00:00Il y a eu un choix, parce qu'il y avait soit une petite augmentation des charges de travail et une baisse de CVAE, soit l'un ni l'autre.
00:07Le choix là aussi, ça a été la stabilité, c'est-à-dire qu'on ne va pas augmenter les charges de travail, mais c'est vrai qu'on ne pourra pas baisser les impôts.
00:13Moi, j'ai préféré qu'on ait de la stabilité, qu'aucune entreprise en 2026 ne paye ni sur les charges de travail, ni sur la fiscalité, plus d'impôts, plus de charges.
00:23C'est vrai qu'on aimerait faire des réformes.
00:24Et je vous le dis, moi je m'engagerais évidemment, dès que je pourrais, pour que ces impôts de production, notamment cette taxe qu'on appelle la CVAE, puissent baisser.
00:33Mais à un moment donné, entre tout bloquer, ne pas avoir de budget, ou alors nous lancer, comme le Rassemblement National nous l'a montré, dans des grandes aventures,
00:41avec des choses qui ne fonctionnent pas, ces fameux 34 milliards de hausses d'impôts, ou alors dire, bon, au fond, ce qu'il faut peut-être mieux, c'est assurer la stabilité, garder ce qu'on a,
00:49se dire qu'il y aura des grands débats politiques en 2027, que je veux, moi, qu'ils se tiennent dans une forme de clarté.
00:54Parce que si on dit n'importe quoi, on fera croire n'importe quoi, et bizarrement après, il ne se passera rien du tout.
00:59Et donc, le choix qu'on a fait, à nouveau, je le dis, c'est la stabilité.
01:02Le monde autour de nous est très instable.
01:05Nous avons une immense responsabilité, nous, Français, dans l'ordre géopolitique.
01:09Le président de la République, on le voit, se bat pour notre souveraineté.
01:12Il fallait un budget à notre pays.
01:14C'est donc un budget de stabilité.
01:16Et je le dis, on a préféré la stabilité à l'aventure.
01:19Et je pense que les Français peuvent le comprendre.
01:20C'est dans leur intérêt, qu'il soit un ménage, un chef d'entreprise petite ou moyenne, je pense qu'on fait mieux comme ça.
01:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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