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[#Journal] Le 19H30 du 05 Janvier 2026

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00:00Bonsoir à tous et à toutes, bienvenue dans le 19h30 sur GMT TV.
00:13Au sommaire de l'actualité de ce lundi 5 janvier 2026,
00:16Xavier Ndondon et Atsamehla, deux tradis praticiens, ont été déférés devant la justice
00:21après des propos jugés polémiques, entendus pour deux faits distincts,
00:25les deux déclarations ont été considérées comme suffisamment graves par les autorités pour justifier l'ouverture de poursuites pénales.
00:32Première information de ce journal, c'est au palais rénovation siège de la présidence de la République
00:36que s'est déroulée ce lundi 5 janvier 2026 la cérémonie de prestation de serment des membres du 2e gouvernement de la 5e République.
00:44Une cérémonie solennelle qui marque l'entrée officielle en fonction du vice-président de la République Alexandre Baruch-Ambrié
00:50ainsi que des ministres nommés par décret présidentiel le 1er janvier 2026.
00:55C'est au palais rénovation siège de la présidence de la République que s'est déroulée ce lundi 5 janvier 2025
01:01la cérémonie de prestation de serment des membres du 2e gouvernement de la 5e République du Gabon.
01:07Une cérémonie solennelle qui acte l'entrée officielle en fonction du vice-président de la République
01:11Hugues-Alexandre Baruch-Ambrié et des ministres nommés par décret présidentiel le 1er janvier 2026.
01:18Conformément aux dispositions de la nouvelle constitution adoptée en 2024
01:21est entrée en vigueur après la fin de la transition politique.
01:24Cette prestation de serment s'est tenue en présence du chef de l'État, président de la République
01:28et chef du gouvernement, Brice Peter Oli-Gingéma.
01:31Ce dernier est lieu en 2025 à l'issue d'un processus électoral
01:34ayant mis fin à la transition initiée en 2023,
01:38a donc supervisé la consolidation des institutions de la 5e République.
01:42Après la prestation de serment du nouveau vice-président,
01:44Hugues-Alexandre Baruch-Ambrié qui s'est engagé à exercer ses fonctions avec loyauté et intégrité.
01:50Le chef de l'État, par ailleurs chef du gouvernement,
01:52a rappelé l'intérêt de poursuivre dans la dynamique institutionnelle initiée depuis la transition.
01:57Non, sans inviter la nouvelle haute stature gouvernementale à se dépasser
02:00pour des résultats efficaces pour la nation qui s'est comptée sur eux.
02:05Des dignes filles et fils qui devront être à la hauteur de la confiance placée en leur modeste personne.
02:10À tour de rôle et par ordre protocolaire, les 30 ministres ont prononcé leur serment,
02:16un acte solennel qui caractérise l'engagement collectif des nouvelles autorités
02:19à servir le Gabon avec dévouement dans le respect des lois républicaines
02:23et des valeurs d'unité, de probité et de progrès.
02:27Et ce, à l'heure où le Gabon aspire à entrer dans une ère de stabilité institutionnelle
02:32et de développement accéléré.
02:34Mais au-delà d'une cérémonie à la présidence de la République,
02:36cette prestation de serment est un acte entre les dirigeants et le peuple gabonais.
02:41Les maçons seront donc jugés au pied du mur.
02:45Des propos tenus dans deux contextes différents ont conduit à l'interpellation ce week-end
02:49de Junior Xavier Dondon et juste Olivier Atzamela, tous deux tradis praticiens.
02:55Après leur audition par les services de la direction générale des recherches,
02:59les deux hommes ont été présentés devant un juge d'instruction.
03:02On fait le point.
03:03L'argent c'est seulement pour les bâtiqués, la douane, les impôts, le trésor c'est seulement pour eux,
03:08la garde républicaine, le CEDOR c'est seulement pour eux, le reste des Gabonais, ils peuvent être misérables.
03:12Le club de Dieu n'est pas mauvais, monsieur Bacal, il n'est pas mauvais.
03:16Il se tient dans la vérité des lois spirituelles.
03:19Mais non, si les gens souffrent, ça c'est leur problème.
03:21Ce sont des propos polémiques tenus dans deux contextes différents qui ont valu à Junior Xavier Dondon
03:28et de juste Olivier Atzamela, tous deux tradis patriciens d'être interpellés ce week-end
03:33puis entendus par les services de la direction générale des recherches
03:37et principalement la direction des investigations et l'antenne anticriminelle.
03:42Les deux hommes sont accusés d'avoir tenu des propos jugés contraires à la loi.
03:46Suite à notre déclaration du 27 décembre 2025, les services de l'État, donc la DGR, m'ont interpellé
03:54pour que je puisse donner d'amples explications.
03:59A l'occasion de cette sortie dans un État spirituel, dans un environnement spirituel,
04:05nous avons tenu des propos qui ont pu heurter, choquer l'opinion nationale.
04:10Je suis ici parce que j'ai été interpellé par l'autorité
04:15à cause d'un passage télévisé que j'ai eu lors de l'émission « Dieu en question »
04:23où pendant les échanges houleux, j'ai eu à avoir un débordement de langage.
04:30Entendu pour deux faits séparés, mais jugés suffisamment graves par les autorités
04:34pour déclencher une procédure au pénal.
04:37Selon les enquêteurs de la DGR, les faits reprochés aux deux maîtres spirituels
04:41relèvent principalement de la diffusion de fausses nouvelles,
04:45de l'atteinte à l'honneur et de menaces de mort.
04:47Ces qualifications pénales pourraient toutefois être retenues, annulées
04:51ou requalifiées par le procureur de la République au terme de l'examen du dossier.
04:56Au cours des auditions, puis devant la presse,
04:59les deux prévenus ont reconnu des écarts de langage et ont exprimé des regrets.
05:03Je demande pardon à la République toute entière, à toutes les personnes que j'ai pu choquer,
05:12hommes, femmes, enfants, grands, vieux, femmes, tout le monde,
05:16que je n'avais pas pour objectif ou pour intention d'en arriver là.
05:22En tant que citoyen, en tant que Gabonais, je fais un monde honorable
05:26pour que notre pays puisse continuer son travail de construction et de développement harmonieux.
05:32Parce que je rappelle que mon rôle en tant que gardien de la tradition
05:36n'est pas de séparer, de diviser les Gabonais.
05:40Au-delà de ces deux cas individuels, cette procédure judiciaire s'inscrit
05:44dans une volonté affichée des autorités de rappeler
05:47les limites de la liberté d'expression lorsque celle-ci menace le vivre ensemble
05:52et la stabilité nationale.
05:54Les discours à caractère communautaire ou banalisant des violences extrêmes
05:57sont désormais scrutés avec une attention particulière.
06:01En déférent, ces deux tradits praticiens devant la justice,
06:05les tentants envoyaient un message de fermeté et de prévention.
06:09Le sort de junior Xavier Ndondon et de juste Olivier Atzamela
06:13est désormais entre les mains du magistrat instructeur,
06:17seul habilité à dire le droit et à apprécier la pertinence ou non
06:21de délivrer un mandat de dépôt.
06:23Au deuxième trimestre 2025, plusieurs filières clés, notamment le ciment,
06:27le gaz industriel et les tôles, ont enregistré des replis trimestriels
06:31traduisant une demande moins dynamique dans un contexte économique encore fragile décryptage.
06:37Au deuxième trimestre 2025, certaines industries de transformation
06:40affichent des signaux contrastés, globalement marqués par un essoufflement de l'activité.
06:45Selon la Direction générale de l'économie et de la politique fiscale,
06:48plusieurs filières clés, telles que le ciment, le gaz industriel et les tôles
06:53ont enregistré des replis trimestriels,
06:56traduisant une demande moins dynamique dans un contexte économique encore fragile.
07:01Cette évolution tranche avec les performances parfois solides
07:04observées au début d'année, révélant la volatilité de ces branches industrielles.
07:09Après une hausse notable au premier trimestre 2025,
07:12soit plus 16,1% pour le gaz industriel et plus 7,9% pour les tôles,
07:18Le deuxième trimestre se solde par des reculs significatifs,
07:22moins 4,8% pour les gaz industriels et moins 14,1% pour les tôles.
07:28Le ciment de son côté progresse faiblement, plus 0,8%,
07:31bien en déçà de son rythme antérieur.
07:35Ces résultats traduisent un ralentissement de la demande,
07:38notamment publique et industrielle, malgré les poursuites de certains projets structurants.
07:42Dans le détail, le secteur du ciment parvient à se maintenir grâce à la continuité
07:47de plusieurs chantiers d'infrastructures, notamment les routes en béton,
07:51les voiries urbaines et les cités administratives.
07:55Toutefois, cette progression trimestrielle modérée ne suffit pas
07:58à compenser le recul enregistré sur l'ensemble du premier semestre 2025,
08:02où l'activité affiche une baisse de 2,4%, conséquence d'un affaiblissement progressif
08:08de la demande globale.
08:10Les gaz industriels illustrent davantage ce contraste.
08:13Affecté au deuxième trimestre par la contraction des activités pétrolières et minières,
08:17la production recule malgré une légère reprise observée dans les établissements hospitaliers.
08:22Néanmoins, sur l'ensemble du semestre, le secteur enregistre une forte hausse de 22,5%,
08:28portée par une demande dynamique en début d'année.
08:32Les tôles suivent une trajectoire similaire, pénalisée par la baisse des commandes publiques
08:37et la concurrence du secteur informel, la production chute au deuxième trimestre,
08:42tout en affichant une progression semestrielle de 22,4%.
08:46Ces performances confirment une reprise encore fragile,
08:50dépendante de la régularité de la demande et du soutien à l'industrie locale.
08:54C'était annoncé depuis des semaines.
08:56La grève des enseignants a bien eu lieu ce lundi, jour du retour des classes.
09:01Plusieurs piquets ont eu lieu à travers des sites du Grand Libreux-Ville.
09:07S'ils avaient été négligés, les enseignants ont joint la parole à l'acte.
09:15Ce lundi 5 janvier 2025, date de reprise des cours sur l'étendue du territoire,
09:20le constat est implacable, c'est le silence total.
09:23Une scène qui décrit la colère du corps éducaté face aux nombreux silences obtenus
09:27en réponse aux revendications portées par les organisations syndicales
09:31à la fin du premier trimestre 2025-2026.
09:34Libreux-Ville, Ntoum, Makana, Mouila, Mimvoul, Boukavel,
09:40la situation est la même depuis 8 heures ce lundi 5 janvier.
09:44Des élèves dans la cour ou pas du tout présents, rien ne va en cette reprise des classes.
09:49Écoles primaires ou secondaires, toutes sont fermées et n'entendent pas rouvrir
09:52avant d'obtenir gain de cause.
09:55Le 17 décembre dernier, les enseignants partaient en congé dans une rogne encore négligée et silencieuse.
10:21En effet, réunis au sein du mouvement SOS Éducation, ils ont annoncé une suspension de toute activité jusqu'à nouvel ordre.
10:28Comme un sempiternel jeu de chat et de chien, les autorités en tête desquelles le ministère de l'Éducation nationale
10:33ont semble-t-il pris cette alerte à la légère.
10:36Seulement en face, l'attention ne baisse pas d'un poil.
10:39Les revendications du corps éducatif sont aussi longues qu'un chapelet,
10:42mais essentiellement fonctionnement de ce secteur.
10:44Au cœur de celle-ci, la restauration de la dignité de l'enseignant,
10:48de meilleures conditions de travail décriées depuis de belles lurettes,
10:52la régularisation des situations administratives et financières,
10:55ainsi que les effectifs pléthoriques, rendant difficile le travail.
10:58Des problèmes que plusieurs syndicats n'ont de cesse de décrier,
11:01depuis, sans amélioration aucune.
11:04Si rien n'est fait, l'année scolaire 2025-2026 risquerait de s'achever sur le goût amer d'une année blanche.
11:09Pourtant, ce serait l'occasion pour les deux parties impliquées dans cette grève
11:13qui touche tout le pays de mettre un terme à ce problème
11:16dans lequel de nombreux enseignants ont laissé leur vie.
11:19Toutes choses que les enseignants attendent, un dialogue réel, franc,
11:23au sortir duquel des consensus en vue de mettre une trêve à cette problématique sont attendus.
11:28Dans ce schéma, ce ne sont pas juste des fonctionnaires qui refusent de travailler,
11:32ce sont aussi des milliers d'enfants qui subissent les dommages collatéraux de cette grève.
11:36Doit-on sacrifier cette année scolaire pour tout remettre à plat une bonne fois pour toutes ?
11:41Désormais, la balle est dans le camp des autorités.
11:44Direction la province de Langounier.
11:46Nimongo, chef du département de Logoulou, illustre le paradoxe gabonais.
11:51Malgré les richesses naturelles du pays, cette localité demeure confrontée
11:54à un sous-développement crayon au bout d'un praticable.
11:57L'accès limité aux services essentiels tels que la santé, l'électricité et l'eau potable
12:00et une économie locale peut diversifier.
12:04L'économie de cette actualité dans ce reportage.
12:06Nimongo, chef-lieu du département de Logoulou dans la province de Langounier,
12:10est un exemple frappant du paradoxe national.
12:12Alors que le pays est riche en ressources naturelles, cette région souffre d'un sous-développement criant.
12:17Les habitants se retrouvent confrontés à des infrastructures routières délabrées,
12:20un accès restreint aux services de base tels que la santé, l'électricité et l'eau
12:24et une économie locale extrêmement peu diversifiée.
12:27Toute chose qui engendre une pauvreté persistante et une dépendance inquiétante
12:31vis-à-vis des promesses politiques non tenues.
12:33Mais pourquoi Mimongo va en arrière ?
12:36Circuler dans le département au premier siège qu'au deuxième,
12:39vous voyez combien les villages sont en train de se détruire.
12:43Il y a beaucoup de villages abandonnés, il y a beaucoup d'écoles abandonnées,
12:48les dispensaires abandonnés.
12:50Et compte tenu, on a au moins neuf écoles abandonnées,
12:54au moins huit dispensaires abandonnés, pas d'infirmiers.
12:59Et les infirmiers et l'école qui résiste en ce moment sont les écoles qu'on prend
13:06les enseignants à Mimongo, on les forme à fur et à mesure.
13:12Il n'y a pas d'enseignants qualifiés.
13:14Vous voyez combien de fois, si les élèves viennent en sixième ici,
13:18c'est cinq années en sixième parce qu'il n'y a pas vraiment l'enseignement étant que tel.
13:24Il n'y a pas l'enseignement.
13:25Les infrastructures sont dans un état déplorable.
13:28Les routes sont impraticables, même celles en construction,
13:30et les ponts sont en piteux état.
13:32Cela complique l'accès aux services et la circulation des biens,
13:35impactant directement le quotidien des enseignants et des professionnels de santé.
13:38Mais un enseignant ne peut pas partir de Mimongo à Moukandi, à Boulembo, à Piyé,
13:45parce que les voitures n'y accèdent plus.
13:49La route n'est pas passable, comme vous le voyez.
13:54Nous sommes abandonnés de nous-mêmes.
13:57Vous voyez, aujourd'hui, Mimongo est dans le noir.
13:58On dort, ça fait au moins des semaines, des semaines qu'on est dans le noir
14:01parce qu'il n'y a plus de passage pour que la voiture puisse arriver à Mimongo.
14:06Donc, c'est ce qui nous cause à Mimongo.
14:08Qu'est-ce qu'on a fait à Mimongo ?
14:10Est-ce que Mimongo est hors du Gabon ?
14:12Ici, bien que la société d'eau et d'énergie soient présentes,
14:15le groupe qui alimente la ville ne reçoit plus de carburant
14:18en raison de la dégradation et avancée des routes.
14:20Cette situation met en lumière l'ironie d'un pays qui,
14:23malgré ses richesses, ne parvient pas à offrir à ses citoyens
14:26des conditions de vie décentes.
14:28Il faut dire que Mimongo n'est que le reflet des défis
14:30auxquels le Gabon est confronté.
14:32Les promesses politiques continuent de s'accumuler
14:34sans aboutir à des résultats tangibles,
14:36plongeant la population dans un sentiment d'abandon et d'oubli.
14:39Face à cette réalité,
14:40la nécessité d'une action immédiate et efficace s'impose
14:43afin d'enrayer l'érosion progressive d'une commune
14:45qui mérite bien mieux.
14:46À présent, passons au chiffre du jour qui est 179 800.
14:51C'est le nombre d'utilisateurs d'Instagram au Gabon en décembre 2025.
14:56La source est napoleonkate.com.
14:59Et le verbe bâtiment.
15:00La nomination des ministres députés constitue à elle seule
15:04un plaidoyer puissant en faveur d'une révision constitutionnelle
15:07rapide et courageuse.
15:09Il est temps de revenir à un cadre institutionnel cohérent,
15:11maîtrisé et adapté aux réalités gabonaises
15:14plutôt que de persister dans un régime hybride
15:16que mènent ses promoteurs,
15:18semble incapable d'appliquer avec constance.
15:21La source de ce verbe bâtiment est une déclaration de ce jour
15:25et l'auteur est Ali Akbar Ononga,
15:27Diobégué, secrétaire général du PDG et ancien ministre.
15:31C'est la fin de ce 19h30.
15:32Merci de nous avoir suivi.
15:34Excellente soirée à vous.
15:35Restez connectés sur Gabon Médathème
15:37et soyez à l'heure de l'info.
15:38Au revoir.
15:38Trouvez JMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
15:44Sous-titrage Société Radio-Canada
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