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  • il y a 2 jours
Gabriel Attal, secrétaire général du parti “Renaissance” et ancien Premier ministre, était l’invité du Face-à-Face de ce mardi 27 janvier sur BFMTV et RMC. Il a notamment été interrogé sur le changement de nom prévu de son parti "Renaissance".

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Transcription
00:00Alors puisqu'on est sur le parti, j'aimerais bien quand même y voir plus clair sur votre histoire de nom.
00:04Ça s'est appelé En Marche, ça s'est appelé La République En Marche, LREM, ça s'est appelé Ensemble pour la République,
00:10ensuite ça s'est appelé Ensemble tout court, ensuite ça s'est appelé Renaissance et maintenant ça va s'appeler Nouvelle République.
00:15Alors je vous avoue qu'en regardant tous ces noms en si peu de temps, je me suis quand même dit qu'il y avait un côté, vous vous cherchez quoi.
00:21Vous savez, moi quand j'ai pris les rênes de ce parti il y a un an, les adhérents eux-mêmes m'ont dit qu'il fallait changer de nom.
00:27Mais pourquoi est-ce qu'il y a eu plein de changements de nom avant ?
00:30Parce qu'on ne savait pas très bien où vous habitez quand ?
00:32Quand je n'étais pas en responsabilité ?
00:33Je pense parce que les noms qui ont été choisis ne reflétaient pas forcément un projet politique.
00:37Or je pense que le nom d'un parti, ça doit permettre d'identifier le projet politique de ce parti.
00:42Ce que j'ai répondu aux adhérents il y a un an, c'est que je souhaitais d'abord qu'on travaille sur le fond et sur le projet.
00:47D'ailleurs vous dites, une fois qu'on a fait ce travail, ce travail de réflexion sur le fond, le nom peut changer pour refléter une idéologie.
00:54C'est quoi votre idéologie ?
00:55Moi je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance.
01:00Moi je suis libéral en matière économique, c'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social,
01:07il faut de l'emploi, il faut de la croissance, pour ça il faut des entreprises.
01:09Et donc il faut permettre à nos entreprises d'être compétitives.
01:12Je suis très ferme sur les questions régaliennes, la sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité.
01:18C'est peut-être un angle mort de ces dernières années, il faut assumer de le dire, dans la politique qui a été conduite par les gouvernements.
01:25Le régalien, c'est-à-dire toutes ces questions d'autorité, de laïcité, vous estimez que vous n'êtes pas suffisamment attaqué, vous les macronistes je veux dire.
01:30J'estime que collectivement, effectivement, il y a une forme de constat d'échec sur un certain nombre de sujets.
01:36C'est une réalité, et encore une fois, ce n'est pas un gros mot de le dire.
01:38En tout cas, moi, à chaque fonction qui a été la mienne, j'ai tout fait pour agir sur ces sujets-là, on pourrait y revenir.
01:44Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques.
01:47Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français,
01:50que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie.
01:54Vous savez que je défends un texte pour que, pour des personnes qui sont dans une situation incurable, qui souffrent, qui n'ont pas d'autre solution,
02:01il puisse y avoir une aide active à mourir.
02:03Et enfin, je suis profondément pro-européen.
02:06Voilà, si je devais résumer ce en quoi je crois.
02:08Je pense que ça permet de répondre à un certain nombre de problèmes que se posent les Français,
02:12et par ailleurs, que ça permet de rassembler assez largement.
02:15Le journal La Nouvelle République, initialement La Nouvelle République du Centre, vous l'avez vu, a réagi à votre nouveau nom.
02:23Alors, il n'y a pas de nouveau nom encore, à vous, ce ne sera pas La Nouvelle République ?
02:27J'ai annoncé que le nouveau nom, ce serait après les municipales.
02:30Il y a plusieurs noms qui sont possibles.
02:31Dont La Nouvelle République.
02:32Parce que La Nouvelle République, c'est une dynamique qu'on a lancée au mois de septembre dernier, à Arras,
02:37précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France,
02:40qu'il faut refonder notre modèle, si on veut qu'ils survivent.
02:42Vous ne dites pas que...
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