Fargeau
29:57il y a quelques instants
29:58où est la concertation
30:00à les habitants ?
30:016 blocs d'immeubles
30:01entre 15 et 17 mètres de hauteur
30:03où est la concertation ?
30:05elle va démarrer
30:05dans la campagne électorale ?
30:07je ne crois pas
30:08alors
30:0810h33
30:18vous suivez
30:18Érico Plassa
30:19thème le débat
30:20sur Saint-Jean-de-Luz
30:21on reste sur le logement
30:22Jean-François Yrigoyen
30:23voulait répondre
30:24à Manuel Delara
30:25oui monsieur Delara
30:25parle d'irrégularité
30:27bon
30:27vous le faites souvent
30:28vous m'avez attaqué
30:31sur la vidéoprotection
30:32mais quand une opération
30:34est banquée
30:34je ne la laisse pas passer
30:36excusez-moi
30:36mais tout ça
30:37ça fait tout le temps
30:38les services de l'Etat
30:39n'ont jamais suivi
30:40vous avez posé
30:42la première pierre
30:43de la résidence senior
30:44vous avez un recours
30:45devant le conseil
30:46la cour de cassation
30:48et les travaux
30:48ne démarreront pas
30:49pendant la période
30:50que vous avez indiqué
30:51la semaine dernière
30:52à la presse
30:52parce que vous savez très bien
30:53qu'il y a un collectif
30:54de riverains
30:55qui est en cassation
30:56parce que vous n'écoutez pas
30:57l'illusien
30:57si vous preniez le temps
30:59de la concertation
30:59vous n'auriez pas les recours
31:01alors vous parlez
31:02de la résidence intergénérationnelle
31:03quand la première pierre
31:04a été posée
31:05il n'y a pas qu'à Saint-Jean-de-Luz
31:06qui a des recours
31:06malheureusement
31:07c'est devenu une mode
31:10il n'est pas question
31:11de concertation
31:12pas de concertation
31:12aujourd'hui vous nous dites
31:14que les travaux
31:14ne démarreront pas
31:15si les travaux vont démarrer
31:16vous verrez bien
31:17que les travaux démarreront
31:18en 2026 alors
31:19M. Delara
31:19qu'est-ce qu'on peut faire
31:21pour donner justement
31:22la capacité à des lusiens
31:23aux classes moyennes
31:24de résider à Saint-Jean-de-Luz
31:26effectivement
31:26on a tout le parc social
31:2770% sont éligibles
31:29et beaucoup n'y accèdent pas
31:31le bail réel solidaire
31:32c'est une façon
31:33mais toutes les classes moyennes
31:34qui veulent devenir propriétaires
31:36à combien ils achètent ?
31:37pas entre 9000 et 14000
31:38il y a un outil tout simple
31:40ça s'appelle
31:41la charte de mixité sociale
31:42et elle est appliquée où ?
31:44à Bayonne
31:44et elle suppose
31:45d'introduire
31:46dans nos dispositifs
31:47à côté du parc social
31:49locatif ou accession
31:50ce que l'on appelle
31:51du prix abordable
31:53ce prix abordable
31:54on le négocie
31:55avec les opérateurs immobiliers
31:56et dans tout programme neuf
31:57on cap le prix de sortie
32:00à 4200 euros TTC
32:02c'est ce qui se fait à Bayonne
32:03donc ça suppose qu'on révise
32:04le PLU
32:05le plan local d'urbanisme
32:06et qu'on remette à plat
32:07les discussions
32:08qui sont en cours aujourd'hui
32:09à la communauté d'agglomération
32:10parce que
32:11où en sont les travaux
32:12pour le conseil municipal
32:14de Saint-Jean-de-Luce ?
32:16question
32:17est-ce qu'on peut faire
32:19quelque chose
32:20contre des prix exorbitants
32:21puisqu'on parle de logement
32:22on ne peut pas ne pas parler
32:23de la villa
32:24de Pierre-Edouard Sterrain
32:26qui n'est toujours pas vendue
32:27d'ailleurs
32:28affiché à 15 999 000 euros
32:33la maison de l'infante
32:3410 millions d'euros
32:36elle est vendue d'ailleurs ?
32:38non
32:38que je ne sache pas encore
32:39qu'est-ce qu'on peut faire
32:40contre ces prix
32:41totalement exorbitants ?
32:43alors
32:43c'est vrai que les prix s'envolent
32:45tout ça représente
32:46quand même
32:46moins de 1%
32:47des ventes sur la ville
32:48c'est quand même pas
32:50il faut quand même
32:51remettre l'église
32:52au centre
32:52au centre du village
32:54après comment bloquer
32:55comment voulez-vous bloquer
32:56la vente d'une maison privée
32:58donc la vente
32:59dont vous parliez
32:59la villa de monsieur Sterrain
33:01écoutez aujourd'hui
33:02chacun essaie de vendre
33:04au plus cher
33:05on le sait
33:06bon
33:07la plus-value
33:08la plus-value
33:09je ne suis pas persuadé
33:10qu'il y ait une réelle plus-value
33:11lorsqu'on voit le prix d'achat
33:13les travaux qui ont été faits
33:14j'ai quand même rencontré
33:15pas mal d'entrepreneurs
33:16à mon avis
33:16la plus-value
33:17n'est pas
33:18n'est pas si
33:19si importante
33:20non non
33:20la plus-value
33:21n'est pas si importante
33:22que ça
33:23ça dépend pour qui
33:24ça dépend pour qui vous parlez
33:25à quelle heure
33:25quand on voit le prix d'achat
33:27alors après c'est une maison
33:28qui a été vendue par l'État
33:29c'est une maison
33:29qu'on avait voulu acheter
33:30on s'était positionné
33:32pour acheter cette maison
33:33malheureusement
33:34pas au prix
33:35où l'État
33:35a voulu la vendre
33:36et la maison de la fente
33:37c'est dommage
33:37qu'elle reste dans le parc privé
33:39alors aujourd'hui
33:4010 millions d'euros
33:41c'est pas possible
33:4110 millions d'euros
33:42c'est pas dans les moyens
33:42dans la ville
33:43d'acheter une telle maison
33:44non
33:44les prix
33:46hors
33:47hors rationalité
33:49de ces maisons-là
33:50bon
33:51c'est un fait
33:52sur le marché
33:52bon
33:53ça fait partie du privé
33:54la main on l'a pas dessus
33:55par contre nous on a la main
33:57en réponse à ça
33:58de fournir
33:59de nouveau
34:00ce logement
34:00accessible à tous
34:01et c'est là
34:02qu'on doit faire l'effort
34:02et on a d'autant plus d'efforts
34:04à faire à ce niveau-là
34:05qu'on voit ces prix
34:06qui s'envolent
34:06d'une manière irrationnelle
34:07mais bon
34:08c'est à la ville
34:09de répondre maintenant
34:10avec des prix au mètre carré
34:12qui soient en dessous
34:13de 3000 euros le mètre carré
34:142700 pour un BRS
34:163000 euros le mètre carré
34:17bon voilà
34:18mais c'est même déjà
34:19par rapport au revenu
34:21des Lusiens
34:21et des gens qui habitent
34:22des Lusiens
34:23je parle pas de ceux
34:23qui arrivent d'extérieur
34:24qui arrivent avec des enveloppes
34:25financières conséquentes
34:26c'est à ces personnes-là
34:28que nous on va s'adresser
34:29à qui on va proposer
34:30des logements abordables
34:31à ces prix-là
34:32Manuel Delara
34:33effectivement
34:34il faut du prix abordable
34:36ces deux biens
34:37que vous citez
34:37sont des biens d'exception
34:39on a une occasion manquée
34:41c'est quand l'état
34:41a proposé à la ville
34:42de préempter
34:43au prix d'achat
34:44parce que ça a été proposé
34:45à la ville
34:46on aurait dû se positionner
34:47si j'avais été maire
34:48j'aurais peut-être pas trouvé
34:50jusqu'au bout la solution
34:51mais j'aurais amené
34:52mon conseil municipal
34:53à essayer de se positionner
34:55sur la villa Ougaina
34:56achetée par le monsieur
34:57dont on connaît tous le nom
34:58c'est la villa Ougaina
34:59qui est une villa patrimoniale
35:01qui aurait pu rester
35:01dans le giron
35:02il y a des outils
35:03ça s'appelle des fondations
35:04et un certain nombre
35:05d'entrepreneurs
35:06auraient pu être mobilisés
35:07en tous les cas
35:08ça méritait
35:09qu'on le travaille
35:10à fond
35:10et tous ensemble
35:11sur le conseil municipal
35:12Érico Plassa
35:14nous sommes ensemble
35:15jusqu'à 11h
35:16parlons maintenant
35:17de la vie quotidienne
35:18du stationnement
35:20notamment
35:21les Lusiens
35:21que j'ai rencontrés
35:22au Halle Mardi
35:23s'en plaignent encore
35:24c'était déjà un sujet
35:25du débat de 2020
35:27il y a un nouveau parking
35:29donc le parking du port
35:30le parking souterrain
35:31qui fait 427 places
35:33donc 300 places de plus
35:34que précédemment
35:35ça n'a pas l'air
35:36de vous satisfaire
35:37Manuel Delara
35:37L'opération
35:39ne me satisfaisait pas
35:40en 2020
35:41on ne va pas revenir
35:43l'histoire est là
35:44on l'a confié
35:45à un opérateur privé
35:46pour les 40 prochaines années
35:48on a subventionné
35:49cet opérateur
35:50fermons la parenthèse
35:51et regardons l'avenir
35:52est-ce que ça a changé
35:53la trajectoire économique
35:55de Saint-Jean-de-Lus ?
35:56Est-ce que les commerçants
35:57sont satisfaits ?
35:58Certains
35:59peut-être
36:00mais j'ai fait le tour
36:01des commerçants
36:02et je n'ai pas vu me dire
36:04que la question
36:05du stationnement
36:06en centre-ville
36:06était résolue
36:07en 2020
36:08j'avais proposé
36:09un projet
36:10derrière la gare
36:11sur l'avenue
36:12du professeur
36:13Gregorio Maragnone
36:15je reproposerai
36:16sur l'espace Maragnone
36:18un nouveau parking
36:19comme je l'avais dessiné
36:20sur deux étages
36:20comme vous le proposez ?
36:21et amélioré
36:22et je effectivement
36:23dans quelques jours
36:24vous le découvrirez
36:25Jean-François Irrigoyen
36:26alors le stationnement
36:27ça revient
36:28dans les conversations
36:28je suis désolée
36:29de vous le dire
36:29je l'ai constaté
36:30le parking
36:32d'ailleurs du port
36:33il n'est pas donné
36:33j'ai laissé 9 euros
36:35de 9 heures
36:36à midi et demi
36:37je vais voir avec
36:39mon employeur
36:40s'il me rembourse
36:41mais bon
36:41alors il est tout propre
36:42tout neuf
36:43il est tout près des Halles
36:44il est super
36:44mais un peu cher
36:45il est un peu cher
36:46mais il est quand même
36:46très fréquenté
36:47puisqu'on est à 90%
36:49de fréquentation
36:50de ce parking
36:51sur l'année
36:52donc M. Larrat dit
36:54que certains commerçants
36:54ne trouvent pas l'intérêt
36:56moi de ceux que j'ai rencontrés
36:58toujours
36:58ils trouvent tous
36:59un intérêt pour ce parking
37:00et c'est pour ça
37:01que ce parking a été fait
37:02à proximité des commerces
37:04alors après je veux bien
37:05qu'on fasse un parking
37:06à étage à Maragnon
37:07aujourd'hui Maragnon
37:09est un parking gratuit
37:10je ne vois pas comment
37:11on va se construire
37:12un étage
37:13sans le faire payant
37:14et c'est amener
37:16encore dans ce quartier Fargeau
37:171000 ou 1500 bagnoles
37:19qui vont tourner
37:19toute la journée
37:20dans le quartier
37:21pour trouver
37:22une éventuelle place
37:24au parking
37:24et aujourd'hui
37:25moi ce n'est pas ma volonté
37:26alors parking payant
37:27Manuel Delarrat
37:27mais c'est moche
37:28un parking sur deux étages
37:29non ça peut être
37:30très bien intégré
37:31sur le plan de l'urbanisme
37:33et ne déformons pas les choses
37:34c'est un parking
37:35réservé aux Lusiens
37:36à un euro la journée
37:38c'est ce que j'avais dit
37:38en 2020
37:39et c'est ce que je répéterai
37:40aujourd'hui
37:40pour éviter les voitures
37:41ventouses
37:41la zone bleue
37:42pour éviter les voitures
37:43ventouses
37:44surtout le quartier
37:44on va revenir sur
37:45le parking Foch
37:46pour nous c'est un aspirateur
37:47à voiture
37:48typique
37:48parlez bien dans le micro
37:49oui
37:50donc des gens
37:51comme par exemple
37:52la présentatrice actuelle
37:54se déplacent en voiture
37:56veut arriver au plus près
37:57du centre
37:58et donc tout le monde
37:59va le faire pareil
38:00puisqu'il y a un parking
38:00souterrain
38:01parking souterrain
38:02qui faisait partie
38:03du projet Foch
38:04que monsieur Delarrat
38:05a porté
38:06dans l'équipe
38:06de Peyuco-Duyard
38:07il y a une dizaine d'années
38:08non
38:09pas ça
38:09donc maintenant
38:10tout le projet Foch
38:12tout le projet
38:13la rénovation Foch
38:14comportait entre autres
38:15ce parking souterrain
38:17nous c'est un aspirateur
38:19à voiture
38:19il faut changer de logiciel
38:20je suis désolé
38:21madame Fort
38:22mais vous avez d'autres solutions
38:23que de vous garer
38:23à 10 mètres du marché
38:24on ne peut plus le faire
38:25nous ce qu'on va proposer
38:27effectivement
38:27sur Maragnonne
38:28qui est le second aspirateur
38:30à voiture
38:30énorme
38:31autre chose
38:31on va le dévoiler
38:32dans notre programme
38:34dites-nous un petit peu
38:35qu'est-ce que vous avez proposé
38:36j'y viens madame Fort
38:37en face
38:38du pendant minéral
38:41de ce qu'on a là
38:42à Foch
38:42un four l'été
38:44un glaçon l'hiver
38:45on va de l'autre côté
38:47sur Maragnonne
38:48faire son pendant
38:49végétal
38:50avec à côté
38:51un parking
38:52aérien
38:53qui sera
38:54où on va réduire
38:56le nombre de places
38:56mais parallèlement
38:57on incitera
38:59les gens
38:59dont vous madame Fort
39:00à se garer
39:01peut-être
39:01sur des parkings relais
39:02à améliorer
39:04la desserte
39:04parking relais
39:06centre-ville
39:07en bus
39:07et pas le faire
39:09à l'arrache
39:09comme l'a fait monsieur Rigoyen
39:11à 250 000 euros
39:12qu'on a
39:12ouvré
39:13les fenêtres
39:15et balancé-les
39:15parce que de nouveau
39:16ce n'est pas préparé
39:17si on veut faire des voies de bus
39:18en amont
39:19on essaye d'alléger le trafic
39:20et ça va passer peut-être aussi
39:21par le demi-échangeur
39:23autoroutier de Chantaco
39:24pour libérer
39:25de l'espace
39:26de manière à ce que les bus
39:27puissent avoir accès
39:28au centre-ville
39:28il y a plusieurs sujets
39:29il y a la mobilité
39:30il y a le demi-échangeur
39:32juste monsieur Delara
39:33alors vous avez voté
39:34vous pour l'île au Foch ?
39:35alors attendez
39:35on va remettre les choses
39:36l'île au Foch
39:37c'est une opération
39:38qui était complexe
39:39c'est une opération
39:40de requalification urbaine
39:41avec une piétonisation
39:43de l'espace Foch
39:44aujourd'hui que vous connaissez
39:45et un parking souterrain
39:46un parking qui était
39:48lié
39:49consubstantiellement
39:50à l'opération
39:51du promoteur
39:52en 2020
39:53quand je me suis positionné
39:54on n'avait pas encore délibéré
39:55puisque c'est en 2021
39:56qu'on a délibéré
39:58en juillet 2021
39:59qu'on a attribué la concession
40:00donc on pouvait arrêter
40:01cette opération
40:02on a construit
40:03un parking public
40:05adossé à un parking privé
40:07pour permettre
40:08à un promoteur
40:09de construire son opération
40:10qui devait être
40:11une auberge de jeunesse
40:12du logement social
40:13et un espace de vie
40:15intergénérationnel
40:15un lieu de vie
40:16pour les jeunes Lusiens
40:17regardons le résultat
40:18de l'opération
40:19le parking est sorti
40:2040 ans de concession
40:22800 000 euros
40:23de subventions
40:23confiées à l'opérateur
40:25par contre
40:25l'opération économique
40:26du promoteur
40:27il est là
40:28l'espace intergénérationnel
40:30c'est un flop
40:30inauguré en juin 2024
40:32juin 2025
40:33on apprend
40:34qu'il est en vente
40:35là aujourd'hui
40:36on refait des travaux
40:37pour lui donner
40:37une seconde vie
40:38regardons les commerces
40:39qui étaient autour
40:40le nombre de commerces
40:42qui ont périclité
40:43parce que les loyers
40:44une fois encore
40:45étaient
40:46qui peut permettre
40:47de se permettre
40:48de payer
40:488000 euros par mois
40:49Jean-François Yerrigoyen
40:50alors moi je rejoins
40:51un peu M. Lafitte
40:52parce que M. Lafitte
40:53vous avez porté
40:54la concertation
40:55pour ce projet
40:55vous l'avez porté
40:56je l'ai porté
40:57je l'ai porté
40:58et vous l'avez dénaturé
41:00M. Yerrigoyen
41:01si si vous l'avez dénaturé
41:02vous l'avez dénaturé
41:03Jean-François Yerrigoyen
41:04répondez sur
41:05est-ce que
41:06c'est vrai que
41:07c'est un four
41:08l'été
41:09c'est un glaçon l'hiver
41:11le Lilo Foch
41:12est-ce que
41:13l'espace intergénérationnel
41:15fait un flop
41:16est-ce que les commerçants
41:17ne viennent pas
41:18dites-nous
41:19vous avez été attaqué
41:20enfin en tout cas
41:21ce projet a été attaqué
41:22défendez-vous
41:23écoutez
41:23aujourd'hui le projet
41:24nous on en est fiers
41:25la place Foch
41:26elle a été décriée
41:28aujourd'hui
41:28les lisiens
41:29se l'approprient
41:30il faut juste regarder
41:31le nombre d'associations
41:33de manifestations
41:34qui sont faites
41:34sur cette place
41:35cette place a été faite
41:36pour être animée
41:37elle est animée
41:38elle le sera
41:38dans 15 jours
41:39avec le carnaval
41:40on va quitter le marché de Noël
41:42il y aura des animations
41:44pour le carnaval
41:46les associations
41:46se l'approprient
41:48la gestion
41:49après du lieu
41:49intergénérationnel
41:51aujourd'hui
41:52c'est un endroit
41:53privé
41:54alors qu'il n'y a pas
41:55à vendre
41:55chercher un gestionnaire
41:57tout le monde le sait
41:58tout le monde le sait
41:59chercher un gestionnaire
42:00c'est pas
42:00c'est à vendre
42:015 millions d'euros
42:02c'est juste
42:035 millions d'euros
42:04est-ce que ce projet
42:06vous a un petit peu échappé
42:08a échappé à la municipalité
42:10dans le sens où c'est
42:12effectivement le privé
42:14qui gère
42:15et donc du coup
42:16moins de regard
42:17sur le projet
42:18c'est quand même normal
42:19que ce soit le privé
42:20qui gère
42:20il est chez lui
42:21on va pas s'immiscer
42:22dans son
42:23c'était une façon aussi
42:25d'équilibrer
42:25j'imagine l'opération
42:27le privé
42:29est chez lui
42:29mais sur quand même
42:30un domaine municipal
42:31qui est l'usière
42:31la place Fauche
42:32était l'usière
42:33nous au début
42:34on a perdu un espace public
42:35oui un espace public
42:35la place Fauche
42:36nous on était d'accord
42:37c'était une entrée de ville
42:38effectivement
42:39il fallait faire quelque chose
42:40et ne pas le laisser
42:41ce que disait monsieur Duhar
42:41à l'époque
42:42à la main simplement
42:43du privé
42:43donc la ville
42:44était partenaire là-dessus
42:45donc c'est elle
42:46qui avait la main sur ça
42:47après nous
42:48on s'est dissocié
42:49par rapport
42:49au projet du parking
42:51au projet urbanistique
42:52effectivement
42:53on nous avait annoncé
42:54un autre
42:55une
42:55Mama Shelter
42:56c'est-à-dire
42:56une auberge de jeunesse
42:58là-dessus
42:58ça a disparu
42:59des commerces
43:00hors de prix
43:01on est sur le bling bling
43:02et le haut de gamme
43:038 millions
43:04à minimum
43:04d'euros investis
43:05sur cette place
43:068 millions
43:07quand sur le centre
43:08culturel
43:10on est à 13 millions
43:11on est dans le bling bling
43:12ça il faut rationaliser
43:13ces coûts-là
43:14on peut le faire moins cher
43:15et surtout que pour nous
43:16effectivement
43:16alors l'appropriation
43:17des Lusiens
43:18elle se mesure à la hauteur
43:19de la croissance des arbres
43:20sur le retour de la place Fauche
43:21très lente
43:22très lente
43:22presque inexistante
43:23bling bling
43:24c'est fini
43:25il faut sortir de cette politique-là
43:26nous on manette
43:27le bling bling
43:28on sera sur des projets
43:29moins d'Espagneux
43:30où on pourra
43:31qui n'obéreront pas
43:32d'autres projets
43:32le bling bling
43:34il n'y a pas de bling bling
43:35vous parliez du pôle culturel
43:36il ne faut quand même pas oublier
43:37quand on se porte
43:3713 millions d'euros
43:3913 millions d'euros
43:39subventionnés à 60%
43:41il faut pas
43:42subventionnés à 60%
43:44donc c'est l'argent
43:45que les Lusiens
43:45n'ont pas déboursé
43:47aujourd'hui
43:48c'est quoi l'argent public
43:51on l'est payé par nos impôts
43:52je peux finir par
43:53les impôts
43:54mais si on ne les avait pas eu
43:57ces 30%
43:58l'argent public
43:59c'est parti ailleurs
43:59la ville de Bayonne
44:00la ville de Biarritz
44:01ou j'en sais rien
44:01quelqu'un d'autre
44:02aurait pris cet argent
44:02aujourd'hui
44:03on a profité de cet argent
44:04et les Lusiens
44:05donc ce projet
44:07a été subventionné à 60%
44:08vous dites un projet
44:09bling bling
44:09moi je veux bien
44:10loger l'école de musique
44:13loger des associations culturelles
44:15si c'est tout ça
44:16c'est bling bling
44:16moi je veux bien
44:17et l'auberge de jeunesse
44:18alors ?
44:18comment ?
44:19et l'auberge de jeunesse
44:19l'auberge de jeunesse
44:20aujourd'hui c'est un hôtel
44:21passez à la trappe
44:22c'est un projet pour l'avenir
44:24on est nouveau sur la partie privée
44:26il faudrait pas que le mot jeunesse
44:27vous effraie monsieur Rigoyer
44:28l'auberge de jeunesse
44:29vous avez eu comme nous
44:30un article sur la presse
44:31il y a peu
44:31où les jeunes se disaient
44:32mais quoi cette ville
44:33c'est mort
44:33on s'occupe pas de nous
44:34on avait une auberge de jeunesse
44:36justement le mot jeunesse
44:37passez à la trappe
44:38ça a disparu
44:39j'ai effectivement conduit
44:41la concertation
44:42sous la mandature
44:43de Pays-Ouco-Duhar
44:44jusqu'à sa disparition brutale
44:46on a dénaturé le projet
44:47quand on présente
44:49une auberge de jeunesse
44:50c'est pas un hôtel 4 étoiles
44:51oui c'est la main du privé
44:52quand on vend
44:53l'espace jolérie
44:54pour maintenir un lieu de vie
44:56intergénérationnel
44:57c'est à dire
44:58aujourd'hui le bisipos
44:59que ça devient
45:00ce que ça devient
45:00on a lâché
45:01on a simplement lâché
45:03et en plus
45:04on a fait un parking souterrain
45:05à la main
45:06des investisseurs
45:08qui étaient aussi là
45:08donc oui
45:09j'ai fait la concertation
45:10et je m'inscris en faux
45:11sur le résultat
45:12qui est produit
45:13les gros investissements
45:14Jean-François Yrigoyen
45:16si vous êtes élu maire
45:17c'est terminé
45:18vous disiez que
45:19vous me confiez
45:20mardi lors de notre rencontre
45:22que vous étiez
45:23un petit peu en retard
45:24sur la proximité
45:25qu'est-ce que ça veut dire ?
45:26je pense qu'aujourd'hui
45:27la prochaine mandature
45:29sera surtout dédiée
45:30à la proximité
45:31c'est à dire
45:32la voirie
45:32les trottoirs
45:33la requalification
45:35de certains quartiers
45:36l'amélioration
45:37également de certains quartiers
45:39des aires de jeu
45:40enfin voilà
45:41vraiment la proximité
45:42parce que je crois
45:42qu'aujourd'hui
45:43ce qui devait être fait
45:44en termes de gros investissements
45:46en ces gens de luxe
45:46a été fait
45:47il faut qu'on passe
45:48à autre chose
45:49maintenant
45:49de plus simple
45:51et la jeunesse alors ?
45:53la jeunesse
45:53aujourd'hui
45:54je crois qu'il y a énormément
45:55de choses
45:56qui sont quand même faites
45:56par la jeunesse
45:57j'ai écouté
45:58sur votre reportage
46:01on le voit
46:03toutes les vacances
46:04il y a des animations
46:05qui sont proposées
46:06à tous les jeunes
46:07je pense que
46:08on est quand même
46:09une ville
46:10et j'ai quand même
46:11fait le tour
46:11un peu
46:11sur l'ensemble des villes
46:13alentours
46:13on est la seule ville
46:14à faire ce style
46:15de propositions
46:16que ce soit des jeux
46:17que ce soit
46:17des prises en charge
46:19des enfants
46:20à le proposer
46:22et il n'y a pas grandement
46:23d'autres qui le proposent
46:24la parole de l'ancien
46:24directeur d'école
46:25du centre
46:26au niveau des jeunes
46:27de la jeunesse
46:28et des élèves
46:28c'est terrible
46:30ce qui se passe
46:30à Saint-Jean
46:311200 élèves
46:33lusiennes
46:34scolarisées
46:34dans les écoles lusiennes
46:35il y a 30 ans
46:35781 aujourd'hui
46:38une ville
46:39qui perd ses jeunes
46:40est une ville
46:41qui mécaniquement
46:42vieillit
46:43ce n'est pas notre projet
46:44pour la prochaine
46:45mandature à venir
46:46effectivement
46:46il faut s'intéresser
46:47au niveau des jeunes
46:49vous faites des choses
46:50mais en amont
46:51c'est de nouveau
46:52permettre à des jeunes couples
46:53de s'installer
46:53sur des logements
46:54à des prix accessibles
46:55de manière
46:56à repeupler
46:57nos écoles
46:58les volets clos
46:59c'est une chose
47:00mais derrière les volets clos
47:01c'est les classes clos
47:02dans les groupes scolaires
47:03où je viens moi
47:04à l'école du centre
47:05sur le dernier étage
47:065 classes ouvertes
47:08il y a 15 ans
47:092 maintenant
47:10les 3 autres
47:11sont fermées
47:12les volets clos
47:13entraînent la fermeture
47:14de classes dans les groupes scolaires
47:15ça c'est un défi
47:16que la prochaine majorité
47:17va devoir relever
47:18nous sommes prêts
47:19à la relever
47:19la jeunesse
47:20Manuel Delara
47:21c'était déjà en 2020
47:22un projet notamment
47:23pour recueillir des étudiants
47:25il faut travailler sur la jeunesse
47:28qu'est-ce qu'on appelle jeunesse
47:29la petite enfance
47:30elle est bien gérée
47:31les jeunes adolescents
47:33c'est bien géré
47:34les activités l'été
47:36ont satisfait une partie
47:37mais on laisse aussi de côté
47:39une partie d'adolescents
47:40qui ne se reconnaissent pas
47:41dans l'offre qui est proposée
47:42à Saint-Jean-de-Luz
47:43ou de jeunes adultes
47:44il faut travailler là-dessus
47:45il faut aussi amener
47:46à créer du lien social
47:48on a un centre
47:49socio-culturel
47:50Chagardienne
47:51qui fait des actions
47:52il faut les multiplier
47:53les renforcer
47:53en direction de ces jeunes populations
47:56qui sont les jeunes adultes
47:57ou les grands ados
47:58on les appellera comme on veut
47:59là ça passera
48:01par une politique
48:02orientée vers eux
48:03accompagner la formation
48:04bourse d'études
48:06bourse pour le permis
48:07de conduire
48:08et évidemment
48:09la formation
48:09elle est essentielle
48:10à Saint-Jean-de-Luz
48:11on ne peut pas
48:12se satisfaire
48:13demain
48:14de se dire
48:14que le pôle de formation
48:15et d'enseignement
48:16est concentré sur le BAB
48:1710 000
48:1815 000
48:19mais la question
48:20où est-ce qu'on les loge
48:21tous ces étudiants demain
48:22et moi
48:23je souhaite qu'à Saint-Jean-de-Luz
48:24à côté de nos écoles
48:26des pôles d'enseignement
48:27public et privé d'enseignement
48:28on ait aussi une offre
48:29de formation professionnalisante
48:31Jean-François Yrigoyen
48:32ça l'accueil des étudiants
48:33on en entend un peu
48:34moins parler
48:35qu'est-ce que vous en pensez ?
48:36honnêtement
48:37je ne vois pas comment
48:38Saint-Jean-de-Luz
48:38pourrait accueillir
48:40une université
48:41on le voit
48:42pas une université
48:43des pôles étudiants
48:46on le voit déjà
48:47avec l'Estia Abidard
48:48l'Estia Abidard
48:49qui a une taille critique
48:51qui cherche à augmenter
48:52pour fonctionner
48:53j'en parlais dernièrement
48:54avec le directeur
48:55proposons-leur des locaux
48:56sous Saint-Jean
48:56à l'Estia par exemple
48:58proposons-leur des locaux
48:59pour qu'ils
49:00vous avez raison
49:01il y a eu un projet
49:02d'investir les landes de Juzan
49:05sur Anglette
49:05où on consommait
49:06des espaces naturels
49:07pour des études supérieures
49:09mais tout simplement
49:10à part le BAB
49:11il y a une autre vie ailleurs
49:12il y a une vie
49:13sur l'intérieur du Pays Basque
49:14mais il y a une vie aussi
49:14sur la côte sud
49:15Pays Basque
49:16Saint-Jean
49:16on est en mesure
49:17nous
49:17de pouvoir proposer
49:18des locaux
49:19pour avoir des antennes
49:20concernant l'université supérieure
49:22et plus
49:23sur le centre-ville
49:24nous on va proposer
49:25en lien avec ce projet-là
49:28un logement
49:29des logements étudiants
49:30à côté
49:30de la résidence
49:32que vous venez de faire
49:32Biozès
49:33là on aura un pôle
49:34de logement
49:35ce qu'on prévoit
49:36sur l'ancienne partie
49:37de l'école du centre
49:37de l'ancienne école du centre
49:38qui n'a pas été rénovée
49:39là on peut faire du logement
49:40pour étudiants
49:42avec à côté
49:42c'est un projet cohérent
49:44et global
49:44qu'on pense en amont
49:45pas au coup par coup
49:46et ça c'est possible
49:48de le faire
49:48on va remettre de la vie
49:49et c'est très bien
49:50un logement intergénérationnel
49:51pour des seniors autonomes
49:53mais pensez
49:53juste à côté
49:54on va avoir des logements étudiants
49:55et plus haut
49:56on va avoir des locaux
49:57à destination
49:58de pôles universitaires
50:00qui on va décentrer
50:02par rapport au BAB
50:03c'est une politique globale
50:05pensez
50:05ce que vous avez du mal
50:07à faire
50:07Jean-Rençois Yrigoyen
50:08alors une école de formation
50:09ça ne veut pas dire
50:10forcément une université
50:11non ça ne veut pas dire
50:12une université
50:14une université
50:14aujourd'hui
50:16monsieur Laffitte
50:16parle de logements étudiants
50:18aujourd'hui
50:19il y a le logement étudiant
50:21il y a la problématique
50:22des logements saisonniers
50:23où on travaille
50:24et où je proposerai
50:25aussi quelque chose dessus
50:25puisqu'aujourd'hui
50:26c'est quand même
50:27la grosse problématique
50:29pas qu'à Saint-Jean-de-Luce
50:31mais particulièrement
50:32à Saint-Jean-de-Luce
50:32du logement saisonnier
50:35donc ce logement saisonnier
50:36pourra servir aussi
50:37à une autre formule
50:39comme c'est le cas à Bayonne
50:40à Biarritz et Anglette
50:41Emmanuel Delara
50:42effectivement il faut
50:43qu'on accueille
50:44les jeunes travailleurs
50:44le saisonnier
50:46mais pas que
50:47les jeunes travailleurs
50:48et pour cela
50:48nous aurons une proposition
50:50très concrète
50:51un programme
50:51construit avec les entrepreneurs
50:53du territoire
50:54sous la forme
50:54d'une coopérative d'habitat
50:56pour proposer
50:57150 cottages
50:58meublés
50:59confortables
51:00et à prix accessible
51:00aux jeunes travailleurs
51:02ou moins jeunes
51:03travaillant sur la commune
51:04des cottages
51:05qu'est-ce que vous entendez ça
51:06par là
51:07de l'habitat réversible
51:08de l'habitat durable
51:09qui permet effectivement
51:11de démonter
51:11parce que demain
51:12dans 20 ans
51:1330 ans
51:1340 ans
51:14effectivement
51:15il faut
51:15quand on construit
51:16aujourd'hui
51:17préparer
51:18à se retourner
51:19sur les nouveaux modes
51:20de construction
51:21on construit du logement social
51:23je fais une petite parenthèse
51:24du neuf
51:25on entretient le parc privé
51:26non
51:27pas assez
51:28pas assez
51:30il faut aller plus loin
51:31entretenir l'ancien
51:33c'est garantir
51:34le maintien de population
51:35et pas mettre en concurrence
51:36un programme neuf
51:37sur la formation
51:38les jeunes décrocheurs
51:40on peut les accompagner
51:41à Saint-Jean-de-Luce
51:42les adultes
51:43en reconversion
51:44mon métier
51:45c'est dans le numérique
51:45d'accompagner les territoires
51:47je vois des petites communautés
51:48de communes
51:48qui se lancent
51:49dans des projets ambitieux
51:50et c'est pas
51:51Saint-Jean-de-Luce
51:52avec l'attractivité
51:52alors il y a une école
51:53de la seconde chance
51:54à Andaille
51:55il n'y en a pas
51:55à Saint-Jean-de-Luce
51:55non il n'y en a pas
51:56c'est un projet
51:58pourquoi pas
51:58c'est quelque chose
52:00qui pourrait exister
52:01oui effectivement
52:02pour sortir un peu
52:03ces jeunes
52:05qui sont en voie parallèle
52:08ou en décrochage
52:11je veux dire
52:11aujourd'hui
52:12c'est quelque chose
52:13qui est vraiment à étudier
52:13parce que je pense
52:14qu'il y a un besoin
52:16accompagner les jeunes
52:17c'est aussi un volet
52:18très important
52:19on n'a pas parlé
52:19de la sécurité
52:20mais la sécurité
52:22pour nous
52:23c'est le triptyque
52:23prévention
52:25dissuasion
52:26répression
52:26dans la partie
52:27dissuasion
52:28vous avez apporté
52:29des réponses
52:30nous on marche
52:31sur ce triptyque là
52:32le premier triptyque
52:33c'est la prévention
52:34et accompagner
52:35les élèves
52:36des crocheurs
52:37ça participe
52:38de cette dimension là
52:39Manuel Delara
52:40on a parlé
52:41de l'échangeur
52:42est-ce qu'un maire
52:43de Saint-Jean-de-Luce
52:45peut faire quelque chose
52:46pour que enfin
52:47ce demi-échangeur
52:48puisse voir le jour
52:49puisque c'est un serpent de mer
52:51c'est clairement
52:52la réponse
52:53c'est oui
52:53et je crois
52:54que nous sommes
52:55tous les trois
52:57autour de la table
52:58alignés avec ce sujet
52:59il faut un demi-échangeur
53:01ça va être compliqué
53:02et c'est à quelles conditions
53:04et est-ce que demain
53:05les services de l'Etat
53:06le concessionnaire
53:07voudra nous faire payer
53:08moi je m'inscris en faux
53:09je souhaite que ça soit
53:10un échangeur gratuit
53:11et on verra les autres
53:12une petite anecdote
53:13non non non
53:14en face à la ville
53:14vous êtes en avance
53:15sur vos ordres de parole
53:15Jean-François Yirrigoyen
53:16ce demi-échangeur alors
53:17on en est où ?
53:18on y travaille
53:19non mais on y travaille
53:20on y travaille dur
53:21il y a encore des budgets
53:21qui sont inscrits
53:22on est en train de finir
53:23on est en train de finir
53:24mais pourquoi ça coince ?
53:25mais parce qu'aujourd'hui
53:26on est en phase d'études
53:28l'Etat nous demande
53:29différentes études
53:30les budgets sont votés
53:32par les différents partenaires
53:33le département
53:34l'agglomération
53:34aujourd'hui on arrive
53:36en phase finale
53:36et où normalement
53:38dans le courant de l'année
53:39l'Etat devrait donner
53:40son feu vert
53:40sachant que
53:41Vinci aujourd'hui
53:43même si pendant longtemps
53:44on n'a pas été
53:46vraiment pour ce projet
53:47aujourd'hui Vinci
53:48tout est en ce projet
53:49et veulent vraiment créer
53:50merci à tous les trois
53:52on a terminé
53:53Rico Plassa c'est fini
53:54merci vraiment
53:55pour ce débat très riche
53:57bonne campagne à tous
53:58ce débat est à retrouver
53:59en podcast sur
54:00ici.fr
54:01le site d'ici Pays Basque
54:02et sur l'application
54:03ici
54:04la semaine prochaine
54:05nous partirons à Bayonne
54:06pour un nouveau débat
54:07ce sera dimanche
54:098 février
54:10à 10h
54:10dans les mêmes conditions
54:11avec tous les candidats
54:13bon dimanche
54:15bonne semaine
54:16merci à tous
54:17ici vous écoutez
54:22ici Pays Basque
54:24pleut-il ?
54:25oui
54:25il pleut
54:26comme chaque matin
54:28j'écoute ici Pays Basque
54:29à 7h j'entends la métaire
54:30on me dit oui
54:30pluie éparses
54:32pluie très localement
54:33j'ai pas dit éparses
54:33ici
54:34des basques de bonne humeur
54:36toute la journée
54:36moi je suis sorti dehors
54:37avec ma veste en cuir
54:38avec ma petite capuche
54:39et je me suis pris une saucée
54:41le pantalon il colle
54:43j'ai tout qui colle
54:43du coup il est ronchon
54:44oui
54:45on peut maintenant
54:46qu'on sait que ça va pas
54:46on peut travailler
54:47ici Pays Basque
54:48le nouveau nom
54:50de votre radio locale
54:52entendez tout
54:56sans que personne ne le sache
54:57grâce aux aides auditives
54:58quasi invisibles
54:59incognites au dafflelou
55:00et à la beauté du son
55:01générée par intelligence artificielle
55:03bien entendre
55:04c'est rester connecté
55:05à la beauté du
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