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  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 27/01/2026.

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Sport
Transcription
00:00:00Bonjour à toutes, bonjour à tous, il est 16h45, vous êtes pile à l'heure, vous êtes très ponctuel et c'est bien, on va vous en récompenser en vous proposant une bien belle émission, votre premier rendez-vous sportif de l'après-midi, celui qui lance la journée, après nous il y a l'équipe de Greg, il y a l'équipe du soir, on sert un petit peu d'échauffement quelque part, on lâche la pression avec le meilleur show de l'après-midi présenté par Pierre Boubi-Julian Lian, bonjour.
00:00:26Bonjour Français, je vous adore, nous aussi, ah mais vraiment, trop d'amour, mais ça m'a trop manqué, et on s'est vu ce matin à la télé, je me suis vu ce matin à la télé, et ça fait quoi de se voir ?
00:00:34Et bien c'est vachement drôle avec un café et un plaid, ça fait très bizarre de se voir, donc tu réécoutes tes émissions ? Non, je suis tombé dessus par rapport à l'heure, et t'es d'accord avec toi-même ou parfois tu te dis ah mais il dit n'importe quoi celui-là ? J'ai été assez en colère contre moi-même, parce que t'as pas été bon ? Non c'est pas vrai évidemment que j'étais fou, mais ça fait bizarre, à cette heure-ci ça fait bizarre.
00:00:51Est-ce que vous êtes prêts à faire un show en direct à 16h46 ? Parce que le replay de la nuit, le matin c'est bien, mais là on est en direct, bon là n'importe quoi peut arriver.
00:00:57On a besoin d'experts, parce qu'on a plein de sujets à voir, et on a besoin de vrais spécialistes, vous vous êtes là pour la forme, pour la gaudrillote, mais le fond il va arriver maintenant.
00:01:06J'appelle pour commencer Alison Pinault, c'est une légende de son sport, elle est tireuse d'élite, et son sport c'est le biathlon évidemment qu'elle a dans la peau, tu peux nous rejoindre.
00:01:13Alison, bah oui, parce que...
00:01:16Mais alors attends, oubliez Julia Simon, Loujean Monod, Justine Brézade-Boucher, la future biathlète de tous les temps, et la preuve en image, c'est que c'est Alison Pinault.
00:01:26Mais non !
00:01:27Là, il y a tout.
00:01:28T'es en train d'engueuler qui là ?
00:01:29La carabine, alors pas de gants, c'est important dans la neige, pas de gants, c'est pour mieux maîtriser la carabine, je sais pas.
00:01:36Franchement Alison avec une carabine, je me mets pas dans les paris.
00:01:38Ah ouais, t'es sûr ?
00:01:39Faut se cacher.
00:01:40Déjà sans carabine, tu me fais flipper, alors avec ?
00:01:42C'est plutôt précise comme...
00:01:43Oui, oui.
00:01:44Grand chef ?
00:01:45Alison, n'hésite pas à mettre ton micro à l'endroit, tu vois.
00:01:47Ah oui, on n'a rien vu de moi.
00:01:49Il est tombé, c'est pas de ma faute.
00:01:51C'est une belle entrée, Alison Pinault.
00:01:51C'est sa meilleure intervention depuis qu'il est grand-chaud.
00:01:53Ouais.
00:01:55Bon, sinon, ce biathlon, tire couché ou tire debout ?
00:01:57Tire couché.
00:01:59Tire couché, pour moi.
00:02:00Très bien.
00:02:00Tire de dos.
00:02:01Bonne expérience, t'as bien réussi à mettre les 5 signes et tout ?
00:02:03Alors non, 4 sur 5.
00:02:05Ça devient pas mal, hein ?
00:02:07Nul, je l'apprend pas.
00:02:08Mais bon, sinon, à part ça, je suis contente de te voir, hein ?
00:02:10Merci.
00:02:12Mais merci de m'envoyer déjà toujours beaucoup de fleurs.
00:02:14Attends, il y en a un, je l'ai bien servi aussi.
00:02:16C'est le prochain arrivé maintenant, il s'agit de Braque, bien sûr.
00:02:18Alors, Braque, il soigne toujours son entrée, toujours avec des accessoires.
00:02:22C'est ce besoin d'exister permanent.
00:02:23Tu peux nous rejoindre, Braque.
00:02:25Ça n'a pas loupé.
00:02:25Quel chélie.
00:02:26Il fallait...
00:02:27Pourquoi une chaise ?
00:02:28Ouais, mais je suis venu avec ma propre chaise, en fait, j'en ai marre, moi, des tabourets.
00:02:31Ça marche jamais, on cherche toujours à avoir des bons tabourets, donc maintenant, je vais...
00:02:35Vas-y, assieds-toi, assieds-toi pour voir.
00:02:37Et vous allez voir, Yohann Riou.
00:02:39Bonjour !
00:02:40T'es pas dans le cadre.
00:02:41Ah oui, c'est un peu compliqué, oui.
00:02:42Non, mais par contre, il va falloir faire un vrai tabouret la prochaine fois.
00:02:45Laisse faire les professionnels, Braque.
00:02:46Il va falloir prendre un tabouret.
00:02:48Tu vas pas nous laisser la chaise dans le décor, par contre, excuse-moi.
00:02:50De toutes les entrées qu'il a fait.
00:02:51De toutes ces entrées, parce qu'il y a un fleuriel.
00:02:53Accessoires chevaux, biathlon, décor.
00:02:56Au téléphone.
00:02:56Bon, on est ravis de savoir avec nous et...
00:03:00Moi aussi, hein, ravis de vous savoir avec moi.
00:03:02D'accord, je suis ravie de vous honorez de ma présence.
00:03:06On est que mardi.
00:03:06Vous voulez, ouais, et vous avez envie de parler ou pas ?
00:03:09Ah oui, il y a un sommaire, les copains.
00:03:11J'aime beaucoup cette émission, regardez ce qui vous attend.
00:03:13On va parler de ski, tiens, avec l'imbroglio des quotas olympiques.
00:03:16Ça vous intéresse pas ce que je raconte ?
00:03:17Pardon, pardon, désolé.
00:03:17Hier, on a lancé 7 skiers sélectionnés.
00:03:20Finalement, une 8e place s'est libérée à 10 jours des JO.
00:03:23C'est un peu les montagnes russes pour celui qui sera l'heureux élu.
00:03:25Est-ce que Peinturo peut finalement être repêché ?
00:03:27On a plein de questions.
00:03:28Une chute en vélo pour Vingegaard à l'entraînement gêné par des amateurs.
00:03:32On sera avec un champion pour évoquer ses gaères.
00:03:34Les amateurs, les fans, sont-ils une plaie pour les pros ?
00:03:37Ou bien les athlètes doivent-ils se protéger ou apprendre à mieux gérer ces situations ?
00:03:40Vous verrez que c'est assez...
00:03:42C'est allé assez loin, pardon, cette histoire.
00:03:44Et puis demain, déjà, la dernière journée de Ligue des champions du premier tour
00:03:47avec le fameux multiplex.
00:03:50À peu près.
00:03:51Pour suivre tous les matchs en même temps.
00:03:53Un spectacle qui ne plaît pas forcément à tout le monde.
00:03:55Cette petite musique, je sais qu'il y en a que ça les énerve.
00:03:57Ce n'est pas français ce que j'ai dit.
00:03:58Non, mais comme tu veux.
00:03:59Mais vous m'avez compris.
00:04:01Il y en a qui ont du mal à se concentrer sur plusieurs matchs en même temps.
00:04:04Apparemment, c'est trop difficile pour eux.
00:04:06Vous suivez mon regard.
00:04:07Vous les entendrez dans cette émission.
00:04:09Même quand ils sont concentrés, généralement, ils ont du mal quand même.
00:04:11Je vois dans le décor qu'on a aussi du hand avec l'équipe de France qui s'amuse à nous faire peur.
00:04:14Alison, on t'attend au tournant sur le hand parce que ça ne va pas du tout.
00:04:16C'est moi qui joue ?
00:04:17Non, mais c'est un peu ton sport.
00:04:19Après le bilaton, je crois que c'est ton sport.
00:04:21Antoine Dupont, pas si star que ça du côté du stade toulousain, vous le verrez.
00:04:24Ou encore du basket avec un beau match ce soir en Euroleague, le Paris face au Real de Madrid.
00:04:29Pour faire honneur à Brahim Asloum.
00:04:31Sur la chaîne d'équipe, on va se régaler.
00:04:33Ça vous convient ?
00:04:33Oui, c'est parfait.
00:04:34Grand chauve et content le sommaire, il peut y aller ?
00:04:36Allez, on y va là, vas-y.
00:04:37Ah ouais, mais pas la musique de Dieu.
00:04:39T'as raison, elle fait comme chez toi.
00:04:4116h49, on y va.
00:04:42Semaine du sport féminin, toujours.
00:04:44Parce que tous les jours, on prend le temps de donner la parole à nos championnes.
00:04:47Regardez le programme.
00:04:47Hier, on a parlé cyclocross.
00:04:49Demain, on sera avec Marielle Berger-Sabatel en skicross.
00:04:52Vendredi, il arrive le programme ou quoi, grand chauve ?
00:04:54Voilà.
00:04:55Vendredi, on sera avec Doriane Pain pour le sport auto.
00:04:57Mais aujourd'hui, et vous l'avez peut-être déjà aperçu dans le décor,
00:05:00c'est ma chouchoute, la reine du snowcross, Chloé Trespeuch qui est avec nous.
00:05:03Bonjour Chloé, comment vas-tu ? Où es-tu ? Que fais-tu ?
00:05:06Ah, bibliothécaire.
00:05:07Bonjour ! Tout va bien, je suis à la maison pour quelques jours.
00:05:13Dernière ligne droite pour préparer ses jeux.
00:05:16Je rentre tout juste d'Isola 2000 où on avait un stage.
00:05:20Et juste avant, j'étais en Chine avec un joli retour en Coupe du Monde.
00:05:23Donc voilà, que d'excitation.
00:05:26Et si vous entendez gazouiller bébé derrière, c'est normal.
00:05:29On le rappelle, c'est Marlo qui réclame sa maman.
00:05:31On en parle ouvertement, Chloé, parce que ça reste quand même assez rare.
00:05:33Une championne qui revient à la compète au plus haut niveau après une pause maternité.
00:05:37Tu l'emmènes partout avec toi, aux entraînements, aux compètes, sur les podiums.
00:05:41On a pu le voir dernièrement.
00:05:42Ça a changé quoi concrètement pour toi, cette maternité, depuis un an, dans ton quotidien d'athlète,
00:05:46dans ton approche de la compétition peut-être ?
00:05:49Beaucoup de choses.
00:05:51Déjà le retour physique, retrouver les sensations en snowboard, techniquement.
00:05:56En border cross, il y a vraiment cet aspect gestion à quatre qui a mis un peu de temps à revenir.
00:06:02Donc vraiment retrouver mes repères aussi en compétition.
00:06:06Et puis après, côté perso, oui, c'est génial de l'avoir à mes côtés,
00:06:11de l'emmener en salle de muscu à côté, ça lui fait une salle de motricité.
00:06:16C'est super de partager ses moments.
00:06:18Ça donne vraiment de la valeur à mon chemin de ce retour de maternité.
00:06:23Et puis, je pense que face à l'enjeu, ça amène aussi un peu de sérénité
00:06:28parce que je suis à fond dans ma vie d'athlète.
00:06:31Mais après, quand je rentre à la maison, je suis à fond dans ma vie de maman.
00:06:34Et du coup, je me trouve plus équilibrée mentalement.
00:06:37Je pense que ça m'apporte vraiment une motivation en plus.
00:06:41C'est beau à entendre et bravo déjà d'avoir réussi ce retour.
00:06:43Et ce n'est pas fini.
00:06:44Il y a un tout petit événement qui approche dans dix jours.
00:06:47Les Jeux Olympiques, ce seront les quatrièmes pour toi, la double médaillée olympique.
00:06:50Et en plus, Chloé, je ne te la prends pas, mais je la prends peut-être à nos téléspectateurs.
00:06:54Tu es dans la shortlist des nommés au rôle de porte-drapeau.
00:06:57On aura le verdict vendredi à 17h.
00:06:59Il y aura un garçon, une fille.
00:07:01On a tous les nommés qui apparaissent.
00:07:02Est-ce que tu stresses, Chloé ?
00:07:04Comment tu vis cette nomination ?
00:07:05Tu dois être hyper fière.
00:07:08Non, pas de stress.
00:07:10Beaucoup d'envie.
00:07:11Mais après, c'est les athlètes qui votent.
00:07:13Et je trouve ça super qu'ils puissent choisir leur ambassadeur.
00:07:17Donc, voilà, j'attends avec impatience les résultats.
00:07:20Mais dans tous les cas, que ce soit Julia ou moi, c'est super que ce soit une snowboardeuse qui représente.
00:07:27On a toujours eu des médailles dans notre sport aux Jeux Olympiques.
00:07:31Et puis après, moi, personnellement, vu comme ça a marqué ma carrière dans les médailles,
00:07:36mais aussi dans les déceptions, je trouvais ça sympa de me proposer aussi à ce rôle d'ambassadrice
00:07:42et de représenter un peu la diversité d'athlètes et la diversité des parcours.
00:07:48Avec cette pause maternité, c'est vrai que c'est assez inouï dans ma discipline.
00:07:53Et je trouve que c'est à l'image de ce collectif d'athlètes qui est à la fois uni pour une médaille,
00:08:00mais à la fois, on est tous hyper différents.
00:08:03Donc, c'est ça que j'adore dans cette prépa olympique.
00:08:06– Édouard, en tout cas, c'est vrai que ça se passe entre ta copine d'entraînement et de compète et toi,
00:08:10donc c'est plutôt sympa comme compétition.
00:08:11Pierre Bouby !
00:08:12– Salut Chloé, est-ce que tu te sens un petit peu ambassadrice par rapport justement à ton chemin
00:08:17et par rapport aux autres femmes ?
00:08:21Enfin, je ne sais pas si on se rend compte, mais tu fais passer la maternité et le sport de haut niveau
00:08:25comme un truc super banal et comme si c'était super normal.
00:08:28Je trouve que tu l'as enchaîné super bien.
00:08:31C'est un peu les planètes qui sont alignées par rapport à tout ce que tu as vécu.
00:08:34Tu rends ça facile en fait. Est-ce que tu aimerais le faire aussi pour représenter quelque chose ?
00:08:40– C'est vrai que j'ai vraiment manqué d'informations, moi,
00:08:44pour me lancer dans ce projet de concilier la maternité et le sport de haut niveau.
00:08:50Et c'est pour ça que je suis contente d'en parler.
00:08:52Je suis contente de montrer des choses parce que ça montre des possibilités
00:08:56que je n'ai pas forcément vu moi-même quand j'ai choisi ce chemin-là.
00:09:03Donc oui, le rendre possible, le rendre facile, je ne sais pas,
00:09:07mais en tout cas rendre cette liberté aux sportifs de haut niveau
00:09:10de vivre leur maternité quand elles ont envie
00:09:13et de ne pas se forcer à arrêter peut-être plutôt notre carrière
00:09:17pour se dire « bon, il ne faut pas que je loupe le coche à devenir maman si j'en ai envie ».
00:09:21Et là, de se dire que oui, on peut faire les deux, à condition d'être bien accompagnés, évidemment,
00:09:27que notre staff soit aussi dans la boucle, les partenaires aussi.
00:09:32C'est un grand collectif au final pour que ce soit possible,
00:09:35mais en tout cas ça l'est, au travers de beaucoup de communication, d'échanges
00:09:40et d'ouvrir aussi les possibilités sur la préparation physique
00:09:44pour continuer de s'entraîner pendant la grossesse et faciliter le retour.
00:09:49Avec des résultats en plus, parce que c'est déjà trois podiums cette saison pour Chloé.
00:09:53Alison !
00:09:53Coucou Chloé, moi j'ai une petite question pour toi.
00:09:55C'est au sujet du coup de savoir que Marleau va être pas très loin de toi pendant ces Jeux.
00:09:59Est-ce que ça aussi, ça t'anime énormément ?
00:10:01Parce que si on reprend quatre ans avant et que c'était en Chine,
00:10:04est-ce que ça aussi, ça a joué un petit peu un rôle de dire
00:10:08« je vais avoir mon fils à côté de moi ».
00:10:10Tu parlais tout à l'heure que c'était une motivation supplémentaire,
00:10:13quelque chose qui t'anime un peu plus justement dans ton parcours de sportive.
00:10:17C'est quoi l'enjeu face à ça ?
00:10:22Je pense que c'est avant tout le rendre fier plus tard quand il connaîtra cette histoire,
00:10:27quand on lui racontera, de se dire qu'une maman, ça peut faire à la fois vivre sa maternité,
00:10:34mais continuer de vivre ses rêves, de se battre pour ses ambitions professionnelles.
00:10:40Je pense que c'est valable dans tous les milieux.
00:10:42Donc ça, c'est le premier enjeu.
00:10:45Le deuxième, c'est que du plaisir, c'est de me dire que toute cette prépa olympique,
00:10:49la première partie, la fête avec moi dans mon ventre,
00:10:52à trouver des solutions, à adapter l'intensité, la quantité pour qu'on soit tous les deux bien.
00:10:58Et depuis qu'il est arrivé, c'est de le voir se développer,
00:11:02de le voir aussi m'observer faire du sport et d'essayer à son échelle.
00:11:06Je trouve que c'est super parce que le sport, ça m'a beaucoup apporté.
00:11:12Et donc, si je peux lui donner ce petit exemple-là,
00:11:16bon après, peut-être qu'il fera de la musique,
00:11:17mais en tout cas, j'aurais essayé de lui donner une bonne conscience de son corps déjà
00:11:22et une liberté de choisir le parcours qu'il a envie.
00:11:27Super message que tu es en train de faire passer.
00:11:28Merci beaucoup d'avoir été avec nous, Chloé.
00:11:30Entraîne-toi pour porter le drapeau.
00:11:32Verdict vendredi et fais-nous rêver.
00:11:34Et bisous à Marleau qui t'a laissé faire cette interview sans problème.
00:11:36Oui, elle l'a bien.
00:11:37Salut Chloé, à la prochaine.
00:11:39Merci, ciao.
00:11:40C'est vrai, t'as raison, elle fait passer ça comme si c'était normal.
00:11:42Oui.
00:11:43Ça donne un espoir à toutes les autres qui veulent se lancer là-dedans.
00:11:4616h57, on va rester dans les sports d'hiver
00:11:48et on va se replonger dans cette affaire des fameux quotas olympiques
00:11:51attribuées aux garçons du ski.
00:11:53Hier, vous vous souvenez, vous étiez avec nous,
00:11:54on annonçait 7 sélectionnés et 5 grands perdants,
00:11:57dont Alexis Pinturo non retenu.
00:11:59Et finalement, hier soir, 18h30, retournement de situation invraisemblable,
00:12:02inespéré, on aura bien un huitième skieur finalement, Juju.
00:12:05La France a obtenu un quota supplémentaire en ski alpin masculin
00:12:09pour les Jeux olympiques de 2026,
00:12:11a annoncé hier le comité olympique.
00:12:13Quelques heures donc après la publication d'une liste
00:12:15sans Alexis Pinturo ni Thibaut Favreau ou encore Victor Mufagendet,
00:12:18la France bénéficierait du désistement d'une nation.
00:12:22Le communiqué précise que l'athlète sera sélectionné
00:12:25selon les mêmes modalités que celles mises en place
00:12:27par la Fédération française de ski
00:12:29et le comité national olympique et sportif.
00:12:31Pour les 7 autres Français déjà sélectionnés de manière définitive,
00:12:34ce huitième quota sera attribué et communiqué mercredi dans la soirée.
00:12:38Demain, oui.
00:12:39Il précise le communiqué.
00:12:40Ils sont donc 5 à pouvoir prétendre à cette dernière place.
00:12:44Alexis Pinturo, Thibaut Favreau,
00:12:46Alban Elézy Cannaferina qui seront sur les pistes
00:12:49pour le géant ce soir à Schladming.
00:12:51Victor Mufagendet, lui, le slalomeur français,
00:12:53sera lui en piste mercredi, toujours à Schladming.
00:12:56Et Mathieu Bellet, lui, aussi peut prétendre à cette dernière place.
00:12:59C'est un spécialiste de vitesse.
00:13:01Alors, c'est plutôt une bonne nouvelle,
00:13:03mais on se met un peu à la place des skieurs concernés.
00:13:05Ça doit être super dur à vivre.
00:13:06Un jour, tu dégages.
00:13:07Le lendemain, tu reprends espoir.
00:13:08Et demain, finalement, tu redégages.
00:13:10Il faut être accroché en termes d'émotions.
00:13:12Est-ce que vous comprenez ce bazar
00:13:14du côté de la Fédération de ski internationale
00:13:17et pas que française ?
00:13:18La Fédération française de ski a quand même beaucoup de...
00:13:22Pas de casseroles, mais c'est pas géré de la meilleure des manières.
00:13:25On se rappelle des problèmes aussi pour aller chercher des partenaires.
00:13:27Est-ce que c'est possible quand tu fais ça ou du biathlon ?
00:13:30Quand c'est une autre partie ou une autre corporation,
00:13:32c'est possible ou c'est pas possible ?
00:13:33C'est très opaque.
00:13:35Il y a les budgets qui sont en train de descendre.
00:13:38Il y avait eu un article il y a un an à peu près
00:13:39en expliquant que ça allait être compliqué aussi pour les athlètes.
00:13:43Mais je ne sais pas si c'est bien géré,
00:13:45mais toujours est-il qu'il y a une possibilité
00:13:46pour pouvoir entrer quand même dans le cercle
00:13:48et pouvoir réaliser ça.
00:13:49Maintenant, on cite Alexis Pinturot
00:13:52parce que c'était la surprise d'hier.
00:13:54Quand on regarde les résultats que nous a donnés Julien,
00:13:56ce n'est pas celui que tu m'as en premier.
00:13:58Si tu veux rester sur ta ligne directrice,
00:13:59c'est soit Mathieu Baillet, soit...
00:14:01J'ai oublié le nom du...
00:14:02Victor Buffagenda.
00:14:03Oui, exactement.
00:14:07Quand tu es athlète, je pense que tu dis
00:14:09« Ah, il y a encore une chance quand même,
00:14:11tu es plutôt content ».
00:14:12Après, tu n'es pas content de prendre un deuxième coup de bâton,
00:14:15mais malgré tout, tu as quand même une opportunité
00:14:17de pouvoir faire partie quand même de la route
00:14:19pour aller faire les JO.
00:14:20Mais l'organisation, c'est un peu bizarre.
00:14:24Je trouve que c'est un peu casse-gueul.
00:14:27Et puis tu imagines la tension au départ.
00:14:28Donc ça va se jouer, on a bien compris,
00:14:30a priori sur le géant cet après-midi
00:14:32et demain sur le slalom de Schladming.
00:14:34Ça veut dire que tu joues ton rêve olympique
00:14:35sur une course.
00:14:36Il faut être sacrément accroché dans la tronche, là.
00:14:39Oui, complètement.
00:14:39Après, moi, ce que je me dis,
00:14:41je ne suis pas un expert, bien sûr, de ce sport-là,
00:14:44mais ce que je me dis,
00:14:46c'est qu'il faut toujours essayer de se ranger
00:14:48derrière l'aspect sportif,
00:14:50de se dire que ceux qui méritent vraiment
00:14:52doivent y aller.
00:14:54Et je pense qu'il faut se raccrocher à ça
00:14:55parce que les décisions, comme le dit Pierre,
00:14:58qui sont prises par les instances,
00:14:59parfois, elles peuvent être assez incompréhensibles
00:15:03ou alors difficiles à encaisser.
00:15:05Et moi, je pense qu'il faut juste accepter que certains…
00:15:08Tu veux un café, Alison ?
00:15:09Oui.
00:15:10Non, mais elle se prépare.
00:15:11Elle est en train de feuilleter le jour d'arrivée.
00:15:12Non, mais elle se prépare parce que quand on parle
00:15:13de non-sélection olympique, elle a vécu ça.
00:15:16Et j'imagine que tu peux te mettre à la place de Peintureau
00:15:19qui est en train de vivre peut-être sa non-sélection.
00:15:21C'est le rêve de toute une vie qui s'effondre.
00:15:23Comment on se remet de ça ?
00:15:25Ça ne va pas être simple parce que les légendes,
00:15:27on a toujours envie qu'elles fassent partie,
00:15:29entre guillemets, de la fête.
00:15:32Et c'est compliqué, j'imagine, d'annoncer,
00:15:34pour le sélectionneur, pour le coach,
00:15:36d'annoncer à Alexis qui ne va pas être sélectionné.
00:15:39Lui, finalement, c'est la double peine
00:15:41parce qu'au fond, lui, il sait très bien
00:15:43qu'il n'a pas les critères pour être sélectionné.
00:15:46Mais il dit, c'est quand même une chance.
00:15:49Mais à côté, il y a aussi les copains
00:15:50qui ont les critères.
00:15:52Et donc, c'est deux poids, deux mesures.
00:15:54Mais la réalité, c'est qu'ils ont bien dit clairement
00:15:56dans le communiqué que ce seraient les mêmes règles
00:15:58qui seraient appliquées malgré qu'il y ait de nouveau
00:16:01une place qui se libère.
00:16:03Donc, entre guillemets, lui, ce que tu comprends
00:16:04dans le message, entre les lignes,
00:16:06c'est que ça ne sera pas Alexis.
00:16:07– Alison, toi, comment tu as vécu, justement, en 2024
00:16:11quand tu apprends que tu ne fais pas
00:16:12les Jeux Olympiques de Paris à la maison
00:16:14et que tu es déjà championne olympique
00:16:16mais que tu n'es pas prise pour la sélection ?
00:16:18Comment tu le vis, toi ?
00:16:18– Je pense que lui, alors moi, de la manière
00:16:20dont je le vis, mes chances, je savais qu'elles étaient minimes
00:16:23mais en tant qu'athlète, en tant que compétitrice,
00:16:25tu as toujours envie, tu as toujours un espoir
00:16:27au fond de toi parce que tu ne sais jamais
00:16:28ce qui peut se passer.
00:16:29Tu n'es peut-être pas appelé au départ
00:16:30mais pendant la prépa, il peut se passer quelque chose
00:16:32et puis le coach, je te rappelle.
00:16:34Il y a eu la déception mais ce qui a fait
00:16:36quand même la différence, c'est que j'étais déjà championne olympique
00:16:38et ça m'a permis, entre guillemets,
00:16:41de prendre ma non-sélection
00:16:43de manière assez sereine, j'ai envie de dire.
00:16:47– Mais tu as senti une injustice ?
00:16:48– Non, je n'ai pas senti une injustice
00:16:50mais tu dis que tu peux faire partie
00:16:51parce que j'étais performante en club
00:16:52parce que je pense que j'aurais pu aller en prépa
00:16:55et après, en prépa, tout se décide.
00:16:57– Et puis parce que tu es un grand nom,
00:16:58tu as l'expérience et c'est aussi là
00:17:00où ça s'applique à peintureaux.
00:17:01– Exactement.
00:17:01– Tu ne peux pas te passer d'un cadre pareil.
00:17:03– Mais je pense que lui, comme il a déjà vécu
00:17:04finalement le rêve de toute sa carrière.
00:17:06– Trois médailles olympiques.
00:17:07– Trois médailles olympiques.
00:17:08Bon, peut-être qu'il dit
00:17:08mais c'est toujours les Jeux,
00:17:09on a toujours envie de les faire,
00:17:10on a toujours envie d'y aller
00:17:11parce qu'on sait que c'est une expérience
00:17:12et une aventure humaine extraordinaire.
00:17:14Ça procure des émotions incroyables
00:17:16et peut-être qu'il n'est peut-être pas bien
00:17:17là au moment où il est non sélectionné
00:17:20mais peut-être que dans deux semaines,
00:17:22il sera bien
00:17:22et parce qu'avec l'expérience,
00:17:24il sait comment préparer une telle compétition,
00:17:26il sait comment l'aborder,
00:17:27il sait ce qu'il doit mettre dedans
00:17:28pour performer.
00:17:29Mais c'est toujours difficile aussi
00:17:30en tant que coach,
00:17:31je te dis
00:17:31« Ah, mais c'est un ancien,
00:17:32il a de l'expérience
00:17:33et il va réussir à le faire. »
00:17:34Pour l'instant,
00:17:35depuis qu'il est revenu de sa blessure,
00:17:36de l'honneur qu'il a eu à Kitbul,
00:17:39il n'est pas dans les clous.
00:17:40– Alors, il ne s'est pas encore exprimé.
00:17:41En revanche, il y en a un
00:17:42qui l'a très mal pris
00:17:43et même avant de savoir
00:17:44qu'il y aurait peut-être une nouvelle chance,
00:17:45c'est celui qui est nommé
00:17:46en plus au porte-drapeau,
00:17:48Victor Mufagendé.
00:17:49– Oui, oui, le salomeur
00:17:50qui a réagi sur ses réseaux sociaux,
00:17:52un vrai coup de gueule
00:17:52pour le 37e au classement général.
00:17:55L'histoire se répète,
00:17:56c'est dur de subir encore une fois
00:17:58des histoires de règlements
00:17:59et d'injustices
00:17:59avec cette mauvaise impression
00:18:00de rentrer dans le cliché du français
00:18:02qui se plaint tout le temps.
00:18:04Ma flamme olympique
00:18:05ainsi que mes valeurs
00:18:06viennent de prendre un énorme coup.
00:18:08Quelle honte,
00:18:08quel irrespect pour les athlètes
00:18:09et les staffs
00:18:10qui mettent toute leur vie au quotidien
00:18:11pour aller au bout de leur rêve.
00:18:13Ce sont toujours eux
00:18:14qui paient l'addition à la fin.
00:18:17Il est compréhensible,
00:18:18vraiment, ce coup de gueule, Pierrot ?
00:18:19– Je ne sais pas.
00:18:20Je comprends quoi ?
00:18:23– Comment ça, tu ne comprends pas ?
00:18:24– Quelle injustice ?
00:18:26L'injustice, c'est juste
00:18:28que lui, dans son...
00:18:29– C'est lui qui le classait ?
00:18:30– Il se dit que je ne peux pas passer avant.
00:18:31– Ça voudrait dire
00:18:33qu'il y a un staff qui se libère,
00:18:35c'est moi qui dois y aller,
00:18:36automatiquement.
00:18:36– Oui, je comprends.
00:18:39Je pensais que c'était par rapport
00:18:41à la première sélection
00:18:42qui réagissait le fait
00:18:42de ne pas être pris.
00:18:44Il était déjà dans les meilleurs classés ?
00:18:46– Oui, tu veux le voir,
00:18:47le classement en général
00:18:48à des cinq derniers tickets ?
00:18:50– À ce moment-là,
00:18:50ça veut dire que le sélectionneur
00:18:52ne peut pas dire qu'en fait,
00:18:53il essaie de faire ses choix
00:18:54par rapport au classement des gens
00:18:55et que tout est cadré
00:18:57et logique et légitime.
00:18:58– Après, est-ce que tu vas prendre
00:18:59un géantiste, un slalomeur,
00:19:01un mec polyvalent ?
00:19:02Voilà, c'est un vrai chemin.
00:19:02– Mais là, tu rentres dans le technique,
00:19:04moi, je...
00:19:04– Mais oui, mais...
00:19:05Excuse-moi, Pierre Roubi.
00:19:07– Slalomeur...
00:19:08– Tu vois la différence,
00:19:09le slalom et la descente, non ?
00:19:10Et les piquets, les bichets.
00:19:11– Oui, bien sûr.
00:19:13– J'ai un mec de biathlon.
00:19:14– J'ai vraiment hâte de t'entendre
00:19:20demain soir, verdict final en tout cas
00:19:22pour savoir qui sera le huitième invité
00:19:24et qui sera donc annoncé dans la soirée.
00:19:26La petite musique, après la pub,
00:19:27on va aller sur la planète sport
00:19:28pour prendre les nouvelles d'Antoine Dupont.
00:19:30Tiens, la superstar du rugby
00:19:31qui se livre plutôt rarement.
00:19:33Enfin, superstar, peut-être pas à Toulouse.
00:19:35Vous serez surpris d'apprendre
00:19:36qu'il peut se balader tranquillement,
00:19:38boire son café sans souci
00:19:39dans la ville rose.
00:19:40Et ça, ça vous fait réagir.
00:19:41À tout de suite.
00:19:41Quand un champion de cyclisme
00:19:55chute à l'entraînement gêné par des amateurs,
00:19:57c'est la mésaventure qui est arrivée
00:19:58à Vingegaard hier soir.
00:20:00Et ça arrive malheureusement trop souvent.
00:20:01Alors, les fans sont-ils la plaie
00:20:03pour les pros du vélo ?
00:20:05On en parle avec Pierre Roland,
00:20:06notre consultant qui est très remonté sur le sujet.
00:20:08Vous l'entendrez.
00:20:09Mais le vélo, ce sera dans un instant.
00:20:10D'abord, il y a l'alerte.
00:20:11L'alerte quoi ?
00:20:12L'alerte oseille.
00:20:13L'alerte oseille.
00:20:14Les sous.
00:20:153 000 euros à gagner.
00:20:16Donne l'argent.
00:20:16Pour vous, les copains.
00:20:17La question est très simple.
00:20:19Vous prenez votre portable
00:20:20et vous répondez à ça.
00:20:21Quelle couleur est associée
00:20:22au club de football de Saint-Etienne ?
00:20:24C'est dur.
00:20:25Réponse 1, le violet.
00:20:27Réponse 2, le vert.
00:20:28Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21
00:20:30et on aura le tirage au sort le 2 février.
00:20:32Oui, Pierrot, un indice peut-être ?
00:20:33Non, il faut dire aux gens
00:20:35qu'on a mis 4 heures en réunion
00:20:36pour trouver la réunion.
00:20:37Il ne faut pas qu'elles soient trop dures
00:20:38mais il faut qu'elles soient accessibles.
00:20:40A priori, on devrait avoir des gagnants.
00:20:42Je regarde l'heure.
00:20:4317h12, on va sur la planète sport.
00:20:44On est en retard.
00:20:44Je me fais disputer.
00:20:45Vas-y.
00:20:46Bravo.
00:20:47Il a envoyé du gueule
00:20:48avant de finir de parler.
00:20:49Bravo, Français.
00:20:50Je vais prendre mon temps.
00:20:51Ah bah d'accord.
00:20:52Direction les championnats d'Europe de Horde
00:20:54avec les garçons.
00:20:56L'équipe de Guillaume Gilles
00:20:57qui a perdu hier contre l'Espagne.
00:20:58L'Espagne déjà élimine dans la compétition
00:21:00mais défaite pour les Bleus 36 à 32.
00:21:02Un match qui fait tâche
00:21:04pour les joueurs de Guillaume Gilles
00:21:06qui ont été considérablement gênés
00:21:08par la défense espagnole.
00:21:11Vous voyez à l'image
00:21:11la perte de balle de Thibaut Brier.
00:21:13On l'a souvent vécu,
00:21:14ça surtout en première période
00:21:16de la part des Bleus
00:21:17qui vont accumuler
00:21:18six buts de retard à la pause
00:21:20et qui vont être sanctionnés
00:21:21par la malice espagnole.
00:21:23La malice.
00:21:23Oh, bien joué.
00:21:24Denis Desbonnets a fait
00:21:25une très bonne entrée
00:21:25en seconde période.
00:21:26Neuf arrêts pour le gardien.
00:21:28Les Bleus sont quand même revenus
00:21:29à moins un dans ce match
00:21:30grâce à Thibaut Brier
00:21:32après avoir été décalé
00:21:33par Émeric Mine.
00:21:34Mais les Bleus
00:21:35s'inclinent en 36-32.
00:21:37Ils joueront mercredi
00:21:38contre l'Allemagne.
00:21:39Le vainqueur de ce match
00:21:40ira en demi-finale
00:21:42de ce championnat d'Europe
00:21:43où les Bleus
00:21:44sont tenant du titre.
00:21:45Alison,
00:21:46c'est la deuxième défaite
00:21:47des Bleus
00:21:47dans cet Euro.
00:21:49Mais celle-ci,
00:21:50vraiment,
00:21:50elle fait tâche.
00:21:51On ne les a pas reconnues
00:21:52nos Français.
00:21:53Je souris
00:21:54parce que
00:21:54j'attends la question,
00:21:56c'est pour ça.
00:21:58Écoute,
00:21:58ça fait tâche
00:21:59mais malgré tout,
00:22:00il faut se souvenir
00:22:00que l'équipe de France
00:22:02a toujours son destin à main
00:22:03et l'équipe de France
00:22:04n'est jamais meilleure
00:22:04que quand elle se retrouve
00:22:05dans cette position.
00:22:06Mais ce n'est pas une volonté
00:22:07de se mettre dans cette position.
00:22:09Je suis d'accord
00:22:09que le match,
00:22:10la copie,
00:22:10elle n'est pas bonne.
00:22:11Tu vois bien
00:22:12les interviews d'après-match.
00:22:14Ludo Fabregas
00:22:15qui dit qu'ils le méritent
00:22:16et qu'ils l'ont bien cherché.
00:22:17C'est une équipe
00:22:18qui est jeune,
00:22:19qui doit écrire
00:22:19sa propre histoire
00:22:20mais qui a beaucoup de joueurs
00:22:22quand même expérimenté.
00:22:23Ils ont gagné quand même
00:22:24des choses ensemble
00:22:25pour pas mal d'entre eux
00:22:27et c'est sûr
00:22:28que le match de hier soir,
00:22:29tu te dis
00:22:29c'est mal parti,
00:22:31c'est mal engagé.
00:22:32Est-ce que,
00:22:33en connaissant un peu
00:22:34les personnalités de chaque,
00:22:36est-ce que tu trouves
00:22:36que c'est de la suffisance
00:22:37complètement
00:22:38ou les anciens
00:22:39sont aussi rentrés
00:22:40dans ce truc-là
00:22:40et n'arrivent pas
00:22:41à transmettre,
00:22:42à avoir les bons leviers
00:22:44pour les jeunes en fait ?
00:22:45Je ne pense pas
00:22:45que c'est de la suffisance
00:22:46parce que les mecs
00:22:46en ont conscience quand même,
00:22:47ils se sont dit déjà
00:22:48avant la compétition
00:22:49qu'ils devaient montrer
00:22:51une bonne image,
00:22:51qu'ils devaient être rentrés
00:22:52dans le truc.
00:22:53Bien sûr,
00:22:54je suis d'accord avec toi.
00:22:55Après,
00:22:55c'est à eux de prendre
00:22:56le bon bout
00:22:57et justement de transmettre
00:22:58ce flambeau
00:22:59qui est jamais,
00:23:00le poids de l'histoire,
00:23:00ce n'est jamais facile
00:23:01à transmettre,
00:23:01il faut se le dire.
00:23:03Après,
00:23:03clairement,
00:23:04ils ont manqué de caractère.
00:23:05Il y a cette première mi-temps
00:23:06qui fait quand même tâche
00:23:07où il y a eu un manque
00:23:07d'efficacité.
00:23:08On a senti qu'au niveau
00:23:09de l'engagement,
00:23:10au niveau de la défense,
00:23:11ce n'était pas en place,
00:23:12ça ne envoyait pas
00:23:12des parpaings.
00:23:14Ça ne s'envoyait pas.
00:23:15La question,
00:23:16je pense qu'elle est là
00:23:16pour tout le monde,
00:23:17c'est qu'on a la sensation
00:23:18que cette équipe,
00:23:19finalement,
00:23:19elle est sur courant alternatif
00:23:20et que quand il y a
00:23:21le match qui arrive,
00:23:23du coup,
00:23:23quand on n'a pas le choix,
00:23:25on va tout envoyer.
00:23:27Et puis,
00:23:28à un certain moment,
00:23:29on se dit,
00:23:29mais ils sont où les mecs ?
00:23:30Est-ce que tu n'as pas peur
00:23:31qu'en fait,
00:23:32ils soient moyens ?
00:23:33Comment ?
00:23:33Qu'on n'avait peur
00:23:34en demi-finale.
00:23:34J'ai peur de ça.
00:23:35On a l'impression
00:23:36qu'ils sont moyens
00:23:36contre les moyens,
00:23:37bons contre les bons
00:23:38et puis,
00:23:38en fait,
00:23:38on ne sait pas trop
00:23:39comment les jauger,
00:23:40finalement.
00:23:41Oui,
00:23:41je pense que c'est aussi ça
00:23:42et c'est le danger,
00:23:43c'est finalement
00:23:44de se mettre au niveau
00:23:44de l'adversaire.
00:23:45En face,
00:23:46il ne faut pas oublier
00:23:46que l'Espagne
00:23:47n'avait plus rien à jouer
00:23:48donc ils ont joué
00:23:48leur va-tout à fond
00:23:49et finalement,
00:23:51c'est toujours contre
00:23:51ce genre d'équipes
00:23:52qui sont toujours chiantes
00:23:53parce qu'il ne faut pas oublier
00:23:54les Français-Espagne,
00:23:55c'est quand même des matchs
00:23:56qui sont toujours accrochés.
00:23:58Tactiquement,
00:23:58ça s'envoie.
00:24:00Les Français-Espagne,
00:24:00il y en a eu beaucoup
00:24:01où ça s'est joué
00:24:02à pas grand-chose
00:24:02et c'est toujours une nation
00:24:04qui pose beaucoup de problèmes.
00:24:06On a bien vu hier soir,
00:24:07ils ont alterné
00:24:08le jeu à 7,
00:24:09le jeu à 6 justement
00:24:10pour ne pas permettre
00:24:11à la France
00:24:11de s'installer justement
00:24:12défensivement.
00:24:13Il y a cet aspect tactique
00:24:14aussi qui est rentré
00:24:15et donc ça pose des problèmes
00:24:16et cette génération justement
00:24:18doit élever son niveau
00:24:20même contre les nations
00:24:21finalement qui paraissent
00:24:22un petit peu en dessous
00:24:23parce que l'Espagne
00:24:24est arrivée sur cette compétition
00:24:25avec un groupe
00:24:26pas mal renouvelé
00:24:27par rapport à l'année dernière
00:24:28où ils avaient fini 18ème
00:24:29donc ça avait été
00:24:30un cataclysme.
00:24:31Il y a eu un renouvellement
00:24:32et puis derrière,
00:24:34tu arrives en face,
00:24:35tu as l'équipe de France
00:24:35quand même
00:24:35qui est championne
00:24:37d'Europe en titre
00:24:37et qui répond finalement
00:24:39pas comme on l'espère
00:24:40donc qui s'est mis au niveau
00:24:41et nous,
00:24:42on avait été finalement
00:24:44habitués à cette équipe
00:24:44de France
00:24:45qui écrase tout
00:24:45sur son chemin
00:24:47et là,
00:24:47ce n'est pas le cas actuellement.
00:24:48Il finit à quelle heure
00:24:49ton podcast ?
00:24:50Je ne sais pas,
00:24:50t'inquiète ça,
00:24:51c'est comme tu veux.
00:24:53T'es sûr que tu veux
00:24:53plus d'arguments
00:24:54parce que je peux t'en donner ?
00:24:56Bon,
00:24:56sérieux,
00:24:58après ça,
00:24:58est-ce que vous savez
00:24:59les copains
00:24:59qui sera en une
00:25:01du prochain
00:25:02équipe magazine ?
00:25:03J'ai !
00:25:04Ah, tu sais toi !
00:25:04Je triche !
00:25:05C'est Antoine Dupont,
00:25:07le demi-mêlé
00:25:07du Tiance de France
00:25:09qui s'est longuement confié
00:25:10à nos confrères,
00:25:11entretiens
00:25:11que vous trouverez
00:25:12dans vos kiosques
00:25:13dès demain.
00:25:14La star du Stade Toulousain
00:25:15a balayé beaucoup de sujets,
00:25:17il a évoqué
00:25:17notamment sa notoriété
00:25:19à la question
00:25:20« Vous pouvez aller boire
00:25:21un café en ville tranquille
00:25:22sans qu'il y ait une émeute ? »
00:25:23Regardez ce qu'il a répondu.
00:25:25Oui,
00:25:25pas mal de mes potes
00:25:26habitent en centre-ville
00:25:27comme moi,
00:25:28on se rejoint souvent,
00:25:28j'aime cette vie de quartier,
00:25:30j'ai toujours
00:25:30ma petite casquette
00:25:31et mes lunettes
00:25:32et les gens
00:25:32sont quand même
00:25:33très respectueux,
00:25:34ils ne viennent pas
00:25:35me déranger
00:25:35même s'ils me reconnaissent,
00:25:38j'ai la chance
00:25:38d'avoir une vie
00:25:39paisible à Toulouse.
00:25:41Pierrot,
00:25:41quand j'ai lu ça,
00:25:42moi ça m'a surpris,
00:25:43je me dis
00:25:43Antoine Dupont,
00:25:44super star française
00:25:45de sport,
00:25:46il peut vivre
00:25:47sa petite vie tranquille
00:25:48à Toulouse.
00:25:48Il peut même
00:25:49faire détective
00:25:50avec sa casquette
00:25:50et ses lunettes.
00:25:51Tu as l'image
00:25:51de la petite casquette
00:25:52des petites lunettes ?
00:25:53J'ai pensé tout de suite
00:25:53à Colombo,
00:25:54mais ça prouve
00:25:56quand même
00:25:57une fois de plus
00:25:57que ça reste
00:25:59une star française,
00:26:00il n'y a aucun problème,
00:26:01peut-être un peu mondial,
00:26:02mais on voit
00:26:03qu'il y a un gap
00:26:03qui est monumental
00:26:04entre les Wemba Niyama,
00:26:05entre les Mbappé,
00:26:06qui eux ne peuvent
00:26:07absolument pas sortir
00:26:08d'une voiture tranquillement,
00:26:09alors aller boire un café
00:26:10je ne l'imagine même pas,
00:26:11mais...
00:26:12Il y a un paramètre
00:26:12que tu ne prends pas en compte,
00:26:14c'est Toulouse.
00:26:16Ah, et Toulouse en fait,
00:26:17c'est un microclimat,
00:26:17comment ça se passe ?
00:26:18C'est-à-dire que les mecs sont habitués
00:26:18depuis 25 ans
00:26:19à avoir des superstars
00:26:20qui vont chercher leur pain,
00:26:21des Dupont,
00:26:21des Entamac,
00:26:22des Pelouse,
00:26:23des Michalak,
00:26:24ils ont l'habitude !
00:26:24Mais Pelouse,
00:26:25il prend l'aéroport,
00:26:26il va en Croatie,
00:26:27personne ne le calcule,
00:26:28personne ne sait qui c'est !
00:26:29Non, non, non,
00:26:30je te parle d'une ville
00:26:31qui vit avec des stars du rugby
00:26:32depuis 20 ans,
00:26:33donc il les respecte !
00:26:34Mais à Paris,
00:26:34c'est la même chose !
00:26:35Je pense qu'il serait plus emmerdé
00:26:36à Paris qu'à Toulouse !
00:26:37Non, mais je n'arrive pas à comprendre,
00:26:40je pense que ça met la lumière
00:26:41sur un sport
00:26:43qui est ultra développé en France
00:26:44où c'est le meilleur championnat du monde
00:26:46qui n'a pas la mesure
00:26:48en fait d'un Antoine Dupont
00:26:50au niveau mondial,
00:26:51c'est tout !
00:26:52Et ce n'est pas grave !
00:26:53Mais je pense qu'il y a encore
00:26:54un travail extraordinaire
00:26:55pour essayer de faire en sorte
00:26:56que le rugbyman qui est Dupont,
00:26:58qui est le meilleur joueur du monde
00:26:59depuis un petit moment maintenant,
00:27:01soit starifié au même niveau
00:27:04qu'un footballeur !
00:27:05Et ce n'est pas dommage,
00:27:06mais tant mieux pour lui à la limite !
00:27:08Donc en gros,
00:27:08tu es en train de dire
00:27:09qu'Antoine Dupont,
00:27:09s'il va à Dubrovnik,
00:27:11on ne le reconnaît pas !
00:27:12Qu'est-ce que tu en penses toi ?
00:27:13Je suis d'accord avec toi !
00:27:14C'est un beau duo aujourd'hui !
00:27:18Mais parce que ce n'est pas
00:27:19un pays de rugby !
00:27:20Oui, mais c'est ça !
00:27:21Je pense que si le rugby
00:27:22s'était joué comme le basket
00:27:24et comme le foot
00:27:25dans tous les pays du monde,
00:27:26il vivrait la même chose
00:27:28que Mbappé !
00:27:29Oui, voilà !
00:27:29Alors s'il va au Royaume-Uni,
00:27:30s'il va en Nouvelle-Vélande,
00:27:31dans toutes les nations
00:27:35du tennis maintenant,
00:27:38avec Alexander Bublik
00:27:39après son élimination
00:27:40en huitième de finale
00:27:40à l'Open d'Australie,
00:27:42le Kazakhstanais
00:27:42a été invité à parler
00:27:44du public australien
00:27:45qu'on dit
00:27:46qui est très très chaud.
00:27:48Regardez ce qu'il a déclaré !
00:27:49Lui, il a salué
00:27:49les supporters locaux
00:27:50en faisant une comparaison
00:27:52avec le public français.
00:27:54C'est impossible
00:27:54d'être plus détesté
00:27:55qu'en affrontant
00:27:56un Français à Bercy !
00:27:57Quand tu affrontes
00:27:58un Français en France
00:27:59et que tu rates
00:28:00ton premier service,
00:28:00le public commence
00:28:01à applaudir et à crier
00:28:02en te disant
00:28:03de faire une double faute.
00:28:04Je pense qu'il n'y a rien
00:28:05qui surpasse ça.
00:28:07C'est d'un niveau inégalé.
00:28:09Là, les copains,
00:28:10j'ai envie d'entendre
00:28:10notre grand chef,
00:28:11Mathieu Maès,
00:28:12parce que quand il nous a proposé
00:28:13cet info ce matin,
00:28:15il nous a dit
00:28:15qu'il était fier,
00:28:17vraiment fier
00:28:17de cette déclaration.
00:28:19Grand chef,
00:28:19t'es fier d'être
00:28:20un supporter comme ça ?
00:28:21On est chez nous là
00:28:22ou pas ?
00:28:23T'es sérieux ?
00:28:26C'est une fierté
00:28:28ou une honte nationale
00:28:29le côté
00:28:30on est super fier
00:28:31de nos bleus,
00:28:31on les pousse jusqu'au bout
00:28:32mais parfois ça peut déraper
00:28:33quand même.
00:28:34Non, mais il n'y a pas
00:28:35d'histoire de fierté.
00:28:36Là, de toute façon,
00:28:36quand tu lis l'article
00:28:38ou quand tu vois
00:28:40Alexander Bubik,
00:28:41tu comprends bien
00:28:41qu'il est en train
00:28:42de régler ses comptes
00:28:43tout simplement.
00:28:44Bien sûr qu'on est fier
00:28:45et bien sûr que s'il vient
00:28:46sur un terrain
00:28:47qui n'est pas le sien,
00:28:48qui n'est pas son pays,
00:28:49il va se retrouver
00:28:49face à un public
00:28:50et il doit l'accepter.
00:28:51Mais pire en France
00:28:52qu'ailleurs !
00:28:52C'est ça qu'il dit.
00:28:53Non, mais il règle ses comptes.
00:28:55Moi, je ne vois pas
00:28:55où c'est pire chez nous
00:28:56qu'ailleurs.
00:28:57Alors oui, il y a des publics
00:28:58comme en Australie
00:28:59ou alors même à l'US Open
00:29:00où les gens sont très calmes,
00:29:02ils sont posés.
00:29:03Il y a des Alexanders publics.
00:29:04Ils ne vont pas faire un bruit de plus.
00:29:05Quand même en Australie
00:29:06depuis deux ou trois ans
00:29:07et les joirs se plaignent
00:29:08que le public a quand même changé
00:29:09et qu'ils sont devenus
00:29:10un peu plus chouillants.
00:29:10Le débat, de toute façon,
00:29:12Alison, il n'est pas là
00:29:12et tu as raison de le dire
00:29:13mais le débat, il n'est pas là.
00:29:14C'est juste que ce mec-là,
00:29:15on le connaît.
00:29:16Il est coutumé du fait.
00:29:17On se souvient de son altercation
00:29:18avec Corentin Moutet.
00:29:19On sait très bien
00:29:20que ce n'est pas la première fois
00:29:21qu'il dit des dingueries.
00:29:22On l'a vu plein de fois
00:29:23casser des raquettes.
00:29:24En fait, Alexandre public,
00:29:25il faut qu'il arrête.
00:29:26Il m'a gonflé.
00:29:27Ah d'accord, très bien.
00:29:27Il n'est pas content.
00:29:29Allez, mon brinco, là !
00:29:30En fait, lui,
00:29:31c'est la même petite team
00:29:33avec les maîtres Vedev,
00:29:34avec l'autre aussi.
00:29:36Où les règles ses comptes, là ?
00:29:36Non, non, mais il y en a un autre
00:29:38qui ne me revient plus,
00:29:38mais il y en a pas mal
00:29:39des tennis-mêmes comme ça.
00:29:40C'est toi qui eus au deuxième service.
00:29:41Sir Gios, pardon.
00:29:42C'est toi qui eus au deuxième service.
00:29:43Je suis là quand lui,
00:29:44il est là en tout cas.
00:29:44C'est moi qui eus.
00:29:45Mais il faut qu'il arrête,
00:29:46en fait.
00:29:46Il faut qu'il arrête
00:29:46parce que c'est un peu un fou aussi.
00:29:49Je ne prends même pas en compte.
00:29:50Dernière image à vous montrer
00:29:51dans cette planète sport,
00:29:53c'est de la NBA.
00:29:54Le superbe dunk de Jackson Hayes,
00:29:57le joueur des Lakers
00:29:59qui fasse au Chicago Bulls.
00:30:00Interception d'abord.
00:30:01Et puis là,
00:30:02il est déjà en mode concours de dunk.
00:30:04La victoire des Lakers
00:30:12d'ailleurs de Lucas Donsich
00:30:13qui a adoré
00:30:14l'action de son coéquipier.
00:30:17Ce soir,
00:30:17les copains,
00:30:18il y a aussi du basket
00:30:18sur la chaîne équipe
00:30:19de l'Euroleague,
00:30:20Paris Basketball
00:30:21face au Real Madrid
00:30:22à suivre à 21h
00:30:23pour les coéquipiers
00:30:24de Nadir Efi
00:30:25commenté par Benoît Cosset
00:30:26et Paul Lacombe.
00:30:27Parfait.
00:30:27On sera au rendez-vous.
00:30:28On va prendre le temps
00:30:2917h22
00:30:30d'ouvrir un gros dossier
00:30:31cyclisme à présent
00:30:32suite à un accident
00:30:34qui arrive un petit peu
00:30:34trop souvent dans le milieu.
00:30:35Un accident de la route
00:30:36à l'entraînement
00:30:37pour Vingegaard.
00:30:37Mais cette fois,
00:30:38c'est un cycliste amateur
00:30:39le fautifu juge.
00:30:40Oui,
00:30:41le Danois
00:30:41que vous allez voir
00:30:42sur les images
00:30:43qui est devant
00:30:44a été perturbé
00:30:45par un cycliste amateur
00:30:47qui le suivait.
00:30:48C'est le cycliste qui filme.
00:30:50Vingegaard a tenté
00:30:51de semer son poursuivant
00:30:52dans une descente
00:30:53et a chuté lourdement.
00:30:55Il ne souffre pas
00:30:56de blessures graves.
00:30:58L'amateur en question
00:30:59qui filme
00:30:59s'est exprimé
00:31:00sur les réseaux sociaux
00:31:02en parlant
00:31:02de cette chute
00:31:03de Jonas Vingegaard.
00:31:04On peut être professionnel
00:31:06mais on peut aussi
00:31:07être un.
00:31:08Jonas est tombé
00:31:08en essayant de me distancer
00:31:09dans la descente
00:31:10de Fuente à l'Arena
00:31:11et je me suis arrêté
00:31:12pour lui demander
00:31:12comment il allait.
00:31:13Il s'est énervé
00:31:14contre moi
00:31:14parce que je le suivais
00:31:15dans la descente.
00:31:16Il roulait vite
00:31:17pour me semer
00:31:18et s'est retrouvé par terre.
00:31:20Je ne calme pas
00:31:20ma vie avec ça
00:31:21et je ne suis qu'un amateur
00:31:22comme la plupart.
00:31:23L'équipe de Jonas Vingegaard
00:31:25Wismar Liseba
00:31:25qui s'est exprimé
00:31:26a tenté de mettre
00:31:27en garde
00:31:27les cyclistes amateurs
00:31:28via communiqué.
00:31:30Jonas Vingegaard
00:31:30a chuté à l'entraînement
00:31:31lundi.
00:31:31Heureusement,
00:31:32il va bien
00:31:32et n'a pas été
00:31:33grièvement blessé.
00:31:34De manière générale,
00:31:35en tant qu'équipe,
00:31:36nous souhaitons appeler
00:31:37les fans qui sont
00:31:38sur leur vélo
00:31:38à toujours faire passer
00:31:39la sécurité en priorité.
00:31:41Pour votre bien-être
00:31:42comme pour celui des autres,
00:31:44merci de laisser
00:31:44les coureurs s'entraîner
00:31:46et de leur accorder
00:31:47autant d'espace
00:31:48et de tranquillité
00:31:49que nécessaire.
00:31:50Alors dans un instant,
00:31:51on sera avec notre consultant
00:31:52Pierre Roland
00:31:52qui a déjà connu ça
00:31:53mais avant,
00:31:54je veux connaître
00:31:54votre avis sur ce plateau.
00:31:56Les cyclistes amateurs
00:31:57sont-ils une plaie
00:31:57pour les sportifs professionnels ?
00:31:59Est-ce que vous avez envie
00:32:00de charger les fans ?
00:32:01Pierre Bouby,
00:32:02Braque,
00:32:02Alison,
00:32:03on y va ?
00:32:03Allez Braquignot.
00:32:05En fait,
00:32:06moi c'est compliqué
00:32:06ce sujet-là
00:32:08parce que,
00:32:08évidemment,
00:32:08le plus important
00:32:09dans cette histoire
00:32:09c'est la sécurité.
00:32:11Les mecs roulent,
00:32:12ils roulent à une certaine allure
00:32:13et une chute à vélo,
00:32:15ce n'est pas comme une chute
00:32:16quand tu cours
00:32:17ou quand tu pratiques du foot.
00:32:19Maintenant,
00:32:19le problème,
00:32:20c'est que le vélo
00:32:20et on verra ce qu'en dira
00:32:21Pierre Roland,
00:32:21c'est quand même
00:32:22un sport très populaire.
00:32:23Les gens viennent voir
00:32:24les cyclistes sur les courses,
00:32:26ils sont nombreux.
00:32:27C'est vrai qu'il y a
00:32:27des comportements parfois
00:32:29qui sont totalement exagérés.
00:32:32Maintenant,
00:32:32on ne peut pas empêcher
00:32:33les gens d'être passionnés
00:32:34par ça,
00:32:34on ne peut pas empêcher
00:32:35une personne qui va croiser
00:32:36sur sa route une star,
00:32:38on en parlait tout à l'heure,
00:32:39et avoir envie,
00:32:40je ne sais pas,
00:32:41d'avoir une interaction
00:32:42avec cette personne-là.
00:32:43Donc,
00:32:43c'est compliqué
00:32:44dans tous les sens.
00:32:45Maintenant,
00:32:45moi je n'ai pas envie
00:32:46que pour certains crétins,
00:32:47parce que des crétins,
00:32:48il y en a,
00:32:49je n'ai pas envie
00:32:49qu'on vienne jeter la pierre
00:32:51à des gens qui,
00:32:52eux,
00:32:52vont juste venir rouler
00:32:54ou alors passer un petit moment,
00:32:55même s'il est bref,
00:32:56avec un cycliste
00:32:57qui est en train de s'entraîner.
00:32:58Moi,
00:32:58le plus important pour moi
00:32:59dans cette histoire,
00:33:00et c'est la seule chose
00:33:01qu'on puisse faire à mes yeux,
00:33:02c'est de faire de la prévention
00:33:03comme ils l'ont fait.
00:33:05C'est d'essayer de faire des campagnes
00:33:06où on dit aux gens,
00:33:06voilà,
00:33:07les cyclistes s'entraînent,
00:33:08c'est quelque chose d'important,
00:33:08c'est quelque chose de sérieux,
00:33:10donc on ne peut pas venir
00:33:10perturber l'entraînement
00:33:13de ces gens-là
00:33:14en faisant des choses
00:33:14comme on le voit là,
00:33:15tu vois,
00:33:16là,
00:33:16on a bien compris
00:33:16que le mec l'a pisté,
00:33:17le mec le suivait.
00:33:19Et donc,
00:33:19il n'a pas le sang-froid
00:33:20de rester dans sa bulle
00:33:22et dans son entraînement,
00:33:22Vingegaard ?
00:33:22Ce n'est pas si simple que ça,
00:33:23parce qu'en fait,
00:33:24le truc,
00:33:24c'est que ça te déconcentre,
00:33:25ça te fait sortir
00:33:26de ton entraînement.
00:33:26Pierre Bouby,
00:33:27l'attitude de Vingegaard,
00:33:28est-ce que le mec,
00:33:29il y a un peu d'égo,
00:33:30on dirait qu'il dit
00:33:31arrête de me courser,
00:33:32je vais te montrer
00:33:32à quel point je vais vite
00:33:33et puis il tombe tout seul surtout.
00:33:34Le mec ne l'a pas mis
00:33:34un bâton dans les roues.
00:33:35Oui,
00:33:35mais c'est surtout ça en fait.
00:33:36Il tombe,
00:33:37je pense que c'est une erreur
00:33:38de sa part,
00:33:38mais moi,
00:33:38ça me fatigue un peu.
00:33:41Qui n'a pas envie,
00:33:43que ce soit dans le cyclisme,
00:33:44que ce soit dans le foot,
00:33:44que ce soit dans n'importe quel sport,
00:33:45qui n'a pas envie
00:33:46de se mesurer au meilleur ?
00:33:47À un moment donné,
00:33:47tu es sur la route,
00:33:48tu es à l'ouvert à tout le monde.
00:33:49Si tu as envie de privatiser
00:33:50la route sur 200 kilomètres
00:33:51parce que tu fais 200 bornes,
00:33:52tu as 70 millions d'euros de budget
00:33:53et tu achètes des vélos
00:33:54à 30 000 euros,
00:33:55tu sais quoi ?
00:33:56Tu prends des barrières
00:33:58et tu fais une sécurité privée
00:34:01sur 300 bornes.
00:34:02Mais tu ne peux pas te plaindre
00:34:03qu'il y ait des amateurs
00:34:04qui sont sur cette route-là
00:34:05qui veulent se mesurer
00:34:06avec l'équipe et avec toi.
00:34:08Après,
00:34:08si toi,
00:34:09tu as envie d'aller plus vite
00:34:10parce que tu veux le semer,
00:34:11parce que tu n'as pas envie
00:34:11d'être ennuyé,
00:34:12tu roules plus vite,
00:34:13tu te casses la tête,
00:34:14c'est tant pis pour toi.
00:34:15Ça me fatigue.
00:34:17À quel moment,
00:34:18à un moment,
00:34:19je ne veux pas dire
00:34:20à un moment donné
00:34:20parce que je dis tout le temps,
00:34:21mais il faut arrêter,
00:34:24d'essayer de se dire
00:34:26les gens,
00:34:27il faut que les gens
00:34:27soient responsables.
00:34:29Il y a 90% des fois
00:34:30de stupides au bord de la route
00:34:32qui jettent des trucs.
00:34:33C'est la vérité.
00:34:35Si tu en attends
00:34:35à la responsabilité de chacun
00:34:37en se disant
00:34:37s'il vous plaît,
00:34:38tenez-vous correctement,
00:34:39les procès chauffent,
00:34:40il fallait là-bas.
00:34:40Quand tu joues
00:34:41contre les charcutiers
00:34:41en Coupe de France,
00:34:44quand tu joues
00:34:44en Coupe de France,
00:34:45il se prépare la Vingegaard,
00:34:47il n'est pas en détente.
00:34:48Mais il se prépare
00:34:49sur la route.
00:34:50Ça existe le virtual golf,
00:34:52tu ne joues que chez toi
00:34:53contre un mur.
00:34:54Fais du vélo
00:34:55avec ton truc virtual.
00:34:56Alison veut réagir
00:34:57et ensuite,
00:34:57c'est roulant.
00:34:59Je réagis à ce qu'il dit
00:35:01avec le joystick.
00:35:02Non mais sérieux,
00:35:03ce n'est pas la même chose.
00:35:04Non mais il y a des vélos
00:35:05chez toi.
00:35:05Oui, mais ce n'est pas pareil.
00:35:07Ce n'est pas pareil.
00:35:08Ne te plains pas
00:35:09qu'il y ait des gens
00:35:09qui soient...
00:35:10En fait,
00:35:10c'est comme s'il y avait
00:35:11une voiture
00:35:12qui sortait.
00:35:14Des fois,
00:35:14on fait des monuments,
00:35:15des critériums et tout.
00:35:16Il y a une sécurité,
00:35:17c'est des bénévoles.
00:35:18Des fois,
00:35:18il y a une voiture,
00:35:18elles sortent chez elles,
00:35:19le peloton arrive.
00:35:20Des fois,
00:35:20c'est dangereux.
00:35:21Écoute,
00:35:22fais les choses
00:35:23pour que ce soit moins dangereux.
00:35:25Si tu t'échauffes,
00:35:25tu es sur la route publique
00:35:26et tu es avec le public,
00:35:27c'est tout.
00:35:28Vous l'avez demandé,
00:35:28le voilà.
00:35:29Il arrive,
00:35:29notre expert,
00:35:30notre consultant,
00:35:31Pierre Roland,
00:35:31qui doit bien se marrer
00:35:32à nous écouter.
00:35:33Pierre,
00:35:33c'est une situation
00:35:34que tu as peut-être
00:35:35déjà connue.
00:35:35Comment est-ce qu'on gère ?
00:35:37Est-ce qu'on doit
00:35:37surprotéger les athlètes ?
00:35:38Est-ce qu'ils doivent rester
00:35:39dans leur bulle ?
00:35:40Est-ce que tu en veux
00:35:40aux amateurs ?
00:35:43Non.
00:35:43Alors oui,
00:35:44ça m'est arrivé,
00:35:44alors certainement moins
00:35:45qu'un Vingegaard,
00:35:46qu'un Pogacar,
00:35:47un Renko Evenepoel
00:35:48et tous ces grands champions
00:35:50actuels.
00:35:51Mais là,
00:35:52très honnêtement,
00:35:53Vingegaard,
00:35:53il passe un petit peu
00:35:54pour un idiot
00:35:56de tomber
00:35:57à l'entraînement
00:35:58à quelques semaines
00:35:59du début de saison
00:36:01pour lâcher
00:36:02un gars
00:36:04qui veut peut-être
00:36:05vivre le meilleur moment
00:36:06de sa vie
00:36:06en tentant
00:36:07de le suivre.
00:36:09Moi,
00:36:09ça m'est déjà arrivé
00:36:10durant ma carrière,
00:36:12surtout dans des endroits
00:36:13où il y a beaucoup,
00:36:13beaucoup de cyclistes
00:36:14amateurs.
00:36:15Le sud de l'Espagne,
00:36:16c'était du côté de Malaga,
00:36:18il y a beaucoup,
00:36:19beaucoup de cyclistes
00:36:20qui roulent.
00:36:20Mais en fait,
00:36:21ce qu'il faut comprendre,
00:36:23c'est qu'on gagne du temps
00:36:24à être sympathique.
00:36:26On voit quelqu'un,
00:36:27il attend peut-être
00:36:28une photo,
00:36:29juste un bonjour,
00:36:30un salut.
00:36:31Et après,
00:36:31éventuellement,
00:36:32on lui fait comprendre
00:36:33qu'on a une séance,
00:36:34un entraînement.
00:36:35Et puis,
00:36:36voilà.
00:36:36Puis si on a un récalcitrant
00:36:38qui s'accroche,
00:36:39qui nous gêne,
00:36:39même dans une descente,
00:36:41et bien à ce moment-là,
00:36:41on s'arrête une minute
00:36:42sur le bas-côté.
00:36:43Lui continue sa route
00:36:44et puis chacun son chemin.
00:36:47C'est vrai.
00:36:48Vas-y, Juju.
00:36:48Une séquence
00:36:49à vous montrer
00:36:49les copains et les copines.
00:36:50Il y a quelques jours,
00:36:51toujours en Espagne,
00:36:52dans le sud de l'Espagne,
00:36:53en Andalousie,
00:36:54près de Marbella,
00:36:55le Danois Jonas Vingegaard
00:36:56a été poursuivi
00:36:57pendant son entraînement
00:36:58par un célèbre
00:36:59YouTuber ukrainien
00:37:00qui a pour habitude
00:37:01de suivre les équipes
00:37:02du circuit
00:37:02qui passent en Espagne
00:37:03pendant leur phase
00:37:04préparatoire hivernale.
00:37:05Le YouTuber va suivre
00:37:06pendant plusieurs kilomètres
00:37:07le Danois et son équipe.
00:37:08Ça, c'était il y a quelques jours.
00:37:09On n'a pas l'impression
00:37:11qu'il le gêne.
00:37:12Il y a quelques années,
00:37:14ce même YouTuber,
00:37:15toujours en Espagne,
00:37:16avait repéré
00:37:17Remco Evenpool
00:37:18et avait décidé
00:37:18de le suivre
00:37:19pour montrer
00:37:19ce que ça fait
00:37:20de suivre un champion du monde.
00:37:21Sauf que sa présence
00:37:22a gêné le coureur belge
00:37:23qui essaie là
00:37:25de mettre les gaz
00:37:25et qui va lui signifier
00:37:27à plusieurs reprises
00:37:28son ras-le-bol
00:37:29gentiment.
00:37:30Evenpool va même
00:37:31lancer un back-off
00:37:33en anglais.
00:37:33Voilà, recule.
00:37:34Laisse-moi tranquille
00:37:35avec un petit signe de la main
00:37:36sans agressivité
00:37:36avant d'accélérer
00:37:37la cadence.
00:37:38Depuis,
00:37:39Remco Evenpool
00:37:40a souvent pesté
00:37:41contre ses suiveurs amateurs.
00:37:43Mais franchement,
00:37:44Pierre,
00:37:44quand on voit ces images,
00:37:45c'est invivable
00:37:46pour le coureur professionnel.
00:37:47T'aurais aimé, toi,
00:37:48que quelqu'un te suive
00:37:49comme ça
00:37:49pendant ton entraînement ?
00:37:50Peut-être que oui.
00:37:52Non, je crois pas.
00:37:52C'est vraiment la problématique
00:37:55de la région
00:37:55dans laquelle ils s'entraînent
00:37:57et où ils habitent.
00:37:58Ils habitent du côté de Calpé.
00:38:01C'est l'endroit
00:38:02où tous les cyclistes
00:38:04viennent préparer la saison,
00:38:05que ce soit les cyclistes
00:38:06professionnels
00:38:06et les cyclistes amateurs
00:38:08qui ont connaissance
00:38:09que tous les pros
00:38:10se regroupent
00:38:12dans cette région.
00:38:12Et forcément,
00:38:13pendant un court instant,
00:38:15ce coureur,
00:38:16ce youtubeur,
00:38:17en plus de faire une vidéo
00:38:18qui va faire des milliers
00:38:19de vues,
00:38:20voire même un peu plus,
00:38:21il vit peut-être
00:38:22un moment de vie extraordinaire,
00:38:24mais une fois que Renko
00:38:26lui signale
00:38:27qu'il est en train
00:38:28de travailler,
00:38:28en train de s'entraîner
00:38:30durement,
00:38:31que sa présence le gêne,
00:38:32bah oui,
00:38:33un petit peu de respect.
00:38:34Il peut se mettre
00:38:34à 20, 30 mètres
00:38:35et continuer à vivre
00:38:37un moment extraordinaire,
00:38:38mais tout en respectant
00:38:39l'athlète quand même.
00:38:40Quack ?
00:38:40Oui, non, moi...
00:38:42Si on compare,
00:38:43si on compare,
00:38:44excusez-moi,
00:38:44mais si on compare,
00:38:46c'est un petit peu
00:38:46comme si les supporters
00:38:48d'un match de foot
00:38:49étaient sur le terrain
00:38:50à l'échauffement
00:38:51des joueurs
00:38:52ou lors d'un entraînement
00:38:54important.
00:38:54C'est un petit peu
00:38:55la même chose
00:38:55si on veut comparer
00:38:56avec le foot,
00:38:58par exemple.
00:38:59Vous avez un sport aussi
00:39:00où il y a beaucoup
00:39:00de proximité,
00:39:01d'accessibilité,
00:39:02donc c'est un peu
00:39:02le revers de la médaille.
00:39:03On a des barrières,
00:39:04on a des barrières, quoi.
00:39:04Bah oui, braque.
00:39:05Non, mais c'est juste ça.
00:39:06Moi, c'est ça, Pierre,
00:39:08c'est la proximité, en fait.
00:39:10Le coureur,
00:39:11il n'a pas moyen,
00:39:13par exemple,
00:39:13de partager
00:39:14ou discuter calmement
00:39:16parce qu'on a l'impression
00:39:17quand on voit
00:39:17Jonas Vingegaard là
00:39:18qu'il y a un rapport
00:39:19un peu tendu
00:39:20entre justement
00:39:21ces gens qui les suivent
00:39:22et eux.
00:39:22Il n'y a pas moyen
00:39:23plutôt d'apaiser les choses
00:39:24en allant leur parler,
00:39:26comme tu l'as dit tout à l'heure,
00:39:26en prenant juste le temps
00:39:27de ralentir
00:39:28ou de s'arrêter
00:39:29et après, derrière,
00:39:30de reprendre.
00:39:31On gagne son temps
00:39:33à être courtois
00:39:34et sympathique.
00:39:35Ça, c'est une évidence
00:39:36si Renko,
00:39:37bon, là, visiblement,
00:39:38il était un petit peu agacé
00:39:40lors de la vidéo,
00:39:42mais un petit mot,
00:39:43dire OK, là,
00:39:44je m'entraîne,
00:39:45je travaille,
00:39:46on se retrouve
00:39:46dans 10 minutes,
00:39:47je termine.
00:39:48Enfin, on gagne son temps
00:39:51à avoir ce genre d'attitude
00:39:52plutôt que de se braquer
00:39:53et surtout vouloir attaquer
00:39:55dans une descente
00:39:56sur route ouverte
00:39:56à un cycliste amateur.
00:39:58Enfin, bon, là,
00:39:59pour moi,
00:39:59ça a peu ou pas de sens.
00:40:01Il y avait d'autres alternatives
00:40:03que de prendre
00:40:04ce genre de risque.
00:40:05Est-ce que c'est…
00:40:06Tu crois qu'il y a
00:40:07de l'ego là-dedans ?
00:40:07Il a voulu montrer
00:40:08à l'amateur
00:40:08qu'il allait le mettre
00:40:10à l'amende ?
00:40:11Je ne pense pas.
00:40:13Je ne pense pas.
00:40:14Je pense qu'il est
00:40:15certainement un peu tendu
00:40:17en ce début de saison
00:40:18avec les compétitions
00:40:20qui vont reprendre.
00:40:22Très honnêtement,
00:40:22j'ai du mal
00:40:23à expliquer
00:40:23la prise de risque.
00:40:26Est-ce que l'amateur,
00:40:27il a été peut-être
00:40:28aussi un petit peu loin ?
00:40:29Peut-être qu'il a été averti
00:40:30par Vingegaard ?
00:40:31Il a peut-être agacé Vingegaard ?
00:40:33Visiblement,
00:40:33au vu du message
00:40:35que le cycliste amateur
00:40:36fait passer,
00:40:38ça paraît être quelqu'un
00:40:39qui aime un petit peu piquer.
00:40:43On n'a pas l'entièreté
00:40:45de l'histoire.
00:40:46Merci en tout cas Pierre-Holland
00:40:47de nous avoir éclairé.
00:40:48Sois prudent sur la route,
00:40:49faites gaffe,
00:40:50porte des messages
00:40:51et voyez-vous de moi.
00:40:52Et à la prochaine.
00:40:53Merci beaucoup Pierre
00:40:54d'avoir été avec nous.
00:40:54Et juste si vous aimez le vélo,
00:40:56sachez qu'en ce moment
00:40:56c'est le Halou Latour
00:40:57tous les midis en direct
00:40:58de l'Arabie Saoudite
00:40:59sur l'équipe Live.
00:41:00Ça me rappelle des souvenirs.
00:41:01Avec pas mal de chutes,
00:41:02apparemment ça se passe
00:41:03à droite de l'écran.
00:41:05La route est petite.
00:41:06Non mais il ne faut pas rouler
00:41:07près du trottoir.
00:41:08On ne s'ennuie pas.
00:41:09C'est toujours impressionnant
00:41:10et n'hésitez pas
00:41:11à vous rendre sur l'équipe Live.
00:41:13Il y a quatre voix,
00:41:13ils se mettent tous
00:41:14au même endroit.
00:41:14Oui mais c'est chaud.
00:41:16Il se passe des trucs
00:41:16du côté de l'Halou Latour.
00:41:18Après la pub,
00:41:19on va revenir au football
00:41:21avec la dernière journée
00:41:22de Ligue des Champions.
00:41:23Demain soir,
00:41:24la première phase bien sûr.
00:41:25Une soirée multiplex
00:41:26comme on les aime
00:41:27ou pas.
00:41:28Est-ce que vous êtes
00:41:28impatient,
00:41:29excité à l'idée
00:41:30de voir des buts
00:41:30sur tous les terrains ?
00:41:31Eh bien mon Pierrot,
00:41:32ça ne plaît pas à tout le monde ici.
00:41:33On vous explique pourquoi
00:41:34dans un instant.
00:41:35Juju, à tout de suite.
00:41:40Veille de Ligue des Champions
00:41:50pour Paris.
00:41:51Dernière journée de compétition.
00:41:53On prendra des nouvelles
00:41:54des Parisiens,
00:41:54notamment avec les retours
00:41:55attendus de deux joueurs.
00:41:56Hakimi et Neves
00:41:57qui sont bien à l'entraînement
00:41:58pour affronter Newcastle
00:41:59à domicile.
00:42:00La nouvelle recrue aussi
00:42:01était déjà à l'entraînement.
00:42:02On ira au Parc des Princes
00:42:03dans un instant.
00:42:04Ce sera dans le plan de foot.
00:42:05Tu ne l'as pas reconnu ?
00:42:06Moi non plus.
00:42:07On verra les images
00:42:07un peu plus dans le détail.
00:42:08Ça c'est France.
00:42:10Mais d'abord,
00:42:10vous savez qu'on dispute
00:42:11l'euro de foot sale
00:42:12en ce moment.
00:42:12Eh oui.
00:42:13Eh oui.
00:42:14Sur l'équipe live.
00:42:15Et en général,
00:42:16on fait des jingles.
00:42:17Le jingle,
00:42:17tu l'as de l'équipe live ?
00:42:18Non.
00:42:19Oh les gars.
00:42:21Merci Pierre Moubi.
00:42:23Bien sûr.
00:42:24On va en direct.
00:42:25On se connecte.
00:42:26Deuxième journée de compétition
00:42:27avec en ce moment
00:42:27un match entre la Hongrie
00:42:28et le Portugal.
00:42:29Et ça fait déjà 2-0.
00:42:30Alors on a un expert foot sale
00:42:31en plateau.
00:42:32Juju,
00:42:33qui est favori ?
00:42:33Le Portugal,
00:42:34largement.
00:42:35C'est en Slovénie.
00:42:35Le Portugal,
00:42:37champion d'Europe antique
00:42:38le Portugal.
00:42:39Comment tu sais
00:42:40que c'est en Slovénie ?
00:42:41Parce que je reconnais
00:42:42la salle et les tribunes
00:42:43en fait.
00:42:44J'ai joué dans cette salle
00:42:45en Ligue des Champions.
00:42:46Oh les âges.
00:42:47All of fame.
00:42:48All of fame.
00:42:49On ne va pas tenter
00:42:50de lutte en direct
00:42:51mais juste pour vous dire
00:42:51que ce soir à 20h30,
00:42:53il y aura Pologne,
00:42:54Italie et puis les Bleus.
00:42:55Le prochain match
00:42:56de l'équipe de France,
00:42:56ce sera demain 16h30
00:42:58face à la Géorgie
00:42:58à la place de l'équipe de choc
00:43:00en direct sur la chaîne équipe.
00:43:01Donc ils ont intérêt
00:43:02à être bons les gars
00:43:02parce qu'on ne file pas
00:43:03notre place à n'importe qui.
00:43:0517h42,
00:43:06on va revenir au foot classique
00:43:07avec la Ligue des Champions
00:43:08qui nous propose demain
00:43:09une magnifique dernière journée
00:43:10de la première phase.
00:43:11On est tous conquis
00:43:12par ce nouveau format.
00:43:13Et au programme,
00:43:14ce sera soirée multiplexe.
00:43:15Oui, avec 18 matchs programmés
00:43:17en même temps
00:43:18à partir de 21h.
00:43:19Les téléspectateurs
00:43:20ont le choix
00:43:21entre suivre une rencontre
00:43:21en particulier
00:43:22ou opter pour le grand multiplexe
00:43:23sur Canal+,
00:43:24le diffuseur
00:43:24qui permettra
00:43:25de ne rien manquer.
00:43:26Le PSG,
00:43:27actuellement 6e au classement,
00:43:28recevra Newcastle
00:43:29avec l'objectif
00:43:29de valider directement
00:43:31sa qualif en 8e.
00:43:32Marseille et Monaco
00:43:33joueront deux finales
00:43:34pour éviter l'élimination
00:43:35face à Bruges
00:43:36ou encore à la Juventus.
00:43:38A l'issue du multiplexe,
00:43:39le classement final
00:43:40de la phase de Ligue
00:43:41sera définitivement arrêté.
00:43:43Les équipes classées
00:43:44de la première
00:43:44à la 8e place
00:43:45seront directement qualifiées
00:43:46en 8e.
00:43:47Les clubs classés
00:43:48entre la 9e et la 24e
00:43:49passeront par un barrage
00:43:50et les équipes classées
00:43:51au-delà de la 24e place
00:43:52seront éliminées.
00:43:53D'ailleurs,
00:43:53demain,
00:43:54vous pourrez suivre ce multiplexe
00:43:55pendant la grande soirée
00:43:56sur la chaîne L'Équipe.
00:43:56Ah, bien sûr.
00:43:57Combien de matchs, Tali ?
00:43:5818 ?
00:43:5818 matchs,
00:43:59ça fait beaucoup.
00:44:00Est-ce que c'est une soirée
00:44:02qui vous séduit ?
00:44:03Est-ce que c'est une manière
00:44:04de consommer le foot
00:44:05qui vous plaît,
00:44:06le multiplexe ?
00:44:07Grande réponse de tout le monde.
00:44:08Pierre Bouby ?
00:44:09Oui.
00:44:10Grand oui ?
00:44:10Oui, oui, oui.
00:44:11Je continue ?
00:44:12Bon, vas-y.
00:44:13Lui, il ne va pas dire non.
00:44:15Tu seras étonné.
00:44:16Oui, non, mais il dit ça
00:44:17parce que je commente la Ligue 1
00:44:18sur le multiplexe.
00:44:19Bon, on a deux ou trois matchs.
00:44:20Là, ce n'est pas pareil.
00:44:21Il y en a 79.
00:44:22Cela dit,
00:44:23moi, je me rappelle
00:44:24du multiplexe de l'année dernière
00:44:25et j'avais adoré.
00:44:26C'était trop bien.
00:44:27Il y avait eu plein de buts,
00:44:28plein de matchs,
00:44:29plein de remondissements.
00:44:30Tu passes de la 14e à la 8e.
00:44:32Ça n'arrête jamais.
00:44:33Alors, évidemment,
00:44:35mon ami sur ma gauche
00:44:36veut regarder les matchs
00:44:37comme s'il était tacticien
00:44:38et qu'il voulait analyser
00:44:39et faire des trucs.
00:44:40Mais à un moment donné,
00:44:40le tableau noir,
00:44:41tu n'es pas coach.
00:44:41Tu es là pour passer un moment.
00:44:43Le multiplexe, c'est ça.
00:44:44Tu es avec tes potes,
00:44:45tu regardes les matchs
00:44:45parce que toi,
00:44:46en plus, tu souffres
00:44:47parce que tu regardes Monaco.
00:44:49Toi, tu es double peine.
00:44:50Le problème avec le multiplexe,
00:44:53tu as l'impression de tout voir
00:44:55mais tu ne vois rien.
00:44:55Tu ne vois rien.
00:44:56Je suis d'accord.
00:44:56Il y a 50 000 interventions,
00:44:58il y a des buts dans tous les sens.
00:44:59Mais c'est ça qui vient.
00:45:00Mais non, mais tu es perdu.
00:45:01Tu n'as le temps de rien analyser.
00:45:03Tu n'as le temps de rien voir.
00:45:03Mais tu analyses quoi ?
00:45:05Des déplacements.
00:45:05Tu as un verre à la main
00:45:06et une pizza dans l'autre.
00:45:08J'analyse comment les équipes jouent.
00:45:10Là, dans le multiplexe,
00:45:11je suis perdu.
00:45:12Je n'ai pas le temps.
00:45:13Je n'ai pas le temps
00:45:13d'apprécier une action.
00:45:14Il y a déjà un autre but.
00:45:16C'est un zapping en accéléré.
00:45:18Julien, j'ai juste envie
00:45:18de te dire un truc.
00:45:19Aujourd'hui,
00:45:20avec l'évolution du foot,
00:45:21avec le nombre de matchs
00:45:22qu'il y a dans un week-end,
00:45:24je vais te dire,
00:45:25c'est déjà un multiplexe géant.
00:45:26Donc quand tu me dis
00:45:27que tu n'analyses rien,
00:45:28quand tu me dis
00:45:29que tu n'analyses rien,
00:45:30oui mais tu aimes prendre le temps
00:45:31mais aujourd'hui,
00:45:32tu ne peux plus prendre le temps.
00:45:32Dans le multiplexe,
00:45:33tu ne peux pas prendre le temps.
00:45:34Je sais que tu ne peux pas
00:45:35prendre le temps dans un multiplexe
00:45:36mais le format du multiplexe,
00:45:38c'est un format très particulier
00:45:40qui te permet de garder un lien
00:45:41avec ce qui se passe.
00:45:42Le souci,
00:45:43c'est qu'aujourd'hui,
00:45:43il y a beaucoup,
00:45:44beaucoup,
00:45:44beaucoup trop de matchs.
00:45:45Donc déjà,
00:45:45s'il n'y avait pas de multiplexe,
00:45:46je peux te dire
00:45:47qu'on verrait encore moins de choses.
00:45:48Le problème,
00:45:49c'est que tu ne peux pas...
00:45:50Mais tu vois,
00:45:50tu as quand même une idée
00:45:54de ce qui se passe.
00:45:54Tu as quand même une idée
00:45:55parce que quand tu es vraiment férue
00:45:56et quand tu es vraiment à fond,
00:45:58tu vas un petit peu regarder
00:45:59ce qui se passe,
00:45:59les joueurs qui sont utilisés,
00:46:00les schémas,
00:46:01les circuits.
00:46:02Donc en fait,
00:46:03tu as une idée
00:46:03plus ou moins faite dans ta tête
00:46:05de comment une équipe,
00:46:06elle joue.
00:46:07Mais évidemment,
00:46:07je suis d'accord avec toi,
00:46:08dans un multiplexe,
00:46:09tu ne peux pas avoir
00:46:10l'essentiel.
00:46:12Oui,
00:46:12c'est le boxe.
00:46:12Tu vas trop souvent dans le frigo.
00:46:14Alison,
00:46:15pour ou contre le multiplexe ?
00:46:16Moi,
00:46:17j'aime le multiplexe,
00:46:18mais 18,
00:46:19ça fait trop pour moi.
00:46:20C'est too much.
00:46:21C'est vraiment tout.
00:46:22Parce qu'en fait,
00:46:22tu passes d'un match
00:46:23à un autre ting-ting.
00:46:25Parce que j'aime le multiplexe,
00:46:26le fait d'être sur plus ou moins d'écran.
00:46:27On les tous partagés.
00:46:28Mais de 18...
00:46:30Déjà,
00:46:32on n'a pas 18 écrans.
00:46:33Déjà ?
00:46:33Voilà.
00:46:34C'est le but de multiplexe,
00:46:35c'est d'en avoir qu'un seul, là, la base.
00:46:36Ah non ?
00:46:37C'est le multi.
00:46:38Donc, du coup,
00:46:39moi, j'ai plusieurs écrans
00:46:40et je regarde, tu vois...
00:46:41Tu regardes quatre fois
00:46:41le même multi, toi ?
00:46:42Bah non !
00:46:43Il y en a qu'un seul de multi,
00:46:44mais par contre,
00:46:45je suis plusieurs équipes.
00:46:46Ah ouais, mais là,
00:46:46mais les gars,
00:46:47vous êtes trop plus tôt.
00:46:48Mais en plus,
00:46:48Juju, c'est la mode,
00:46:49la surconsommation,
00:46:50le double écran,
00:46:51le triple écran.
00:46:52Mais c'est comme ça.
00:46:54Ça renforce.
00:46:54Maintenant,
00:46:55on consomme le foot comme ça.
00:46:56Bah, t'as un vieux.
00:46:56Tu consommes le foot comme ça ?
00:46:58Moi, je consomme pas du tout.
00:46:59Tu consommes quoi, toi ?
00:47:00Moi, je consommerai du tout.
00:47:02Mais non,
00:47:02mais c'est comme ça
00:47:03qu'on consomme le foot maintenant.
00:47:04Rapidement.
00:47:04Pour les jeunes, peut-être.
00:47:06Et donc, t'es pas jeune.
00:47:06T'es plus jeune.
00:47:07C'est un boomer.
00:47:07C'est un boomer.
00:47:08Il n'y a pas tout ça.
00:47:09Mais comment dire ?
00:47:10Alison, elle a raison, en fait.
00:47:12Le multiplexe,
00:47:12quand c'est trois matchs
00:47:13comme le fait Pierre
00:47:14généralement le dimanche...
00:47:15À 17h, ça va.
00:47:17Tu peux le dire.
00:47:17À 17h.
00:47:18Je ne balancerai pas la chaîne
00:47:19parce que je veux garder mon cas.
00:47:20Non.
00:47:20Mais ça passe.
00:47:23Le problème des 18 matchs,
00:47:24en vrai,
00:47:25c'est que déjà
00:47:25que le multiplexe,
00:47:26c'est un concept,
00:47:26là, on entre encore une fois
00:47:27dans un autre concept.
00:47:28On entre dans un truc
00:47:29où en vérité,
00:47:30la seule chose qui compte,
00:47:31c'est l'événement.
00:47:32C'est ce qui va se passer.
00:47:33C'est s'il y a un but.
00:47:33C'est s'il y a un carton.
00:47:34Déjà que c'est compliqué
00:47:35dans un vrai multiplexe
00:47:36d'arriver à vraiment tout suivre.
00:47:38Là, en fait,
00:47:38sur 18 matchs,
00:47:39ça devient quasiment ingénieur.
00:47:42Je veux juste finir
00:47:43en deux secondes, Pierre.
00:47:44Tout à l'heure,
00:47:44tu me disais
00:47:45avec tes potes,
00:47:46t'es posé,
00:47:52franchement,
00:47:53il y a des moments
00:47:53où je me dis
00:47:53qu'est-ce que j'ai retenu.
00:47:57Quand il y a autant de matchs.
00:47:58Moi, je le regarde
00:47:59avec le classement à côté.
00:48:01Évidemment,
00:48:02je ne peux pas tout suivre
00:48:02et je ne suis pas dans l'analyse.
00:48:03T'as un ordinateur.
00:48:05Encore une fois,
00:48:06la chose qui est super intéressante,
00:48:07c'est que tu peux passer
00:48:08la 18e,
00:48:08après, t'es qualifié,
00:48:09après, t'es plus qualifié.
00:48:10C'est comme une fin de championnat
00:48:11en Ligue 1.
00:48:12Donc, tout peut se passer.
00:48:13Comment tu vis pour vivre
00:48:14les émotions ?
00:48:15Comment tu fais ?
00:48:16Je ne suis pour absolument
00:48:18aucune équipe.
00:48:19Tu n'as pas envie de vibrer.
00:48:23D'un seul coup,
00:48:24tu passes à 2-1.
00:48:25L'équipe doit se qualifier.
00:48:26Il y a 2-2.
00:48:27Tu as raté le 2-2.
00:48:27Tu restes sur le match.
00:48:29Regarde le match après.
00:48:30Tu as la possibilité
00:48:31de tout faire.
00:48:31Ce n'est pas pareil en replay.
00:48:33Il n'y a pas l'adrénaline.
00:48:35Moi, j'adore le Real Madrid.
00:48:36Si jamais le Real Madrid,
00:48:37à un moment donné,
00:48:38ils sont dans la difficulté
00:48:38et ils sont dans la difficulté
00:48:38et ils sont dans la difficulté.
00:48:38J'ai envie de voir ce qu'ils vont faire.
00:48:39Je vais voir le Real Madrid
00:48:40et je reste dessus.
00:48:41Je ne me plains pas.
00:48:43Lui, le problème,
00:48:43c'est qu'il n'aime pas le multiplexe.
00:48:45Mais il va regarder Monaco.
00:48:46Tu regardes Monaco.
00:48:48Déjà, c'est compliqué.
00:48:50Tu t'ennuies.
00:48:50Et en plus,
00:48:51tu rapes des trucs.
00:48:52Le nombre de fois
00:48:52où il va dans le frigo
00:48:53à chaque fois qu'il regarde la match,
00:48:54c'est incroyable.
00:48:55En plus,
00:48:55il rapes plein de trucs.
00:48:56En fait,
00:48:57quand tu aimes le foot,
00:48:58c'est des highlights.
00:48:59Un but ici,
00:49:00là, machin.
00:49:01Non, là,
00:49:01il y a un contexte.
00:49:03C'est la dernière journée.
00:49:04Il y a un contexte.
00:49:05Mais je ne vais pas avoir
00:49:05un multiplexe
00:49:06à la deuxième journée.
00:49:07Ça n'a aucun sens.
00:49:08Oui, sans doute.
00:49:09Quand tu dis highlights,
00:49:10Julien,
00:49:11moi, je trouve que tu es
00:49:11un peu méprisant.
00:49:13Non, mais c'est vrai.
00:49:14Ce n'est pas des highlights.
00:49:15Tu nous méprises.
00:49:15Parce que tu as quand même
00:49:16un fil conducteur
00:49:17sur toute la soirée.
00:49:17Des highlights,
00:49:18tu vas sur Twitter,
00:49:19tu en as toute la journée.
00:49:20Tu vas sur YouTube,
00:49:21tu en as des highlights.
00:49:22Là, tu as quand même
00:49:23quelque chose
00:49:23qui te tient en haleine.
00:49:24En fait,
00:49:25le multiplexe,
00:49:25pour moi,
00:49:26je vois presque ça même
00:49:27pas comme un match de foot.
00:49:29C'est un scénario.
00:49:30C'est un truc sur lequel
00:49:31tu tombes
00:49:31et tu rentres dans
00:49:32une sorte de machine à laver
00:49:34et tu en ressors.
00:49:35tu as l'impression
00:49:36d'avoir vécu un truc.
00:49:37Mais c'est vrai
00:49:37que ce n'est pas une
00:49:38véritable expérience
00:49:43footballistique à mon sens.
00:49:44C'est vraiment un truc
00:49:45un petit truc.
00:49:45C'est quand même très lié
00:49:46au foot.
00:49:46À part le rugby
00:49:47qui tente un peu
00:49:48des multiplexes.
00:49:49Bon, le tennis,
00:49:50on va dire,
00:49:50en début de Roland-Garros
00:49:52quand tu as 4 matchs.
00:49:52Tu peux regarder quand même.
00:49:53Tu vois,
00:49:54ça reste encore accessible.
00:49:55Il n'y a pas 18 matchs
00:49:55en même temps.
00:49:56C'est trop.
00:49:56Là, c'est trop.
00:49:57La différence,
00:49:58c'est que tu as un classement.
00:49:59Tu as un classement.
00:50:00Au tennis,
00:50:01tu n'en as pas.
00:50:01C'est un contraint.
00:50:02Après,
00:50:02celui qui gagne passe.
00:50:03C'est très simple.
00:50:04C'est ça, les règles ?
00:50:05Oui.
00:50:07Je les ai apprises
00:50:08il y a 3 jours
00:50:08avec ce qui s'est passé.
00:50:10Non, mais c'est...
00:50:12Bon, ben,
00:50:12je me...
00:50:13Il ne peut pas.
00:50:14Quoi ?
00:50:15Grand chef,
00:50:15tu veux intervenir ?
00:50:16Il me parle dans l'oreille.
00:50:17Il me dit de me taire
00:50:17alors qu'il peut dire...
00:50:17Mais dis-lui en vrai,
00:50:18grand chef.
00:50:19Arrête d'intervenir
00:50:20dans son oreillette.
00:50:21J'ai juste dit
00:50:21qu'on allait passer
00:50:22au planète foot.
00:50:22T'es épuisant.
00:50:23Merci.
00:50:23Non, t'as oublié quelque chose,
00:50:31petit téléphone portable.
00:50:32Quelle couleur est associée
00:50:33au club de football
00:50:34de Saint-Etienne ?
00:50:35Qui sait les plus forts,
00:50:36évidemment ?
00:50:37Est-ce que c'est les violets
00:50:38ou est-ce que c'est les verts ?
00:50:39Réponse 1 ou 2
00:50:40au 7, 10, 21.
00:50:413 000 euros à gagner.
00:50:43Tirage au sort le 2 février.
00:50:44Il ne fait que rigoler
00:50:44dans mon oreillette.
00:50:45Mais alors qu'on veut
00:50:46qu'il soit en plateau avec nous.
00:50:4817h49.
00:50:49Hé, t'as vu,
00:50:49on est en avance.
00:50:50Planète foot.
00:50:50Je chante bien français.
00:50:52Je ne sais même pas
00:50:53pourquoi on achète
00:50:54des gignols.
00:50:54Il les fait magnifiquement bien.
00:50:56Donc, avec le PSG.
00:50:58Demain,
00:50:58qui reçoit
00:51:00le Parc des Princes,
00:51:01Newcastle.
00:51:02Le PSG va donc enregistrer.
00:51:04Normalement,
00:51:04les retours d'Achraf Hakimi
00:51:05qui étaient laissés au repos
00:51:06après sa finale de Cannes
00:51:07perdue avec le Maroc
00:51:08contre le Sénégal.
00:51:09Jean-Néves,
00:51:10que vous voyez à l'image,
00:51:12lui aussi devrait être convoqué
00:51:13et qui a soigné
00:51:14son pépin musculaire.
00:51:15Muno Mendes
00:51:16qui a été laissé au repos
00:51:17contre Osserre
00:51:17est lui aussi apte
00:51:18pour ce match.
00:51:19Lucien Riquet
00:51:20en conférence de presse,
00:51:21il a été interrogé
00:51:22sur la réception
00:51:23des Mad Pies.
00:51:24Et pour lui,
00:51:24peu importe le score,
00:51:25l'objectif est ailleurs.
00:51:27Écoutez-le.
00:51:28C'est après la phase de poule
00:51:29que la compétition
00:51:30va vraiment commencer.
00:51:31Et si on me dit
00:51:32qu'on va faire match nul
00:51:33ou perdre,
00:51:34qu'on sera en play-off
00:51:34et qu'on gagnera
00:51:35la Ligue des Champions,
00:51:36je signerai tout de suite
00:51:37parce que c'est notre objectif.
00:51:42Brac,
00:51:43le PSG est toujours
00:51:44très intéressant
00:51:44dans le jeu,
00:51:46mais en ce moment,
00:51:46ils ont du mal
00:51:47à concrétiser,
00:51:48à sanctionner
00:51:48leur temps fort.
00:51:50Ça ne t'inquiète pas
00:51:50pour la suite ?
00:51:51Non,
00:51:52ça ne m'inquiète pas
00:51:53sachant que
00:51:53ce qui est très cool
00:51:55avec le PSG désormais,
00:51:56c'est qu'on a
00:51:56un véritable précédent.
00:51:58On a vu de quoi
00:51:58cette équipe est capable,
00:51:59on sait qu'elle a
00:52:00cette marge
00:52:01de monter en puissance
00:52:03qui existe réellement
00:52:04désormais.
00:52:05Et c'est vrai que
00:52:05quand on écoute
00:52:05Louis-Sénriquet aussi
00:52:06aujourd'hui,
00:52:07on a envie un peu
00:52:08de se ranger derrière lui.
00:52:09Je ne sais pas
00:52:09si c'est le cas
00:52:10pour les neutres,
00:52:11pour ceux qui ne sont pas
00:52:12vraiment supporters du PSG,
00:52:13mais étant donné
00:52:14qu'il a montré la voie
00:52:15et que le passé
00:52:16lui a donné raison,
00:52:17aujourd'hui,
00:52:18on a moins
00:52:18cette inquiétude
00:52:19qu'on avait par le passé
00:52:20où à l'approche
00:52:21les huitièmes de finale,
00:52:22on était comme ça
00:52:23parce qu'on se disait
00:52:24que c'est Paris
00:52:25et que c'est toujours
00:52:25le moment où Paris
00:52:26tombe un petit peu.
00:52:28L'année dernière,
00:52:29plus ou moins à la même époque,
00:52:30on a eu ce switch.
00:52:31C'est vrai qu'on n'a pas
00:52:31vraiment eu la même chose là
00:52:32parce que Paris est plutôt bien
00:52:34et se qualifiera,
00:52:35il n'y a pas de problème.
00:52:36Mais en vrai,
00:52:37moi, je ne suis pas inquiet du tout.
00:52:39Et surtout,
00:52:39j'ai envie de rappeler
00:52:40que c'est vrai que
00:52:40cette saison,
00:52:41combien de fois est-ce
00:52:42qu'on a vu le 11 prime
00:52:43du PSG ?
00:52:44Très peu.
00:52:45On ne l'a souvent pas vu.
00:52:47Il y a des éléments
00:52:48qui sont très importants
00:52:49dans le schéma
00:52:49de Luis Enrique.
00:52:50Hakimi qui s'est blessé
00:52:52et a participé à la Cannes.
00:52:54Mentalement,
00:52:55est-ce qu'il y sera
00:52:55Hachraf Hakimi ?
00:52:56Après la défaite,
00:52:57en finale.
00:52:57Moi, je pense qu'il va avoir
00:52:58besoin de retrouver
00:52:59des sensations.
00:53:00Exactement.
00:53:01Je pense même peut-être
00:53:01des sensations club
00:53:02parce que là,
00:53:03tu sors de ta sélection,
00:53:04tu sais que ça a été
00:53:04très compliqué,
00:53:05il s'est passé beaucoup de choses.
00:53:06Je pense qu'il va falloir
00:53:07qu'il se reconnecte
00:53:07un petit peu avec le groupe
00:53:08et je vais laisser parler
00:53:09les autres.
00:53:10Mais en tout cas,
00:53:10je sais que je peux
00:53:12parfois un peu
00:53:12faire des tunnels.
00:53:13Non, c'était intéressant.
00:53:16Ah, donc c'était pas
00:53:17intéressant.
00:53:18Je rigole.
00:53:19Vas-y, Pierrot,
00:53:19tu veux...
00:53:20On va les tartiner.
00:53:21On va les tartiner,
00:53:22t'inquiète.
00:53:22Ils sont finis.
00:53:23Surtout lui.
00:53:24Ce que je voulais dire,
00:53:25c'est qu'on a une certitude
00:53:27avec ce PSG,
00:53:28c'est qu'en fait,
00:53:29ils ne vont pas avoir de regrets.
00:53:31Ils vont être à 100%.
00:53:32Il y aura une façon de jouer.
00:53:33Après,
00:53:34Luis Enrique,
00:53:34Paul Luis Enrique,
00:53:35les mecs qui sont devant
00:53:36et qui doivent marquer les buts,
00:53:37en fait,
00:53:37c'est de l'adresse
00:53:37et de la confiance
00:53:38et ce genre de trucs.
00:53:39les leviers qu'il utilise,
00:53:41lui,
00:53:42c'est de se dire,
00:53:43voilà,
00:53:43vous aurez un PSG
00:53:44qui est conquérant,
00:53:46qui va faire ce qu'il sait faire,
00:53:47qui va utiliser ses qualités,
00:53:48qui va mettre en difficulté
00:53:49l'adversaire.
00:53:50Après,
00:53:51ceux qui mettent le clope pointu
00:53:52ou la frappe dans la lucarne,
00:53:53ce n'est pas moi.
00:53:54Donc,
00:53:54tu n'as que cette certitude-là.
00:53:56Maintenant,
00:53:57pour l'instant,
00:53:57on n'est pas déçus.
00:53:58Alisson,
00:53:58il y a un joueur
00:53:59que tu attends en particulier
00:54:00demain face à Newcastle.
00:54:01Moi,
00:54:02je pense comme ça
00:54:02à Lucas Chevalier.
00:54:04Son début de mandat au PSG
00:54:06n'est pas encore
00:54:07à 100% réussi.
00:54:08Il est toujours
00:54:09au centre des attentions
00:54:10et il y a des buts parfois
00:54:12qui pourraient être évités.
00:54:14Moi,
00:54:14je les attends tous en fait
00:54:15au tournant.
00:54:15Voilà,
00:54:16complètement.
00:54:16Non,
00:54:16mais ce n'est pas péjoratif.
00:54:17C'est juste de dire
00:54:18qu'en fait,
00:54:18on veut voir notre équipe,
00:54:19on veut les voir briller
00:54:20et on veut les voir se qualifier.
00:54:21Ce n'est pas un joueur en particulier,
00:54:24c'est vraiment cet esprit de groupe,
00:54:25ce PSG en fait
00:54:26qui nous a fait vibrer l'année dernière
00:54:27qu'on veut retrouver
00:54:28en fait dans ce match de demain
00:54:29et se qualifier justement
00:54:31de la meilleure des meilleures
00:54:32et de la plus belle des manières.
00:54:33Et c'est bien ce que
00:54:33William Pacho a dit
00:54:35dans sa conférence de presse
00:54:36quand il a essayé de défendre
00:54:36un petit peu Lucas Chevalier
00:54:37parce qu'on sait que c'est
00:54:38un joueur qui va être maintenant
00:54:40dans les prochaines semaines
00:54:40très scruté.
00:54:41Dans le doute ?
00:54:42Oui,
00:54:42il est en phase de doute,
00:54:43c'est sûr.
00:54:44Donc je pense qu'il faut aussi
00:54:45que les joueurs
00:54:45prennent la parole aussi
00:54:47dans ces cas-là
00:54:47parce qu'il n'est pas tout seul
00:54:48Lucas Chevalier
00:54:49et c'était bien de l'entendre aussi.
00:54:51Le PSG a d'ailleurs recruté
00:54:52hier soir
00:54:53le jeune milieu offensif espagnol
00:54:54Dro Fernandez,
00:54:5618 ans,
00:54:57qui arrive en provenance
00:54:58du Barça.
00:54:59Il s'est engagé jusqu'en 2030
00:55:01avec le club parisien.
00:55:02C'est Pedro en fait,
00:55:02c'est ça ?
00:55:03C'est Pedro,
00:55:03oui.
00:55:04On l'appelle Dro.
00:55:05Il est Dro Fort à part.
00:55:05Pedro Fernandez.
00:55:06Magnifique.
00:55:07Paris a déboursé
00:55:08un depuis 6 millions d'euros
00:55:09pour le recruté.
00:55:09Il est content.
00:55:10Il a donné sa première interview
00:55:11hier aux médias
00:55:13du club parisien.
00:55:13Écoutez-le.
00:55:18Je suis très heureux
00:55:19et très fier
00:55:19de rejoindre le Paris Saint-Germain.
00:55:21C'est un moment
00:55:21de grande fierté
00:55:22pour moi et pour ma famille.
00:55:24Le PSG est un club immense
00:55:25que je suis depuis
00:55:26que je suis enfant
00:55:27où de grandes légendes
00:55:28ont marqué l'histoire.
00:55:31Toujours en Ligue des Champions.
00:55:32C'est dro-dro-bien.
00:55:33Oui.
00:55:36Moi aussi,
00:55:37j'ai le droit de jouer.
00:55:39Je rigole à tout.
00:55:40Moi, je rigole à tout.
00:55:41Même si rire France.
00:55:42Demain,
00:55:43Monaco jouera
00:55:44en Ligue des Champions.
00:55:45Ça survit
00:55:46en Ligue des Champions
00:55:46recevant la Juve.
00:55:47Il est fait
00:55:48sur les 10 derniers matchs
00:55:49pour la Juve.
00:55:50Pour se qualifier,
00:55:51Monaco,
00:55:51actuellement 21e
00:55:52et barragiste,
00:55:54doit battre la Juve.
00:55:55Pourtant,
00:55:55Sébastien Poconnelli
00:55:56s'est exprimé
00:55:57en conférence de presse
00:55:58dans la matinée
00:55:58et pour lui,
00:55:59il n'a pas forcément
00:56:00besoin d'une victoire
00:56:01Ah bon ?
00:56:01Le nul suffirait.
00:56:02Sauf qu'il faudra
00:56:03compter ensuite.
00:56:05On peut se focaliser
00:56:06sur notre plan de jeu
00:56:07et ce qu'on veut mettre
00:56:08en place.
00:56:09Mais forcément,
00:56:09on doit aussi
00:56:10savoir
00:56:12dans certaines circonstances
00:56:14ce qui se passe
00:56:14dans d'autres matchs.
00:56:16On sait que
00:56:17prendre un poids
00:56:20nous assurera
00:56:22quasiment
00:56:23la qualification.
00:56:25Quasiment.
00:56:26Donc,
00:56:26à partir de là,
00:56:27il faut jouer
00:56:28pour ça
00:56:29de manière
00:56:30audacieuse
00:56:33mais réfléchie.
00:56:37Je pense que oui,
00:56:38il faut être
00:56:38tenu au courant
00:56:39de ce qui se passe
00:56:40aussi dans les autres matchs
00:56:42dans certaines situations.
00:56:43On connaît la spirale
00:56:47négative
00:56:48des Monegas
00:56:48ces dernières semaines.
00:56:49C'est une victoire
00:56:50en 2026 seulement
00:56:51face à la Juve
00:56:53qui reste sur un 3-0
00:56:54contre Naples.
00:56:56Il faut gagner
00:56:56face à la Juve
00:56:58pour sécuriser
00:56:59vraiment
00:57:00cette place de barragiste.
00:57:01Le point du match nul
00:57:02va te faire compter
00:57:04beaucoup trop de...
00:57:05Il y a trop de possibilités
00:57:06qui rentrent en compte
00:57:07si tu fais match nul.
00:57:08Moi, je ne comprends pas
00:57:09que le coach Monegas
00:57:10qu'il arrive en conférence de presse...
00:57:12Vas-y, lâche-toi.
00:57:12Je ne comprends pas
00:57:13qu'il arrive en conférence de presse
00:57:14et qu'il te dise
00:57:14bon, le nul suffit.
00:57:16Alors qu'il y a trop de schémas
00:57:17qui peuvent rentrer en compte.
00:57:18Une victoire, ça suffit.
00:57:19On y va comme ça
00:57:20avec la victoire.
00:57:21Après, ne m'engueule pas.
00:57:23Je ne suis pas responsable
00:57:24de ce que dit
00:57:24Sébastien Pocognoli.
00:57:25Mais moi,
00:57:27honnêtement, Julien,
00:57:28je pense que ce coach
00:57:29a déjà compris
00:57:30qu'il ne réussirait pas
00:57:33à redresser cette équipe,
00:57:34je pense.
00:57:34On le voit
00:57:35ces dernières semaines,
00:57:36comme tu l'as dit,
00:57:36Monaco, c'est une équipe
00:57:37en état presque de mort cérébrale.
00:57:39Il ne se passe plus grand-chose.
00:57:40Il y a tellement de blessés.
00:57:41Il y a des blessés
00:57:42dans des secteurs en défense
00:57:43qui sont super importants.
00:57:44Il y a des joueurs qui arrivent
00:57:46et qui se blessent.
00:57:47Outefais notamment.
00:57:48Je veux dire,
00:57:49c'est très difficile.
00:57:50Et moi, je me mets
00:57:50à la place de Sébastien Pocognoli.
00:57:52Je pense qu'il n'imaginait pas
00:57:53que la saison tournerait comme ça.
00:57:55Je pense qu'en arrivant...
00:57:55Il aurait dû m'appeler avant.
00:57:56Je le redis.
00:57:57Peut-être.
00:57:58Je ne sais pas trop
00:57:58ce qu'il aurait fait.
00:57:59Peut-être qu'il aurait fait
00:58:00un multiplex.
00:58:02Mais pour être très sérieux,
00:58:04je pense vraiment que...
00:58:06Il sait déjà que la fin est proche.
00:58:09Et je pense qu'il n'est pas
00:58:10très lucide dans ses réponses.
00:58:12Il essaye de garder un semblant,
00:58:13un minimum de stature.
00:58:15Mais Monaco, cette saison,
00:58:16je ne vois pas d'où ça va repartir.
00:58:18On leur souhaite.
00:58:19Et quand tu vois
00:58:19ce que la Ju fait en ce moment
00:58:20avec Spalletti qui est de retour,
00:58:22qui a redonné la grandeur...
00:58:25C'est la dépression assurée.
00:58:27T'es le coach.
00:58:28T'es quand même la vitrine
00:58:29de ton équipe.
00:58:30Vas-y, donne-nous un petit peu
00:58:31des raisons d'y croire.
00:58:32Non, mince, à la fin,
00:58:33braque, fais quelque chose.
00:58:35Je me fais tirer dessus
00:58:36de partout.
00:58:37Non, non, mais moi,
00:58:39j'aimerais donner des raisons.
00:58:40Et puis Monaco, c'est une équipe,
00:58:41on le sait,
00:58:42on sait très bien comment c'est.
00:58:43Normalement, il n'y a pas
00:58:43vraiment de pression.
00:58:44Mais on entend aussi
00:58:45que dans le club,
00:58:47ça ne va pas bien.
00:58:47Il y a des problèmes
00:58:48avec le directeur sportif,
00:58:49avec Thiago Scouraud.
00:58:50On sait que sur certains aspects,
00:58:53sur l'hygiène des joueurs,
00:58:54il y a des joueurs
00:58:54qui ne sont peut-être
00:58:55pas concernés.
00:58:55Il y a des joueurs
00:58:55qui ont peut-être lâché
00:58:56complètement.
00:58:57Donc en fait,
00:58:58cette équipe-là,
00:58:58on peut écrire des papiers,
00:59:00on peut analyser,
00:59:00on peut discuter.
00:59:01Mais quand ils sont en train
00:59:02eux-mêmes de saboter,
00:59:04comment est-ce que nous,
00:59:04on va derrière se ranger ?
00:59:06Il ne faut pas être dupe non plus.
00:59:07C'est un discours qu'il a,
00:59:08ce n'est pas le discours
00:59:08qu'il aura dans le vestiaire non plus.
00:59:09Là, il est en train
00:59:10de sortir un peu le parapluie
00:59:11en se disant
00:59:11si on fait match nul,
00:59:12c'est bien par rapport
00:59:13à ce que j'ai en stock.
00:59:14Mais en vrai,
00:59:16le discours qu'il aura lui,
00:59:17c'est qu'on doit absolument gagner.
00:59:19Mettez un slip marron,
00:59:20on y va.
00:59:21S'il est écouté.
00:59:22Dans l'actualité de la Ligue 1,
00:59:24les copains,
00:59:24dimanche,
00:59:25Strasbourg devra se passer
00:59:26de Valentin Barco
00:59:27contre le PSG.
00:59:29Le milieu argentin
00:59:30est suspendu.
00:59:31Le maître à jouer
00:59:31Strasbourgeois a pris
00:59:32un carton jaune
00:59:32le week-end dernier
00:59:33contre Metz
00:59:34et ne savait pas
00:59:36qu'il était sous le coup
00:59:37d'une suspension.
00:59:38Il ne savait pas.
00:59:39Selon le journal,
00:59:39l'équipe Barco
00:59:40est remonté contre son club
00:59:41à qui il reproche
00:59:42de ne pas l'avoir prévenu
00:59:43du risque de suspension
00:59:44qui pesait au-dessus de sa tête
00:59:46depuis deux mois
00:59:47à la suite de son exclusion
00:59:48lors du déplacement
00:59:49à Lens
00:59:50le 22 novembre dernier.
00:59:51Il n'a pas été prévenu,
00:59:52ce n'est pas professionnel
00:59:53de la part du club
00:59:53et surtout de Kader Mangan,
00:59:55le coordinateur sportif.
00:59:56C'est son travail,
00:59:57c'est vraiment n'importe quoi
00:59:58à pester son entourage
00:59:59auprès du journal de l'équipe.
01:00:00Strasbourg assure
01:00:01que l'information
01:00:02a bien été remontée aux joueurs
01:00:03mais aurait pu être mal comprise.
01:00:05Moi, Pierrot,
01:00:06franchement,
01:00:06je trouve ça gonflé
01:00:06de la part de Barco.
01:00:07Alors, attends.
01:00:08Il doit tenir à jour
01:00:09ses cartons.
01:00:10Ce n'est pas le discours
01:00:12de Barco,
01:00:12c'est le discours
01:00:13de son entourage.
01:00:14Ce n'est pas forcément
01:00:15la même chose.
01:00:15Ceci étant dit,
01:00:16Barco,
01:00:17qui a une grinta
01:00:18de malade mentale
01:00:18et de vrai argentin
01:00:19qui met les brins
01:00:20à quasiment l'intégralité
01:00:21de la Ligue 1,
01:00:22je pense que
01:00:23qu'il soit au courant
01:00:24ou qu'il ne soit pas au courant,
01:00:25il fait exactement
01:00:25la même chose.
01:00:26Donc, je pense que ça,
01:00:27c'est son entourage
01:00:28qui veut essayer
01:00:29de mettre ça sur le dos
01:00:30comme si Barco
01:00:31aurait pu se canaliser
01:00:32pendant un match de foot.
01:00:33Il est ravagé.
01:00:35C'est un joueur
01:00:36qui est magnifique
01:00:37et on l'aime pour ça
01:00:40il est authentique,
01:00:41il est entier
01:00:42quand il joue
01:00:42et voilà,
01:00:43il a fait cette faute,
01:00:44il a pris un carton,
01:00:44il a pris un carton.
01:00:45Après, s'il faut lire
01:00:46les 600 règles de l'année...
01:00:47Non mais quand tu sais
01:00:48combien il te reste de points
01:00:49sur ton permis par exemple,
01:00:50tu vois,
01:00:51c'est du même acabit.
01:00:51A priori,
01:00:52tu sais les dernières chances
01:00:53qu'il te reste.
01:00:53Tu en as conscience.
01:00:55Pardon, vas-y.
01:00:56Non, non,
01:00:56mais tu peux continuer en vrai
01:00:58mais c'est vrai
01:00:59que sur ce coup-là,
01:01:00en fait,
01:01:01c'est un point de règlement
01:01:02qui est un peu particulier
01:01:03en vérité.
01:01:04Les joueurs,
01:01:05ils savent très bien
01:01:05quand tu prends par exemple
01:01:06un carton jaune,
01:01:07tu sais que tu vas être suspendu.
01:01:08Quand tu prends un carton rouge,
01:01:09tu connais tes suspensions
01:01:10mais là,
01:01:10on parle d'un truc qui...
01:01:11Il y avait un sursis.
01:01:12Ouais, c'est ça,
01:01:12il y avait un sursis.
01:01:14Donc en fait,
01:01:14on ne va pas mentir,
01:01:15les mecs,
01:01:15ils oublient en vrai.
01:01:17Je pense qu'ils y pensent même.
01:01:17C'est grave.
01:01:18Et au moment où ça tombe,
01:01:20on va chercher les responsables.
01:01:21C'est la dénatur de ton jeu.
01:01:22Si tu dis,
01:01:23tu y vas en fait à 80%
01:01:24parce que tu as déjà un jaune,
01:01:26quand tu prends un jaune
01:01:26à la deuxième minute,
01:01:27tu sais que tout le match,
01:01:28il te reste à jouer.
01:01:29Si tu reprends un jaune,
01:01:30tu sors.
01:01:30T'es au courant de l'arrivée
01:01:31quand même à un moment donné.
01:01:32Mais Pierre,
01:01:33je vais même aller encore plus loin.
01:01:35Je vais même aller encore plus loin.
01:01:36Toi qui a pris beaucoup de cartons rouges.
01:01:39Ça va les amis ?
01:01:40Non, non.
01:01:41Toi qui a joué au foot.
01:01:43Ah bon ?
01:01:43Merci.
01:01:44Non mais,
01:01:44non mais,
01:01:45non mais,
01:01:45non mais,
01:01:45Pierre,
01:01:45même quand tu sais
01:01:47que tu as une suspension.
01:01:48Bien sûr.
01:01:48Au dessus de la tête,
01:01:49tu n'y penses même pas.
01:01:50Tu calcules même pas.
01:01:51Heureusement.
01:01:52Autre info au foot
01:01:53à vous donner,
01:01:54mes copains et copines.
01:01:54Le président de la commission
01:01:55des arbitres
01:01:56de la Confédération africaine
01:01:58de football
01:01:58a donné son avis,
01:02:00un avis assez lunaire
01:02:01sur l'affaire des serviettes
01:02:02après la finale de la Cannes
01:02:04en pointant du doigt
01:02:05la responsabilité
01:02:06des gardiens de but.
01:02:08Souvenez-vous,
01:02:09lors de cette finale
01:02:10entre le Maroc
01:02:10et le Sénégal,
01:02:12des ramasseurs de balles,
01:02:12des membres de la sécurité
01:02:13du stade
01:02:14et même deux joueurs marocains
01:02:15qu'on a vus en photo,
01:02:15Hakimi et Saïbari,
01:02:16s'étaient activés
01:02:17pour enlever la serviette
01:02:18placée dans le but
01:02:19du gardien sénégalais,
01:02:20Édouard Mendy.
01:02:21Heureusement que Yévan Diouf
01:02:22faisait le vigile
01:02:23et le garde du corps.
01:02:24La déclaration donc
01:02:25du président de la commission
01:02:26des arbitres de la CAF.
01:02:27La serviette n'est pas
01:02:28un équipement d'un joueur
01:02:29ou d'un gardien.
01:02:30Lorsqu'un gardien s'accompagne
01:02:30d'une serviette,
01:02:31ça doit être de manière
01:02:31très sportive
01:02:32et avec plus de fair play.
01:02:34Dès lors que celui-ci
01:02:35commence à crier
01:02:35ou influencer le jeu,
01:02:36je pense que cette serviette
01:02:37doit être loin
01:02:38de cet espace de jeu.
01:02:40Franchement, c'est lunaire
01:02:41ce qu'il raconte à l'Issol.
01:02:42Il dit n'importe quoi.
01:02:43Moi, je n'ai même pas envie
01:02:44de commenter
01:02:44parce qu'en fait,
01:02:45je ne sais même pas
01:02:45d'où ça sort.
01:02:46Lunaire, c'est vraiment
01:02:47le bon terme.
01:02:49Ça ne sert à rien.
01:02:50C'est le président des arbitres.
01:02:51Ça ne sert à rien.
01:02:53Est-ce qu'il sait pourquoi
01:02:53le gardien a une serviette
01:02:55à côté de lui ?
01:02:56C'est pour s'essuyer les gants,
01:02:57l'astrospie.
01:02:58À quel moment,
01:02:59une histoire de fair play ?
01:03:00C'est bon.
01:03:00Moi, c'est next.
01:03:02Franchement,
01:03:03je n'ai même pas compris
01:03:04l'intervention.
01:03:04Je ne vois pas quoi ça sert.
01:03:06Écoute, on cautionne
01:03:07que Yévan Diouf
01:03:08a failli se faire kidnapper
01:03:09sur le bord du terrain
01:03:09pendant le match
01:03:10sans problème.
01:03:11Je trouve que c'est
01:03:13un, se dédouaner,
01:03:15ne pas prendre
01:03:15ses responsabilités
01:03:16parce que le match
01:03:17aurait dû être arrêté
01:03:18un bon nombre de fois
01:03:18et bien avant justement
01:03:19ce pénalty
01:03:20où les Sénégalais sont partis.
01:03:22Mais quand tu regardes
01:03:24la scène avec Yévan Diouf,
01:03:25c'est une prise d'otage
01:03:26le truc.
01:03:27Ils sont en train
01:03:27de se faire courser
01:03:28et par le vigile
01:03:29et par les armateurs de balles.
01:03:30C'est n'importe quoi.
01:03:33On va finir ce plan
01:03:34avec un peu de plaisir.
01:03:35Plus sympa, plus marrant.
01:03:37On va essayer
01:03:37avec un top 3
01:03:38des petits bons bons,
01:03:39des goles à saut.
01:03:40Ores Guero,
01:03:41notre journaliste,
01:03:41a sélectionné
01:03:42et que j'ai validé aussi
01:03:43parce qu'ils étaient
01:03:44vraiment très beaux.
01:03:45Numéro 3,
01:03:46foot italien
01:03:46Elas Véron
01:03:47face à Loudinez.
01:03:49Le but du 2-1
01:03:50de Loudinez,
01:03:51c'est du super.
01:03:52Oui, regarde-moi ça là.
01:03:53Exilie,
01:03:54le point d'Alessandro Zavoli.
01:03:55Il y a un petit effet.
01:03:56Magnifique.
01:03:57Pas que petit.
01:03:58Oui, petit effet.
01:03:59Moi, j'ai adoré
01:03:59la courbe de cette frappe-là.
01:04:01Ah si, si, c'est propre.
01:04:02Oui, mais ballon rouge.
01:04:03On n'aime pas les ballons rouges.
01:04:04C'est pas grave,
01:04:04c'est Tidjani
01:04:04qui n'est pas les ballons rouges.
01:04:05Les daltoniens.
01:04:06Numéro 2,
01:04:07on va filer en Australie.
01:04:09Melbourne
01:04:09face à Sydney.
01:04:11Melbourne
01:04:11d'un certain Juan Mata.
01:04:12Là, la passe
01:04:13et la frappe.
01:04:14Oh, ça on aime bien.
01:04:16Qui gagne
01:04:16Yelacic.
01:04:18Qui joue à 3.
01:04:19On dirait le maillot de Bordeaux.
01:04:20La frappe.
01:04:20Magnifique.
01:04:21Victoire 4-0.
01:04:22Et numéro 1,
01:04:23c'est un match
01:04:23des moins de 18 ans
01:04:25du FC Barcelone
01:04:26face à l'Académie
01:04:26Mohamed Siss.
01:04:27Oui.
01:04:28Et regardez-moi celui.
01:04:30Oh, du dos !
01:04:31Brossé là !
01:04:32Le petit brossé.
01:04:33Il joue pour l'Académie
01:04:35Mohamed Siss au Maroc.
01:04:36Ah, il ne joue pas
01:04:37pour le Barça.
01:04:38Extraordinaire.
01:04:38Mais il a parti au Barça.
01:04:39Thiro, je ne te demande pas
01:04:40lequel tu as préféré.
01:04:41Dernier.
01:04:42Eh non, le deuxième.
01:04:43Ah ouais ?
01:04:44Le deuxième parce que
01:04:44le deuxième est plus compliqué.
01:04:45Là, il faut de la réussite,
01:04:46la frappe est pure
01:04:47et tout ça, c'est très beau.
01:04:48Mais le deuxième,
01:04:49on sent que c'est exactement
01:04:49ce qu'il veut faire
01:04:50et il obe le gardien.
01:04:52Mais il est très beau aussi celui-là.
01:04:53Alisson, braque rapidement.
01:04:54Moi, le premier.
01:04:55Le premier.
01:04:55Il a une clause libératoire
01:04:56le jeune du Barça ou quoi ?
01:04:57Pour savoir.
01:05:03On joue.
01:05:04Il faut les mettre à l'amende un peu.
01:05:06C'était malin.
01:05:08Il faut qu'on gagne
01:05:10comme ça, il est ratatif
01:05:10et après, il perde.
01:05:12C'est depuis le début de l'émission,
01:05:14il se chante sur ce jeu.
01:05:15Attention, à la fin de la semaine,
01:05:16on aura le verdict
01:05:17de ce mois de janvier.
01:05:18Pour l'instant,
01:05:18c'est la team Reste du Monde
01:05:19qui mène 7-4.
01:05:217-4, mais on n'est pas à l'abri
01:05:22d'un mot-compte double,
01:05:23d'une victoire à 3 points.
01:05:25Ça peut tomber dans la carte russe.
01:05:27Vous le savez.
01:05:28Il faut les aider, ceux-là.
01:05:29Le grand chef.
01:05:29On rappelle le gage
01:05:32pour l'équipe perdante
01:05:33à la fin de la semaine
01:05:34ou lundi prochain, je ne sais plus.
01:05:35On se déguise les Jeux Olympiques.
01:05:37Donc, combi de ce qui est ridicule,
01:05:39le stick à lèvres,
01:05:39le cache-oreille,
01:05:40le pompon, la totale.
01:05:41On en veut du...
01:05:42J'ai hâte.
01:05:43On n'en aura pas besoin.
01:05:44J'ai hâte de te voir avec le bonnet.
01:05:45C'est la team Reste du Monde
01:05:46qui commence.
01:05:47Vous êtes confiant ?
01:05:49Attention au choix de l'enveloppe.
01:05:53Reuse.
01:05:54Tu reuses.
01:05:55Toujours 15 secondes
01:05:55pour répondre à une question d'actualité
01:05:57et attention à la jauge.
01:05:58Chacun votre tour.
01:05:59C'est parti.
01:05:59Fait en sorte qu'elle parte
01:06:01au bon moment à la jauge.
01:06:02Merci.
01:06:03Un journaliste avait parié
01:06:04que les Clippers
01:06:05ne gagneraient pas 15 matchs.
01:06:06Mais il a perdu.
01:06:07Qu'a-t-il fait ?
01:06:08Trois propositions.
01:06:09Il a découpé sa carte de presse.
01:06:11Il a imprimé son tweet
01:06:12et il a mangé en direct.
01:06:13Il s'est baladé tout nu
01:06:14dans les rues de Los Angeles.
01:06:16La 2.
01:06:18C'est quoi la 2 ?
01:06:19Il a mangé son tweet.
01:06:19Il a mangé son tweet.
01:06:21Il a mangé son tweet.
01:06:22Vous le savez ?
01:06:23Je ne t'inquiète.
01:06:24Réponse en images.
01:06:25Vérifions.
01:06:26Qu'est-ce qu'il a fait ?
01:06:27J'aimerais bien
01:06:27qu'il soit tout nu quand même.
01:06:29Il a mangé le bout de papier
01:06:31où il y avait son tweet.
01:06:33Il est belle.
01:06:34Bon, cela dit,
01:06:35c'est un bout de papier.
01:06:36C'est pas ouf.
01:06:39C'est pas des punaises non plus.
01:06:40Grand-chef.
01:06:40Déjà ?
01:06:41Pierre, tu peux être aidé par Jus
01:06:43mais il me faut ta réponse
01:06:45en espagnol.
01:06:46Ah, question linguistique.
01:06:48Tim Bouby ?
01:06:49Il croit que je suis...
01:06:50C'est Jeff Panaclok.
01:06:51Pas facile
01:06:52parce qu'en plus,
01:06:53c'est des chiffres.
01:06:54Dron Fernandez
01:06:55aura au PSG
01:06:56le même numéro
01:06:57que Javier Pastore.
01:06:58Mais lequel ?
01:06:59En espagnol, bien sûr.
01:07:02Ben ti-ci-été.
01:07:03Ben ti-ci-été.
01:07:05Eh, olé !
01:07:06Paris Tass,
01:07:07t'aimes bien
01:07:08mes boutons.
01:07:09Allez, au revoir.
01:07:11Il est de plus en plus bilingue.
01:07:12C'est fou, hein ?
01:07:13Ça fait un partout.
01:07:14Team Rest du Monde.
01:07:14Quand je vais faire de l'Allemagne.
01:07:15Question tennis.
01:07:18Pour quelle raison
01:07:19Gaël, mon fils,
01:07:19n'a-t-il toujours pas quitté
01:07:20Melbourne en Australie ?
01:07:22Alors qu'il a perdu.
01:07:23Team Napping, évidemment.
01:07:25Carlos Ghosn, ça vaut pas ?
01:07:26Il n'y a pas des propositions ?
01:07:27Non, mais là,
01:07:27c'est trop simple.
01:07:28Non, je ne sais pas.
01:07:30Ben non, pas de propal.
01:07:31Pour quelle raison
01:07:31il n'a pas quitté ?
01:07:32Réfléchissez.
01:07:33Un problème de visa ?
01:07:34À cause de sa femme ?
01:07:36Svitolina qui a gagné ?
01:07:37Ouais, Svitolina qui est passée au besoin.
01:07:38Oh, de justesse !
01:07:40Oh, de justesse !
01:07:41Bravo !
01:07:42Yes !
01:07:42Pour supporter sa femme,
01:07:44Elina Svitolina,
01:07:45qualifiée en demi-finale,
01:07:46qui a battu Coco Gauff.
01:07:47Oh, je t'ai de chance.
01:07:48Vous ne l'aviez pas du tout, par contre ?
01:07:49Non, je ne l'avais pas.
01:07:50J'ai reconnecté les dots.
01:07:51Moi, en plus, je n'avais pas rien.
01:07:52Punaise.
01:07:53Ça fait de un.
01:07:54Team Moby ?
01:07:55Oui.
01:07:55Tremblait ou pas un peu ?
01:07:56Non, ils ont trop de chance.
01:07:57Non, c'est pas de la chance.
01:07:58Question basket.
01:07:59Quel joueur européen
01:08:01a inscrit 46 points
01:08:02cette nuit en NBA ?
01:08:03Je le trouve un peu rapide
01:08:07dans sa réponse.
01:08:08Ah, il l'a fait.
01:08:09Trop facile.
01:08:10Trop facile pour ça.
01:08:11Alors, c'est Doncic.
01:08:14C'est une bonne réponse.
01:08:15C'est qui le deuxième ?
01:08:15Non, Donovan.
01:08:17Allez, allez, va là-bas.
01:08:18Donovan Mitchell.
01:08:19Allez, allez, allez.
01:08:20Ça ne compte pas du tout.
01:08:21Ils ont l'enveloppe facile.
01:08:22On montre l'étendue
01:08:25de partout.
01:08:27Team Restet du Monde.
01:08:28Elle est dure ?
01:08:29Non.
01:08:30Quel international français
01:08:31va retrouver Monaco,
01:08:32son club formateur,
01:08:33demain en Ligue des Champions ?
01:08:35Juventus Monaco,
01:08:37c'est Geffrey Turam.
01:08:37Geffrey Turam, ouais.
01:08:38C'est très difficile, ça.
01:08:41Il avait quitté Monaco,
01:08:43il est parti à Nice
01:08:43et après Nice, du coup,
01:08:44il est parti.
01:08:45Ce rire machiavélique,
01:08:46confirme,
01:08:47c'est une bonne réponse.
01:08:493-2.
01:08:50Il n'est pas bien là.
01:08:51Sub, il est amboissé.
01:08:53Oui, français.
01:08:53Team Moby.
01:08:54Bien sûr.
01:08:55Ah, elle aime bien celle-là.
01:08:56Le PSG n'a jamais battu Newcastle
01:08:59dans son histoire.
01:09:00C'est vrai ou c'est faux ?
01:09:01Aïe, aïe, aïe.
01:09:02Elle est bien celle-là.
01:09:03Elle est pas mal.
01:09:04La dernière fois.
01:09:05Surtout si on a la réponse.
01:09:07Vous avez perdu.
01:09:08Oh là là là là.
01:09:10Les coquines, celle-là.
01:09:11Moi, je dirais vrai.
01:09:13C'est vrai.
01:09:14Tu dis vrai ou c'est vrai ?
01:09:15C'est une bonne réponse.
01:09:16C'est vrai.
01:09:17Paris n'a jamais battu Newcastle.
01:09:19Oui, j'assume.
01:09:20Concentre-toi, Alisson.
01:09:21Concentre-toi.
01:09:22Trois partout.
01:09:23Cette séance de tir au but
01:09:24est insupportable.
01:09:25Pourquoi ?
01:09:26Team Reste du Monde.
01:09:27En l'honneur de quel animal
01:09:28Manchester City
01:09:29vient-il de créer
01:09:30un nouveau maillot ?
01:09:31Trois propositions.
01:09:33Cheval,
01:09:34chien,
01:09:34coq.
01:09:35C'est pour le nouvel an chinois.
01:09:36Moi, je dirais ça.
01:09:37C'est pour le nouvel an chinois.
01:09:38Moi, je vois pas de...
01:09:39C'est la ligorne.
01:09:40Si, si, si.
01:09:41C'est celui-là.
01:09:41C'est le chien.
01:09:42Ah, le chien ?
01:09:43Oui, oui.
01:09:43Mais c'est le nouvel an chinois.
01:09:44Donc le chien.
01:09:45C'est bon alors.
01:09:46Le chien.
01:09:46Je vois pas bien où est la logique.
01:09:47Mais pourquoi pas ?
01:09:48Non plus, je la vois pas.
01:09:48Donc le chien,
01:09:49c'était le cheval.
01:09:51C'est des britanniques aussi.
01:09:52C'est l'année du cheval.
01:09:53Nouvel an chinois.
01:09:54Regardez le maillot,
01:09:55comme il est beau.
01:09:56Regarde le bon sens.
01:09:57C'est le nouvel an chinois
01:09:57et c'est les britanniques
01:09:58donc ils ont pris un cheval.
01:09:59Mais attends.
01:10:01Mais il est où le cheval, là ?
01:10:02On l'a pas vu.
01:10:03C'est des signes chinois.
01:10:04Aucun sens.
01:10:05C'est un camoulox dans sa tête,
01:10:06Alison.
01:10:07Mais la question est...
01:10:08Attention,
01:10:08première erreur,
01:10:09premier but raté.
01:10:10Team Booby.
01:10:12Qu'est-ce que c'est ça ?
01:10:13Ah, c'est du hand.
01:10:14Qui a terminé
01:10:14meilleur marqueur des bleus
01:10:16contre l'Espagne ?
01:10:17Imreek Min.
01:10:18Oh non,
01:10:19mais alors,
01:10:19quand t'es comme ça, toi ?
01:10:20Mais t'as fait comme l'autre,
01:10:21t'as mangé le journal, en fait.
01:10:22Non, non, non,
01:10:23c'est pas possible.
01:10:24Peut-être qu'il bluffe, hein ?
01:10:25T'as le nombre de buts ?
01:10:27Je crois que c'est 7.
01:10:28Oh, c'est un surprise en plus.
01:10:30Bonne réponse.
01:10:31Emreek Min avec 7 buts.
01:10:32Et dis,
01:10:32ils ont l'enveloppe facile.
01:10:33Team Rest du Monde,
01:10:34carte bonus.
01:10:35Écoutez le grand chef.
01:10:36C'est vous qui avez choisi le bloc.
01:10:36Il faut marquer,
01:10:37sinon ça perd.
01:10:38Ah, t'es pas.
01:10:40Alison Braque,
01:10:40vous avez le droit
01:10:41à autant de réponses que vous voulez.
01:10:43Le temps de la jauge,
01:10:44autant de réponses que vous voulez.
01:10:45Donne-leur la réponse.
01:10:45Écoutez-moi bien.
01:10:4750 buts et 50 passes décisives.
01:10:49De qui,
01:10:49Luis Enrique,
01:10:49attend-t-il,
01:10:50ironiquement,
01:10:55Chevalier,
01:10:57Marquinhos,
01:10:58Vitinha,
01:11:00Ruiz,
01:11:02Parasrella,
01:11:03Otel Oramos.
01:11:06La recrue !
01:11:07Ron Fernandez,
01:11:08la recrue !
01:11:10C'est aujourd'hui,
01:11:10c'est de l'actu,
01:11:11on l'a vu à l'entraînement.
01:11:13Bravo !
01:11:14Vous l'avez pas ?
01:11:15Je me suis dit,
01:11:16ils vont pas la faire quand même.
01:11:17Lucas Chevalier,
01:11:18c'est très bon.
01:11:18Ah ouais,
01:11:18Lucas Chevalier.
01:11:19J'étais obligé de le tenter parce que...
01:11:21Il a dit que c'était ironique.
01:11:22Est-ce qu'on doit répondre à la question ?
01:11:23C'est un non,
01:11:24c'est gagné ?
01:11:25C'est une victoire de la Team Boobie
01:11:26qui recolle !
01:11:275-7,
01:11:28bravo !
01:11:28Enveloppe de Chartres,
01:11:29ça faisait longtemps que j'avais pas perdu.
01:11:31C'est dommage parce qu'ils avaient préparé
01:11:32leur photo de célébration,
01:11:33mais ça sera pas bon.
01:11:34Eh oh !
01:11:35On le rend pour la prochaine.
01:11:36Greg Hacher,
01:11:37rentre ici,
01:11:37mettre un peu de...
01:11:38Mais c'est pas possible,
01:11:39mais enfin !
01:11:40Mais qu'est-ce que tu veux ?
01:11:41Mais enfin !
01:11:42Bonsoir à tous,
01:11:43bonsoir français.
01:11:44Tu l'avais toi ?
01:11:45Ça va bien et toi ?
01:11:45Tu l'avais de Rofernandez ?
01:11:46En tout cas,
01:11:47ça me paraissait logique.
01:11:48Je n'avais pas exactement la phrase.
01:11:49On écoute le programme
01:11:52de l'équipe de Greg.
01:11:52Vous avez dissipé
01:11:53les bandes de petits bâtons foufrous.
01:11:54Pardon, pardon.
01:11:55Non, mais c'est magnifique.
01:11:56Comment Gwiri
01:11:57a doublé Aubameyang ?
01:11:58C'est le comment de Raphaël Semel.
01:12:00Pas mal.
01:12:00Le top 8,
01:12:01est-ce que c'est vraiment vital ?
01:12:02Est-ce qu'ils l'ont pas ?
01:12:03C'est une cata.
01:12:03Ça, c'est pour le PSG.
01:12:04Le mercato.
01:12:05Le pourquoi ?
01:12:06Pourquoi les serviettes
01:12:07font tourner
01:12:08à l'envers le football ?
01:12:09Et bien sûr,
01:12:10on va mettre la musique.
01:12:11Les serviettes qui rentrent zinzin
01:12:12depuis la Cannes,
01:12:13évidemment,
01:12:14on va revenir.
01:12:14on va voir le dossier serviettes.
01:12:15Je ne pensais pas
01:12:15qu'un jour,
01:12:16Jérôme a un dossier serviettes.
01:12:17Et puis,
01:12:17on est à la 996e.
01:12:19Lundi,
01:12:19c'est la millième de l'hégé
01:12:20dans la fête.
01:12:22Et pas que pendant l'émission.
01:12:24Après l'émission aussi.
01:12:25Merci.
01:12:25Voilà, évidemment.
01:12:26Avec un casting
01:12:27composé de...
01:12:28Alors, au casting,
01:12:31Ludovic Aubragniak.
01:12:33Regarde pas.
01:12:36Euh...
01:12:37Enlevez, enlevez.
01:12:38Ah oui,
01:12:38Julien Brun,
01:12:39Baudot Trémoulinas.
01:12:40David Beckham.
01:12:40Camille Macailly.
01:12:41Attends,
01:12:42il est où ?
01:12:42Et bien sûr,
01:12:43et le défenseur
01:12:44du Groenland,
01:12:44Olivier Bossard.
01:12:45Ah,
01:12:46je ne savais pas
01:12:46cette info.
01:12:47Mais il est franco-danoir.
01:12:48Oui,
01:12:48mais le défenseur
01:12:49du Groenland,
01:12:49je ne l'avais pas.
01:12:50L'équipe de Greg,
01:12:50c'est tout de suite.
01:12:51Nous,
01:12:51on ne va pas se dire
01:12:51à demain.
01:12:52Parce que demain,
01:12:53je vous l'ai dit,
01:12:53qu'est-ce qu'il y a
01:12:54à la place de l'équipe
01:12:54de Choc ?
01:12:55En Géorgie,
01:12:56en Futsal.
01:12:56Avec une magnifique victoire,
01:12:57on l'annonce.
01:12:58Donc,
01:12:58on va se retrouver
01:12:58jeudi 16h45.
01:13:00Et la photo de célébration,
01:13:02elle est pour la team Booby
01:13:02qui a le téléphone à la main.
01:13:03J'ai très peur.
01:13:05À jeudi,
01:13:05tout de suite,
01:13:05c'est l'équipe de Greg.
01:13:06Salut les copains.
01:13:07La photo,
01:13:08c'est quoi ?
01:13:09Je ne l'ai pas du tout.
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