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  • il y a 2 semaines
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 16/01/2026.

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Sport
Transcription
00:00:00Bienvenue dans l'équipe de chocs, c'est la dernière de la semaine, je suis ravie de vous accueillir, on va faire ça dans la bonne humeur, avec Pierre Bouby, Julia Alias, ça va les copains ?
00:00:16Ça va très bien, j'espère que vous avez révisé parce que, non mais vous êtes sacrément mené au tir au but, vous êtes mené 6-2 les gars, ça sert à rien, c'est bien beau de préparer vos célébrations, mais enfin il faut gagner déjà.
00:00:27Calme-toi, on est tranquille, regardez qui vous allez affronter, Brahim Asloum est dans les coulisses, je l'appelle tout de suite, légende de la boxe, légende de l'équipe de chocs, par contre pas légende des tirs au but, ça devrait vous servir aujourd'hui.
00:00:42Ça va ?
00:00:42Je suis chance de gagner un point ce soir, mais je n'ai pas dit mon dernier mot encore, ça va tout le monde ?
00:00:47Attention le suspense, on est manqué.
00:00:50Écoute, tu nous as manqué aussi, enfin moi je ne suis pas souvent là, mais je suis toujours ravie de revenir sur ce plateau.
00:00:54Voilà, donc bienvenue, oui, toujours.
00:00:56Avec toi Brahim, c'est Tiziani Embo, journaliste Winamax FC, légende en français, légende en philosophie, et du coup, Pierre est totalement perdu, bien sûr.
00:01:06C'est toi qui a écrit ça, non, mais vous sous-estimez les compétences de Pierre.
00:01:11Tu penses qu'il comprend tout ce que tu dis ?
00:01:12Je pense que non seulement il comprend, mais que bientôt pour avoir des dialogues sur le même registre de langue.
00:01:17C'est non, c'est non, c'est non.
00:01:18Il se sous-estime.
00:01:19C'est ambitieux, Tiziani.
00:01:20Il se sous-estime.
00:01:21Allez Pierre, crois en toi.
00:01:22Il se sous-estimez.
00:01:22Merci Tiziani.
00:01:23Non, on prend en lui, on prend en lui.
00:01:24Ça ne fait pas trop quand même.
00:01:25Je respecte le Pierrot.
00:01:26Mais avec toi, j'apprends des mots, c'est bien.
00:01:28Bon allez, on regarde ensemble le sommaire de l'émission.
00:01:30C'était l'avant-dernière étape du Dakar aujourd'hui.
00:01:32Sébastien Loeb glisse du podium, encore victime de crevaison le français.
00:01:36Nasser Alatiya file vers la victoire.
00:01:38On fera le point avec notre pilote Jean-Loup Lepan dès le début de l'émission.
00:01:42Et puis, il y avait du sprint féminin en Coupe du Monde de biathlon à Rupolding.
00:01:45Une belle médaille d'argent à la clé pour Lou Jean Bonneau.
00:01:48Analyse de la course à suivre avec notre expert Alexis Boeuf.
00:01:51On parlera aussi du retour du roi Roger Federer à l'Open d'Australie.
00:01:55Seriez-vous prêt à payer 17 000 euros pour le rencontrer en personne ?
00:01:59Eh bien, c'est le prix que certains privilégiés ont payé.
00:02:01Est-ce qu'on marche sur la tête ?
00:02:02Ce sera le débat de fin d'émission qui fait déjà très plaisir à Pierre Bouby, je tiens à vous le dire.
00:02:08Avant cela, invité exceptionnel dans l'équipe de choc aujourd'hui.
00:02:12Préparez-vous, j'appelle tout de suite Raphaël Reynaud, sélectionneur de l'équipe de France de Futsal.
00:02:18Ancien consultant chez nous.
00:02:20Bonjour et bienvenue à la maison.
00:02:22Bonjour à tous.
00:02:23Ça va ?
00:02:24Ça va Raphaël ?
00:02:25Ça va très bien.
00:02:26Un honneur de t'accueillir.
00:02:28Un plaisir de te voir ici.
00:02:30Par contre, en revanche, hier soir, 5 partout contre la Belgique pour le dernier match de préparation.
00:02:36Tu arrives comment ? Est-ce que tu arrives fâché ? Est-ce que tu arrives tendu ?
00:02:39J'arrive heureux déjà de revenir à l'équipe où tout a commencé pour le Futsal et pour moi aussi, puisque j'ai commencé par commenter ici.
00:02:48Et un peu fâché sur la partie des coups de pied arrêtés, notamment défensifs, mais heureux de ne pas avoir de blessés surtout.
00:02:57Bon, coach, le moment crucial est arrivé.
00:03:00Voilà, c'est le moment que tes joueurs attendent tous.
00:03:03Ils sont forcément, très certainement, devant leur écran.
00:03:06Dans quelques secondes, tu vas nous dévoiler en direct ta liste pour cet Euro 2026.
00:03:10Quelques informations d'abord.
00:03:11Donc, la compétition va se dérouler du 21 janvier au 7 février.
00:03:15Elle sera diffusée en intégralité et en direct sur le bouquet de chaîne L'Équipe, donc la chaîne et la plateforme L'Équipe Live.
00:03:21Et Riyad Karouni sera notre consultant pendant l'événement Ancien Gardien des Bleus.
00:03:25Est-ce qu'on a bien choisi ? C'est bon ?
00:03:27C'est long choix.
00:03:28Bon, ils étaient 19 joueurs hier soir pour le match de préparation contre la Belgique.
00:03:3416 seulement sont retenus pour la compétition.
00:03:38Il va y avoir des déçus.
00:03:39Coach, vous êtes prêt ?
00:03:40Prêt.
00:03:41C'est à vous.
00:03:42On vous écoute.
00:03:44Donc, on commence par les gardiens de but.
00:03:47Donc, avec Joévin Duro, Francis Lococca et Louis Marquet.
00:03:56Et ensuite, on va pouvoir enchaîner avec les meneurs de jeu.
00:04:04Donc, Sid Beladj, qui a fêté hier sa 152e sélection.
00:04:08Ah oui, bravo !
00:04:10Et oui, record.
00:04:11Record absolu.
00:04:12Tollier, donc.
00:04:12Il vient de battre le record de Jamel Haroun, l'ancien recordman.
00:04:18Soël Mououdine, le Lavallois.
00:04:22Mamadou Touré.
00:04:24Et puis ensuite, les meneurs de côté.
00:04:26Ayoub Sadawi, Marouane Rezoug, Ayoub Buita et Amin Ben Slama.
00:04:32Pour ce qui est des ailiers et des pivots,
00:04:38on va avoir pour les pivots Abdessamad Mohamed,
00:04:44le recordman du nombre de buts en sélection.
00:04:48Amin Guédoura.
00:04:48Ensuite, on a Nicolas Menendez, Arthur Tchapchette.
00:04:54Et puis, les ailiers, Wassini Guiriot, Mamadou Touré.
00:04:58Et on peut reciter Amin Guédoura, qui aussi peut faire office de pivot.
00:05:05Très bien.
00:05:08Voilà.
00:05:08Parmi ces 16 noms, coach, il va y avoir deux réservistes.
00:05:12Est-ce que vous savez déjà lesquels ?
00:05:14On va rester discret sur le nom des réservistes.
00:05:18Parce qu'il peut encore tout arriver d'ici le match.
00:05:21D'ici mercredi, les joueurs concernés sont au courant.
00:05:26Donc, très bien.
00:05:26Alors, c'est quoi l'objectif quand on finit quatrième à la Coupe du Monde ?
00:05:31Est-ce que c'est final minimum ?
00:05:32Parce que je rappelle quand même que la France a été demi-finaliste
00:05:34de la dernière Coupe du Monde.
00:05:39Évidemment, on va arriver avec l'ambition de faire un beau parcours
00:05:43et puis d'être la révélation de ce championnat d'Europe.
00:05:47Après, il faut juste avoir une chose en tête.
00:05:50Parce que j'ai affaire à des sportifs ici.
00:05:52Donc, c'est qu'on est sur notre deuxième phase finale de championnat d'Europe.
00:05:56On n'a toujours pas gagné un match.
00:05:58C'est-à-dire qu'on y va sans avoir gagné un match en compétition officielle,
00:06:03en championnat et en phase finale.
00:06:05Et donc, c'est vrai qu'il faudra sûrement y aller d'abord avec humilité
00:06:07et puis ensuite être capable d'aller chercher plus
00:06:13en ayant commencé par gagner et en ayant commencé par se mettre bien dans la compétition.
00:06:19J'allais justement demander, est-ce que vous aviez changé de statut ?
00:06:22Est-ce que vous étiez vu différemment par vos concurrents ?
00:06:25En fait, c'est le problème et c'est le plaisir finalement de performer.
00:06:34Quand on performe et qu'on devient demi-finaliste de Coupe du Monde,
00:06:38l'adversaire s'adapte à vous.
00:06:40Et donc, du coup, il n'y a pas la même façon sûrement de boxer face à un champion
00:06:44que face à un challenger.
00:06:45Et donc, on est beaucoup plus attendus.
00:06:48Les équipes nous craignent.
00:06:51Hier, par exemple, on a joué des Belges qui étaient très bas
00:06:53et qui nous attendent et qui savent quels sont nos points forts.
00:06:58Plus on vient nous chercher, mieux c'est.
00:07:00Et donc, fatalement, il faut se réinventer un petit peu.
00:07:04Et donc, c'est ce qu'on a fait durant la dernière saison.
00:07:08Et donc, on va essayer de surprendre sur la compétition qui arrive.
00:07:13On a regardé la liste.
00:07:14On a vu que vous aviez pris trois gardiens contre deux à la dernière Coupe du Monde.
00:07:17Alors, pourquoi ce choix ?
00:07:19Parce qu'on a besoin pour le futsal de complémentarité.
00:07:24Là, on choisit trois gardiens totalement différents.
00:07:26Donc, on a, je ne vais pas tout dévoiler,
00:07:28mais globalement, un gardien qui sera plus là pour défendre le but.
00:07:33Puis, dans les moments où on a besoin de plus apporter du jeu,
00:07:37on est en capacité, c'est ce qu'on a fait hier,
00:07:40de mettre un gardien de but qui va pouvoir plus jouer
00:07:43et apporter un surnombre offensif.
00:07:46Parce qu'au futsal, c'est important.
00:07:48Et puis, on a un expert des coups de pieds arrêtés.
00:07:52Et donc, notamment de la partie 10 mètres,
00:07:55c'est-à-dire pénalty à 10 mètres ou pénalty tout court.
00:07:59Et donc là, on est plutôt dans cette réflexion-là en se disant,
00:08:03si on veut aller loin, fatalement, il y aura une séance de tir au but.
00:08:07Fatalement, il y aura un 10 mètres à défendre.
00:08:08Fatalement, il y aura un moment où on sera en difficulté,
00:08:11où on aura besoin d'impulser en termes de jeu.
00:08:14Et donc, on doit répondre.
00:08:15Ça fait partie aussi de la problématique d'être un peu plus attendu
00:08:19et un peu plus respecté.
00:08:20On doit répondre avec plus de solutions.
00:08:22Et donc, les gardiens en feront partie.
00:08:23Je vais donner la parole au plateau.
00:08:24Mais avant cela, premier match contre la Croatie le mercredi 21 janvier.
00:08:28Ensuite, vous jouerez la Lettonie le dimanche 25 janvier
00:08:30et la Géorgie le mercredi 28.
00:08:31Quelle est l'équipe la plus dangereuse, celle que vous redoutez le plus et pourquoi ?
00:08:35Dans la poule, c'est la Croatie.
00:08:38La Croatie, c'est six participations au championnat d'Europe.
00:08:41C'est une demi-finale.
00:08:42C'est une équipe qui est là tout le temps.
00:08:43Et donc, c'est une culture, c'est un championnat professionnel.
00:08:48Il y a plein, plein de choses.
00:08:50Après, il faudra être vigilant sur la Lettonie aussi,
00:08:53avec une salle de 10 000 personnes bondées.
00:08:57Un joueur, certainement, qui fait partie des 10 meilleurs joueurs mondiaux,
00:09:01l'Edgar.
00:09:02Et donc, une équipe à surveiller.
00:09:04Maintenant, nous, il faut simplement qu'on s'occupe aussi de nous
00:09:08et les choses devraient pouvoir bien se passer ?
00:09:12Une petite question par rapport aux objectifs.
00:09:14On en a parlé un tout petit peu.
00:09:15Mais la France a quand même accéléré sur le développement du futsal
00:09:18depuis 4-5 ans globalement.
00:09:20Plus d'investissements, une augmentation du nombre de licenciés.
00:09:24Je pense que la visibilité qui lui est donnée aide à tout cela.
00:09:28Mais le revers de la médaille, si je puis dire,
00:09:30c'est aussi peut-être que le statut a changé.
00:09:32Vous avez parlé des adversaires.
00:09:33Moi, j'ai envie de parler de vos supérieurs hiérarchiques.
00:09:36Est-ce qu'ils vous ont donné un objectif ?
00:09:38Parce que j'imagine qu'ils doivent attendre peut-être un retour sur investissement,
00:09:42si je puis dire.
00:09:42Est-ce que vous avez un objectif minimum qui vous est donné pour cet euro ?
00:09:47L'objectif, il est atteint.
00:09:49Puisque l'objectif qui m'a été donné, c'était de nous qualifier pour cette phase finale.
00:09:55Maintenant, le presse est à l'aillère.
00:09:57Il n'y a pas de pression de résultat ?
00:10:00Le président, il veut être champion.
00:10:02Et il a raison.
00:10:04Il a dit dans le vestiaire hier, il est venu, il a parlé dans le vestiaire.
00:10:07Il dit, les gars, on fait demi-finale.
00:10:10Et puis après, derrière, vous ferez tout pour aller chercher mieux.
00:10:14Donc, l'ambition, on l'a depuis toujours.
00:10:17Moi, je n'ai pas de problème avec ça.
00:10:19Vous ne ressentez rien de différent, par exemple, une compétition comme le Mondial,
00:10:23où c'est un petit peu la bonne surprise,
00:10:25où vous n'aviez quelque part pas de pression, si ce n'essayez de surprendre tout le monde.
00:10:28Là, il y a une quatrième place.
00:10:30Est-ce que vous, dans votre travail, et même par rapport au groupe de joueurs,
00:10:34vous ressentez qu'il y a une perception différente et une attente différente ?
00:10:38Moi, l'attente, elle est là.
00:10:41Elle est là.
00:10:41Après, je réponds à l'attente par, encore une fois, les stats et puis les faits.
00:10:48Les faits, c'est, je ne sais pas, vous n'êtes jamais monté sur un ring,
00:10:51vous n'avez jamais boxé dans la catégorie supérieure.
00:10:54Et on vous demande tout de suite d'être champion du monde.
00:10:58Je pense que ça passe par des étapes.
00:11:00Oui, on a performé, voire surperformé pendant la Coupe du Monde.
00:11:04Moi, je ne me cache pas derrière mon petit doigt, ça fait, depuis que je suis sélectionneur et même avant,
00:11:08je dis qu'un jour, on sera champion du monde.
00:11:10Je l'ai affiché, je passais pour un fou et j'étais content de ça.
00:11:15Parce que je crois à une chose, c'est la force de nos joueurs et la qualité et surtout la différence de nos joueurs.
00:11:21Nos joueurs sont différents, ils se sont construits dans les cities, ils ont une inspiration différente.
00:11:26On a construit tout un projet autour de l'identité, l'identité du foot et du foot sale français,
00:11:35qui est une identité forte en termes notamment de prise d'initiative et d'envie de se dépasser.
00:11:42Voilà, on n'a pas une culture à trop réfléchir.
00:11:46Par contre, on va chercher, on impacte et on joue.
00:11:48Donc, ne pas perdre ça, c'est aussi avoir l'ambition.
00:11:52Je rejoins ce que tu m'as dit, ma question c'était comment on pouvait définir le style de l'équipe de France de foot sale,
00:12:00ses points forts principalement et ce qui fait son identité ?
00:12:04Ce qui est essentiel pour nous, c'est de ménager des espaces de liberté.
00:12:10On veut ménager des espaces de liberté pour que la grande force qui est l'imprévisibilité, la capacité...
00:12:19Moi, j'ai des joueurs, vous leur dites, tu pars d'ici, tu fais le tour du plot là, ils vont le faire.
00:12:28Mais ils vont partir de ce côté, ils vont partir là, ils vont faire le tour, ils vont faire trois passements de jambes,
00:12:32ils vont revenir, ils vont inventer un truc.
00:12:35Voilà, ils vont inventer, ils vont prendre le contre-pied tout le temps, tout le temps.
00:12:39Et c'est ça notre grande force.
00:12:40Et donc, en fait, c'est la créativité et c'est...
00:12:43Alors, tout notre travail et finalement mon job, c'est de faire en sorte de cadrer cette créativité
00:12:50et de faire en sorte de leur offrir l'espace maîtrisé qui permet de libérer la créativité.
00:12:57Moi, Raphaël, j'ai une question par rapport à tout ce que tu expliques.
00:13:00On parlait tout à l'heure justement, toi, le foot sale et tout, si tu es un joueur de foot sale.
00:13:04Moi, j'ai beaucoup de mal avec ça parce que je trouve que les joueurs qui font du foot sale
00:13:09et qui sont repérés sur des cities, ils ont un talent, je vais mettre Cherki comme exemple,
00:13:14mais ils ont un talent comme ça en 1 contre 1, en 1 contre 2, à inventer des trucs, à avoir de la créativité.
00:13:19Est-ce que ce qui ne vous manque pas justement, c'est la tactique et la réflexion sur le jeu
00:13:23sur un terrain comme ça qui peut être super important en fait ?
00:13:25Parce que c'est petit, mais les simples déplacements d'un mètre peuvent créer des décalages
00:13:29qui sont monumentaux pour du foot sale.
00:13:31Pierre, viens voir une séance, viens voir ce qu'on fait.
00:13:37On est sur 50 cm, on est sur 50 cm pour permettre d'avoir justement la créativité,
00:13:42le 1 contre 1 qui va permettre à Wassini Guerriot d'être 1 contre 1 avec de la vitesse.
00:13:50Il y a 5 déplacements avant qui sont peut-être des déplacements à vide, des coupes à vide
00:13:54qui permettent justement de tout de suite fixer, renverser et on ne fait que ça.
00:13:58Ton objectif c'est de permettre de faire du 1 contre 1 uniquement ?
00:14:03Pas uniquement, c'est une des parties du jeu.
00:14:07Mise en situation de nos dribbleurs en 1 contre 1, en situation avec par exemple un pivot adverse
00:14:14qui a du mal à défendre la vitesse et qui a du mal à faire en sorte que le bon joueur
00:14:20se retrouve au bon endroit contre le bon adversaire, c'est extrêmement compliqué.
00:14:24Dans un espace qui est réduit où les joueurs changent en permanence, c'est ça qui est intéressant
00:14:30et c'est ce qu'on fait au quotidien.
00:14:33Après ce que je dis c'est qu'on n'est pas des Espagnols, on n'est pas des Portugais,
00:14:38on a besoin d'un espace et on organise la créativité et on organise l'espace de créativité.
00:14:47Pendant des années j'ai eu les sélections de jeunes, je peux vous dire qu'on ne gagnait pas un match
00:14:51et on avait des top players mais ils étaient une addition d'individualité.
00:14:56Ce n'était pas un collectif.
00:14:57Exactement, et donc là on crée un collectif qui permet de voir les individualités.
00:15:01Merci beaucoup coach d'avoir été avec nous, Raphaël Reynaud, sélectionneur de l'équipe de France de Futsal.
00:15:06Je rappelle que l'Euro démarre le 21 janvier, il se poursuivra jusqu'au 7 février
00:15:10et il sera retransmis en intégralité sur le bouquet de chaîne L'Equipe.
00:15:14Merci à vous.
00:15:15Tu reviens quand tu veux, tu le sais très bien.
00:15:16Je reviendrai le 7 ou le 8.
00:15:19Avec le trophée.
00:15:22Il faut ramener la coupe à la maison là, quand même.
00:15:24Bon courage.
00:15:25A très bientôt, on va marquer une petite pause dans un instant.
00:15:28Les images de l'avant-dernière étape du Dakar.
00:15:30La victoire se profile pour Nasser Alatia.
00:15:33Sébastien Loeb était encore sur le podium du général au départ de la course.
00:15:36Il ne l'est plus à l'arrivée.
00:15:38Ricky Brabec reprend la tête à moto.
00:15:40On fera le point avec Jean-Louis Lepan, notre pilote en plateau.
00:15:43C'est juste après la pub, à tout de suite.
00:15:55De retour sur le plateau de l'équipe de choc, les images de la Coupe du Monde de Biathlon à Rue Polding.
00:16:00Dans quelques minutes, la belle médaille d'argent de Lou Jean Monod.
00:16:03On va débriefer ce sprint féminin tous ensemble avec Alexis Boeuf.
00:16:07Ce sera dans quelques instants.
00:16:08À ce propos, vous pouvez gagner 2000 euros en regardant la chaîne L'Equipe.
00:16:132000 euros par SMS.
00:16:14Il vous suffit de répondre à cette question.
00:16:15Quelle est la première française au classement général de la saison de biathlon ?
00:16:20Est-ce 1, Lou Jean Monod ou 2, Océane Michelon ?
00:16:23Vous en voyez 1 ou 2 au 7-10-21.
00:16:26Tirage au sort, lundi prochain.
00:16:28Tidiani, Brahim, Pierre et Julien sont toujours en place.
00:16:32Tout le monde est là.
00:16:33C'est l'heure de Planète Sport.
00:16:34L'équipe de France de Hande a parfaitement entamé le championnat d'Europe.
00:16:42Tenant du titre, les Français, Pierrot, rappelle-toi de ça.
00:16:44Ils ont largement battu hier la Tchèque 42 à 28.
00:16:50Dicamem, auteur d'un très joli Kung-Fu dès la 8e minute de jeu.
00:16:54Regardez-moi ça.
00:16:55Il a marqué 3 buts et surtout délivré 6 passes décisives dans ce match.
00:16:59Les Bleus emmenés par un très bon Emeric Min aussi, titulaire au poste de demi-centre
00:17:03pour pallier le forfait de Nedim Rémy Lee.
00:17:05Le Nantais a répondu aux attentes en faisant parfaitement ses coéquipiers.
00:17:08Elohim Prandi, vous voyez à l'image d'Ilan Ney et Melvin Richardson,
00:17:11termine avec 6 buts chacun dans ce match face à la Tchèque.
00:17:16Prochain match des Bleus, ce sera demain contre l'Ukraine.
00:17:21Merci les Bleus.
00:17:22On va filer maintenant sur les parquets de NB et pour prendre des nouvelles de Wemby.
00:17:27Victor Wendbanyama qui affrontait les bugs de Yanis Antetokounmpo.
00:17:30Et on a eu peur pour notre pivot français dans le premier quartan.
00:17:35Après une charge de Yanis Antetokounmpo, Wemby va rester un long moment au sol,
00:17:40se plaignant du genou.
00:17:42Il est même retourné au vestiaire pour tester ce genou endolori.
00:17:46Une grosse charge de la part de Yanis Antetokounmpo.
00:17:52Il va revenir quand même dans le deuxième quartan, Wemby.
00:17:54Et là, on a vu du grand Victor Wendbanyama.
00:17:57Vous l'avez vu là au contre.
00:17:58Ensuite, dans la transition, pas de problème à 3 points.
00:18:00Bam !
00:18:015 sur 6 à 3 points pour Wemby.
00:18:0322 points au total.
00:18:04Il finit en double-double avec 10 rebonds.
00:18:06En 22 minutes et des actions folles.
00:18:08Regardez-moi ça là.
00:18:09On dirait Kobe.
00:18:11C'est incroyable.
00:18:11Les Spurs s'imposent 118 à 111.
00:18:14Ils sont deuxième à l'ouest avec Denver.
00:18:17Après la rencontre, Yanis Antetokounmpo, lui, a été dit hier en bique
00:18:20en parlant de la prestation de Victor Wendbanyama.
00:18:27Tant qu'il reste en bonne santé, il est l'avenir de cette ligue.
00:18:30Il n'a aucune limite.
00:18:31Quand il sera à son niveau final, il va devenir un véritable cauchemar.
00:18:35Et j'espère que je ne ferai plus partie de la ligue, que je serai à la retraite.
00:18:38Et j'espère que ce sera à l'ouest avec la ligue.
00:18:43J'adore cette déclaration de Yanis Antetokounmpo, champion NBA, MVP.
00:18:47Mais il a peur de Wemby.
00:18:49Il fout la frousse à toute la ligue, Victor Wendbanyama.
00:18:51Je ne dirais pas la frousse.
00:18:53Je dirais qu'il impose le respect.
00:18:55Et quand tu as des phénomènes de la discipline qui t'encensent,
00:19:01franchement, c'est la plus belle chose qu'un sportif se souhaite.
00:19:04C'est d'avoir ses pairs, des craques qui t'encensent, qui parlent de toi comme un phénomène.
00:19:09Alors, il le demande depuis le début de saison.
00:19:11Et c'est vrai qu'on ne connaît pas les limites de Wemby.
00:19:13En fait, avec sa morphologie, on pensait qu'il était enfermé dans un style de jeu.
00:19:18Et en fait, il nous démontre qu'il est capable de faire et de réinventer un peu le basket d'une certaine manière.
00:19:22Non, respect.
00:19:23Et en plus, il est français.
00:19:25C'est plus qu'une fierté, d'ailleurs.
00:19:28Tyron, on l'a vu, pour défendre et déstabiliser Wemby, il faut lui rentrer dedans.
00:19:32Et ses adversaires, j'ai l'impression, depuis le début de saison,
00:19:35ils ne font que ça pour appuyer sur les fragilités physiques de Wemby.
00:19:39Oui, mais même si c'est quand même endurci, on a vu qu'il avait pris de l'épaisseur,
00:19:43qu'il avait changé aussi sa façon de se préparer.
00:19:47Mais il est prêt.
00:19:48Moi, je trouve qu'il prend plus de pain que la première saison.
00:19:53Et il arrive quand même à répondre présent et à avoir des chiffres.
00:19:55On regarde les stats depuis le début de la saison.
00:19:56Dès qu'il est sur le parquet, franchement, il n'a pas raté énormément de matchs.
00:19:59Maintenant, ça fait partie du boulot.
00:20:03Il savait où il mettait les pieds et il sait qu'il a attendu.
00:20:07Je n'ai pas l'impression que ça lui fait très peur.
00:20:09Je pense qu'il a travaillé pour ça.
00:20:12Il va continuer de bosser pour.
00:20:14Mais en fait, je comprends, t'es au coup pot en disant,
00:20:17il va tous nous faire passer pour des chèvres, en fait, à un moment donné.
00:20:20Donc, c'est surtout ça, je pense, que tous les basketteurs redoutent.
00:20:23Un peu de F maintenant.
00:20:25L'écurie Red Bull a dévoilé hier à Détroit,
00:20:28fief de son nouveau partenaire Ford,
00:20:30sa nouvelle monoplace de Formule 1 pour la saison 2026.
00:20:34Magnifique, cette monoplace, avec son nouveau pilote français,
00:20:37aussi Isaac Hadjar, coéquipier de Max Verstappen.
00:20:41Concernant la monoplace, on remarque un retour à une peinture brillante
00:20:44et une décoration qui rappelle les grandes heures de l'équipe au début des années 2010.
00:20:49Et un bleu plus clair qui vient rappeler la collaboration décente avec Ford aussi.
00:20:52Le logo Ford Racing apparaissant également sur le ponton.
00:20:55Isaac Hadjar, promu pilote numéro 2 de l'écurie Red Bull après une saison de Formule 1,
00:21:00espère, lui, saisir les opportunités qui vont se présenter derrière son nouveau volant.
00:21:05Écoutez-le.
00:21:10Là, fait déjà un moment que je fais partie de la famille Red Bull.
00:21:13Tout n'est pas nouveau pour moi.
00:21:14J'ai déjà fait des essais avec eux quand j'étais en F2 il y a deux ans.
00:21:18Je connais déjà beaucoup de gens dans l'équipe,
00:21:19beaucoup de visages familiers comme celui de Laurent.
00:21:22Cela me permettra de m'adapter plus vite.
00:21:24Mon objectif, cette saison, est de gagner ma première course, au moins.
00:21:27Pour sa deuxième saison en Formule 1, Isaac Hadjar sera le nouveau coéquipier de Mad Max, de Max Verstappen.
00:21:37On a hâte de voir comment la cohabitation va se faire entre les deux.
00:21:41Oui, ça va faire vraiment partie des grandes attractions de la saison en F1.
00:21:45Il y en a beaucoup avec ce changement de réglementation qui peut aussi rebattre totalement les cartes.
00:21:49L'année 2 de Lewis Hamilton chez Ferrari et plein d'autres thématiques.
00:21:53Mais c'est vrai que, s'agissant d'Hadjar, je trouve que l'objectif, en fait, il n'est pas du tout excessif.
00:21:59C'est un objectif de gagner une course pour sa première année dans une écurie de haut de tableau.
00:22:05C'est un objectif qui est, pour moi, à la fois lucide et réaliste.
00:22:08Parce qu'une partie de son salut chez Red Bull va aussi passer par là.
00:22:12Il faut être tout à fait lucide par rapport à ça.
00:22:16On a vu d'autres pilotes qui ont eu une difficulté à assumer ce deuxième baquet, qui est un petit peu un siège éjectable.
00:22:22Ça l'a été pour Tsunoda dernièrement, pour Perez avant lui.
00:22:25Donc là, il faut envoyer des gages en termes de performance.
00:22:29Et donc, d'ailleurs, c'est marrant, il le dit bien à la fin.
00:22:32Il parle de première victoire, au moins.
00:22:35Donc, ça montre bien que le niveau d'ambition qu'est la sienne est très, très élevé.
00:22:39Il a de l'appétit, Isaac Hadjar.
00:22:41Alors, on m'a dit d'avancer, les copains.
00:22:42Je suis désolé.
00:22:44Quelques images sympas à vous montrer.
00:22:46Oui, je suis désolé, mon Pierrot.
00:22:47Dans cette planète sport.
00:22:48Numéro 3, Thomas Marach au tournoi d'Adelaïde.
00:22:52Tu vois, j'écoute.
00:22:52J'écoute mon grand chat.
00:22:53C'est magique, non ?
00:22:54Opposé à l'américain Tommy Paul, le tchèque en bas de l'écran, casquette à l'envers,
00:22:59parrain, vissé sur la tête, va nous montrer toute sa palette technique, appréciée.
00:23:05Cet amorti rétro qui va couper les pattes vraiment de Tommy Paul.
00:23:09C'est magnifique.
00:23:12Vraiment, oui, il pousse à l'écrit public.
00:23:14Et demander un peu plus d'applaudissements parce que là, l'amorti rétro est juste magnifique.
00:23:19Hop là, allez, salut.
00:23:20Oh là là.
00:23:21Numéro 2, on file au championnat d'Europe de l'Ande avec un but sur Koufran de l'Ukrainien,
00:23:27Yurturchenko, arrière gauche de Limoges, qui va rejoindre Nantes en 2026,
00:23:30sixième buteur du championnat de France la semaine dernière.
00:23:33C'était face à la Norvège.
00:23:34Il va retrouver l'équipe de France prochainement.
00:23:36Les Norvégiens l'ont emporté 39 à 22.
00:23:40Et puis, l'image la plus folle de la nuit nous vient d'Allemagne.
00:23:43Un match de NBA entre Memphis et Orlando.
00:23:46Et je crois qu'on a assisté au dunk de l'année déjà.
00:23:50Anthony Black qui va écraser un dunk fou sur quatre défenseurs.
00:23:55Je dis bien quatre défenseurs.
00:23:56Quasiment toute l'équipe, poum, à deux Memphis va y passer.
00:24:00C'est vraiment, je crois, le dunk de l'année.
00:24:03Voilà, sans contestation.
00:24:04La photo, elle va valoir cher.
00:24:04Regarde-moi ça, regarde-moi ça.
00:24:05La photo, elle va valoir cher.
00:24:06Magnifique.
00:24:07Exceptionnel.
00:24:08On avance un petit peu maintenant dans cette planète sport.
00:24:11T'as un autre à l'anti ou pas là ?
00:24:12Oui, pour plaisir, regarde.
00:24:13Regalade.
00:24:16Fantastique.
00:24:17Deuxième étape du Dakar.
00:24:19Et c'est 311 kilomètres de spécial du jour.
00:24:22Et on ne va pas se mentir.
00:24:23Chez les autos, Sébastien Loeb ne devrait pas remporter cette 48e édition.
00:24:28Victime de deux crevaisons dans les chemins rocailleux de la région de Yambou.
00:24:32Ces pneus avaient déjà connu des soucis lors de la première semaine dans cette même zone du parcours.
00:24:37L'Alsacien finit septième de cette douzième étape.
00:24:40À 5'13 du vainqueur du jour, son coéquipier, Nasser Alatiya,
00:24:43qui fonce vers la victoire finale.
00:24:46Le Qatarien conforte son avance en tête du classement.
00:24:48Sébastien Loeb, lui, n'est plus sur le podium.
00:24:51Il chute à la quatrième place à 23 minutes et 50 secondes de Nasser Alatiya.
00:24:57Pour débriefer tout ça, on va faire appel à notre consultant Dakar du jour,
00:25:01Jean-Loup Lepan.
00:25:02Bonjour Jean-Loup, bienvenue.
00:25:05Bonjour Jean-Loup.
00:25:06Aujourd'hui, j'ai fait l'effort, j'ai mis une petite chemise.
00:25:08C'est très beau.
00:25:10Tu t'es sapé Jean-Loup.
00:25:12On va parler un petit peu de Sébastien Loeb qui descend du podium,
00:25:15qui chute à la quatrième place.
00:25:17Demain, c'est la plus petite étape du Dakar qui va se profiler.
00:25:21Autant dire que ses chances de victoire sont quasiment nulles.
00:25:23Est-ce qu'on peut dire aujourd'hui,
00:25:25est-ce qu'on peut acter que le Dakar de Sébastien Loeb, il est raté ?
00:25:30Ok, je me mouille, je vais vous dire oui.
00:25:32C'est son dixième Dakar, pas de victoire d'étape.
00:25:37Là aujourd'hui, il perd sa place sur le podium.
00:25:40Bon, il n'est qu'à 29 secondes.
00:25:41Demain, tout peut se jouer, 105 kilomètres.
00:25:44Mais il a qui en face de lui ?
00:25:45Mathias Ekström qui est aussi rapide.
00:25:46Il a une voiture qui est un petit peu plus rapide.
00:25:49Ford sont vraiment arrivés avec une très bonne voiture cette année.
00:25:54J'espère pour lui quand même qu'il va pouvoir terminer sur un podium.
00:25:57Après, Sakarian en rallye, moi j'ai envie de dire qu'elle commence seulement.
00:26:01Parce que le Dakar, ce n'est pas du WRC.
00:26:04Nasser Al-Hatia, il a son 22ème Dakar.
00:26:06Il va seulement gagner son sixième.
00:26:09Donc, il faut quand même se dire que le rallye,
00:26:11c'est un sport où il faut de la bouteille.
00:26:14Il faut quand même beaucoup d'expérience.
00:26:15Et Nasser, quand il vient en WRC,
00:26:18quelqu'un se souvient de ses résultats ?
00:26:20Ben non, parce que c'est une autre discipline.
00:26:23OK, c'est un des plus grands champions en WRC.
00:26:26Mais le rallye, il faut de l'expérience.
00:26:27Il faut des kilomètres.
00:26:28Il faut un peu en manger.
00:26:31Alors, les galères de Sébastien Loeb,
00:26:32on les a un petit peu répertoriées sur ce Dakar.
00:26:35Son dixième Dakar.
00:26:36Les traces perdues dès le prologue.
00:26:38Ensuite, il y a la double crevaison sur la première étape.
00:26:41Crevaison également sur la troisième.
00:26:42À la huitième étape, c'est une erreur de navigation.
00:26:45Panne de direction assistée aussi lors de la neuvième étape.
00:26:47C'était l'étape marathon.
00:26:49Et puis, la double crevaison encore aujourd'hui.
00:26:52Franchement, Pierrot, il n'a pas de chance.
00:26:54Le sort, ça charge.
00:26:55Non, mais évidemment, s'il y a un Dakar où il a eu de la réussite,
00:26:59ce n'est pas celui-là.
00:27:00Donc, évidemment qu'on peut mettre le problème là-dessus.
00:27:04Après, il y a une façon aussi de conduire, je pense.
00:27:06Il y a une façon aussi de naviguer avec un nouveau copilote qui vient d'arriver.
00:27:11C'est bien qu'il ait plein d'ambitions.
00:27:13Je pense qu'il a changé sa façon de conduire déjà par rapport aux années précédentes.
00:27:16Ça fait partie de l'expérience, je pense, à accumuler.
00:27:19Mais évidemment qu'il y a encore des progrès à faire pour appréhender le terrain
00:27:24et à être performant.
00:27:26Mais comme tu le disais, il a 70 piges.
00:27:30Alatia, il est vieux.
00:27:31Ce n'est pas pour rien s'il y a aussi ce rapport de force qui est fait avec les autres.
00:27:35Mais je n'ai pas l'impression qu'il passe à côté de son Dakar quand même.
00:27:39Moi, oui, en point de vue de performance, s'il est venu pour la victoire,
00:27:44il est venu pour des victoires d'étape, ok, il est passé à côté.
00:27:47Mais moi, je trouve que cette année a été un de ses plus beaux Dakars en termes d'intelligence.
00:27:51Oui, je suis d'accord.
00:27:52Il a eu des doubles crevaisons.
00:27:53Il a été capable de faire 150 kilomètres sans recrever.
00:27:56Donc, moi, je trouve que c'est de l'expérience pour l'année prochaine.
00:27:59Là, il a pris, moi, je trouve en maturité, son dixième Dakar a été son Dakar le plus mûr.
00:28:03Oui, on l'a vu une journée où il a dit, voilà, je me suis ennuyé aujourd'hui.
00:28:06On a eu une seule journée où il n'était pas content.
00:28:08Les autres journées, il a dit, ah, j'ai attaqué, je suis content.
00:28:10Il avait fait troisième.
00:28:11Mais il a pris en expérience, il a pris en maturité et c'est que bon pour la suite.
00:28:16C'est quand il doit rouler doucement qu'il n'est pas content.
00:28:18Oui, c'est un pilote où il a l'habitude de mettre pied dedans.
00:28:20Ah, lui, il veut tracer lui.
00:28:21Il veut mettre pied dedans.
00:28:22Mais oui, il a fait un très beau Dakar en termes de maturité.
00:28:25Il progresse et la voiture, elle est plutôt bonne parce que Nasser va gagner avec.
00:28:30Pourquoi, lui, il a crevé ?
00:28:31Peut-être parce qu'il appuie encore trop fort dans les virages.
00:28:34Souvent, quand il crève, en fait, c'est les flancs.
00:28:36C'est quand ils sont dans un virage, ils viennent prendre de l'appui.
00:28:40Eux, des fois, ils tournent à 120, 130 km heure.
00:28:42Il suffit d'une petite pierre, les pneus sont chauds.
00:28:44Tac, ça découle.
00:28:45La direction excité cassée, c'est dû à son pilotage ou c'est une malchance ?
00:28:48Non, c'est une malchance.
00:28:49Mais de toute façon, s'il doit avoir une malchance, c'est souvent sur lui.
00:28:52Mais ce n'est pas le seul qui a été victime.
00:28:54La Tegan, non, aussi ?
00:28:55Oui, la Tegan, oui.
00:28:57Mais après, ce n'est pas la même voiture.
00:28:59La Tegan est sur une Toyota.
00:29:01Chez Dacia, c'est le seul qui a eu ce souci.
00:29:03Oui, la Tegan a aussi eu le problème de direction assistée.
00:29:06Après, ça, c'est la mécanique aussi.
00:29:09À un moment donné, on ne peut pas être dans toutes les pièces.
00:29:11Même s'il change beaucoup de pièces, c'est toujours un sport mécanique.
00:29:14Est-ce qu'on a une référence ?
00:29:16Je l'entends quand tu dis qu'il est à son dixième Dakar.
00:29:19Donc, il limite, il commence les futures grandes performances à partir de dits Dakar.
00:29:26Quel est l'athlète qui a réussi à gagner un Dakar le plus tôt possible dans son engagement ?
00:29:32On parle encore en années 5 ans, 6 ans.
00:29:34Là, c'est une belle colle.
00:29:35Je ne pourrais pas vous répondre.
00:29:37Il n'y a pas de référence.
00:29:38Il n'y a pas un qui est précoce.
00:29:39Il n'y a pas eu un pilote qui a été précoce.
00:29:41Il y a les jeunes qui arrivent, mais il n'y a pas encore eu de victoire, je pense.
00:29:44Non, cette Kintero, un jeune de 22 ans, 23 ans, on pensait qu'il allait tout casser.
00:29:48Bon, ben voilà, il va faire dixième du Dakar.
00:29:49Parce qu'en fait, le T1+, cette catégorie reine, sont des voitures très très puissantes avec une réglementation et des pneus et des débattements très développés
00:29:59où les pilotes peuvent aller vraiment fort et ils pensent qu'ils peuvent tout faire.
00:30:03Et c'est là qu'ils crèvent, ils cassent, ils arrachent une roue.
00:30:08Aujourd'hui, Nani Roma, il passe la ligne d'arrivée avec une roue complètement comme ça parce qu'il a arraché un triangle à 3 km de l'arrivée.
00:30:15Il s'est dit, tant pis, je fais 3 km sur 3 roues.
00:30:17Pourtant, Nani Roma a gagné déjà en moto, il l'a gagné en voiture.
00:30:22Ce n'est pas un lapin de six semaines et il s'est encore fait avoir.
00:30:25Tout le monde peut se faire avoir.
00:30:27Mais pour répondre à ta question, désolé, je n'ai pas la réponse.
00:30:31Bravo, super.
00:30:32Moi, l'auto…
00:30:32Voilà, 15 minutes pour ne pas répondre, merci.
00:30:35Super, désolé.
00:30:36C'est Johnny, tu voulais poser une question.
00:30:39Par rapport à l'aube et peut-être la marge de progression ou ce qui lui manque pour aller…
00:30:42Parce qu'il n'en est quand même pas loin.
00:30:44Là, il n'est vraiment pas loin.
00:30:45Il va finir 3 ou 4e.
00:30:45Il y a eu plusieurs 2e places, plusieurs 3e places.
00:30:48Il a gagné d'autres avis.
00:30:49Est-ce que la progression, c'est plus sur de la gestion de course ?
00:30:52C'est-à-dire, jauger la vitesse, savoir comment stratégiquement, il faut peut-être appuyer sur certaines spéciales en fonction des profils.
00:31:01Ou est-ce que c'est de la gestion d'environnement ?
00:31:03Et on nous parle souvent de l'histoire des pierres, etc.
00:31:07Où est-ce que, d'après toi, la marge de progression, elle est peut-être la plus significative ?
00:31:11Ou la gestion de l'émotion ?
00:31:12Moi, je pense qu'il est à ça.
00:31:16Vraiment à ça.
00:31:18Le problème, c'est qui est-ce qu'il a en face de lui ?
00:31:20Nassar Latia, fin de Dakar.
00:31:22Carlos Sainz, une vingtaine de Dakar.
00:31:24Oui, c'est des pointures.
00:31:25Il tombe sur des os où, nous, Nassar Latia, on l'appelle, c'est un vieux renard.
00:31:30Il s'est flairé le jour où il faut gagner.
00:31:33Il s'est flairé le jour où, ok, aujourd'hui...
00:31:36C'est plutôt de la gestion de course.
00:31:38C'est de la gestion de course et en même temps, la gestion du terrain.
00:31:41Mais l'hob, il n'est vraiment pas loin de ça.
00:31:44Parce qu'on regarde, tous les jours, si on lui retire que quatre minutes, les jours où il a fait les doubles crevaisons.
00:31:49Après, quand il a fait la double crevaison, il roule beaucoup moins vite.
00:31:51Donc, il perd du temps.
00:31:52Mais là, on ne lui retire pas.
00:31:53Si on lui retire ses dix crevaisons, on lui retire déjà 20 minutes.
00:31:57On lui retire 20 minutes, il est en tête du Dakar.
00:32:00Les erreurs de navigation, ça arrive à tout le monde.
00:32:03Mais si on lui retire rien que juste ces problèmes-là,
00:32:05sans retirer le problème de direction assistée, il est quasiment en tête du Dakar.
00:32:09Donc, oui, une petite crevaison, c'est une petite erreur.
00:32:11Il a un peu trop appuyé.
00:32:13Puis après, souvent, lui, il est devant.
00:32:15Donc, la piste, elle est moins lisse.
00:32:18Parce que plus il y a de voitures qui passent, plus ça balaye, plus ça retire les cailloux.
00:32:21Souvent, lui, il est dans les cinq premiers.
00:32:22Souvent, il ouvre parce qu'il y a des étapes où il ne rend pas.
00:32:26Il ne se dit pas, tiens, allez, je perds une minute pour partir dixième.
00:32:29Lui, il veut tout le temps être devant sa compétiteur.
00:32:31C'est peut-être là, ça marche de progression.
00:32:33Mais je pense qu'il n'est vraiment pas loin.
00:32:34Il n'est vraiment pas loin.
00:32:35Personnellement, après avoir suivi, du coup, maintenant, deux Dakars
00:32:38et m'intéresser plus à la voiture, je pense qu'il n'est vraiment pas loin.
00:32:41Merci beaucoup, Jean-Lenepand.
00:32:42Merci à vous.
00:32:43Rendez-vous demain pour la dernière étape de ce Dakar.
00:32:45Oui, rendez-vous demain, Luther.
00:32:47Et sûrement, l'année prochaine sur l'équipe de choc, si vous me réinvitez.
00:32:50Bien sûr, avec plaisir.
00:32:51Ça, ce n'est pas moi qui signe l'échec.
00:32:55Merci beaucoup.
00:32:55On va passer au débrief du biathlon à présent
00:32:58avec encore une médaille française en Coupe du Monde à Rue Polding.
00:33:01Hier, les garçons remportaient le relais.
00:33:03Aujourd'hui, c'est Lou Jean Monod qui prend la deuxième place, Julien.
00:33:05Oui, elle monte sur le podium de ce sprint à Rue Polding.
00:33:08Elle n'était pas loin de l'emporter.
00:33:10Mais finalement, elle est bien deuxième de ce sprint.
00:33:12Et elle est seulement devancée par la Suédoise Anna Heuberg.
00:33:15Notre Lou Jean Monod, Lisa Vitozzi complète le podium.
00:33:18Alors, la leader de la Coupe du Monde a réalisé un joli 10 sur 10 au tir
00:33:22et une grosse prestation sur les skis avec le quatrième temps
00:33:25sur un rythme assez dingue.
00:33:27Mais comme au grand bornon, finalement, en décembre,
00:33:30c'est Anna Heuberg qui va priver Jean Monod de la victoire.
00:33:32La Suédoise réalise une course parfaite aussi avec un 100% face aux cibles
00:33:37et surtout le troisième temps de ski qui lui permet de remporter son deuxième succès de la saison.
00:33:41Deux autres Français se terminent dans le top 10.
00:33:43Justine Brézasse-Boucher, huitième, et Camille Benet, dixième.
00:33:46Mais avec sa deuxième place, Lou Jean Monod fait une belle opération
00:33:48sur le classement général pour le gros globe.
00:33:50Elle a désormais 80 points d'avance sur sa poursuivante, Winkinen.
00:33:54Alexis Boeuf est avec nous.
00:33:55On l'accueille correctement, s'il vous plaît, comme il se doit.
00:33:57On l'applaudit.
00:33:58Pourquoi Jean-Louis ?
00:33:59Pourquoi j'ai envie d'applaudir Alexis ?
00:34:01Moi je suis là, j'ai 11 ans.
00:34:02Alors attendez, attendez, pour deux raisons.
00:34:06Je voulais applaudir Alexis.
00:34:06De un, parce qu'on l'a quand même piqué à Mesaud-Benterki.
00:34:09Voilà, donc applaudissement.
00:34:11Et de deux, c'est parce que c'est un petit peu le porte-bonheur de l'équipe de France, non ?
00:34:17Vous n'êtes pas convaincu.
00:34:18Bon, allez.
00:34:20C'est pas grave, c'est pas grave.
00:34:21C'est pas grave, j'ai fait un flop.
00:34:23Bon, Alexis, on y a cru jusqu'au bout pour Lou Jean Bonneau, avec sa sans faute au tir en 10 sur 10.
00:34:32Elle est tout simplement tombée sur meilleure qu'elle aujourd'hui.
00:34:34Oui.
00:34:35Pas de regret.
00:34:36C'est ça qu'il faut un petit peu regarder.
00:34:39C'est avec l'œil du dossard jaune.
00:34:41En fait, elle fait une course de dossard jaune aujourd'hui.
00:34:43Il y a bien sûr la victoire du jour, on a envie de l'avoir gagnée, on a envie de les voir gagner les filles toutes les courses.
00:34:47Mais il faut aussi être capable de tenir sur la durée d'une saison pour aller chercher, en tout cas pour Lou, le gros globe de Cristal,
00:34:54ce qui lui a manqué de très peu l'année dernière.
00:34:57Et donc, aujourd'hui, on peut vite se perdre dans cette envie de trop gagner, de trop en faire,
00:35:01d'aller finalement gratter les quelques secondes qu'il faut aller gratter sur un pas de tir comme on a à Roupolding,
00:35:07où il faut tirer vite, en plus de tirer bien.
00:35:10Pour aller gagner, il faut vraiment faire les deux.
00:35:11Et donc, Lou, elle aurait pu se perdre là-dedans.
00:35:14Finalement, elle a joué sa stratégie comme elle le fait d'habitude.
00:35:18Elle a tiré dans un rythme correct, parce que c'est quand même une fille qui tire plutôt vite.
00:35:21Mais par contre, elle n'a pas cherché à accélérer pour justement aller chercher cette victoire.
00:35:25Oui, alors qu'Anna Heuberg, c'est ce qu'elle a fait.
00:35:27Anna Heuberg, elle s'est mise, elle, dans une situation où elle a mis beaucoup plus d'engagement qu'elle s'est mise peut-être à 110%.
00:35:34En fait, Lou, aujourd'hui, elle se met peut-être à aller à 90-95, mais elle reste en dessous des 100%.
00:35:40Alors qu'Anna Heuberg, sur certaines choses, elle va se mettre peut-être à 110-105%.
00:35:46Et c'est là qu'on peut faire des erreurs.
00:35:47Donc Lou, aujourd'hui, pour moi, contrat rempli.
00:35:50Elle va chercher des points sur la plupart de ses adversaires au niveau du placement général.
00:35:53Elle fait une belle deuxième place qui la place pour la poursuite.
00:35:56Franchement, c'est une très belle course.
00:35:57Et puis, préparation idéale pour les JO aussi, les JO de Milan qui approchent.
00:36:00Préparation idéale pour les JO.
00:36:02Alors, c'est vrai que là, cette semaine, on est à Roupolding sur une piste qui est vraiment différente.
00:36:07À la fois, en termes d'altitude, on n'est pas du tout sur la même altitude que ce qu'on aura à Antols pendant les JO.
00:36:13Et puis, on est également sur un profil de piste où il y a beaucoup plus de plats.
00:36:16Il y a une neige qui glisse peut-être un peu plus.
00:36:18Donc, on ne sera pas exactement sur la même typologie de parcours.
00:36:24Il y aura d'autres choses qui vont rentrer en compte quand on sera à Antols.
00:36:27Mais par contre, c'est toujours super intéressant d'être capable de faire du beau biathlon, d'aller valider des choses.
00:36:31C'est le fait qu'il y ait un changement de terrain totalement différent et une attitude aussi qui est différente ?
00:36:36Oui, globalement, c'est plutôt à l'avantage de l'équipe de France.
00:36:39En fait, sur cette semaine à Roupolding, ce qui est particulier, c'est qu'il y a des biathlètes, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes,
00:36:44qui sont un petit peu plus faibles normalement,
00:36:46qui arrive à faire malgré tout des très belles performances.
00:36:49Parce qu'il y a des phénomènes de pas de tir, des phénomènes de pistes qui sont propices à ça.
00:36:53Par contre, quand on sera à Antols, on ne pourra pas tricher.
00:36:56C'est le site qui est quasiment le plus dur de la Coupe du Monde parce qu'il est très haut en altitude.
00:36:59Celui qui n'est pas en forme à Antols, il ne pourra pas gratter grâce à l'aspiration.
00:37:04Il ne pourra pas gratter grâce à des descentes ou du plat qui se cachait derrière des gens sur des plats ou autre.
00:37:12Et il ne pourra pas gratter grâce à un tir rapide parce que de toute façon, on est en altitude
00:37:15et donc on va tirer de manière un peu plus lente.
00:37:17Ce que tu nous expliques, c'est que le fait, enfin RuPaul Dignes, désavantage les Françaises parce qu'elles vont vite en ski.
00:37:26Oui, ce n'est pas vraiment qu'elles désavantagent les Françaises,
00:37:28c'est juste qu'on a peut-être plus de personnes qui sont capables de se rapprocher d'elles,
00:37:33alors que sur d'autres profils plus durs, il y en a moins.
00:37:36En gros, les Françaises et d'autres, parce que ce n'est pas les seules, bien sûr,
00:37:38là on se concentre sur les Françaises, mais il y en a d'autres.
00:37:40En fait, c'est surtout sur les meilleurs.
00:37:42Les Françaises font partie des meilleurs, c'est ça la différence.
00:37:44C'est que peut-être qu'à Antols, on va avoir un sprint très ouvert chez les filles,
00:37:48mais elles sont peut-être seulement 10 voire 15 à pouvoir jouer une médaille,
00:37:52peut-être 10 pour le titre et peut-être 15 seulement pour la médaille,
00:37:54on ne va en rajouter que 5 de plus.
00:37:55Alors qu'ici, à RuPaul Dignes, on peut des fois avoir peut-être 20 filles ou 25 filles
00:38:02qui sont capables de sortir un résultat parce qu'on a une piste,
00:38:06on a un parcours qui est un peu différent.
00:38:08J'aimerais qu'on dise un mot sur le temps des Françaises au ski, justement, aujourd'hui.
00:38:11Alors, on a pour habitude de les voir assez rapides aujourd'hui.
00:38:14Ça a été assez décevant, assez surprenant.
00:38:17Alors, on a appris en fin de course que Julia Simon était malade, a priori.
00:38:20Est-ce qu'on a des nouvelles ? Est-ce qu'elle est fort faite pour la poursuite ?
00:38:23Est-ce qu'elle va la faire ?
00:38:23Enfin, comment tu expliques, à part le cas de Julia, qui a l'air spécifique,
00:38:27qu'elles aient été lentes, quand même, sur le ski aujourd'hui ?
00:38:31On a trois vitesses.
00:38:33Non, le meilleur temps de ski, c'est Justine.
00:38:35Le meilleur temps de ski de la course, c'est une Française, comme d'hab.
00:38:38Justine, en ce moment, va très, très vite et ça se confirme,
00:38:40surtout sur une piste qui n'est pas forcément pour ses qualités à elle.
00:38:43Donc, c'est vraiment impressionnant ce qu'elle a réussi à faire.
00:38:45Donc, le meilleur temps de ski reste quand même celui de Justine, de toute la course.
00:38:50Lou, aujourd'hui, a le quatrième temps de ski.
00:38:51Donc, là aussi, c'est excellent.
00:38:52Ça va très, très vite.
00:38:53C'est juste derrière Anna Heubert qui gagne.
00:38:57Ensuite, on a Camille Benet qui, elle, est à peu près dans ses standards en termes de temps de ski.
00:39:00Par contre, c'est vrai qu'on a deux aspects un peu plus négatifs avec Julia.
00:39:05Mais finalement, ça s'explique parce qu'elle est malade.
00:39:07Donc, Julia est très loin en ski.
00:39:08Au début, on ne comprenait pas trop.
00:39:09Mais après la course, on a eu l'explication.
00:39:11Donc, c'est à cause de ça, tout simplement.
00:39:13Et c'est plus chez Jeanne Richard et Océane Michelon qu'on a quelques interrogations.
00:39:17On a vu Océane qui était très déçue après sa course.
00:39:19On ne comprend pas trop pourquoi elles sont aussi loin en temps de ski aujourd'hui.
00:39:24Alors, ça reste acceptable.
00:39:27Mais c'est quand même un petit peu en dessous de leur standard habituel.
00:39:29Il leur manque 20 secondes à peu près par rapport à ce qu'elles sont capables de faire d'ordinaire.
00:39:33Merci Alexis Boeuf.
00:39:34Rendez-vous quand ? C'est quoi le programme pour la suite ?
00:39:36Eh bien, nous, rendez-vous demain.
00:39:38Et puis, rendez-vous toute la semaine prochaine.
00:39:40Donc, il y a encore beaucoup de diatres.
00:39:42Super. Sprint Homme demain, 13h30.
00:39:43C'est ça, exactement.
00:39:44C'est parfait.
00:39:45Restez avec nous dans quelques minutes.
00:39:47Il va falloir sortir le portefeuille.
00:39:48Écoutez, est-ce que vous avez 17 000 euros sur vous en plateau ?
00:39:51Tous les jours.
00:39:52Je vous pose la question parce que c'est le prix pour se retrouver en tête à tête avec Roger Federer.
00:39:56Je vous explique tout après la pub.
00:39:57A tout de suite.
00:39:58Vous regardez l'équipe de choc Planète Foot à suivre dans quelques minutes avant match PSG Lille avec David Aiello depuis le Parc des Princes.
00:40:16Les deux équipes sont éliminées de la Coupe de France depuis le week-end dernier.
00:40:19Elles vont tenter de se relancer.
00:40:21On en parle dans un instant.
00:40:22Je rappelle que vous pouvez gagner 2 000 euros sur la chaîne L'Équipe en répondant à cette question par SMS.
00:40:28Quelle est la première française au classement général de la saison de biathlon S1, Lou Jean Monod ou 2, Océane Michelon ?
00:40:35Vous envoyez un ou deux par SMS au 7 10 21 tirage au sort.
00:40:38Lundi prochain, on va parler d'une légende à présent.
00:40:43Roger Federer, 44 ans, à la retraite depuis 2022.
00:40:47Il a fait son grand retour hier à l'Open d'Australie.
00:40:50Ça faisait 6 ans qu'on ne l'avait plus vu en short à Melbourne.
00:40:52Oui, il a participé à un match d'entraînement contre Kasper Rood pendant une petite heure.
00:40:58Pour préparer son match de gala exceptionnel en double côté d'André Agassi face à Patrick Rafter et les 10 8.
00:41:03Roger Federer, affûté, très à l'aise, a remporté un tie-break d'ailleurs face aux Norvégiens sur un rythme assez tranquille.
00:41:10Devant une road lever arena pleine à craquer.
00:41:12Mais la venue de la légende suisse en Australie, c'est suite à un engouement de folie.
00:41:16Tennis Australia, qui est la fédée australienne, capitalise dessus.
00:41:19Tous les billets pour la cérémonie d'ouverture ont été vendus en quelques minutes.
00:41:23Certains ont été vendus à 17 000 euros environ.
00:41:26Et ça permet à des privilégiés de rencontrer Roger Federer dans les vestiaires au cours de la soirée pour discuter, parler avec la légende suisse.
00:41:37Payer 17 000 euros pour rencontrer Roger Federer.
00:41:40La question est la suivante. Est-ce qu'on marche sur la tête Pierre Bouby ?
00:41:43Un peu quand même.
00:41:44Moi je ne sais pas, mais je trouve ça assez pathétique.
00:41:49Alors que l'organisation se serve de l'image de Roger Federer pour essayer de faire un peu d'oseille, je trouve que c'est complètement normal.
00:41:55A partir du moment où il y a des gens qui sont capables de payer 17 000 balles pour passer 20 secondes avec lui.
00:42:01Je trouve qu'on rentre quand même dans une époque qui est un peu bizarre.
00:42:07Où tout est un peu calculé.
00:42:08Où tout le monde est un peu capable de mettre tout et n'importe quoi pour essayer de vivre un moment.
00:42:12Et essayer de le mettre après sur les réseaux sociaux pour dire que j'étais là.
00:42:15Ce qui n'est pas la vraie vie parce que tu as payé 17 000 balles, mais les gens ne savent pas.
00:42:18Je ne sais pas si ça a dû t'arriver aussi Brahim, mais il y a même des agences, à mon petit niveau,
00:42:27moi je ne suis personne dans le sport mondial, qui m'ont contacté pour passer une vidéo
00:42:32et me rémunérer pour faire une vidéo pour un anniversaire ou une fête.
00:42:37Oui, il y a des sites spécialisés là-dessus.
00:42:39Je me dis, s'il y a des gens capables de faire ça, alors ils ont raison, parce qu'à mon avis ça va marcher.
00:42:44Mais tu as fait cette petite vidéo ?
00:42:45Non, non, non, je n'ai pas voulu participer à ça, mais je me doute que Roger Federer a dû prendre un billet aussi sur cet argent-là.
00:42:52Mais tout est payable, j'ai l'impression, pour pouvoir justement dire aux autres qu'on a une vie géniale.
00:42:58Ça me fascine et je n'arrive pas trop à comprendre ce domaine.
00:43:01Donc je trouve ça un peu pathétique et un peu déçu de la part de Roger qui a dû accepter forcément ce truc.
00:43:06Après payer, ça ne me choque pas.
00:43:07Mais par contre, les 17 000 euros, c'est vrai que c'est assez cher.
00:43:09Tidiani, tu partages l'avis de Pierre ?
00:43:11Déjà, ça nous rappelle à quel point la dimension iconique de Roger Federer, elle a très peu d'égal.
00:43:18Parce que payer 17 000 euros pour rencontrer un sportif, je pense que c'est l'affaire d'une poignée qui sont au Panthéon,
00:43:26type Jordan, peut-être Messi, un Tiger Woods.
00:43:29Mais allez, il y en a peut-être une dizaine tout au plus où il y a des fans dans le monde qui sont prêts,
00:43:33quel que soit leur moyen, à mettre cette somme-là.
00:43:36Donc moi, en fait, je ne suis pas choqué quand je vois le niveau d'idolâtrie qui peut exister
00:43:40par rapport à certains sportifs qui dépassent le cadre de leur sport.
00:43:44Je ne suis pas choqué qu'il y ait des gens qui mettent cette somme-là sur tout ce qu'ils l'ont sur leur compte en banque.
00:43:49Maintenant, il ne faut pas être naïf, Roger Federer est l'un des sportifs les plus bankables de l'histoire.
00:43:56C'est-à-dire que même pendant sa carrière, une grande partie de ses revenus découlait non pas seulement du prize money,
00:44:01mais de son image sur laquelle il a investi très très rapidement à travers des contrats de sponsoring, de marketing.
00:44:08Donc quelque part, moi, je trouve qu'on est un peu dans la continuité de ça.
00:44:12Après, évidemment, c'est la fédération australienne qui va en tirer les bénéfices
00:44:16parce qu'aujourd'hui, quand tu as un tournoi du Grand Chelem, tu capitalises autour.
00:44:21Et on le voit, Roland fait pareil.
00:44:23Toutes les fédérations qui ont un Grand Chelem, aujourd'hui, c'est leur principal manne financière.
00:44:28Mais Federer, le fait qu'aujourd'hui, il y ait une image qui draine autant de passion
00:44:32et qui génère ce type d'excès, si je reprends un peu l'idée de pire trouve,
00:44:37moi, ça ne me surprend pas plus que ça, en fait.
00:44:40Brahim, choqué, pas choqué ?
00:44:42Ça dépend de quel point de vue on le voit.
00:44:45Si tu fais ça à 1 000 euros, tu as 3 000 personnes.
00:44:48Donc impossible pour Federer de pouvoir prendre du plaisir, en tout cas d'échanger avec les gens.
00:44:54Tu es obligé de mettre une somme assez conséquente parce que tu limites au moins le nombre de personnes.
00:44:59Après, quand tu as un gentleman comme Federer, j'aurais aimé qu'il y ait un pourcentage
00:45:04de reverser à une association pour aider les enfants.
00:45:07Mais ça, on n'a pas l'information. C'est peut-être le cas.
00:45:09C'est pour ça que ça ne me choque pas.
00:45:11Donc maintenant, après, qu'est-ce qu'on en fait ? Pourquoi ? Comment ?
00:45:14Est-ce que c'est l'organisateur ? Est-ce que ça vient de la part de Federer ?
00:45:16Donc comme c'est des questions que je peux me poser parce que je n'ai pas de réponse,
00:45:20donc je ne peux pas le juger.
00:45:21Après, moi, je ne trouve pas ça fou.
00:45:23La seule chose qu'on oublie, c'est que le mec s'est entraîné pendant des années et des années.
00:45:26Alors certes, il a généré d'argent parce que c'est un sportif et il a gagné sa vie.
00:45:29S'il en a généré, c'est que les gens autour de lui en ont pris autant.
00:45:32Non, mais c'est la somme à l'heure où on se parle dans la société d'aujourd'hui.
00:45:35C'est choquant quand on parle quand on est des personnes lambda, bien sûr.
00:45:41Mais est-ce qu'on a le droit d'idolâtrer quelqu'un à 17 000 balles ?
00:45:46Moi, je n'idolâtre personne.
00:45:48Donc c'est un truc qui est incohérent.
00:45:51C'est une question de conception.
00:45:52Exactement, je comprends.
00:45:53Après, les gens qui sont capables de payer ce prix-là, ils sont déconnettés.
00:45:56Bien évidemment, je refuse.
00:45:58Je fais la vidéo, je ne la fais pas.
00:45:59Mais je le fais avec grand plaisir parce que c'est aussi notre manière à nous
00:46:04de rendre aussi aux téléspectateurs, aux gens qui nous ont soutenus.
00:46:07Je sais que les gens sont fans, donc je peux le comprendre.
00:46:09Je le fais avec plaisir.
00:46:10Ça me ferait chier, pardon l'expression, mais ça m'embêterait
00:46:12de faire payer les gens pour une photo, pour une vidéo.
00:46:15Je trouve ça honteux quand tu es sportif de haut niveau.
00:46:17Après, on n'est pas tous logés à la même enseigne.
00:46:19Mais en tout cas, moi, j'ai du mal.
00:46:20Pendant l'année 2025, il fait partie des sportifs milliardaires.
00:46:24Donc aujourd'hui, le fait que ce soit une personnalité qui,
00:46:28de par son image, génère des revenus, il l'a eu pendant toute sa carrière.
00:46:32Ça continue.
00:46:33Et moi, de ce point de vue-là, je n'ai pas de problème.
00:46:35C'est normal.
00:46:36On va peut-être se mettre d'accord, Pierrot.
00:46:38Pour moi, il y a quand même deux nuances.
00:46:40C'est que, en fait, pendant sa carrière, déjà, c'est Federer lui-même
00:46:45qui en tirait les bénéfices de ses revenus.
00:46:47Aujourd'hui, si c'est une entité tierce,
00:46:50pour moi, c'est autre chose.
00:46:52Ce n'est pas la même chose.
00:46:53Là, Brahim disait, il s'est entraîné, etc.
00:46:56Mais dans ces cas-là, c'est lui qui récupérait le fric, si je puis dire.
00:47:00Là, si c'est d'autres structures qui en profitent indirectement,
00:47:04c'est quelque chose d'un peu différent.
00:47:06Non, mais pour le faire venir, ils ont sans doute dépassé...
00:47:08En fait, je n'ai pas le contenu, mais j'imagine, pour le faire venir,
00:47:12il fallait le payer.
00:47:12Donc, il a pris une grosse somme.
00:47:14Alors, sans doute que l'organisateur, pour amortir,
00:47:15il a décidé de sortir ce genre de solution.
00:47:18Donc, tant qu'on n'a pas vraiment les tenants et les habitants,
00:47:21franchement, ça va être très dur de le juger,
00:47:23de savoir si c'est juste, pas juste, qui en réellement bénéficie.
00:47:27Lui, en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il a dû prendre son cachet
00:47:29et que les organisateurs ont dû essayer d'amortir un peu la somme.
00:47:32L'autre nuance, c'est que jusqu'à présent,
00:47:34ceux qui investissaient sur Federer, c'était des marques, des sponsors.
00:47:40Donc, en fait, là, c'est des particuliers.
00:47:43C'est quelque chose de différent.
00:47:45Donc, ça accentue le côté un petit peu privilégié
00:47:47qui peut donner l'image un peu indécente.
00:47:50Le filtre, il est assez conséquent.
00:47:5217 000 euros, tout le monde ne peut pas le faire.
00:47:54Ça, c'est sûr.
00:47:54Après, là où il y a peut-être une petite part de risque pour Federer,
00:47:58c'est qu'il a quand même une image très lisse,
00:48:00que là, ça, ça peut être un petit peu plus clivant, le principe,
00:48:04puisque la preuve, toi, t'es un petit peu choqué, Piro.
00:48:07Quand ton image, c'est ton fonds de commerce,
00:48:09est-ce que le jeu en vaut vraiment la chandelle, quoi ?
00:48:13Il avait presque un côté un peu philanthrope, Federer.
00:48:16C'est le mec, les fondations, etc.
00:48:20Mais c'est pour ça, la générosité, c'est pour ça que c'est compliqué.
00:48:22Là, c'est autre chose.
00:48:23C'est pour ça que c'est compliqué, parce que, encore une fois,
00:48:25du point de vue de Federer ou même de l'organisation,
00:48:29à un moment donné, ce n'est pas des bénévoles.
00:48:31Il y a des trucs à payer.
00:48:32C'est une organisation qui fait de l'argent
00:48:33et ils ont raison d'en profiter.
00:48:35Moi, c'est me placer du côté des gens qui payent.
00:48:38Oui, voilà, c'est ça.
00:48:39C'est ça qui me désole, où je me dis,
00:48:42mais à quel niveau de fanitude on est
00:48:46pour pouvoir payer le prix d'une voiture ?
00:48:48Ce n'est même pas un niveau de fanitude pour moi,
00:48:50c'est plus un niveau d'aisance dans la vie.
00:48:54C'est-à-dire que si tu es prêt à débourser 17 000 euros
00:48:56pour aller voir Roger Federer,
00:48:57c'est que pour toi, 17 000 euros, ce n'est rien.
00:48:59Donc, tu es encore dans une autre...
00:49:00Mais tu vas repartir aux gens d'être riches.
00:49:02Non, justement, c'est pour ça que je te dis que moi,
00:49:04si tu es capable de débourser cet argent-là,
00:49:06ça ne te pose aucun problème.
00:49:08C'est 75 euros pour nous.
00:49:09Et donc, si tu peux les dépenser,
00:49:10je ne vois pas pourquoi ça me choquerait.
00:49:11C'est ça que je suis en train de te dire.
00:49:1350 000.
00:49:14Ils auraient pu.
00:49:14Si il veut trois places, il met 50 000.
00:49:17Oui, voilà, c'est ça.
00:49:18Peut-être qu'il vient avec sa femme et ses deux enfants.
00:49:20Bon, allez, on passe à Planète Foot tout de suite.
00:49:23On ne mettra pas d'accord.
00:49:24Finger.
00:49:27Ce soir, le PSG reçoit Lille au Parc des Princes.
00:49:31Paris reste sur une défaite à domicile.
00:49:33C'était en Coupe de France, un peu plus tôt dans la semaine,
00:49:35contre le PFC.
00:49:36Et le Paris Saint-Germain sera privé de Joao Neves pour ce match.
00:49:39Il est fort fait, victime d'une gêne musculaire.
00:49:42En face, Lille n'a pas encore gagné en 2026.
00:49:45Ils sont sur une série de deux défaites consécutives.
00:49:47Mais au classement, le PSG a l'occasion de repasser devant Lens
00:49:51en cas de bonne opération ce soir.
00:49:53On va retrouver notre envoyé spécial sur place, David Aiello.
00:49:56Salut David.
00:49:57Merci d'être là avec nous.
00:49:59Paris est donc dans la position du chasseur.
00:50:01Une situation assez inhabituelle finalement dans l'histoire récente du club.
00:50:07Oui, bonsoir Julien.
00:50:09Bonsoir à toutes et à tous.
00:50:10Effectivement, situation inédite pour le Paris Saint-Germain
00:50:13avec cette position de deuxième au mois de janvier.
00:50:15Ça fait tout simplement cinq ans que le Paris Saint-Germain
00:50:17ne s'est pas retrouvé dans cette position de chasseur.
00:50:21Vous lisez, situation inédite également avec ce rebond nécessaire
00:50:24après une élimination précoce en Coupe de France.
00:50:26Ça aussi, c'est quelque chose de quasiment jamais vu sous l'air QSI.
00:50:30Donc c'est vrai qu'il y a pas mal d'incertitudes.
00:50:32Si on ajoute à cela effectivement une liste des blessés
00:50:34qui finalement ne se vide pas puisqu'ils seront six absents ce soir,
00:50:38dont effectivement le capital Joao Neves et tout cela face à une équipe de Lille
00:50:42dont on connaît le côté imprévisible, c'est ces montagnes russes
00:50:46mais qui est quand même actuellement quatrième de Ligue 1.
00:50:49Tout ça pour vous dire qu'effectivement, il y a pas mal de zones d'incertitudes
00:50:51à lever ce soir, surtout à quelques jours d'un match capital de Ligue des Champions
00:50:56face au Sporting.
00:50:57David, on s'attend à un match assez spectaculaire entre ces deux équipes.
00:51:01C'est les équipes qui ont le plus tiré dans le championnat.
00:51:03Oui, effectivement, une quinzaine de tirs à chaque fois pour chaque équipe
00:51:09depuis le début du championnat.
00:51:11On connaît le côté spectaculaire et porté vers l'avant évidemment du Paris Saint-Germain.
00:51:15Également pour Bruno Geneso et son Solosk.
00:51:18Donc ça nous promet un match assez ouvert avec cet enjeu, on l'a dit,
00:51:21pour le Paris Saint-Germain.
00:51:22Bien sûr, recoller, remettre la pression tout de suite à Lens qui jouera demain.
00:51:26Et puis même Tombo, carrément pour Lille qui doit lui mettre la pression sur l'OM 3ème.
00:51:31Merci David, on va te retrouver un peu plus tard dans nos émissions,
00:51:36dans l'équipe de Greg et puis dans l'équipe du soir pour débriefer ce match.
00:51:39Les copains pour revenir un peu sur la composition, les compositions probables de cette partie.
00:51:43Le PSG devrait jouer devant avec Ousmane Dembele,
00:51:46Varadwella ou encore Bradley Barcola.
00:51:48Moi, Tidiani, j'ai eu une interrogation sur l'état de forme d'Ousmane Dembele.
00:51:52Pour le moment, je sens qu'il n'est pas encore au top de sa forme,
00:51:54ce qui est assez logique au vu des pépins physiques qu'il a rencontrés.
00:51:57Mais par moments dans le jeu, j'ai l'impression qu'il force un peu sa nature.
00:52:00Non, de toute façon, la gestion d'Ousmane Dembele,
00:52:03c'est un peu l'un des fils rouges de la saison du PSG.
00:52:07Il y avait évidemment ce ballon d'or et la gestion post-ballon d'or
00:52:12qui va être un vrai questionnement.
00:52:15Est-ce qu'il va continuer sur sa lancée
00:52:17ou est-ce qu'au contraire, il allait un petit peu avoir un moment de décompression ?
00:52:22Moi, je trouve que les derniers matchs sont plutôt rassurants.
00:52:26J'ai l'impression qu'il retrouve petit à petit des sensations.
00:52:29Là où, au début de saison, on avait l'impression qu'il était emprunté,
00:52:32presque un peu gêné par son corps.
00:52:34Donc, vu l'importance de ce que vont être février, mars, avril et mai
00:52:39dans la saison du PSG, en tout cas, on l'espère pour ce qui est notamment
00:52:42de la Ligue des Champions,
00:52:43si on retrouve le grand Dembélé à ce moment-là,
00:52:46on oubliera presque ce qu'il a vécu sur le premier semestre.
00:52:50Maintenant, là, pour ce soir, il y a un adversaire qui ne va pas être simple
00:52:54et avec les quelques absents qu'il y a,
00:52:57on attend le retour d'un Dembélé qui soit en fait le leader de cette attaque, tout simplement.
00:53:01Brahim, tu n'as pas d'inquiétude concernant l'état de forme aujourd'hui d'Ousmane Dembélé ?
00:53:06Non, parce qu'il est de plus en plus mature.
00:53:09Je pense que le ballon d'or lui a fait du bien psychologiquement.
00:53:14Si on revient un peu sur son parcours, on sait que ce n'était pas évident.
00:53:19Donc, il y a sans doute chez lui un accomplissement quand même qui est hors norme.
00:53:22Là, il a touché les étoiles.
00:53:25Mais il est encore approuvé.
00:53:27Donc, je pense que l'équipe va lui permettre,
00:53:29en tout cas, il a un club qui va lui permettre de revenir sur les rails assez logiquement.
00:53:33Il a les qualités intrécières que ça, personne ne peut en douter.
00:53:36Et moi, je suis persuadé que le mois de février va lui faire du bien.
00:53:40Le fait qu'ils aient été éliminés, donc il va y avoir quatre matchs en moins.
00:53:43Il y a un peu plus de repos qui va se créer.
00:53:45Il y a plus de tactique.
00:53:46Donc, il va revenir dans son jeu.
00:53:47Donc, voilà, c'est une question de temps.
00:53:49Et puis, il est dans des discussions pour une prolongation du contrat.
00:53:54Donc, c'est aussi dans son intérêt en ce moment de rappeler à tout le monde qu'il est bon.
00:53:57Et par rapport à des émoluments financiers qu'il souhaite visiblement à la hausse,
00:54:03il va falloir essayer d'être convaincant aussi sur le terrain.
00:54:07Toujours dans l'actuel de la Ligue 1, Roberto Dezerbi, le coach de l'Olympique de Marseille,
00:54:10était présent en conférence de presse ce midi.
00:54:12Avant le match face à Angers, demain,
00:54:15l'entraîneur italien assure que les critiques dont il fait l'objet
00:54:18ne changent rien à sa manière de travailler.
00:54:21On va l'écouter au micro de Nicolas Chébré.
00:54:26Les critiques qu'il y a pu avoir, qu'il y aura,
00:54:29ne me feront jamais changer d'avis sur mon travail et sur l'envie que j'avais,
00:54:33que j'ai et que j'aurais de rester dans ce club.
00:54:36Les critiques ne me feront pas fuir.
00:54:37Au contraire, ça serait l'inverse.
00:54:42Pierrot, durant ta carrière, tu t'es nourri des critiques que tu recevais ?
00:54:50Ça te galvalisait ou ça glissait sur toi ?
00:54:53Non, mais en fait, je ne suis pas quelqu'un de…
00:54:54Tu n'es jamais atteint.
00:54:55Si un coach a essayé de me piquer à l'orgueil, ça ne marchait pas.
00:54:59Je ne suis pas comme ça.
00:55:01Je ne réagis pas à la confrontation, à prouver des choses aux gens.
00:55:06Je m'en fous de leur avis.
00:55:07C'est un peu pareil dans le métier que je fais.
00:55:09C'est ce qui me permet d'être très heureux et épanoui dans ce que je faisais
00:55:14et ce que je fais maintenant.
00:55:16Après, ça dépend des caractères, ça dépend des personnalités.
00:55:19Il y en a qui fonctionnent beaucoup comme ça et qui se mettent eux-mêmes dans le dur
00:55:23pour pouvoir aller chercher quelque chose de plus fort.
00:55:27Mais moi, non, je n'ai jamais été…
00:55:30Je comprends ce que dit Dezerbi, mais je ne suis pas…
00:55:33Je pense qu'en vrai, il dit que ça lui a encore plus envie de rester,
00:55:37mais je suis sûr qu'ils sont fous.
00:55:39Les critiques, elles font mal, mais elles sont constructives aussi.
00:55:41Après, ça dépend de ton caractère.
00:55:43Ça te permettait d'avancer, toi, Brian ?
00:55:44Moi, autant ça m'a fait mal au départ parce que tu n'es pas prêt à ça
00:55:47et ce n'est jamais agréable.
00:55:49Surtout quand tu fais tout à fond et que tu ne triches pas
00:55:52et que tu en prends un peu pas la gueule.
00:55:54Après, quand tu prends un peu de recul parce que tu apprends un peu plus son métier
00:55:56et que tu te rends compte de certaines situations,
00:55:58je ne dis pas qu'ils avaient raison.
00:56:00Mais je pars du principe qu'il y avait certaines choses
00:56:02qui m'ont aidé à mieux comprendre la réflexion, la critique.
00:56:07Je sais qu'ils n'ont pas toutes les données,
00:56:09donc je ne peux pas dire qu'ils ont raison à 100%.
00:56:11Parce qu'en réalité, il y a plein de choses qu'ils ne savent pas.
00:56:13Ils ne savent pas ce que j'ai fait en préparation.
00:56:15Ils ne savent pas dans quel état je suis en ce moment.
00:56:17Ils ne savent pas que je ne connais pas encore mon métier
00:56:19à ce moment-là ou chez ces critiques-là.
00:56:21Donc voilà, c'est tout se mélanger.
00:56:22En fait, ça devient une construction.
00:56:24Donc celui qui veut devenir fort, au contraire,
00:56:25il les prend les critiques et je pense qu'il ne faut pas faire abstraction,
00:56:27c'est critique.
00:56:28La vraie différence...
00:56:28Maintenant, comment j'utilise ce qu'on m'a envoyé en pleine figure ?
00:56:31Rapidement.
00:56:31La vraie différence, c'est la capacité d'analyse
00:56:34qu'ont chacun justement à savoir s'ils sont sur le droit chemin
00:56:37ou la bonne façon de travailler ou non.
00:56:39Si tu es dans le déni, évidemment que tu as besoin
00:56:42de deux ou trois claques derrière la tête.
00:56:43On peut aussi penser que c'est de la com'
00:56:44de Roberto Dezerbi.
00:56:46Parce qu'il n'y a pas longtemps, il nous avait parlé de Balerdi
00:56:49par rapport justement aux critiques que recevait Balerdi.
00:56:51Il s'en est servi dans une conférence de presse
00:56:53pour un petit peu tenser les journalistes.
00:56:55Et moi, j'ai souvenir...
00:56:56Alors, on peut faire plein de reproches à Dezerbi,
00:56:58mais il y a deux ou trois fois dans la saison
00:57:00où il est venu s'expliquer ou se justifier
00:57:02sur certains choix qu'il avait fait tactiques
00:57:04avant les matchs ou en cours de match.
00:57:06Non, mais je trouve que pour quelqu'un
00:57:08qui est imperméable aux critiques,
00:57:09il y a quand même pas mal de fois
00:57:10où il s'en sert un petit peu comme un levier de communication
00:57:12pour derrière soit s'expliquer, soit se justifier
00:57:14qu'il ait tort ou raison de le faire.
00:57:16Je ne suis pas là pour juger ça,
00:57:17mais je trouve que là,
00:57:19ce n'est pas forcément très sincère
00:57:20ce qu'il nous explique aujourd'hui.
00:57:21On avance dans cette planète foot
00:57:23avec le Paris FC qui se renseigne
00:57:24pour recruter l'international bosnien Eddin Zeko
00:57:27à formation du site L'Equipe.
00:57:29L'avanceur de 39 ans,
00:57:30sous contrat à la Furentina jusqu'en juin.
00:57:32Il ne joue quasiment pas cette saison,
00:57:34seulement huit titularisations,
00:57:36deux petits buts pour le Bosnien cette saison.
00:57:40Il soigne actuellement un petit bobo au pied.
00:57:42On rappelle Zeko,
00:57:43ancien attaquant de City,
00:57:44l'Inter, de la Roma,
00:57:45resté sur une belle saison.
00:57:47La saison dernière avec Fénor Batché,
00:57:48c'était 21 buts en 53 matchs.
00:57:50Pierrot, est-ce que ça te plaît,
00:57:52toi, ce profil d'attaquant pour le Paris FC ?
00:57:54Oui, quand même.
00:57:55Enfin, je ne sais pas, ça m'excite.
00:57:58Zeko, peut-être que ce n'est plus le Zeko d'il y a 10 ans,
00:58:00mais n'empêche qu'en termes d'expérience
00:58:02et avec une équipe du PFC
00:58:05qui découvre un peu le niveau,
00:58:06même s'il y a eu un recrutement conséquent,
00:58:09tu vas chercher un nom,
00:58:10tu vas chercher un mec
00:58:11qui sait se déplacer dans une surface de réparation.
00:58:13Si tu lui donnes les ballons,
00:58:14je ne suis pas convaincu qu'il met tout à côté.
00:58:17Non, non, mais c'est bien.
00:58:18Je trouve que c'est intelligent.
00:58:19Il joue pas...
00:58:20Il a la fio, là ?
00:58:21Oui, il a la fio.
00:58:22Enfin, 18e de Serie A.
00:58:23Il joue pas, s'il a envie de prendre du plaisir
00:58:25et de découvrir Paris en même temps,
00:58:26tant mieux.
00:58:27Non, mais Zeko est un grand joueur.
00:58:29C'est, je pense, l'un des meilleurs attaquants
00:58:31de la dernière décennie.
00:58:33Si tu prends...
00:58:34Alors, il n'a pas le faste de beaucoup d'autres,
00:58:36mais les clubs qu'il a faits,
00:58:38c'est un joueur qui a un ratio d'un but sur deux,
00:58:40trois matchs maximum,
00:58:41donc qui a marqué partout.
00:58:42Je trouve un peu dans l'esprit du recrutement
00:58:46de Kevin Trapp,
00:58:46dans l'idée d'apporter une expérience
00:58:48à un groupe qui a quand même
00:58:50quelques jeunes joueurs,
00:58:51mais je trouve qu'il y a quand même
00:58:52un peu de paradoxal dans ce recrutement,
00:58:55parce que c'était quand même un projet
00:58:57qui se voulait être un projet d'avenir,
00:58:59Paris FC,
00:59:00comme il nous a été présenté au moment du rachat,
00:59:02on nous a beaucoup parlé de formation, etc.
00:59:04Et là, finalement,
00:59:05je trouve pas ça forcément très, très cohérent.
00:59:07On va chercher un buteur de 39 ans
00:59:09après avoir pris un gardien
00:59:10qu'on a 35.
00:59:12Tu construis.
00:59:13Non, mais tu construis.
00:59:14Mais ce que je veux te dire,
00:59:14c'est que si c'était des ajouts
00:59:16par rapport à un recrutement global
00:59:18ambitieux et cohérent,
00:59:20je dis pas,
00:59:21mais là, j'ai l'impression que
00:59:22c'est un peu les têtes d'affiches
00:59:25et j'ai l'impression qu'en fait,
00:59:28aujourd'hui, le PSC est un peu prisonnier
00:59:30de sa stratégie de recrutement.
00:59:32C'est-à-dire qu'au début,
00:59:32ils n'ont pas voulu mettre l'argent
00:59:34forcément sur la table
00:59:35en se disant on va y aller.
00:59:36Ils ont remis quand même un petit...
00:59:37Tu trouves ?
00:59:39Je ne sais pas,
00:59:40aller chercher Moses Simon,
00:59:42aller chercher Kevin Trapp,
00:59:43c'est quand même...
00:59:44Ce n'est pas des grands investissements,
00:59:47je trouve.
00:59:48Pour un club qui vient de monter,
00:59:49je n'aurais pas eu à Angers,
00:59:51moi, ceux-là.
00:59:51Non, mais sans aller jusqu'à faire
00:59:52un Monaco d'il y a 10 ou 15 ans
00:59:55et prendre Falcao Rames,
00:59:56je pense que tu aurais créé
00:59:57un élan différent
00:59:58à prendre tout de suite
00:59:59des têtes d'affiches,
01:00:00à mettre un vrai chèque sur la table,
01:00:01à créer cette effervescence.
01:00:04Là, j'ai l'impression
01:00:05qu'ils essaient un peu
01:00:05de rattraper le coup
01:00:06et que finalement,
01:00:07d'une façon ou d'une autre,
01:00:08ils vont quand même devoir passer
01:00:09à la caisse.
01:00:09Un mot de série A maintenant
01:00:10pour terminer cette planète foot
01:00:12avec les Français du Milan
01:00:13qui ont été brillants
01:00:13contre Koum hier.
01:00:15Victoire 3 buts à 1
01:00:15des rossonneries.
01:00:17D'abord, le but,
01:00:19l'égalisation de Christopher Nkunku
01:00:20qui n'arrête plus de marquer
01:00:22son quatrième but
01:00:22sur les trois derniers matchs
01:00:23avec le Milan
01:00:24et puis il faut apprécier
01:00:24maintenant le doublé
01:00:25d'Adrien Arabe.
01:00:26D'abord, sur cette passe
01:00:27de Raphaël Léao,
01:00:28le contrôle poitrine
01:00:29et ensuite,
01:00:30il enchaîne très vite.
01:00:31Frappe croisée parfaite
01:00:32pour Adrien Arabe.
01:00:32Et puis,
01:00:33à la 88ème,
01:00:35cette frappe
01:00:36rasante
01:00:36près du poteau
01:00:37du gardien de Koum,
01:00:39son cinquième doublé
01:00:39en carrière
01:00:40pour Adrien Rabiot,
01:00:41le Milan.
01:00:42Le Milan est à trois points
01:00:44du leader l'Inter.
01:00:45Qu'est-ce qu'il y a, Pierrot ?
01:00:46Non, il n'y a rien.
01:00:48Continue,
01:00:48je n'ai rien dit.
01:00:49Bon, allez, allez,
01:00:50au tic et tac,
01:00:52c'est l'heure d'être sur le bail.
01:00:55Et puis en plus,
01:00:58concentrez-vous
01:00:58parce que vous êtes mené
01:00:596 à 2.
01:01:00c'est catastrophique,
01:01:01ce score.
01:01:02Et je rappelle
01:01:03que le gage
01:01:03à la fin du mois,
01:01:04c'est de venir
01:01:04en tenue de ski,
01:01:06bonnet,
01:01:06doudoune,
01:01:07après-ski,
01:01:08tout ce que vous voulez.
01:01:09Pardon ?
01:01:09Il ne faut pas mettre
01:01:10un peu de clim.
01:01:10Ce n'est pas un gage
01:01:10pour Pierrot, ça.
01:01:12C'est vrai que ce n'est pas
01:01:12un gage pour Pierre.
01:01:13Avec des genoux.
01:01:15Avec des moon boots.
01:01:17Je serais en ski stylé.
01:01:19La couleur de l'enveloppe,
01:01:20s'il vous plaît, messieurs.
01:01:20Pourquoi c'est toujours eux
01:01:21qui commencent ?
01:01:22Non, ce n'est pas toujours
01:01:23eux qui commencent.
01:01:24C'est que toi,
01:01:24tu viens tout le temps
01:01:30c'est un piège.
01:01:31Je ne veux plus.
01:01:32Non, c'est un piège.
01:01:33Bon, allez !
01:01:34Quoi ?
01:01:35Mais vous choisissez, oui.
01:01:36On est pressés.
01:01:36Une fois par semaine,
01:01:37calme-toi.
01:01:40Bon, allez !
01:01:41Violet.
01:01:42Eh bien, ce sera rose.
01:01:43Non, d'accord, violet.
01:01:45Et rose pour la team
01:01:46Reste du Monde.
01:01:47Tu l'entends crier ?
01:01:47Team Boobie.
01:01:48Oui, il a l'impression
01:01:49qu'il est pressé,
01:01:49mais il ne dit rien,
01:01:50on n'entend pas.
01:01:51Ah déjà ?
01:01:52Quatre bonus.
01:01:53Vous avez un point.
01:01:55Julien, Pierre,
01:01:55si vous faites un sans faute,
01:01:56vous gagnerez deux points
01:01:57à la fin du quiz.
01:01:58Mais si c'est des questions
01:02:00à la mort moelle nœud
01:02:00comme la semaine, là.
01:02:01C'est bien avantageux.
01:02:02Qui a remporté le match
01:02:04de NBA cette nuit
01:02:05entre les Lakers
01:02:06et Charlotte ?
01:02:07Je n'en sais rien.
01:02:08Mais je n'en sais rien.
01:02:08C'est quoi cette question ?
01:02:10Qui c'est, ça ?
01:02:11Tu sais, toi, Brim ?
01:02:12Mais je ne te dirai pas.
01:02:13Ouais ?
01:02:13Tu sais ?
01:02:14Pas du tout.
01:02:15J'ai envie de dire
01:02:16les Lakers comme ça,
01:02:17mais je n'en sais rien.
01:02:18Il me faut une réponse, messieurs.
01:02:19Ah, mais c'est l'un des deux.
01:02:20Vas-y.
01:02:20Lakers.
01:02:21C'est Charlotte.
01:02:22C'est pas forcément.
01:02:22135 à 117.
01:02:24Il n'y aura pas de sans-faute.
01:02:25Donc, il n'y aura pas de poids
01:02:26à la fin du quiz.
01:02:27François, c'est ça ?
01:02:28Team Rède, ceux du monde.
01:02:29Ben oui.
01:02:30J'ai compris, reporté.
01:02:31De qui ?
01:02:31Oh, mais on ne vous dérange pas ?
01:02:33Il n'a pas compris la question.
01:02:34De qui parle ?
01:02:34Ah, il n'avait pas compris la question.
01:02:36Non, tu parles mal.
01:02:37Ah, non, je ne parles pas mal.
01:02:38Et puis, de toute façon,
01:02:39je pensais que c'était quelqu'un
01:02:39qui avait reporté le match.
01:02:40Elle était écrite.
01:02:41En fait.
01:02:42Je ne sais pas lire non plus.
01:02:43Ah, bon, ça, après,
01:02:43ça s'appelle ton problème.
01:02:44Bon.
01:02:44De qui parle Platini
01:02:46quand il déclare ?
01:02:47De pas ouvrir les guillemets.
01:02:49Il a un problème.
01:02:50Il aime les riches et les puissants,
01:02:51ceux qui ont de l'argent.
01:02:52Oui.
01:02:53Oh, les gars.
01:02:53Moi, je ne vais pas dire son nom
01:02:54parce que je vais l'écorcher
01:02:55parce que je suis dyslexique.
01:02:57Il est non.
01:02:58Ce cher Giannino.
01:03:00Ça date de mardi, ça.
01:03:00Est-ce que c'est votre ultime bafouille ?
01:03:02Oui.
01:03:02Je ne comprends pas.
01:03:03Eh bien, c'est une excellente réponse.
01:03:04Mais surtout qu'il y a deux choses.
01:03:05Enfin, je ne vois pas de quoi
01:03:07il peut parler d'autre.
01:03:07Team Booby.
01:03:08Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
01:03:10Le Paris FC a annoncé aujourd'hui
01:03:12la signature officielle
01:03:13de sa nouvelle recrue.
01:03:14Qui est-ce ?
01:03:15Monetti.
01:03:16Oui.
01:03:18Monetti.
01:03:19Monetti ?
01:03:19Oui.
01:03:20Un prénom ?
01:03:21Marshall.
01:03:22Marshall, oui.
01:03:24Très bonne réponse.
01:03:25Ça fait un partout.
01:03:27Oui.
01:03:27Team Rest du Monde.
01:03:29Allez, assommez-les.
01:03:30Où se déroule actuellement
01:03:31la Coupe du Monde de Biathlon ?
01:03:33Ça, je sais.
01:03:35Oui, mais vous savez,
01:03:36mais eux, pas forcément.
01:03:37Le Paulding ?
01:03:38Oui, mais...
01:03:39Bravo.
01:03:39Non, mais bravo, c'est bon.
01:03:40Rue Paulding ?
01:03:41Non, il n'y a pas trois rues.
01:03:42Il a dit rue, rue.
01:03:44C'est Rue Paulding en Allemagne.
01:03:47Ça fait deux à un.
01:03:48Team Booby, pour essayer de recoller.
01:03:51Combien de titres
01:03:52contre Roger Federer à l'Open d'Australie ?
01:03:55Est-ce quatre ou six ?
01:03:57Je crois que c'est six.
01:03:57J'avais cinq.
01:03:58Non, c'est six.
01:03:59Non, mais cinq.
01:04:00C'est six.
01:04:01Cam Cam, c'est six ?
01:04:02C'est six.
01:04:03Ah non, mais si Camille Macalli
01:04:04commence à tricher,
01:04:05ça ne va pas du tout.
01:04:05Tout le temps.
01:04:06Allez, c'est une bonne réponse.
01:04:07Ça fait deux partout.
01:04:09Team Resseux du Monde,
01:04:10on continue pour le sans-faute.
01:04:12Ah, trompette.
01:04:13De quelle ville
01:04:14s'élancera le Tour de France 2027 ?
01:04:16De quelle ville
01:04:20s'élancera le Tour de France 2027 ?
01:04:22On parle de Barcelone.
01:04:27On est sur Barcelone.
01:04:28Vous êtes sur Barcelone ?
01:04:29Pas mieux.
01:04:29Pas mieux ?
01:04:30Eh bien, c'était Édimbourg.
01:04:31Voilà.
01:04:32D'accord.
01:04:32Rien à voir.
01:04:33Donne-la, la ville.
01:04:35Alors, Édimbourg,
01:04:36j'ai dit en fait.
01:04:37Tu t'articules pas.
01:04:37Il suffit juste de...
01:04:38Mais j'articule.
01:04:39Pierre Bouby.
01:04:40Là, on passe devant là.
01:04:41Oh là là, il est insupportable.
01:04:42Oui.
01:04:43Team Bouby, qui a terminé ?
01:04:45Meilleur marqueur du match
01:04:46entre le Paris Basket et Monaco.
01:04:48Attention.
01:04:50Attention.
01:04:51Je crois qu'il est monégasque.
01:04:52C'est Mike James.
01:04:53Oui.
01:04:54Allez, vas-y.
01:04:55On sait, on sait.
01:04:56Allez, on enchaîne.
01:04:57On enchaîne en retard.
01:04:5723 points.
01:04:58Avec 23 points.
01:04:59C'est une bonne réponse.
01:05:003-2.
01:05:01Team Resseux du Monde.
01:05:02Bien joué.
01:05:03Quelle équipe, les Bleus, devraient-ils affronter en juin pour préparer le Mondial 2026 ?
01:05:08Côte d'Ivoire.
01:05:10L'Islande, on n'est pas sûr, mais la Côte d'Ivoire, oui.
01:05:13Tu as bien lu, toi.
01:05:14Oui.
01:05:14Tu l'as lu il n'y a pas longtemps, ça.
01:05:15Oui.
01:05:16C'est une excellente réponse.
01:05:193 par tout.
01:05:20Team Boobie.
01:05:21Si tu te rappelles comme ça.
01:05:22Cardolus.
01:05:23Encore.
01:05:24Ah ben non.
01:05:26Brahim, Tidiani, vous pouvez éliminer un des deux joueurs.
01:05:29Quelle sonnette.
01:05:30Mais ils viennent de répondre, là.
01:05:31Oui, mais c'est eux qui vont répondre.
01:05:33D'accord.
01:05:33On sait, c'est qu'ils vont éliminer.
01:05:35Alors, Julien, Julien.
01:05:36Bien sûr.
01:05:37Allez.
01:05:37Pourquoi moi ?
01:05:38Juju, tu te tournes.
01:05:39Tu te donnes le dos, Pierre.
01:05:40Toujours moi.
01:05:41Tu as préparé l'émission.
01:05:42Donne-lui le dos.
01:05:44Pierre.
01:05:44S'il te plaît.
01:05:45Question Hand.
01:05:46Plaît-il ?
01:05:46Qui a obtenu la meilleure note des bleus contre là ?
01:05:49Chez qui ?
01:05:50Est-ce que c'est Fabregas ?
01:05:51Hé, hé, hé.
01:05:52Je vois les lèvres bouger, là-bas.
01:05:53Est-ce que c'est Mine ?
01:05:53Julien.
01:05:54Est-ce que c'est Prandi ?
01:05:55Non, mais Juju, tu te tournes.
01:05:57Est-ce que c'est Fabregas ?
01:05:58Est-ce que c'est Mine ?
01:05:59Est-ce que c'est Prandi ?
01:06:00Je te regarde toujours.
01:06:01Oh, mais c'est qui, là-bas ?
01:06:01Oh, non.
01:06:02Hé, là, ça m'insupporte, en fait.
01:06:03Le dernier, c'est qui ?
01:06:04Hé, l'œil me Prandi, elle a dit.
01:06:05Fabregas, Mine ou Prandi ?
01:06:08Prandi.
01:06:09Non, mais c'était de la triche, là.
01:06:10On est d'accord.
01:06:11C'est de la triche qui s'est passé.
01:06:12Non, non, non.
01:06:12C'est une bonne réponse, mais c'est de la triche.
01:06:14À d'autres, à d'autres.
01:06:15Non, non, l'autre, il m'a braillé dans l'oreille de l'arrière, là, pendant toute la réponse.
01:06:19Allez, allez, allez.
01:06:19Il y avait un peu de triche, là, non ?
01:06:20Il y avait un peu de triche.
01:06:22Quel télisman français est en finale du tournoi d'Adélaïde ?
01:06:25Hugo Humbert.
01:06:26Merci.
01:06:27Il s'est qualifié contre David-David Fokina.
01:06:30On a donc la question ultime, la mort subite.
01:06:34À combien de jours, la question subsédiaire, sommes-nous de la cérémonie d'ouverture des JO 2026 ?
01:06:41À 26 ?
01:06:43À combien de jours sommes-nous de la cérémonie d'ouverture des JO 2026 ?
01:06:48Je ne sais pas.
01:06:49À vos ardois, s'il vous plaît.
01:06:55Magnification.
01:06:56S'il y a un toupil, ça vaut 2 points.
01:06:5824, 28.
01:06:59Aïe, aïe, aïe, aïe.
01:07:01C'est qui, là ?
01:07:02C'est qui le grand chauve ?
01:07:04Ah, c'est 21.
01:07:06Ah, oui, j'avais mal lu.
01:07:07Donc, c'est 21, c'est la petite boobie qui l'emporte.
01:07:09Ça fait donc 6 à 3.
01:07:11Bravo.
01:07:12Il est c'est toi.
01:07:14Allez, on accueille tout de suite Camille Magali qui nous a bien aidé.
01:07:16En fait, vous étiez 3.
01:07:17Bonsoir, bonsoir.
01:07:19Coucou Camille.
01:07:21Ça va bien ?
01:07:22Ça va très bien.
01:07:23Ce jour-là du Dakar.
01:07:24Oui, c'est le dernier de la quinzaine.
01:07:26Il s'est passé beaucoup de choses.
01:07:28Mais principalement, on va vous exposer tout ce qui se joue demain.
01:07:32Demain, dernière étape.
01:07:33Plus de 6 heures de direct, dès 8 heures.
01:07:35Donc là, on va faire un petit point podium, classement.
01:07:38Qui peut jouer la victoire ?
01:07:39Qui peut revenir sur le podium ?
01:07:41Voilà, toutes les infos.
01:07:42Formidable.
01:07:43Merci beaucoup Camille.
01:07:44Très bonne soirée à tous sur la chaîne L'Equipe.
01:07:46Et la photo sur les vainqueurs.
01:07:47On vous embrasse.
01:07:48Sous-titrage Société Radio-Canada
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