00:00Générique
00:00Le parc Dupila lance sa campagne d'installation de haies,
00:19des éléments indispensables pour protéger les cultures et les troupeaux du vent notamment.
00:23Ce lundi, une formation a été proposée aux agriculteurs sur la commune de Saint-Apollinar
00:28pour les aider à aménager leur parcelle. Nous y étions.
00:31Nous vous montrerons une petite nouveauté sur le stade Geoffroy Guichard.
00:34Depuis un mois, un nichoir a été installé.
00:37Son but, accueillir un couple de faucons pèlerins des rapaces
00:41qui, par leur seule présence, permettraient de réguler la population d'oiseaux
00:45qui génèrent des nuisances sur le stade.
00:48Une méthode naturelle qu'on vous explique dans cette édition.
00:51On restera au stade Geoffroy Guichard.
00:53Ce samedi, la Sainte-Etienne accueillait Clermont-Ferrand.
00:56Une victoire 1-0 à l'issue d'un match un peu terne.
00:59Les Verts prennent tout de même la troisième place au classement de Ligue 2.
01:03Enfin, on vous donnera un peu de sourire.
01:05Ce lundi est marqué comme la journée la plus déprimante de l'année.
01:08Le Blue Monday.
01:10Rien de très scientifique, mais le troisième lundi du mois de janvier
01:13est désormais considéré comme morose.
01:15Alors, pour remettre un peu de gaieté et de bonne humeur dans cette journée,
01:18nous découvrirons une activité insolite.
01:21Le yoga du rire.
01:22Et vous allez le voir, c'est communicatif.
01:26Bienvenue dans votre journal.
01:27C'est un plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
01:31L'actu de ce lundi, c'est d'abord ce mouvement de protestation nationale
01:35dans les prisons de France.
01:36Les gardiens se sont mobilisés en soutien à un collègue
01:39agressé d'un coup de couteau dans la gorge à Salon de Provence ce samedi.
01:44Depuis plusieurs jours, les agressions se multiplient dans toute la France.
01:48À la Thalaudière, le syndicat UFAP-UNSA a répondu à l'appel.
01:52Jusqu'à 9h, l'accès de la prison était bloqué par 80 personnels pénitentiaires.
01:57La suite du mouvement n'a pas encore été définie.
02:00Il demande la mise en place d'espaces spécialisés pour des détenus dangereux
02:04ou aux souffrants de troubles psychiatriques.
02:07Thierry Machard, représentant syndical, fait part de son inquiétude.
02:10Au micro, Thibault Rivière.
02:11Dans la profession et dans l'exercice de nos fonctions,
02:16c'est quelque chose qui devient même commun, j'ai presque envie de dire,
02:19qui devient régulier.
02:21Alors de cette gravité-là, heureusement, pour l'instant, ça l'est moins.
02:26Mais on voit aussi, malgré tout, une montée en puissance.
02:30C'est-à-dire que ça, c'était quelque chose qui n'arrivait jamais avant,
02:34qui arrivait un petit peu il y a une dizaine d'années,
02:37et qui maintenant arrive, malheureusement, là, sur la semaine,
02:41on a quand même deux agressions.
02:43C'est sûr que s'il y avait moins de monde,
02:44on saurait forcément qu'il y aurait moins d'agressions.
02:49Après, ce n'est qu'un facteur.
02:51Les problèmes psychiatriques qu'on peut trouver en prison,
02:55qui avant étaient gérés à l'hôpital psychiatrique,
02:58ce n'est pas forcément dû à la surpopulation.
03:02C'est simplement que l'hôpital psychiatrique, aujourd'hui,
03:04n'a plus les capacités de les garder,
03:05parce qu'on a réduit leur budget
03:07et qu'il n'y a plus d'hôpitaux psychiatriques comme il y avait avant.
03:12Depuis 2014, le parc naturel régional du Pila
03:15travaille avec les agriculteurs sur la plantation d'arbres et de haies
03:19au sein de leur exploitation.
03:20Des installations qui ont de nombreux bienfaits,
03:23notamment pour protéger les terrains agricoles.
03:26Mais faut-il encore savoir comment planter ces haies correctement ?
03:29Ce matin, une formation a été proposée aux agriculteurs.
03:31Brigitte Meistrassi était à Saint-Apollinar.
03:352560, c'est le nombre d'arbres qui ont été plantés dans le Pila
03:40depuis que le parc naturel régional a lancé sa campagne de plantation de haies.
03:45Pour la première fois, une dizaine d'agriculteurs ont été réunis
03:48pour suivre une formation afin que les arbustes soient plantés correctement.
03:53Ce qui est prévu, c'est de leur réexpliquer étape par étape les étapes de la plantation
03:59et ensuite de pouvoir faire une petite démonstration
04:05et aussi un petit chantier participatif sur cette haie qui est derrière moi
04:09et à la fin de pouvoir leur distribuer l'ensemble du matériel qu'on a reçu ici sur la ferme
04:15pour qu'ils puissent repartir avec et planter chez eux.
04:17Planter des haies sur une exploitation a un vrai sens puisque cela permet de protéger les troupeaux,
04:23de favoriser la biodiversité et les haies servent aussi de brise au vent.
04:27Avec cette formation, le but recherché est aussi d'apprendre à les rendre pérennes.
04:32Je suis encore en cours de plantation sur mes terrains.
04:34Ce sont des terrains qui sont complètement exposés au vent du sud, vent du nord.
04:39Il y a aussi des cultures en conventionnel et moi je suis en bio que je voudrais protéger.
04:44Donc c'est un peu un mix de tout ça.
04:47Il continue aussi le corridor écologique qui est déjà un petit peu à côté.
04:53Nous on a quand même beaucoup de petits bosquets, de petites haies naturelles.
04:56Donc on n'a pas forcément le besoin d'en implanter beaucoup.
05:00Après j'avais une parcelle qui s'y prêtait, qui est entourée, enfin pas très loin des maisons,
05:05qui pouvait faire à la fois une haie pour favoriser un peu la biodiversité,
05:12mais aussi une haie un petit peu brise-vent ou anti-dérives,
05:16suivant les périodes quand on a des traitements notamment sur le poids vide.
05:21Tous types de plantations agricoles sont concernés par ce programme.
05:24Depuis sa mise en place, 25 kilomètres linéaires de haies ont été plantés.
05:29Les agriculteurs qui ont dû faire face à de nombreuses difficultés fin 2025.
05:34On pense bien sûr à la dermatose nodulaire contagieuse qui a stoppé leurs activités
05:38pendant plusieurs semaines, suivie de la signature de l'accord du libre-échange du Mercosur
05:44qui a remué le monde agricole de crise,
05:47qui crée de l'angoisse chez les agriculteurs inquiets de leur avenir.
05:50Pour 2026, la Confédération Paysanne espère une progression dans le monde agricole.
05:55On écoute Nicolas Clair, coporte-parole de la Confédération Paysanne de la Loire.
06:00Ce qui est certain, c'est que nous, Confédération Paysanne,
06:03les messages que le gouvernement annonce qui consistent un petit peu à nous rassurer
06:07ne vont pas de notre direction.
06:10C'est-à-dire que tout ce qui consiste à dire
06:12« Vous avez raison, vous les paysans, on va ouvrir les vannes,
06:15on va vous laisser faire ce que vous voulez, comme vous voulez »,
06:17c'est quelque chose qui n'est pas satisfaisant.
06:20Nous, la Confédération Paysanne, on est le syndicat qui n'a pas envie
06:23qu'on nous fiche la paix, si j'ose dire.
06:25On est prêt à parler de notre métier avec les citoyens,
06:28avec les environnementalistes, avec les consommateurs.
06:30On a certainement des choses à mieux faire,
06:32on a des choses à améliorer.
06:34Mais comme l'agriculture, ça concerne l'alimentation, c'est évident,
06:37mais ça concerne aussi les paysages, la biodiversité, la santé,
06:41la qualité de l'eau de tous les Français,
06:42on estime qu'on a un échange, une relation, un dialogue à avoir
06:46avec la société civile sur cette question agricole.
06:49Dans un autre registre, deux tiers des étudiants stéphanois
06:52déclarent avoir déjà sauté un repas, faute d'argent,
06:55et près d'un sur deux disposent de moins de 100 euros par mois
06:58pour vivre une fois le loyer payé.
07:00C'est le constat inquiétant qui ressort du rapport
07:03de l'association étudiante, un cas bas pour un étudiant.
07:07À Saint-Etienne, plusieurs milliers de jeunes seraient concernés.
07:09L'association propose des solutions locales pour diminuer ce phénomène.
07:14Nous avons rencontré Eléonore Dasp, chargée de l'antenne Lyon-Saint-Etienne
07:18de l'association un cas bas pour un étudiant.
07:20Regardez.
07:26La précarité étudiante à Saint-Etienne, elle est quand même assez présente.
07:29Il y a beaucoup de besoins.
07:32Il y a beaucoup d'étudiants sur Saint-Etienne, c'est quand même très étudiant.
07:34Et on estime que sur les 27 000 étudiants inscrits en études supérieures,
07:37il y en a peut-être 6 000, au moins, qui sont en situation de précarité.
07:42Donc c'est difficile.
07:43La grande difficulté, c'est qu'en fait, ils ont peu de moyens de ressources.
07:47Donc c'est-à-dire qu'il y a peu de jobs étudiants, par exemple.
07:49Donc les étudiants sont un peu livrés à eux-mêmes sur ces questions-là.
07:52Ce qu'on voit aussi avec les autres enquêtes réalisées par la Fage, l'UNEF ou Copain,
08:00c'est qu'il y a une vraie problématique de l'alimentation.
08:04Les jeunes, les étudiants en tout cas, ont vraiment des difficultés à se nourrir
08:08parce qu'ils n'ont pas les sous pour acheter des vraies denrées qui sont nourrissantes
08:12et qui sont saines.
08:13Donc les distributions alimentaires sont pleines à craquer.
08:17Ça, ça nous inquiète vraiment.
08:19Et en fait, la précarité isole énormément.
08:22Et ça, c'est ce qu'on constate aussi, c'est que le parrainage que l'on propose,
08:25ça permet à ces jeunes de se sentir bien moins isolés,
08:28d'avoir au moins une personne référente proche de chez eux
08:30qui peut les accompagner et les faire sortir un peu de leur zone compliquée.
08:41Nous, ce qu'on propose vraiment, c'est du parrainage qui repose sur deux piliers.
08:46C'est l'aide alimentaire et du lien social.
08:49Notre rôle à nous, c'est de mettre en lien un étudiant qui est vraiment en difficulté
08:52avec un parrain ou une marraine qui habite à proximité
08:54pour qu'il puisse se voir régulièrement et créer une vraie relation d'échange.
08:58Et donc, en plus de cette vraie relation d'échange,
09:00le parrain ou la marraine, qui est un citoyen lambda,
09:03qui peut être n'importe qui,
09:04va offrir des courses régulièrement à l'étudiant
09:07en fonction de ses possibilités, évidemment,
09:09mais faire en sorte que l'étudiant puisse manger à sa faim.
09:11Des propos recueillis par Alexandre Crouzet.
09:14Allez, restez avec nous.
09:16Dans quelques instants, on fera une petite pause pour rire.
09:19À Genilac, Liliane Pauméon propose des séances de yoga du rire,
09:23une activité bien-être à faire sans modération
09:25pour les journées un peu moroses d'hiver.
09:29Mais d'abord, on vous parle de cette initiative
09:32en faveur des personnes handicapées.
09:34Depuis 2021, l'association APF France Handicap
09:37travaille avec des étudiants en design
09:39sur la création d'objets inclusifs.
09:41La semaine dernière, une réunion avait lieu pour développer
09:45et améliorer les prototypes qui visent à faciliter le quotidien
09:48des personnes en situation de handicap.
09:50Sur place, Brigitte Maestrassi.
09:53Le thème de cette année, les jeux de société.
09:56Pour plusieurs raisons, ils ne sont pas adaptés
09:58pour les personnes non-voyantes
09:59ou qui ont des problèmes de motricité.
10:02L'objectif de ces étudiants en design
10:04est donc de rendre plus accessibles ces objets
10:06de différentes manières.
10:07Moi, j'ai décidé de choisir le jeu du domino
10:10adapté pour les personnes non-voyantes.
10:13Du coup, pour cela, j'ai décidé d'adapter les pièces
10:16pour qu'ils puissent se recréer dans l'espace.
10:20Il y a des encoches, surtout.
10:22Et comme ça, ils ont juste clipsé les dominos ensemble
10:24sans que s'ils essayent de toucher les numéros,
10:28ça bouge partout et ça s'éparpille.
10:30Là, on a notre sens de lecture.
10:31Je l'ai fait avec des trous différents
10:34pour que la lecture soit plus simple.
10:37Là, c'est le plus petit.
10:39Là, c'est le moyen.
10:41Et là, on a le grand.
10:42On s'est rendu compte que le grand était plus simple
10:45pour la lecture des personnes malvoyantes.
10:48Je travaille un peu sur l'abréhension des touches,
10:51comment une personne non-voyante peut,
10:53avec le toucher, ressentir les nombres, les volumes,
10:57pour réussir à se guider dans le jeu.
10:59J'ai travaillé sur la typographie qu'il y a sur les jetons,
11:03sur les pions de scrabble,
11:05pour savoir quelle typographie prendre
11:07pour être la plus lisible au toucher.
11:10Et donc, on en a choisi une.
11:12C'est celle que je vais choisir pour le final de mon jeu.
11:15Lors de cette dernière réunion,
11:17les membres d'APF France Handicap
11:18profitent pour indiquer les quelques réajustements possibles
11:21avant que les étudiants réalisent les produits finaux.
11:24C'est très, très bien.
11:25Ils ont fait un bon boulot.
11:27Et ils ont fait un bon boulot aussi
11:29par rapport pour prendre les cartes,
11:33par exemple, ici.
11:35Ils ont bien travaillé.
11:36Ils ont bien pris en compte nos demandes.
11:39C'est du beau travail auquel on n'aurait pas forcément pensé.
11:42Et des fois, il y a des idées qui sont assez simples
11:45et qui changent totalement.
11:48Après cette réunion,
11:49les étudiants n'auront que deux semaines pour les peaufiner
11:51avant de les présenter officiellement le 29 janvier prochain.
11:55Je vous le disais dans les titres,
11:57un couple de faucons pèlerins est très attendu à Geoffroy Guichard.
12:01Un nichoir a été installé il y a un mois
12:03sur la façade nord du stade,
12:04le côté le plus tranquille.
12:06L'objectif est de créer un effarouchement naturel
12:09pour réguler d'autres populations de pigeons
12:12qui provoquent des nuisances sur les stades,
12:15enfin, des oiseaux plutôt.
12:17Non, des pigeons, mais aussi des choukas,
12:19des tours, une espèce protégée,
12:21serait responsable de nuisances,
12:22notamment avec leur déjection.
12:24La seule présence de faucons pèlerins
12:26ferait fuir les oiseaux sans les tuer.
12:28Une opération qui ferait économiser
12:30Saint-Etienne-Métropole
12:31à hauteur de 15 à 20 000 euros
12:34de nettoyage annuel.
12:35On écoute Jean-Luc Degrès au micro
12:37de Brigitte Maestrassi.
12:39On a un vrai, aujourd'hui, problème
12:40avec les pigeons, avec les corneilles.
12:44Et c'est un vrai problème
12:44parce que d'abord, un, ça crée des nuisances,
12:46le bruit.
12:47Je vous promets que lorsque vous habitez
12:48à côté de nids de corneilles,
12:51en centre-ville, ça devient insupportable.
12:53Et puis, des problèmes de déjection également.
12:55Et ça coûte très, très cher.
12:57Et notamment sur le stade Geoffroy Guichard,
12:58puisque chaque année, la facture,
12:59elle s'élève à 10 000 euros.
13:0110 000 euros pour nettoyer, en fait,
13:02les crottes de pigeons.
13:03Donc, on s'est dit qu'on pouvait
13:04peut-être faire quelque chose.
13:05Et on a trouvé cette méthode
13:06très naturelle,
13:08puisque le faucon pèlerin,
13:09il a la faculté d'effrayer,
13:11d'effaroucher les pigeons
13:13ou les corneilles.
13:15Et donc, ça nous évite une dépense.
13:18Et ça fait du bien aussi
13:19aux porte-monnaies décontribuables.
13:21Et en attendant que les faucons
13:22s'installent, les verts ont retrouvé
13:24le chemin de la victoire.
13:26Samedi, dans le chaudron,
13:27la SSE a pris le lead
13:29sur son voisin, Clermontois.
13:30Un succès important,
13:32puisque les Stéphanois restaient
13:33sur trois matchs sans victoire
13:35en championnat
13:36et qui leur permet de retrouver
13:37une place sur le podium
13:39de la Ligue 2.
13:40Yanis Boidane revient
13:41sur cette première soirée
13:42de l'année 2026
13:43à Geoffroy Guichard.
13:45Et c'est fini, c'est fini, Yanis !
13:471-0, ici !
13:49A Geoffroy Guichard,
13:50les verts qui s'imposent...
13:51Trois points essentiels
13:53pour la suite de la saison.
13:54Sixième au coup d'envoi
13:55de cette rencontre
13:56à 10 points de la tête du classement.
13:58La ISS le sait,
13:59il faut s'imposer face au Clermontfoot,
14:01un adversaire à sa portée.
14:03Mais depuis le début de saison,
14:04les choses ne se passent jamais
14:06vraiment comme prévu
14:07dans le chaudron.
14:08Eric Hornelande doit se passer
14:09de nombreux cadres
14:10comme Zoriko David Hachvili
14:11et Maxime Bernauer.
14:14Et après une première demi-heure
14:15sans relief,
14:16ce sont les Clermontois
14:17qui se montrent dangereux en premier.
14:18Heureusement !
14:19Heureusement !
14:20Fakili, point de pénalty,
14:21tout seul !
14:22Un avertissement sans frais
14:23pour les verts
14:24qui vont répondre aux Clermontois
14:25en toute fin de première période.
14:27Nous avons dû faire des ajustements tactiques
14:33à la mi-temps
14:33pour être plus proches d'eux
14:35et mettre plus de pression
14:36à la relance.
14:37En replaçant Mouefek
14:38plus proche de Stassin,
14:40cela nous a permis aussi
14:41d'être meilleurs
14:42dans l'utilisation du ballon.
14:44Au retour des vestiaires,
14:45les verts vont en effet
14:46se montrer plus entreprenants
14:47et vont faire la différence
14:48au bon moment.
14:49On combine souvent à l'entraînement,
14:55on a l'habitude de combiner
14:57dans des petits espaces
14:58et c'est aussi ce que le coach nous demande.
15:00Aujourd'hui, ça a payé.
15:03Mener, les Clermontois
15:04tentent le tout pour le tout
15:05mais tombent sur un Gauthier
15:06Larsenner des grands soirs.
15:07Si l'ISS rate le break
15:16en fin de match,
15:17l'essentiel est assuré
15:18même si la manière
15:19laisse à désirer.
15:20Le championnat de Ligue 2
15:21il est difficile,
15:22les équipes donnent tout.
15:24Donc oui,
15:24il y a des matchs
15:25où on aura un peu de mal
15:26mais il ne faut pas lâcher
15:27et il faut continuer
15:28à chercher l'objectif
15:30qui est de monter en Ligue 1.
15:31Grâce à cette victoire,
15:32les Stéphanois retrouvent une place
15:33sur le podium de la Ligue 2.
15:35Place désormais
15:36un déplacement périlleux
15:37au stade Auguste de l'Aune
15:38pour affronter le stade Rémois,
15:40adversaire direct de l'ISS
15:42dans cette course à la montée.
15:44Un match marqué également
15:46par l'arrivée d'un nouveau sponsor
15:47sur les Maillots des Verts.
15:49La marque 900 Care
15:50a trouvé sa place
15:52sous la manche gauche des joueurs.
15:54La marque propose
15:54des produits d'hygiène sans eau
15:56dans un souci écologique.
15:58Produits fabriqués
15:59dans les ateliers
16:00de la Fabrique à Poudre
16:01à André-Zieu Boutéon.
16:04On termine cette édition
16:05avec un petit moment
16:06de bien-être.
16:07Ce lundi 19 janvier
16:08était annoncé
16:09comme le désormais traditionnel
16:11Blue Monday.
16:12Comprenez,
16:13le jour le plus déprimant
16:14de l'année.
16:15Alors,
16:15pour garder le moral,
16:16la rédaction vous propose
16:17de découvrir une activité
16:18qui donne forcément
16:19le sourire,
16:20le yoga du rire.
16:22Depuis 10 ans,
16:23Liliane Pomméon
16:24propose des séances
16:26à Genilac.
16:27Un véritable lâcher prise
16:28pour petits et grands.
16:29Yannis Boidane
16:30vous amène
16:31dans une séance.
16:38Comme lors de chaque séance,
16:40ces adeptes du yoga du rire
16:41se retrouvent
16:42pour relâcher la pression
16:43et faire le plein
16:44de bonnes énergies.
16:45Une activité
16:46devenue un véritable
16:47rituel hebdomadaire.
16:50Je suis à l'habitude,
16:51mais ça fait 3 ans.
16:52Et c'est vrai que c'est...
16:53Déjà, je rigole
16:54dans la vie.
16:56Mais là, en plus,
16:56je rigole un peu plus ici.
16:57Mais c'est vraiment chouette.
16:59Bon, ben, c'est jamais pareil.
17:00Chaque séance est différente.
17:01Et en fait,
17:02je viens pendant une heure.
17:03Je ne pense plus
17:04à ce que je vais faire,
17:05à manger,
17:05mes soucis, etc.
17:07C'est pas la première fois
17:09et je vais revenir.
17:10Moi, ça fait 10 ans
17:11aussi que je viens.
17:12Et j'aime bien
17:13parce que ça me change
17:14vu que moi,
17:15je suis en études supérieures.
17:17Ça change du jugement.
17:19S'il n'y a pas de jugement,
17:20contrairement en cours.
17:22Donc, je trouve ça
17:23m'hidère
17:23et j'aime beaucoup.
17:24En suivant les instructions
17:25de Liliane,
17:26animatrice depuis 10 ans,
17:27chacun se libère
17:29à sa manière
17:29et sans craindre
17:30le regard des autres.
17:31Sur Genilac,
17:32le groupe est plutôt important.
17:35C'est 25 personnes environ.
17:37Dans d'autres groupes,
17:38c'est une douzaine de personnes.
17:41J'interviens aussi
17:42dans des établissements scolaires.
17:44Donc là,
17:44c'est 24, 25 élèves.
17:46Alors, ça libère les tensions,
17:48oui.
17:49Ça apporte vraiment
17:50la joie de vivre.
17:51c'est se reconnecter
17:53à ce qui est en nous
17:54en plus profond là.
17:56Ce rire spontané,
17:57naturel
17:58qu'on a quand on est enfant
17:59et qu'on perd
18:00au fil du temps.
18:01Des séances qui se composent
18:02en trois phases.
18:03Un échauffement corporel,
18:04des échanges de rire
18:05et puis enfin,
18:07une phase de détente.
18:08Moi, j'aime tout
18:09parce que c'est tout complémentaire.
18:13C'est tout,
18:14c'est magique.
18:15Parce qu'il y a eu
18:16deux semaines de vacances,
18:17il n'y avait pas cours.
18:17La semaine passée,
18:18il y avait la neige.
18:19Et là, ce soir,
18:19on est impatient
18:20de refaire une bonne séance
18:21pour être bien
18:23et de revoir toute l'équipe.
18:25Ici, pas besoin de raison
18:26pour rire,
18:26mais simplement l'envie
18:27de se sentir bien.
18:29Un véritable remède naturel
18:31contre le stress du quotidien.
18:32Et c'est la fin de cette édition.
18:37L'actu continue
18:38sur nos réseaux sociaux
18:39et notre site internet.
18:40Merci de nous avoir suivis.
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