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  • il y a 13 minutes
La publication du livre du mari de Catherine Laborde, Thomas Stern, a provoqué une véritable tempête au sein de la famille. Intitulé Y a-t-il une vie après ta mort ?, l’ouvrage raconte les derniers mois de l’ancienne présentatrice météo, atteinte d’une maladie neurodégénérative. Mais cette démarche a été très mal accueillie par ses proches.

Ses deux filles, Gabrielle et Pia, jugent la sortie du livre prématurée et profondément maladroite. Elles estiment que cette exposition publique de la fin de vie de leur mère manque de pudeur. La sœur de Catherine Laborde, Françoise Laborde, a été encore plus sévère dans ses critiques. Elle a dit ressentir de la « consternation », du « chagrin » mais aussi du « dégoût » face à cette publication.

Elle accuse Thomas Stern de transformer une période intime et douloureuse en objet médiatique. Françoise Laborde considère que certains passages donnent une image déformée de la réalité familiale. Elle reproche également au mari de Catherine Laborde de se présenter comme le seul véritable pilier dans l’accompagnement, en effaçant le rôle des autres proches. Selon elle, cette démarche relève d’un manque total de délicatesse envers la mémoire de sa sœur.

Elle parle même d’une initiative qu’elle juge « indécente » et difficilement acceptable. La polémique s’est aggravée avec la plainte déposée par une aide-soignante ayant accompagné Catherine Laborde.

Cette dernière évoque des tensions et dénonce des accusations de harcèlement moral.

Thomas Stern, était invité hier soir dans "Tout beau, tout neuf" sur W9 et face à Cyril Hanouna et aux chroniqueurs, il affirme qu’il s’agit avant tout d’une lettre d’amour et d’un témoignage sur la souffrance des aidants. Il assure ne pas avoir voulu blesser la famille mais est aussi en colère contre les fausses accusations.

Il s'en prend à Françoise Laborde qui a affirmé que l'objectif de se livre était de faire de l'argent :

"Si Françoise avait ouvert le livre, ce dont je doute, à la première page, en bas, il y a écrit, je donne la majorité de mes droits à l'association des malades et des aidants à Corps de Lewy. Donc il faudrait arrêter les conneries !" et d'ajouter : "Françoise, je pense qu’elle ne supporte pas qu’on ne parle pas d’elle."

Après, ils vous parlent de buzz. Ils disent, vous voulez faire du buzz, vous voulez exister. C'est de la littérature de combat pour une population de 11 millions de personnes dont personne ne parle jamais !"

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Transcription
00:00Qu'est-ce qu'il y a à ce point-là ?
00:01Elle le dit, elle trouve que c'est mensonger, vulgaire et déplacé et que...
00:05Mais qu'est-ce qui est vulgaire ?
00:07C'est le ravi à elle.
00:08C'est le fait de sortir un livre un an après la mort de...
00:11En fait, ce qu'elle est en train de dire, c'est pas mal de gens aussi le disent sur les...
00:13Le timing et tout ça.
00:15C'est le timing, ils disent c'est pour faire du buzz et peut-être faire de l'argent sur le dos de Catherine d'abord.
00:19On va dire le vrai truc, il est là.
00:22Il y a une des filles qui a dit, ma mère n'est pas un panneau publicitaire.
00:26C'est ça.
00:26Ça rejoint un peu ça.
00:27On en reparle grâce à vous ?
00:30On reprend de cette maladie grâce à vous ?
00:32Oui, mais la vraie question, elle est là.
00:33Oui, alors moi je voudrais parler à l'argent, ça je trouve ça extrêmement intéressant.
00:36Ma mère n'est pas un panneau publicitaire, je vois pas ce que ça veut dire.
00:39Catherine a milité pendant 4 ans, tant qu'elle pouvait pour l'association qui défendait sa maladie.
00:44L'association ne m'a pas dit, vous êtes gentil, mais on n'a pas besoin de panneaux publicitaires.
00:47C'est une blague totale.
00:48La deuxième...
00:49Alors l'argent, l'argent, l'argent.
00:51Alors si Françoise avait ouvert le livre, ce dont je doute, à la première page, en bas, il y a écrit
00:57« Je donne la totalité, la majorité de mes droits à l'association des malades et des aidants à corps de Lévis. »
01:05Donc il faudrait arrêter les conneries.
01:06C'est un peu énervant.
01:07Heureusement, vous êtes là.
01:07Un peu énervant.
01:08Donc ça déjà, on peut l'effacer, ça déjà.
01:10Donc c'est bien, Thomas.
01:11Après, ils vous parlent de buzz.
01:12Ils disent que vous voulez faire du buzz, vous voulez exister.
01:14Mais je m'envoie aussi faire du buzz, moi.
01:15Je ne suis pas un influenceur de littérature.
01:18C'est de la littérature et puis c'est aussi une espèce de littérature de combat
01:21pour une population de 11 millions de personnes dont personne ne parle jamais.
01:25– Oui, mais c'est important de le dire ce soir, Thomas.
01:27– Voilà, c'est pour ça que je veux vous remercier.
01:29– C'est important de rappeler que vous allez reverser tous les fonds.
01:35– La majorité.
01:35– Sous-titrage Société Radio-Canada
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