00:00C'est belle, c'est joli, elle est poétique et même parfois mélancolique dans les lieux d'entraînement des personnages.
00:06Et je dois dire qu'aujourd'hui c'est quelque chose qui s'est ouvert, en 2006 c'était révolutionnaire,
00:13parce que tous les films d'Europe étaient assimilés à des choses un peu sales, un peu crades, un peu grossières, voire obsèdes par moments.
00:19Vous avez pris ça du film, c'était important, comment vous avez géré cet aspect-là ?
00:24Pour moi c'est quelque chose qui m'a toujours ému en fait, c'est que je pense que les monstres sont plus beaux qu'ils ont fait.
00:31C'est vraiment bien, moi je pense.
00:34Et quand je montais le premier Saint-Germain, dans la salle d'à côté, il y avait vraiment Del Toro qui montait le labyrinthe de l'entraînement.
00:41Et le soir on se retrouvait et on allait discuter en fait vraiment pour les mètres.
00:46Et en cela, je veux dire qu'on se joint, on se joint sur le fait que, on pense que les monstres quelque part c'est un peu comme l'idée du Dieu.
00:55Ils sont juste entre le stade du Dieu et le stade du monde.
00:58Donc c'est comme ça que je me représente et dans celui-là vous en avez vraiment plein.
01:03Et j'ai toujours cherché à rendre la volonté chez les monstres et quelque part aussi l'horreur dans la volonté.
01:09Voilà.
01:10Alors.
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