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  • il y a 10 heures
Le vice-président de l'Assemblée nationale et député Rassemblement national Sébastien Chenu était l'invité de la Grande interview Europe 1-CNews ce lundi. Au micro de Sonia Mabrouk, il dénonce le "chantage inacceptable" de Donald Trump, qui a promis d'augmenter les droits de douane de plusieurs pays européens face à leur opposition à toute annexion du Groenland.

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Transcription
00:00Bonjour madame.
00:01Après les menaces du président Donald Trump d'imposer des droits de douane punitifs à de nombreux pays européens,
00:06dont la France, des pays, je le rappelle, qui veulent contrecarrer ces velléités de s'emparer du Groenland,
00:11la riposte s'organise.
00:12Tout d'abord, est-ce qu'il faut, est-ce que vous assumez ce matin, une guerre commerciale avec les Etats-Unis ?
00:19Ce qui est sûr en tous les cas, c'est que les déclarations de Donald Trump,
00:21cette espèce de chantage commercial, il est inacceptable.
00:25La façon dont Donald Trump menace l'Union Européenne et la France,
00:30qui sont des pays amis et partenaires, n'est pas acceptable.
00:34Ça, c'est la première des choses.
00:36Je le dis aussi, le fait que Donald Trump cherche à mettre la main sur le Groenland n'est pas acceptable davantage.
00:41Mais ceux qui se réjouissaient de le voir mettre hors d'état de nuire et sortir Maduro,
00:47aujourd'hui doivent comprendre que c'est la même logique qui habite Donald Trump.
00:51On était très contents de voir Maduro sorti, parce que Maduro était un salaud au Venezuela.
00:56Mais le problème, c'est que la logique de Donald Trump l'amène à continuer à développer cette espèce d'expansionnisme.
01:02Là, vous justifiez votre position qui est de dire, oui, Maduro dehors, mais attention à la méthode trumpienne.
01:07Oui, parce que les souverainetés appartiennent au peuple.
01:09Sur, effectivement, votre question et le chantage commercial, il est inacceptable.
01:15Et nous avons des moyens de rétorsion qui permettent, d'ailleurs, tout simplement, de résister à la pression de Donald Trump.
01:22Du nombre de dissuasion, rappelons-le, d'ailleurs, à nos auditeurs et télésplicateurs ce matin.
01:25Emmanuel Macron va donc demander, au nom de la France, l'activation du fameux instrument anti-coercution de l'Union européenne,
01:31qui vise, en réalité, à pousser à la négociation un pays tiers qui vous menace.
01:36D'abord, est-ce que vous saluez le volontarisme du président français ?
01:39Non, pas du tout, parce qu'en fait, il fait n'importe quoi, Emmanuel Macron. C'est totalement illisible.
01:44Et ce mécanisme dont il parle, il y a quand même des choses plus simples à faire.
01:48Il y a eu un accord cadre qui a été signé au mois de juillet dernier entre l'Union européenne et les États-Unis.
01:54Nous, nos députés européens, sous l'égide de Jordan Bardella, s'y sont opposés.
01:57Ils vont être actés dans quelques semaines.
01:58Voilà, s'y sont opposés. Eh bien, dénonçons, suspendons cet accord.
02:01M. Chenu, qui peut croire qu'en dénonçant un tel accord, M. Trump va arrêter ses appétits du Groenland ?
02:08Non, mais parce qu'il y a aussi, pour les États-Unis, dans cet accord cadre, des avantages dans l'exportation d'un certain nombre de produits.
02:14Donc, si vous voulez, il faut que les États-Unis comprennent que la politique qu'ils mènent,
02:17ils ont le droit de mener la politique qu'ils veulent, mais elle va avoir un coût et des conséquences aussi pour eux.
02:22Donc, voilà, je pense qu'il faut la volonté politique de le faire.
02:26Tout ce fait que c'est-à-dire que les États-Unis, les États-Unis et les États-Unis sont en train de se déroulement au barbecue.
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