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Procès du RN, Donald Trump… L'interview intégrale de Sébastien Chenu (RN)
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il y a 20 minutes
Sébastien Chenu, député RN du Nord, vice-président du RN et de l'Assemblée nationale, était l'invité de BFMTV.
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00:00
Bastien Chenu qui est également député du Nord. Bonsoir Monsieur Chenu.
00:04
Bonsoir Monsieur.
00:05
Merci d'être avec nous. Vous avez sans doute entendu la fin de nos échanges il y a quelques instants.
00:09
Donald Trump qui s'en prend à nouveau à l'Europe aujourd'hui à Davos,
00:13
qui redit qu'il veut mettre la main sur le Groenland,
00:16
qui exige des négociations, c'est le terme qu'il a employé pour l'acquérir.
00:21
Est-ce qu'il faut le laisser négocier l'acquisition du Groenland ?
00:24
Non mais la méthode et les objectifs de Donald Trump ne sont pas acceptables.
00:30
La réalité c'est que Donald Trump poursuit une logique qu'il a entamée avec le Venezuela,
00:35
que nous avons contesté.
00:37
On était un peu seuls d'ailleurs à émettre quelques réserves sur la capacité qu'a eu Donald Trump
00:43
à mettre la main sur le Venezuela puisqu'on nous disait
00:45
vous êtes moins trumpiste maintenant qu'Emmanuel Macron.
00:49
Donc cette logique en fait elle se poursuit.
00:52
Et donc il n'est pas logique, acceptable, correct de laisser Donald Trump nous imposer
00:57
des règles du jeu, des règles commerciales et bien entendu on doit réagir.
01:03
On doit réagir, c'est ce que vous dites.
01:05
Quelle forme ça doit prendre ?
01:06
Est-ce qu'il faut hausser le ton ?
01:08
Est-ce qu'il faut rompre un peu les relations diplomatiques ?
01:11
Est-ce qu'il faut des sanctions économiques ?
01:12
Dans toute la palette qui est sur la table aujourd'hui
01:14
et on voit bien que l'Europe hésite avant d'appuyer sur un bouton,
01:17
qu'est-ce que vous vous réclamez ?
01:18
Pour d'abord les Etats-Unis restent un pays ami.
01:20
Je pense que c'est important de le dire.
01:21
Vous vous faites partie, je ne sais pas si vous étiez en coulisses à ce moment-là,
01:24
4% des Français seulement aujourd'hui disent que les Etats-Unis sont nos alliés.
01:27
Vous faites partie des 4% ?
01:29
J'ai dit ami et je pense que c'est un pays allié en cas de coup dur.
01:33
C'est-à-dire que je pense que si demain on a un énorme coup dur, une guerre, etc.,
01:37
les Etats-Unis nous donneraient le coup de main nécessaire.
01:41
Je n'ai pas de doute là-dessus.
01:42
Mais c'est un pays qui est dirigé par un président excessivement agressif,
01:48
excessivement expansionniste et qui a des velléités qui nous font du tort.
01:53
Comment on y répond donc ?
01:54
Alors d'abord c'est économique.
01:56
Donald Trump, il ne comprend que le rapport de force.
01:58
La réponse, elle doit d'abord être économique.
02:01
Évidemment, il y a un accord cadre qui a été voté par l'Union Européenne
02:05
entre les Etats-Unis et l'Union Européenne en juillet dernier.
02:08
Je rappelle que nous...
02:08
Celui qui est imposé aux produits européens exportés vers les Etats-Unis
02:12
des taxes à 15%.
02:13
Voilà, je rappelle que nous, avec Jordan Bardella,
02:15
nos députés se sont opposés à l'époque à cet accord cadre.
02:18
On devrait quand même faire pression, demander.
02:20
La France devrait faire pression sur l'Union Européenne
02:22
pour revenir sur cet accord cadre.
02:23
Donc on revient, on supprime l'accord de protectionnisme américain ?
02:27
Oui.
02:28
Il faut, je crois, aller montrer ce dont on est capable de faire.
02:32
On devrait, de l'autre côté, faire en sorte de demander,
02:36
de faire pression, d'avoir une politique qui incite les pays européens
02:40
à se doter du matériel de défense français.
02:43
Je pense que là aussi, je veux dire, j'ai vu quand même un gouvernement,
02:47
en tout cas Emmanuel Macron, ne rien dire lorsque l'Australie a signé
02:52
un achat de matériel de défense avec les Etats-Unis,
02:55
alors que c'était avec nous qu'elle devait le signer au début.
02:58
Je pense qu'il faudrait quand même...
02:59
Est-ce qu'on active l'outil, le fameux outil anti-coercition
03:02
qui prévoit de punir les entreprises américaines en Europe ?
03:04
Bien sûr, ça fait partie des réponses, de la palette de réponses.
03:08
Et puis, je vais vous dire, la réalité, c'est que puisque Donald Trump
03:11
ne comprend que les rapports de force, il faut nous-mêmes être forts.
03:15
Et notre pays a été affaibli par des années de politique macroniste,
03:20
que ce soit l'acceptation de normes qui tuent notre agriculture,
03:24
pas seulement l'agriculture d'ailleurs,
03:25
que ce soit une politique de décroissance au sein de l'Union européenne
03:29
qui est portée par certains et qui est relayée ici.
03:31
Il faut retrouver la force, de la vigueur, de la croissance,
03:35
de la capacité à réindustrialiser le pays.
03:37
Je vous rappelle que l'année qui s'achève, 2025,
03:40
68 000 défaillances d'entreprises dans notre pays.
03:44
Alors, ça aussi, Emmanuel Macron joue un peu les fiers à bras,
03:48
mais il a beaucoup abîmé notre capacité France à être forte dans l'Europe.
03:52
Vous dites un peu comme Donald Trump, il joue les dur à cuire, c'est ça ?
03:53
Je ne compare pas...
03:54
Fiers à bras, dur à cuire, on n'est pas très loin.
03:56
Non, mais je veux dire, Emmanuel Macron a abîmé notre capacité
03:58
à être forte dans l'Europe et du coup,
04:01
abîme aussi la capacité à l'Europe à être elle-même forte vis-à-vis de Trump.
04:05
Donc, vous voyez, la palette, elle est large,
04:08
elle est nécessaire,
04:11
mais j'ai noté quelques inflexions quand même de Trump ce soir.
04:14
La réalité, c'est qu'on l'a senti sur le Groenland reculer un peu,
04:17
ce qu'il a reculé.
04:18
L'avantage avec Donald Trump, c'est qu'il est très lisible.
04:21
Il dit ce qu'il a envie de faire et il fait ce qu'il dit.
04:24
Quand il avait dit « je m'attaquerai au Groenland »,
04:26
il fallait le prendre au sérieux, c'est ce que nous avions dit.
04:29
Très lisible, ça reste à démonter,
04:31
parce qu'il change souvent la vie.
04:32
Vous dites que j'ai noté, Sébastien Chenu, des inflexions
04:34
chez Donald Trump.
04:35
Des inflexions, est-ce qu'il n'y en a pas en ce moment,
04:38
au sein de votre parti, au sein du Rassemblement national,
04:40
sur votre relation à Donald Trump ?
04:43
Écoutez, nous,
04:44
quand on a contesté Donald Trump, par exemple,
04:46
sur le Venezuela,
04:47
dont on a dit...
04:48
Ça, c'était il y a 15 jours.
04:48
Oui, d'accord, mais enfin,
04:49
parce que c'était une question fondamentale.
04:52
C'est il y a 15 jours que le RN a décidé de couper...
04:55
Non, non, je vous rappelle que lorsqu'il a été élu,
04:57
je l'ai même dit, j'étais là le soir des élections présidentielles,
05:00
sur le plateau.
05:00
Lorsqu'il a été élu, le numéro 2 du parti,
05:02
est allé à la cérémonie d'investiture.
05:04
Oui, mais ça, on peut aller aux cérémonies.
05:06
Je vous ai dit que les États-Unis étaient un pays ami.
05:08
Je vous ai dit, le jour, j'étais même sur le plateau,
05:10
j'ai dit, Donald Trump défend les intérêts des Américains,
05:13
ne nous faisons aucune illusion.
05:15
Mais il faut être pragmatique...
05:17
Donald Trump, pardon.
05:19
Ce sont vos propos, effectivement, sur ce plateau.
05:22
Donald Trump incarne un vent de liberté
05:23
qui souffle sur toutes les démocraties occidentales.
05:27
Ça, c'est Jordan Bardella, il y a moins d'un an.
05:29
Mais c'est vrai aussi.
05:30
Parce que Donald Trump, ce qui est...
05:31
On sent bien le vent sur les démocraties occidentales.
05:34
Ce qui plaît chez Donald Trump,
05:35
pour ceux qui sont très clients...
05:38
Moi, je n'ai jamais été très client,
05:39
mais je reconnais un truc.
05:41
C'est que sa capacité de liberté,
05:43
c'est sa capacité à dire, j'ai envie de faire, je vais faire.
05:46
C'est à faire bouger les lignes.
05:47
Alors que nous, on a une Europe et une France
05:49
qui croulent sous la dette et sous l'immigration
05:52
et qu'on est tétanisés par les normes.
05:54
Regardez sur le Mercosur,
05:55
ce qui est intéressant de voir en ce moment.
05:57
On a obtenu des victoires sur le Mercosur.
05:59
Je dis nous parce que sans les députés Rassemblement National,
06:01
il n'y avait pas de victoire.
06:02
Mais il y avait les autres groupes aussi.
06:03
Non, mais non.
06:04
On est 25 députés RN.
06:06
S'il n'y avait pas eu les 25 voix, ça s'est joué à 10 voix.
06:08
Ça ne passait pas.
06:09
Mais ce que je veux dire, c'est qu'à la fin,
06:11
dans cette Union Européenne,
06:12
c'est les juges qui font la loi,
06:13
c'est les juges qui décident, etc.
06:16
Donald Trump, lui, il avance, il fonce,
06:18
et il détend les armes américaines.
06:19
Mais vous avez que cette phrase,
06:20
Donald Trump incarne avant de liberté,
06:21
qui soit sur toutes les démocraties occidentales,
06:24
elle a mal vieillie.
06:24
Je vous en donne une qui a mal vieillie.
06:27
C'est quand Emmanuel Macron disait il y a 15 jours
06:29
sur le Venezuela, grosso modo,
06:31
il ne condamnait pas Trump.
06:32
On ne parle pas du RN.
06:33
D'accord, mais il faut aller.
06:34
Emmanuel Macron, il est président de la République.
06:36
Il est la voix de la France.
06:38
Donc si vous voulez, quand j'entends Gabriel Attal,
06:39
quand je dis ce que disait Gabriel Attal,
06:41
il y a 15 jours, l'ancien Premier ministre de la France,
06:43
et aujourd'hui, il doit quand même être très mal,
06:46
Gabriel Attal.
06:47
Il nous reste un peu plus de 3 minutes
06:48
pour évoquer le procès en appel.
06:50
Ça passe vite en bonne compagnie.
06:51
Ça passe toujours très vite.
06:52
3 minutes, le procès en appel de Marine Le Pen,
06:54
qui est entendu hier et aujourd'hui,
06:57
avec certains témoignages qui mettent un peu à mal
07:01
sa défense, je pense notamment à un cas,
07:04
c'est le cas de Julien Audoul,
07:05
qui à l'époque était assistant parlementaire
07:07
d'une députée européenne de votre parti,
07:09
donc payée par l'Europe à Strasbourg ou à Bruxelles,
07:12
et qui à la même époque était,
07:14
on l'a découvert pendant le procès,
07:15
également sur l'organigramme du parti à Paris.
07:17
Ce qui veut bien dire que c'est l'Europe qui a payé,
07:21
il était même conseiller spécial de Marine Le Pen.
07:23
Ça veut dire que c'est l'Europe qui a payé.
07:26
Non.
07:26
C'est-à-dire que vous pouvez avoir des fonctions
07:27
dans un parti politique et avoir une fonction professionnelle ailleurs.
07:30
Ça, ça me semble être...
07:30
Vous avez raison, mais dans le procès,
07:33
on a aussi appris, c'est Julien Audoul qui le dit,
07:35
à la barre, je n'ai pas travaillé pour ma députée européenne,
07:39
car elle ne me donnait pas de travail.
07:41
Mais ça, c'est leur relation de travail.
07:42
Et du coup, il travaillait ou s'il n'avait pas de travail à Strasbourg ?
07:45
Il était en télétravail, d'après ce que j'ai compris.
07:46
Mais moi, j'ai des collaborateurs.
07:49
Si je leur donne du travail, ils vont être très occupés.
07:50
Et je pense qu'ils sont très occupés.
07:52
Si je ne leur donne pas de travail,
07:52
je pense qu'ils vont réussir à s'occuper autrement.
07:53
Alors, j'entends ce que vous dites,
07:54
vous nous dites ce soir, il était en télétravail.
07:57
Parce que quand on est en télétravail,
07:59
on communique par texto ou par coup de fil.
08:01
L'enquête, ça a été dit à la barre du tribunal de Paris,
08:04
a établi qu'en un an et demi,
08:05
il a eu, avec l'eurodéputé pour qui il travaillait,
08:08
12 communications, dont la plus longue,
08:11
attendez, dans la plus longue, a duré 4 minutes et 17 secondes.
08:15
12 communications en un an et demi.
08:16
Monsieur Fauvel, ça, au-delà du fait que ni vous ni moi
08:19
ne soyons capables de refaire le procès,
08:20
ça, c'est la relation entre Julien Odoul,
08:24
ce député, et une parlementaire qui ne l'est plus aujourd'hui.
08:28
C'est leur relation d'employeur à employer.
08:30
Quel rapport avec Marine Le Pen ?
08:32
Marine Le Pen n'a pas organisé la relation de travail
08:35
entre cette députée et ce collaborateur.
08:37
Vous le voyez bien, c'est là aussi où, sincèrement,
08:40
il faut dire la chose.
08:42
En fait, Marine Le Pen, ce qu'elle dit,
08:44
elle dit, j'ai entendu ce que le tribunal nous reproche,
08:46
ce que le jugement de première instance nous reproche.
08:48
Mais il n'y a pas d'intention délibérée de moi,
08:51
de moi, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national,
08:53
de contourner la loi, ou plutôt les règles du Parlement européen.
08:57
Règles qui ont évolué, en plus, en cours de mandat.
09:00
C'est exactement ce que j'entends parfaitement.
09:01
Donc il n'y a pas de volonté délibérée de commesse de délit.
09:03
Il y a un autre élément qui a été rendu public pendant le procès,
09:06
on est en juin 2014, c'est Jean-Luc Chaffozer,
09:08
qui est eurodéputé, qui s'inquiète de la possible illégalité
09:14
de ce dispositif.
09:15
Il se demande si ce n'est pas des emplois fictifs.
09:17
Il écrit au trésorier du parti, Valrande Saint-Just,
09:20
en disant, on va se faire allumer.
09:22
Réponse du trésorier du parti, de votre parti,
09:26
je crois bien que Marine sait déjà tout cela.
09:28
Et donc, elle ne le valide pas.
09:30
Ça veut bien dire qu'elle était au courant.
09:32
Que vous alliez, entre guillemets, vous faire allumer.
09:34
Non, ça veut dire qu'elle ne le valide pas.
09:35
Il n'y a pas la réponse de Marine Le Pen.
09:36
D'ailleurs, Marine Le Pen dit elle-même qu'elle n'a jamais répondu.
09:39
Il n'y a jamais de trace d'une réponse de sa part
09:41
à ce genre de textos, etc.,
09:43
de quelqu'un qui, ensuite, sincèrement,
09:46
nous a quittés, nous contestés, etc.
09:48
Nous, on ne peut pas, ni vous, ni moi,
09:50
refaire le procès ici.
09:52
Vous avez raison, et pour ce qu'il y a la justice.
09:53
Ni notre rôle, ni le fond.
09:54
Mais simplement, ce qui est sûr dans ce procès,
09:56
ce qui est sûr, pas d'emploi fictif.
09:58
Tous ces gens ont travaillé.
09:59
Vous parliez de géant audule.
09:59
Il a travaillé.
10:01
Il a travaillé.
10:01
Il a travaillé.
10:04
Il n'y a pas d'emploi fictif.
10:05
Il n'y a pas d'enrichissement personnel.
10:06
Il n'y a pas eu un rond, un euro qui est passé
10:09
dans la poche de Marine Le Pen.
10:10
Il n'y a pas d'enrichissement personnel.
10:11
Marine Le Pen dit, vous me dites que tout ça
10:13
n'est pas conforme aux règles du Parlement européen,
10:15
règles qui ont évolué.
10:16
Je l'entends.
10:17
Je vous dis qu'il n'y a aucune volonté délibérée de ma part
10:19
de contourner des règles du Parlement européen.
10:22
Donc, on a cette différence d'appréciation
10:24
avec le Parlement européen.
10:26
Avouez que pour une différence d'appréciation
10:27
sur des collaborateurs,
10:28
dont, encore une fois, Marine Le Pen n'était pas l'employeur.
10:31
On n'avait pas de relation directe avec eux.
10:33
La sanction, elle est quand même un peu lourde.
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