[#Exclusif] Joseph Benoit Mouity Nzamba, président du Parti gabonais du progrès
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00:05...
00:10Réformes institutionnelles, lois de finances, pouvoir d'achat, climat social...
00:15...mais aussi état de notre démocratie un peu moins d'un an après...
00:20...élection du président Brice Cleter Oligin-Gema à la tête du pays.
00:24Ce sont autant de sujets que nous abordons ce soir dans interviews exclusives.
00:28Et justement pour en parler, nous avons le plaisir de recevoir Benoît Moutinzamba.
00:33Président du Parti Gabonin du Progrès.
00:36Bonsoir Président et merci d'avoir accès.
00:39Bonsoir Messieurs, merci de m'avoir invité.
00:43Et je tiens à vous féliciter.
00:47...
00:48Sans flagornerie pour le bon travail que vous effectuez.
00:52...
00:53Merci.
00:54Alors tout de suite, parlons climat social avec la grève des...
00:58syndicats du secteur éducation, Marcel Libama et Simon Ndong...
01:03...ont été remis en liberté.
01:06Une bonne chose ?
01:08...
01:08Bon.
01:09Vous parlez de mouvement social...
01:12...
01:13...
01:14Très agité d'ailleurs.
01:15...
01:16...
01:17...
01:18...
01:19...
01:20...
01:21...
01:22...
01:23...
01:24Éducation.
01:25Pourquoi ce mouvement ?
01:29Parce qu'il y a énormément de problèmes, énormément de manques...
01:33...
01:34...
01:35...
01:36...
01:37...
01:38...
01:39...
01:40...
01:41...
01:42...
01:43...
01:44...
01:45...
01:46La fonction enseignante, quand vous faites deux ans, en principe, au niveau de la fonction publique.
01:51Vous progressez et on vous bloque pendant des années et des années.
01:56Au mieux, vous êtes payé sur...
02:01Un salaire qu'ils ont baptisé pré-salaire, pendant des années.
02:06Mais vous pouvez rester des années sans rien percevoir.
02:11Le décor, on le connaît, la situation, on la connaît, elle date depuis des années.
02:15Mais la précision...
02:16Principalement sur cette crise, ce qu'elle a dit, c'est qu'elle est menée...
02:21Par un collectif qui n'est pas du tout structuré.
02:26Et là, on a vu l'évolution de l'actualité de leaders syndicaux qui ont été mis...
02:31mis aux arrêts et ensuite libérés.
02:32Absolument.
02:33Est-ce que cette situation est de nature à apaiser la situation ?
02:36Vous avez bien dit, nous connaissons la situation, c'est la situation d'injustice sociale.
02:41que les enseignants hommes et femmes ne pouvaient plus accepter.
02:46Ça fait longtemps que cela dure.
02:49Et le ministre actuellement en exercice a cinq ans.
02:51Elle a été avec Ali Bongo, que les militeurs ont déposé.
02:56Elle est aujourd'hui avec le président, le général Brice Cotter.
03:01qui est en même temps chef du gouvernement.
03:06Donc, les problèmes sont connus, les problèmes posés par les enseignants...
03:11ne trouvant pas les solutions idoines...
03:16Eh bien, le mouvement s'est durci.
03:19Il s'est durci avec l'arrivée...
03:21de quelqu'un auquel on ne s'attendait pas, qui s'appelle SOS...
03:26C'est-à-dire, à la limite, mettant presque...
03:31un peu de côté, le syndicat dit légaux.
03:36qui sont, pour beaucoup d'entre eux, infiltrés, pour beaucoup d'entre eux...
03:41utilisés par l'État, où on trouve davantage...
03:46des gens...
03:47qui rendent service.
03:49Bon...
03:50Mais...
03:51Deux choses.
03:52La première, SOS, c'est un mouvement presque spontané.
03:56Et il est évident qu'un mouvement spontané est difficile à contrôler.
04:02C'est peut-être aussi une bonne chose dans la situation d'aujourd'hui.
04:05Dans...
04:06Dans la mesure où, très facilement, on corrompt les responsables.
04:11Deuxièmement...
04:11Deuxième chose, à l'intérieur des enseignants, à l'intérieur du monde éducatif.
04:16Vous avez de fortes personnalités comme l'Ibama.
04:20De fortes personnalités...
04:21comme dans...
04:22Ezo.
04:25Des très fortes...
04:26Des très fortes personnalités.
04:27Qui sont enseignants.
04:29Qui sont des syndicalistes...
04:31...
04:31Des syndicalistes connus.
04:36Des...
04:36Des personnes, vraiment, ils douanent au niveau du monde éducatif et qui ont fait leur preuve.
04:41La solution que l'État trouve, c'est les arrêter.
04:46Les mettre en prison.
04:51En avançant n'importe quel type d'argument qui ne tienne d'ailleurs pas la route et sur laquelle...
04:56Sur lesquels je n'insiste pas ici.
04:58Mauvaise décision.
05:00Radicalisation davantage.
05:01Parce que les enseignants disent, oui, nous avions toutes les autres...
05:06Les préoccupations que nous avions déjà posées, c'est contenu dans nos cahiers de charges.
05:10Mais maintenant, là...
05:11Vous arrêtez les nôtres.
05:15Nos vieux, comme il dit...
05:16Ils disent, nos aînés.
05:18Exigence, libérer nos aînés.
05:20Et ils ont été libérés.
05:21Ils ont été libérés.
05:22Ils ont été libérés.
05:24On peut analyser ça.
05:26De plusieurs manières.
05:28D'abord, parce qu'il y a un mouvement qui est soutenu...
05:31Largement par les Gabonaises et les Gabonais.
05:34Très largement.
05:35Première chose.
05:36Deuxième chose.
05:38Parce qu'au niveau du monde judiciaire...
05:41Il y a des gens qui ne voient pas les choses de la même manière que ceux qui...
05:46font emprisonner.
05:47Par exemple, je fais allusion ici, je pense à la déclaration...
05:51Enfin, l'intervention du président du syndicat de magistrats qui dit...
05:56Cette affaire-là, ce n'est pas si catholique, si vous me permettez l'expression.
06:01Le troisième élément, c'est que ça pousse à radicaliser les...
06:06des grévistes.
06:08Même ceux qui sont un peu lâches, un peu...
06:11poltron, qui ont peur même de leur ombre.
06:15Ce sont radicales.
06:16C'est radicalisé, j'en ai eu.
06:18Alors, là, en l'état actuel des choses, la situation...
06:21On dit qu'ils sont libérés, mais c'est une liberté provisoire.
06:26Oui.
06:26Mais nous demandons une liberté totale.
06:29Ils n'ont pas à rester en prison.
06:31Leur plan, c'est avec leurs collègues, pas en prison.
06:34Ils n'ont commis aucun délit.
06:35Justement.
06:36SOS Éducation a désigné neuf membres qui ont été intégrés.
06:40Neuf membres qui représentent...
06:41Chacune des neuf provinces qui ont intégré les négociations.
06:45Ils ont ajouté un...
06:46protocole additionnel au cahier des charges qui existait déjà.
06:49Et là, ils ont fait une sortie.
06:51dans laquelle ils disent, en gros, que les conditions d'un retour au cours...
06:56sont réunis parce qu'ils ont obtenu un certain nombre d'avancées,
06:59notamment la libération des deux leaders.
07:01Et ils ont ajouté mille personnes qui devraient compléter les...
07:064000 proposées par le gouvernement en termes de régularisation.
07:09Est-ce que là, on peut dire...
07:11qu'on a obtenu véritablement des avancées,
07:14que les enfants doivent reprendre des cours ?
07:15Vous êtes un responsable...
07:16C'est aux enseignants d'apprécier.
07:21Je ne suis pas...
07:21Je ne suis pas là pour leur donner des orientations, des leçons.
07:24Mais j'affirme, le Parti Gaboné du...
07:26Le Progrès, le soutien.
07:27Moi-même, j'ai été professeur.
07:29Effectivement.
07:30C'est mon milieu.
07:31Et je connais ce monde.
07:35Soutien du PGP.
07:36Le PGP soutient particulier du président du PGP.
07:40C'est eux qui décident.
07:41Premièrement.
07:41Deuxième chose.
07:43Un représentant par province pour...
07:46Oui, des sortes de médiateurs.
07:49Ou pour participer aux négociations.
07:50Pour participer aux négociations.
07:51pour le compte de SOS Éducation.
07:53Les informations qui me reviennent, c'est que...
07:56Quand ils se sont retrouvés, finalement, les choses ne sont pas si...
08:01catholiques que ça.
08:03Et c'est-à-dire, on veut leur imposer des informations.
08:06que nous avons, il semble qu'on veut leur imposer le point de vue du...
08:11qui ne tient pas nécessairement compte de ce que les enseignants dans leur écran...
08:16La présente majorité veulent.
08:18Je ne dis pas que tout est mauvais.
08:20Je dis qu'il y a des avancées.
08:21Encore que je ne tombe pas dans la théorie depuis longtemps qui existe dans le monde.
08:26Donc, tel qu'il est au Gabon, des avancées significatives.
08:31On arrête le mouvement.
08:32Après, le lendemain, on reprend le mouvement.
08:34Avancées significatives, on arrête le mouvement.
08:36Les problèmes sont comme mis sous le boisseau.
08:40C'est aux enseignants.
08:41d'être mis sous bala, expression que nous a léguée le président.
08:46que Dieu est son âme, lui Gaston Maïla, les enseignants sont...
08:51mis sous bala, ils décident en conséquence par rapport à leurs intérêts.
08:56légitimes.
08:58Alors, président Mutin Zamba, pardonnez-moi, on va...
09:01on va avancer.
09:02D'autres secteurs également sont sous le feu.
09:06de la grève, on a ces derniers temps...
09:11le secteur de la communication avec les médias d'État.
09:15On a également...
09:16l'enseignement supérieur dont vous êtes issu, mais également le secteur pétrolier.
09:20Est-ce que...
09:21Justement, cette conjonction de lutte était prévisible.
09:26Votre question est très importante par rapport au premier élément sur lequel...
09:31nous étions, je dis en deux mots, soutien aux enseignants...
09:36c'est eux qui sont... qui décident de la suite.
09:40Deuxièmement...
09:41Je suis heureux, le Parti Gabonais du Progrès est heureux que l'Ibama...
09:46Marcel Libama et son ami, nom Ezo...
09:51Simon Don Ezo, soient libérés.
09:53Mais il s'agit de libertés provisoires.
09:56Nous devons...
09:56demandons qu'ils soient totalement libérés.
09:59Et...
10:00avec le...
10:01respect que je lui dois.
10:04Je demande au président de la République...
10:06chef de l'État, chef du gouvernement, de faire...
10:11en sorte que la décision qui a été prise d'emprisonner ces deux grands syndicalistes...
10:16qui est une mauvaise décision...
10:18dans la mesure où il est peu plus qu'il est...
10:21président du conseil supérieur.
10:25du conseil supérieur.
10:26de la magistrature...
10:27qu'il use de son autorité...
10:30pour que ces deux...
10:31personnalités ne retournent plus en prison, qu'ils soient totalement libérés.
10:35Deuxièmement...
10:36qui...
10:36qu'il n'y ait plus aucun syndicaliste...
10:39emprisonné.
10:41parce qu'il y va de l'image de notre pays.
10:43Je voudrais conclure sur ce point...
10:46qu'il soit net.
10:47Deuxièmement...
10:48et la question que vous posez maintenant, c'est...
10:50l'espèce de...
10:51mouvement...
10:52de contagio...
10:53effectivement...
10:54qui...
10:55embrasse...
10:56pratiquement tous les corps du métier.
10:58L'enseignement supérieur...
11:01effectivement...
11:02euh...
11:03la santé...
11:05euh...
11:06euh...
11:07les TP...
11:08même la RTG...
11:09la communication...
11:10la communication...
11:11...
11:11je...
11:12Je suis passé hier du côté de l'immeuble...
11:15euh...
11:17euh...
11:18euh...
11:19euh...
11:21euh...
11:22euh...
11:24Juliette sequences...
11:30La question sociale ne doit pas s'occuper de la question sociale.
11:35La question sociale ne doit pas s'occuper de la question sociale.
11:40La question sociale doit se préoccuper de la vie des citoyens, la question sociale.
11:45Ceux-là, c'est ceux qui travaillent et qui n'ont pas droit à ce qu'ils...
11:50à ce qu'ils méritent, mais les simples gens qui sont dans les quartiers, qui tirent...
11:55Et le diable parle à eux. Quelle politique sociale ce gouvernement met en place ?
12:00Peut-être qu'on y reviendra.
12:02Effectivement. Alors, contrairement à...
12:05L'enlisement qu'on a pu observer dans le secteur de l'éducation pour...
12:10qui concerne les crises qui ont suivi, notamment la santé et l'enseignement supérieur, le chef de l'État...
12:15a personnellement pris les choses en main en recevant les différents syndicats et là...
12:20Ça a pu ramener un peu l'accalmie, puisque des mouvements ont été suspendus, etc.
12:25Les mouvements de grève ont été suspendus. N'est-ce pas un fin négociateur, finalement ?
12:30Bon, d'abord, le mouvement de grève n'est pas suspendu, d'après les informations que nous avons.
12:35Il y a des balbissements...
12:37Au niveau de l'enseignement supérieur et de la santé, ils ont acté...
12:40Oui, au niveau de la...
12:40L'enseignement supérieur, la santé...
12:41Et ça m'a dit que la santé a acté la levée du mouvement.
12:44Ils appliquent...
12:45Que la loi relative...
12:47C'est une loi syndicale.
12:49Vous faites...
12:50Une déclaration...
12:52Comment on dit ça ?
12:53Vous déposez un mot de...
12:55d'ordre de grève, un préavis de grève.
12:58Si, au bout de huit jours, on vous répond...
13:00Non pas, la grève est déclenchée.
13:01Mais là, c'est le chef de l'État qui appelle les gens qui ont déposé...
13:05leur préavis de grève.
13:07Venez, venez, on discute.
13:08Mais c'est une bonne chose.
13:10Bon.
13:11Ses chers collègues...
13:12Est-ce qu'il ne faut pas le... le... le... le féliciter, justement...
13:15pour ça ?
13:16Enfin...
13:17Il faut qu'il soit à l'écoute.
13:20Il faut que le président de la République soit à l'écoute des gens.
13:22Est-ce qu'en recevant les syndicats, ce n'est pas...
13:25justement ce qu'il est en train de faire ?
13:26Oui, oui, oui.
13:27Il faut qu'il soit à l'écoute des gens.
13:29Il y a des signes...
13:30Il y a des signes qui ne trompent pas.
13:31Et le président de la République est le plus informé dans notre...
13:35pays.
13:36D'ailleurs, c'est même un spécialiste, je crois, de l'information...
13:40du renseignement.
13:41Il sait qu'il y a des choses qui ne vont pas.
13:44Regardez...
13:45la situation à l'université.
13:46L'université dans laquelle nous avons tous été comme enseignants.
13:50Mais ce n'est plus ça, l'université Omar Bongo.
13:53D'abord, en décrépitue.
13:55C'est pas possible.
13:56Allez voir à Masuku, les anciens...
14:00enseignants, l'université de Masuku.
14:03C'est un fleuron pour la...
14:05formation des cadres techniques de haut niveau qu'elle a formé.
14:10Mais vous n'avez même pas de laboratoire.
14:13Les enseignants n'ont même pas les moyens.
14:15pour travailler correctement.
14:16Pardon, Benoît Mutinzamba, je vais me faire l'avocat du YAB, mais...
14:19Ce n'est pas possible.
14:20...
14:20Si on regarde de l'héritage qui a été légué au nouveau pouvoir, on n'a pas besoin...
14:25d'accorder assez de temps aux dirigeants pour pouvoir répondre à...
14:30à tous ces besoins qui sont importants et dans tous les secteurs.
14:33Les besoins sont importants et dans...
14:35dans tous les secteurs.
14:36C'est vrai.
14:37Première chose, je répète, il faut que ce gouvernement...
14:40j'écoute les gens.
14:41Et quand j'écoute les gens, je ne dis pas écoutez-moi.
14:44Moi, j'écoute les gens.
14:45les simples gens avec qui je suis en contact.
14:47Ils expriment des préoccupations.
14:50que le président de la République et que son gouvernement savent,
14:52entendent et savent.
14:54Il faut les suivre.
14:55Ils sont au gouvernement pour le peuple d'abonnés, pas pour une coterie.
14:59Ce que nous appelons...
15:00l'oligarchie, le petit groupe là, qui se co-opte.
15:05entre...
15:06les éléments se co-opent entre père, mère...
15:08enfin, copain, coquin...
15:10et consanguin.
15:11Ils sont là pour la République des citoyens pour laquelle nous...
15:15on milite.
15:16Des problèmes sont effectivement nombreux.
15:19Et ce n'est pas eux qui...
15:20ils ont créés.
15:21Mais on ne prend pas le chemin de la solution de ce problème.
15:25d'où l'aggravation de la situation, d'où le fait que les grèves...
15:30ça sort de partout.
15:32C'est comme les champignons là.
15:33Moi, je suis de l'angounis, de la nianga.
15:35bon, vous connaissez la nianga, vous connaissez l'angounis,
15:38en saison de pluie, la petite saison...
15:40dans nos plaines, les champignons sortent de partout.
15:45Le terreau est favorable à l'éclosion...
15:50des revendications de tous côtés.
15:52Il faut se mettre à l'écoute des gens...
15:55et deuxièmement, je leur propose...
15:57fait même une proposition...
15:59puisque certains...
16:00d'entre-sites de Gaulle, le général de Gaulle,
16:03le sauveur de la France.
16:05Le général de Gaulle disait...
16:07l'impérieuse nécessité du plan...
16:10pour redresser la France après la Deuxième Guerre mondiale,
16:13pour reconstruire la France.
16:15l'impérieuse nécessité du plan...
16:18nous avons ici aussi...
16:20qu'il faut citer de Gaulle,
16:21l'impérieuse nécessité du plan...
16:24au niveau...
16:25de ce qu'on doit aux enseignants...
16:27de ce qu'on doit aux retraités...
16:29de ce qu'on doit à tous ces...
16:30corps de métiers...
16:32actifs ou retraités parmi les gens...
16:34les agents.
16:35il faut prévoir une planification...
16:37qui tienne compte de nos moyens...
16:39et les moyens...
16:40et il y en a...
16:41le président de l'Afrique a dit...
16:42il y a de l'argent...
16:43alors puisqu'il y a de l'argent...
16:45donnons l'argent aux gens...
16:46donnons l'argent aux gens...
16:47merci...
16:48Benoît Moutin Zamba...
16:49vous êtes président du PGE...
16:50on va marquer une courte pause...
16:51et on poursuit cette émission...
16:55en quelques minutes seulement...
16:56de l'aéroport...
16:57tu tombes sur un petit bijou...
16:59flamé...
17:00de la NAB...
17:01ici tout est pensé...
17:02pour que ton arrivée...
17:03soit un vrai moment...
17:04d'exception...
17:05pas juste un bonjour...
17:06bien pour lui...
17:07non...
17:08c'est une vraie expérience...
17:10une fois...
17:11le style...
17:12tout ça dans une ambiance...
17:13qui te fait...
17:14te dire...
17:15ok...
17:16là je suis bien...
17:17les chambres...
17:18ce n'est pas juste pour dormir...
17:19c'est bon...
17:20pour te poser...
17:21souffler...
17:22et profiter du calme...
17:23et le restaurant...
17:24hum...
17:25le genre d'endroit...
17:26où tu manges bien...
17:27tu te détends...
17:28sans avoir besoin...
17:29de bouger...
17:30juste le goût du confort...
17:32tout simplement...
17:33pour des travails...
17:34ils ont...
17:35prévus...
17:36une salle de conférence...
17:37hyper équipée...
17:38où tu bosses...
17:39dans le calme...
17:40et franchement...
17:41je peux même vous dire...
17:42que l'obligo devient agréable...
17:45et puis alors...
17:46le soir...
17:47quand le soleil se couche...
17:49flamme à baisser...
17:50s'illumine...
17:51ambiance chill...
17:52lumière douce...
17:53flamme à baisser...
17:55plus qu'un hôtel...
17:56une expérience avec...
17:58de retour sur ce plateau...
18:00avec le président du PGP...
18:01Benoît Muitin Zamba...
18:02avec qui nous décryptons...
18:04l'actualité...
18:05du moment...
18:06alors parlons...
18:07politique...
18:08président...
18:09les partis politiques...
18:10ont été...
18:10reçus par le ministre...
18:11de l'Intérieur...
18:12dans le cadre...
18:13de la mise en oeuvre...
18:14concrète...
18:15des résolutions de la loi...
18:17sur les partis politiques...
18:19alors...
18:20il me semble que le PGP...
18:21a pris part à cette...
18:23rencontre...
18:24justement...
18:25qu'est-ce qui s'est dit...
18:26lors de ces échanges...
18:28et est-ce qu'on a un calendrier...
18:29de mise en compte...
18:30de la conformité...
18:31de vos différents partis...
18:32politiques...
18:33à la nouvelle loi ?
18:34Oui...
18:35nous avons pris part...
18:35à cette rencontre...
18:38organisée par...
18:39messieurs le ministre...
18:40de l'Intérieur...
18:41Adrien Guémamba...
18:42Adrien Guémamba...
18:43Adrien Guémamba...
18:44Monsieur le ministre...
18:45de l'Intérieur...
18:46était...
18:47accompagné...
18:48de son collègue...
18:50le ministre de relations...
18:51avec les institutions...
18:52et le chargé de la réforme...
18:54etc...
18:55Bon...
18:55nous avons été là-bas...
18:58nous avons été là-bas...
19:00d'ailleurs...
19:02à longtemps...
19:03de...
19:04la...
19:05...
19:06...
19:07...
19:08...
19:09...
19:11...
19:12...
19:17...
19:18...
19:19...
19:21...
19:22...
19:23...
19:25...
19:26...
19:27...
19:29reporté à mercredi. Nous y sommes
19:31allés.
19:34Sous-titrage Société Radio-Canada
19:39Sous-titrage Société Radio-Canada
19:44Ce que nous considérions comme un échange, un dialogue.
19:49D'où il sortirait peut-être quelque chose. J'imagine que si on nous appelle...
19:54C'est parce qu'on pense quand même que nous valons quelque chose.
19:57Ce n'était pas le cas.
19:58Autrefois, on disait que les partis politiques concourent.
20:03À l'expression du suffrage, à l'animation de la vie politique...
20:07Bon, parfois, on a eu l'impression que...
20:10Pas là, dans le cas d'espèces.
20:11que les partis politiques étaient plutôt gênants pour le pouvoir en place.
20:16Nous avons été bien reçus par M. le ministre de l'Intérieur.
20:20pour nous faire entendre ceci que la...
20:25la nouvelle loi sur les partis politiques...
20:30qui découle du dialogue national dit...
20:35inclusif, je dis bien dit, inclusif, parce que là-dessus, nous avions déjà donné...
20:40Oui, effectivement, on a...
20:42Eh bien, c'est une...
20:45la conséquence...
20:45de ce dialogue dit inclusif sur les partis politiques qui...
20:50qui doit se concrétiser jusqu'au bout.
20:55Je vous rappelle que, par rapport à cette loi sur les partis politiques...
21:00le Parti Gabonais du Progrès avait été choisi par les partis...
21:05tous les partis politiques, toutes tendances confondues au niveau du CNDI pour faire partie...
21:10de ceux qui devaient réfléchir avec...
21:13Lors de la rencontre d'Arambo ?
21:15Euh...
21:15Oui, lors de...
21:16Pas de cette rencontre-là, mais d'une rencontre qui...
21:20la rencontre qui...
21:21qui...
21:22qui étudiait précisément la loi.
21:25Oui.
21:26Cette loi qui aboutit à la loi sur les partis politiques.
21:29Nous n'avons plus...
21:30préparé ça.
21:31Nous avions déjà, à l'époque, exprimé nos...
21:35réservent, nos express réservent sur cette loi dont...
21:40beaucoup de dispositions sont des dispositions liberticides.
21:43Par exemple...
21:45Alors...
21:45on va pas revenir sur...
21:46on va pas revenir sur...
21:47on a longuement débattu le Président sur ce...
21:50c'est...
21:50Alors, disons que nous ne sommes pas 100% avec cette loi.
21:55Mais concrètement...
21:55...sur ce qui s'est dit lors de cette rencontre avec le ministre de l'Intérieur.
21:59Alors, ce qui s'est dit...
22:00...en rapport à cette loi, dont grand nombre de dispositions sont liberticides, c'est que...
22:05...que nous devons, au plus tard...
22:10...à la fin du mois de juin 2026, nous conformer à ces...
22:15...dispositions de cette nouvelle loi.
22:18Et que la loi ayant...
22:20...
22:20...normale, la loi ayant été promulguée en juin dernier 2005...
22:25...
22:25...il y a un an pour vous mettre en conformité.
22:28Effectivement.
22:29On vous informe...
22:30...pour vous rappeler simplement pour vous rappeler ça.
22:33Si c'était simplement pour nous rappeler ça...
22:35...
22:35...un simple communiqué suffisait.
22:38Alors, la rencontre a duré combien de temps puisqu'il s'agissait...
22:40...simplement de vous informer, de vous mettre en conformité.
22:42Alors, il faut féliciter, monsieur le ministre.
22:45...de l'intérieur, de la manière dont il a tenu...
22:49...
22:50...cette réunion, dont il a conduit cette réunion.
22:54Très pour toi, monsieur le ministre de l'Intérieur.
22:55Très à l'écoute, même de voix d'histoire.
23:00...
23:01Je tiens à le féliciter.
23:03Je tiens à le féliciter de ça.
23:05...
23:05...
23:05Mon ami, je crois, je n'ai pas compté, peut-être deux heures.
23:09Parce qu'après...
23:10...
23:10Malgré le fait que beaucoup voulaient quand même donner un peu leur son de cloche.
23:15Moi-même, j'ai eu la parole très difficilement.
23:20Bon, mais on me l'a...
23:20...
23:20...
23:22Bon, monsieur le ministre a jugé, compte tenu de son...
23:25...
23:25...
23:25Un programme par ailleurs.
23:27...
23:28D'arrêter là.
23:30...
23:30...
23:53...
23:54Nous rendons hommage à tous ceux qui ont hommage.
23:59On osait, à ce moment-là, il n'y en avait pas beaucoup, se lever pour dire...
24:04Il faut les libertés, il faut la démocratie dans ce pays.
24:07Le Parti Gabonais fait partie.
24:09C'est ceux-là qui ont fait que la démocratie existe dans ce pays.
24:12Et nous ne sommes pas prêts.
24:14Nous devons abrader des acquis de notre peuple parce qu'on veut...
24:19Il faut qu'on marche ou pas, nous ne marchons pas ou pas.
24:21Deuxièmement, nous sommes républicains.
24:24Nous appliquerons la loi, mais nous ne demanderons pas à l'État...
24:29à supposer que l'État veuille être un État qui veut...
24:34nous faire marcher ou pas, nous leur demanderons par l'autorisation de nous...
24:39pour nous organiser, pour défendre nos libertés, pour défendre la démocratie.
24:44son enracinement dans notre pays.
24:46Alors, vous allez vous conformer à la loi.
24:49Bien évidemment, Président, mais est-ce que vous avez pris vos dispositions ?
24:54Est-ce que...
24:54le PGP est appelé à mourir tout simplement au regard des restrictions qui sont...
24:59posées par cette nouvelle loi ?
25:01Ah, c'est une excellente question !
25:04Vous êtes vraiment un professionnel, je ne le dis pas pour vous flatter.
25:09Première chose, le PGP de Réjambé...
25:14Maître Agonjo ne mourra pas.
25:16On a tenté par tous les moyens, y compris...
25:19des OPA.
25:20Le PGP est là, comme disent mes frères...
25:24m'be m'be...
25:26Première chose.
25:27Deuxième chose...
25:28Deuxième chose, c'est vrai, tels que les choses sont organisées.
25:33Vous avez le retour non plus simulé mais réel.
25:39Au parti unique.
25:40Parce que le petit groupe qui flotte là autour de l'UDE.
25:44PDG, ce sont les hommes du PDG.
25:46Beaucoup de ces partis ont dit.
25:48Il y a trop de partis.
25:49Mais ils ont été créés par eux-mêmes pour fragiliser.
25:53C'est la vraie opposition.
25:56Autre chose qu'il faut vous dire.
25:58C'est la puissance de l'argent.
26:01Par exemple, pendant les élections.
26:03Il y a des partis qui ont été subventionnés.
26:07Alors que...
26:08L'État est tenu à la fois...
26:13De fonctionnement régulier, une subvention.
26:17Deuxièmement...
26:18Le financement des élections.
26:22Tout ceci, on a mis...
26:23de côté.
26:24Retour au parti unique.
26:26UDB, PDG.
26:27Deuxièmement...
26:28Les quelques autres qui ont eu des élections, des élus, sont des hommes du PDG.
26:33Ils sont tabac d'une même pipe.
26:35Non, nous avons...
26:36Ça nous contraint à quoi ?
26:38Le parti des chambriers n'est pas proche du parti démocratique.
26:40Mais si, enfin, si.
26:43Je ne veux pas être méchant.
26:44Ce n'est pas un dossier que j'ouvre ici.
26:46Peut-être qu'on va se retrouver sur le terrain.
26:48Tout ceci sera dit.
26:50Mais je ne m'occupe pas de ces cas particuliers.
26:51Ce sont des PDG.
26:52Alors, Président...
26:53Non, si vous voulez, on va évoquer une autre question.
26:55C'est le pouvoir de l'argent, si vous me permettez.
26:57Le pouvoir de l'argent.
26:58L'argent confisqué par la même minorité, l'oligarchie, la petite...
27:03bourgeoisie qui est corrompue par cette oligarchie, ce sont ceux-là qui veulent imposer leur...
27:08...loi au plus grand nombre.
27:09Et nous, Parti Gabonais du Progrès, nous sommes le parti du peuple.
27:13Nous serons avec le peuple, quelles que soient les conditions.
27:16Alors, merci pour cette précision.
27:18Je vous remercie dans le débat, si vous voulez, Président, ces derniers temps également a émergé...
27:23C'est une question, celle du retour à la peine de mort.
27:27Cela a été...
27:28...lors de la présentation des voeux au chef de l'État par les...
27:33...
27:33...les institutions de la République et l'administration publique.
27:37Êtes-vous pour ou...
27:38...
27:38...ou contre ce retour éventuel ?
27:41Et quelle réponse apporter ?
27:43...
27:43Justement, aux préoccupations des Gabonais en lien avec les crimes de sang ?
27:47D'abord, il y a le fait...
27:48...
27:48Comme vous le dites si bien...
27:49...les crimes de sang.
27:50Et le dernier...
27:52...
27:53...
27:54...
27:55...
27:56...
28:00...
28:04...
28:08...
28:13...
28:16et ces deux ou trois personnes disent qu'ils avaient un commanditaire.
28:21Mais le commanditaire est où ? Il y a de loin, même au niveau international.
28:26On peut le faire venir par le biais de la loi.
28:31Dans notre pays, pour l'entendre et le juger.
28:36Avant Cameroun, malheureusement avant Cameroun, il y a eu bien d'autres.
28:41Est-ce qu'on nous a donné les résultats des enquêtes ?
28:45Nous avons des corps...
28:46Est-ce qu'on leur a laissé les mêmes...
28:51...mains libres pour mener les enquêtes et la justice,
28:54les mains libres pour mettre les enquêtes jusqu'au bout.
28:56Et punir les assassins comme ils méritent.
29:00Non !
29:01On profite de l'émotion légitime.
29:06des gabonaises et des gabonais pour nous dire
29:09oui, la solution, c'est la paix.
29:11C'est la peine de mort.
29:13Bon.
29:13Celui-là a été inspiré.
29:15Bon.
29:16Guy Bertrand Mapangou l'a suggéré.
29:20Il a...
29:21Il a dit ça.
29:22Et le président, très malin, vous savez, c'est un général, hein.
29:26très stratège.
29:29Il a dit oui, mais je ne peux pas prendre la décision.
29:31C'est-à-dire que je ne peux pas prendre la décision.
29:31Tout seul, il faut que les gabonais se prononcent d'ici.
29:35Nous disons ceci.
29:36...
29:36Très clairement.
29:38Un.
29:40D'abord, est-ce que c'était...
29:41...
29:41...
29:41C'est le lieu pour dire là, on va revenir à la peine de mort ?
29:45C'est la priorité ?
29:46...
29:46Là, alors que vous avez les parents, vous avez la famille, vous avez les gabonais ?
29:51...
29:51Qui sont ulcérés par ces faits ?
29:54Montrez plutôt les enquêtes, le résultat.
29:56...
29:56Des enquêtes que vous avez menées sur le problème.
29:59Montrez les gens qui sont à l'euro.
30:01...
30:01Or, les gens qui sont à l'origine de ça, c'est des politiciens.
30:06...
30:06Qui croient que par le sang des gens, le sang des innocents en plus...
30:11...
30:11Ils vont monter davantage en grade.
30:14On ne fait pas ça.
30:16...
30:16La solution, c'est la peine de mort.
30:19Il y a eu des peines de mort.
30:21Et je félicite, je suis heureux qu'il y ait...
30:26...
30:26...
30:26Il y ait eu des personnalités, en particulier parmi les notables Mpongwe.
30:30...
30:31Dans le temps, après les...
30:35...
30:36...
30:36...
30:37...
30:41En face du ministère de l'Accueil, à Orlando, à Orlando.
30:46Les notables ont dit, cette terre, nous ne voulons pas qu'elle soit souillée par le sang.
30:51Et le président Bongo, qui écoutait les gens, a écouté ces gens.
30:56Ces grands notables, ces gens, disons les autochtones.
31:01Les propriétaires, initiaux de cette terre, ont dit, arrêtez ça.
31:05Alors, on retient que le PGE...
31:06Le PGE est contre le retour à la peine de mort.
31:10Il y a d'autres mesures.
31:11D'abord, c'est le comble de la barbarie.
31:16C'est le comble de la barbarie.
31:16Et on se souvient que quand on allait liquider...
31:21Les gens à Orlando, débat d'eau, en soif de spectacle.
31:26Il y allait par...
31:28On comptait même près de 50.
31:311 000 personnes pour aller assister à l'assassinat officiel.
31:36De ces gens-là.
31:38Le PGE est contre.
31:40Alors, on va...
31:41C'est, lors d'une sortie le 22 janvier dernier, président, vous avez déclaré que...
31:46Dans la lutte pour la démocratie et la justice sociale, le Parti Gabonien du Progrès a toujours montré...
31:51Face à tout pouvoir antisocial et dictatorial, ça...
31:56Sa cohérence, sa constance et sa résilience.
31:59Trouvez-vous que le régime du président...
32:01Ligui est un régime dictatorial ?
32:03D'abord, vous dire que ce que nous...
32:06Disons, constance, résilience et son...
32:11Patriotisme, c'est connu, même parmi ceux qui ne nous aiment pas, c'est reconnu.
32:16Première chose.
32:18Deuxième chose, je ne dis pas que nous avons un pouvoir dictatorial.
32:21Il faut voir la phrase telle qu'elle est formulée.
32:26Et effectivement, on semble prendre quelques...
32:31Quelques licences avec les libertés et il y a...
32:36Craintes, effectivement, qu'il y ait un pouvoir autoritaire...
32:41Dictatorial qui s'impose.
32:43Et si tel était le cas...
32:46Qu'on sache que le PGP dira toujours non à la dictature.
32:50Et j'ai dit...
32:51Ceci pour les Gabonaises et les Gabonais qui nous suivent.
32:54Il n'y a aucun pouvoir...
32:56Dictatorial qui triomphe de façon permanente.
33:01Contre un peuple mobilisé, organisé et conscient.
33:05L'exemple...
33:06Qu'est-ce que je donne ?
33:07C'est l'exemple de l'Iran.
33:09L'Iran du chat.
33:11Avec sa terrible savaque.
33:14La police politique.
33:16Mais il a été balayé par le peuple iranien.
33:21Ce n'est qu'un camp que je donne.
33:24Et les Gabonais qui sont un peuple intelligent.
33:26Les Gabonais qui ont eu des héros de la résistance.
33:31Tant anciens comme tant modernes.
33:34Les Gabonais qui sont donc des gens intelligents.
33:36se donneront les moyens.
33:38Si tel était le cas.
33:40Si tel arrivait.
33:41Que ce soit le cas.
33:43Pour trouver les vrais et moyens.
33:45Pour stopper la dictature.
33:46Et je crois profondément à cela.
33:48Alors président, parlons économie.
33:50Si vous voulez, pouvoir d'achat.
33:51Récemment, le gouvernement a annoncé un programme avec l'OFMI.
33:56Après, disons-le clairement, des moines d'hésitation, etc.
34:01Est-ce une bonne nouvelle ?
34:03Et comment expliquez-vous justement un tel arrivait ?
34:06Quand le FMI arrive quelque part, ce n'est jamais un bon signe.
34:11D'abord, c'est le constat que le pays est en situation.
34:16Extrêmement compliqué, difficile.
34:18Alors les marchés sous-régionales ont bien accueilli.
34:21Oui, oui, mais je dis d'abord que ce n'est pas bon signe.
34:23Parce que les titres humains.
34:24Parce qu'il n'y a aucune...
34:26De partout où le FMI est passé, qui est réussie.
34:30Aucune.
34:31On l'amène, le FMI que contrôlent les Américains.
34:36Pour vous contrôler 100%.
34:37La première chose qu'ils vont certainement dire, c'est...
34:40Eh !
34:41Il y a les grèves.
34:42Les gens demandent leur argent.
34:45Or, nous demandons...
34:46Donc, les salaires, il faut les bloquer, sinon les diminuer.
34:49On en a connu déjà.
34:51Le FMI, ici.
34:52Bon.
34:52Deuxième chose.
34:55Faites ceci.
34:56Libéralisation, à tout va.
35:00S'il y a encore...
35:01Quelques secteurs qui échappent au contrôle du capital étranger.
35:04Parce que le capital, ici, est...
35:06Souvent, est d'abord étranger.
35:08Donnez-leur ça.
35:09Sous-titrage Société Radio-Canada
35:11Alors, vous évoquez un aspect de la question, mais est-ce qu'il ne faudrait pas aussi voir la chose...
35:16Autrement, dans la mesure où on parle énormément dans le débat public...
35:21du gaspillage d'argent par l'administration publique, l'OFMI, et aussi là, peut-être, pour...
35:26Je recadre un peu toutes ces dépenses disponibles.
35:27D'abord, il vient parce que c'est le constat de la faillite de l'État.
35:31Constat de ce que ça ne va pas.
35:33La dette a grimpé.
35:34C'est connu, là.
35:36Depuis trois ou quatre ans, enfin, trois ans que les militaires sont là, de Céterie, le gouvernement...
35:41C'est-à-dire, on est même...
35:46À la limite, je ne sais pas comment Olivier va faire...
35:50Est-ce qu'il y a la...
35:51Je ne sais pas, je crois pas la magie, mais c'est lui, il est croyant pour nous tirer de cette...
35:56Et l'OFMI est arrivé dans un pays qui s'appelle Lougabon, qui est un paradis.
36:01Qui, si elle était gérée, ferait que tous les hommes seraient comme au ciel.
36:06Lougabon est un paradis qu'on a eu comme ça de Dieu ou des ancêtres.
36:11C'est un paradis, mais mal géré.
36:12Première chose.
36:13Deuxième chose.
36:15Oui, il y a un problème.
36:16De gestion, de faillite de gestion, mais en même temps qu'on constate...
36:21On constate aussi qu'il y a des secteurs sociaux pour...
36:26Oui, les limitations n'existent pas.
36:29Je ne veux pas citer le corps de...
36:31métier où les salaires ont été augmentés de façon indécente.
36:36Première chose.
36:36Deuxième chose.
36:38Si vous regardez les institutions républicaines...
36:41La présidence de la République, l'Assemblée nationale, le Sénat...
36:46Cette espèce de truc qui existe sans réel...
36:51La médiature de la République, la médiature de la République.
36:56Regardez un peu quel budget leur a été accordé.
37:01dans la loi des finances.
37:03On parle pour la présidence de la République de 250...
37:06milliards de fonds de souveraineté.
37:11Je ne sais pas, le président Olivier, certainement,
37:13qui nous réserve une surprise.
37:16Il va certainement voir ça d'un très mauvais...
37:21même parce qu'on le pousse à la faute s'il accepte ça.
37:25260...
37:26250 milliards de francs de fonds de souveraineté.
37:31Et les ministres et tout, les avantages des anciens premiers ministres...
37:36les avantages que ces gens-là ont...
37:39Il faut revoir tout ça.
37:40Mais il faut revoir...
37:41Il faut revoir ça de façon drastique.
37:43Ce qui fait que, puisqu'il y a de l'argent, le président...
37:46Olivier nous a dit qu'il y a de l'argent, on prend cet argent, on en donne...
37:51à ceux qui sont en train de revendiquer et ils vont se calmer.
37:55Et il en restera...
37:56Il n'y a pas encore suffisamment dans ces institutions-là pour le...
38:01permettre de mener, pour certains, la bamboula.
38:03Parce que pour certains, c'est la bamboula.
38:05Il y a des...
38:06des institutions qui devraient disparaître, d'ailleurs.
38:08Je n'en cite pas ici.
38:09Alors, on est malheureusement pris par l'OTAN, président.
38:11Mais je vais vous entendre quand même rapidement là-dessus sur la loi de finances 2026.
38:16qui prévoit une série de taxes pour financer sur fonds...
38:21les services publics, je pense notamment à la TFH, à la CFU, à la...
38:26à la taxe sur la protection de l'environnement ou encore à la taxe carbone imposée aux navires et aux...
38:31compagnies aériennes qui fréquentent le ciel gabonais.
38:34Que vous inspire ce tournant ?
38:36Mais c'était un mauvais tournant.
38:38Première chose, j'ai...
38:41j'ai lu un très bon...
38:42des bons articles dans l'Union d'hier ou d'avant-hier.
38:45Le Gabon...
38:46j'ai lu le pays au billet de...
38:49de...
38:50d'avions...
38:51un des plus chers.
38:52Un des plus chers.
38:53Un des plus chers...
38:54et ça vient des taxes, souvent.
38:55Mmh...
38:56en ce moment...
38:56Ensuite, dans cet axe que vous avez bien fait de citer, il y a une qui révolte.
39:0199% des Gabonais, la première taxe financière.
39:06La date de forfaitaire d'habitation.
39:08Bon, là où je suis, j'ai un certain...
39:11standing de vie, je vais payer la même chose que la ménagère qui...
39:16n'est pas si loin de moi, ce n'est pas normal.
39:18Moi, je gagne plus que cette ménagère-là.
39:21Ça a été fait, c'est-à-dire...
39:26je ne réfléchis pas suffisamment avant de proposer des choses comme ça.
39:31Et surtout avant de les adopter.
39:34Je ne suis pas loin de...
39:36C'est quelqu'un qui s'est enrichi grâce à l'État, un milliard.
39:41Et je dois payer d'Amazon, si on me tient le chiffre,
39:44je dois payer, je crois, 20 millions.
39:46Et ces milliardaires vont payer aussi 20 000 francs.
39:51C'est fait en dépit du bon sens.
39:55Et ensuite...
39:56On s'est même permis de casser
39:57des territoires...
40:01où les simples gens vivaient tranquillement, vous le savez.
40:04Et les gens sont encore à la belle...
40:06et vous faites cette taxe-là, vous compliquez...
40:11encore la vie des gens.
40:13Et ceux qui ont fait ça...
40:16Ils ont fait ça, à la limite, je dirais,
40:18contre le président Oli Nguema.
40:21Moi, c'est mon avis.
40:22Merci, président.
40:24Benoît Moutin-Zamba, pour...
40:26Pour ces échanges, nous sommes malheureusement arrivés
40:27au terme de cette émission.
40:30Merci encore.
40:31d'être passés chez nous.
40:32Mais c'est moi qui vous remercie,
40:34qui vous dit bon courage.
40:36J'étais dans mon passé assez lointain.
40:41J'étais directeur de rédaction du journal Le Progressiste.
40:46du Parti Gabonais du Progrès
40:47que nous ressusciterons dès que Dieu voudra.
40:51Je dis bien Dieu, dès que Dieu voudra.
40:54Je suis très proche.
40:56du monde de la communication.
41:01Et je lutte aussi
41:01pour la liberté de communicateur.
41:06Et je vous félicite pour le beau travail
41:07que vous faites et courage.
41:09Merci.
41:09Merci, président.
41:10Et merci à vous.
41:11chers internautes,
41:12pour votre fidélité.
41:13On se retrouve
41:14pour un prochain numéro d'interview.
41:16exclusif.
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