- il y a 4 semaines
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00:00On est content d'accueillir Rachel Kahn.
00:04Merci pour votre invitation.
00:05Et lui souhaiter une bonne année, chère Rachel.
00:07Tous mes voeux de bonheur.
00:08Je vous ai vu également sur l'antenne de CNews la semaine dernière.
00:11On parlera tout à l'heure avec vous du Haut Commissariat à la Diversité et au Diaspora,
00:16composé d'une trentaine de membres, parce que vous avez écrit une tribune,
00:20lettre ouverte au Président de la République de la part d'une Française.
00:24Et ce que vous dites nous a tellement intéressé que nous vous avons demandé
00:28de venir avec nous.
00:30Sabrina Medjabert-Richard Millet, Christophe Bordet, Gauthier Lebray, Olivier Guenek.
00:34Alors il y a beaucoup d'appels aux standards qui s'interrogent, évidemment,
00:37et qui s'inquiètent surtout parce qu'ils n'entendent pas Georges Fenech.
00:41Je tiens à rassurer les uns et les autres, Georges va bien.
00:45Il est en plein préparatif pour le traiter.
00:47Georges va bien.
00:48Et il va si bien d'ailleurs que nous l'appellerons, on essaiera tout à l'heure de l'appeler,
00:53simplement il est 16h34, on l'a mis au lit vers 12h20, 12h40.
00:58Moi je pense qu'il commence à se stresser pour son mariage.
00:59Vous pensez ?
01:00Ah c'est le 31 janvier, la date approche, il fait le mal au micro, moi je pense qu'il stresse.
01:04Bon, et notre ami Gauthier Lebray qui était en tournée ce week-end dans le sud-ouest de la France.
01:11Pour qu'on fait que la tournée, on rentre en tournée.
01:13En tournée et il est arrivé, on lui a parlé de deux choses, c'est sympa parce qu'on fait des émissions
01:18quand même où il y a du chaud, où on travaille et tout ça.
01:21Les gens lui ont parlé de Mémé Zouzou et de Georges Fenech qui va se marier.
01:26Donc moi finalement, on va de moins en moins travailler.
01:29Absolument, les gens m'ont parlé du mariage de Georges Fenech et sur Olivier Guenek,
01:33il y a même une dame qui est venue me voir et qui m'a dit
01:35« C'est pas vous qui dormez avec votre grand-mère ! »
01:37Je lui ai dit « Non, c'est pas moi, c'est Olivier Guenek ! »
01:39Et alors ce qui est intéressant et ce que confirment aussi les audiences d'Europe 1,
01:43c'est que vous m'avez dit, généralement on vous parle beaucoup de CNews
01:46et on vous a aussi pas mal parlé de CNews j'imagine,
01:48mais on vous a aussi parlé d'Europe 1 et beaucoup d'Europe 1
01:52et une émission qui trouve son public et notamment une forme de légèreté
01:56que nous avons dans cette émission qui convient au public.
01:59Parce qu'on parle énormément de CNews, mais c'est la première fois qu'on me parlait
02:01autant d'Europe 1 avec autant de références à une émission de radio.
02:04Donc j'ai hâte de voir les audiences de demain,
02:06mais si c'est proportionnel à ce qui s'est passé dans le sud-ouest de la France,
02:09ça va être terrible !
02:10Bon, c'est l'occasion de remercier, on va l'applaudir,
02:14parce que c'est le rédacteur en chef de l'émission, c'est le rédacteur en chef de l'émission.
02:16Bravo, bravo !
02:17C'est surtout vous, c'est vous qui parlez.
02:19Non, non, non, vous êtes exceptionnels.
02:22Nous, on arrive et on est un peu les, comment dire, les solistes de l'orchestre,
02:28mais vous, vous êtes le Herbert von Karajan de notre programme.
02:31Oh là, oh là, oh là, je ne l'ai pas, votre Herbert von Karajan.
02:34Vous connaissez quelques chefs d'orchestre, sérieusement ?
02:38Laurine Mazel, ça vous dit des choses ?
02:40Non, non, je ne connais pas de chef d'orchestre, pardonnez-moi.
02:43On s'y va, je suis là, vous, peut-être.
02:48Non, mais c'est vrai.
02:49Non, mais non, non, désolé, Rachel Caz, vous devez être choquée par mes propres...
02:52Mais pas du tout, pas du tout, très tolérante.
02:54Mais voilà, il faut l'être d'ailleurs.
02:57Bon, on termine avec le président du Rassemblement National, Jordan Bardella.
03:01Je vous disais qu'il était attaqué, et c'est vrai qu'il est attaqué, à la fois sur son âge, sur sa compétence,
03:08et que ceux qui l'attaquent pourraient faire preuve parfois de modestie,
03:12parce que les résultats n'ont pas toujours été au rendez-vous.
03:14Et je pense à François Hollande, qui, le pauvre, n'a pas pu se représenter à l'issue de son premier mandat.
03:20Ah, donc écoutez ce que disait M. Hollande, ce week-end, c'était sur l'antenne, je crois, de France Inter ou de France Info.
03:27France Inter, oui.
03:28France Inter, France Inter.
03:30Il y a une forme de dépolitisation, ce que j'appellerais l'indifférence, qui s'est produite.
03:35Pour beaucoup des acteurs du Rassemblement National,
03:38ou ceux qui regardent Jordan Bardella avec une relative faveur,
03:44ignorent même l'histoire du Rassemblement National,
03:47ils ignorent les thèses du Rassemblement National,
03:49le trouvent plus jeune encore que celui qui est aujourd'hui au pouvoir,
03:53plus sympathique, plus ouvert,
03:55alors que son incompétence est assez reconnue,
03:58que son ignorance de la réalité des Français est aussi grande que celle d'Emmanuel Macron en 2017.
04:06Bon, c'est vrai que c'est le public qui décidera, ce sont les électeurs qui décideront.
04:12Je ne sais pas si Jordan Bardella sera un bon président de la République, il ne l'a pas encore été.
04:15Ce que je sais, par contre, c'est que François Hollande a été un mauvais président de la République
04:18et qu'Emmanuel Macron a été un très mauvais président de la République.
04:21Et ils ne sont pas nés, effectivement, en 1995, comme Jordan Bardella.
04:25Donc l'âge, les diplômes, alors Emmanuel Macron avait 39 ans,
04:28François Hollande était plus âgé,
04:30ça ne fait pas de vous automatiquement un bon président.
04:33Et puis c'est drôle parce qu'on critique l'âge des potentiels candidats à la présidentielle ou aux élections,
04:39quelles qu'elles soient, ici en France.
04:41En revanche, Zohra Mamdani, on l'a encensé précisément en raison de son jeune âge.
04:45C'est vrai ça.
04:45Mais vous avez parfaitement raison.
04:47La France, elle a sûrement besoin d'intelligence et de compétence, sûrement.
04:52Mais elle a d'abord besoin de courage.
04:54Absolument.
04:54Et il y a deux ou trois ou quatre mesures à prendre qui sont importantes,
04:59que personne ne prend.
05:00Tu n'as pas besoin d'être extrêmement intelligent pour les prendre.
05:03C'est du bon sens.
05:03C'est du bon sens.
05:05Je pense qu'effectivement, il faut prendre des mesures sur l'immigration très très importantes.
05:09Tout à fait.
05:10Aujourd'hui, il faut prendre des mesures sur la sécurité, bien évidemment.
05:14Il faut remettre l'école au cœur du dispositif.
05:16Ça, je parle sur le contrôle de Richard Millet.
05:19En fait, il faut plutôt aller vers ce qui a marché, jadis.
05:22Et il faut sans doute moins redistribuer également
05:26et relancer, pourquoi pas, l'économie
05:32en permettant à ceux qui travaillent
05:36et notamment ceux qui créent des emplois
05:38de leur faciliter la tâche.
05:39Parce qu'elle est votre président.
05:41Mais non mais, ce n'est pas très compliqué.
05:43On verra si le Rassemblement National, s'il arrive au pouvoir,
05:46est capable de relancer l'économie ou pas.
05:48Puisqu'il y a quand même toujours, d'ailleurs,
05:50une question qui a été posée là-dessus pendant la conférence de presse,
05:52de savoir si le programme économique, une fois pour toutes,
05:54est libéral ou de gauche.
05:56Parce que c'est ça le fond de l'histoire.
05:57Ça, ça dépend du candidat de Marine Le Pen.
05:59Oui, d'accord, entre Marine Le Pen ou Jordan Bardella.
06:02Alors, il rencontre les chefs d'entreprise,
06:03il l'a redit pendant la conférence de presse.
06:06Mais ce n'est toujours pas clair sur le fait de savoir
06:08comment on relance l'économie française.
06:10Voilà, c'est bien réalisé.
06:11Vous savez, pour une nation, sur le plan économique,
06:16j'ai envie de dire, il y a deux grandes orientations.
06:18Et j'essaie toujours de trouver des phrases synthèses
06:21qui permettent d'être la plus claire possible.
06:23C'est très simple.
06:24Où vous prenez beaucoup et vous redistribuez beaucoup,
06:27ou vous prenez peu et vous redistribuez peu.
06:30Voilà les deux grandes orientations.
06:32C'est aussi simple que ça.
06:34Moi, je suis plutôt de ceux qui pensent qu'il faut prendre peu
06:37et donc redistribuez peu.
06:40Alors, ça ne veut pas dire, effectivement,
06:41ceux qui sont en difficulté de les laisser sur le bas-côté de la route.
06:45Mais je sais que c'est contre-productif à l'arrivée.
06:48Je sais que ça marche moins.
06:49C'est-à-dire qu'on a une expérience, quand même,
06:52aujourd'hui, de ce qu'a marché dans le monde.
06:53Oui, mais vous, vous dites, en quelque sorte,
06:54un peu comme Ravier Mileï,
06:55il faut sortir la tronçonneuse et puis y aller plein pot.
06:57C'est un peu ça, le fond de l'histoire.
06:58On en parle et c'est notre mission.
07:01La France, ce n'est pas l'Argentine.
07:02Et que malheureusement, avant qu'on arrive à ça,
07:04bon courage.
07:05Écoutez, là, on est en train,
07:07et notre ami Rachel Kahn est venu,
07:09et la transition est toute trouvée.
07:11On va créer peut-être un nouveau bidule.
07:14Le haut commissariat de mes genoux.
07:17Donc, si vous voulez...
07:18Encore, si c'était ça, c'était plus intéressant.
07:20Je retire, évidemment, cette expression triviale.
07:25Je la retire, mais elle pose évidemment un problème,
07:29parce qu'on va en parler avec Rachel Kahn.
07:31C'est encore quelque chose où on va placer un copain à la tête,
07:36on va mettre quelques chauffeurs là-dedans,
07:37et ça va encore nous coûter de l'argent.
07:39Bon, et sur le fond, c'est acté la diaspora,
07:44acté le communautarisme,
07:46et Rachel Kahn va en parler mieux que moi.
07:48Mais avant cela, je voudrais précisément vous dire
07:51de quoi il s'agit.
07:53C'est avec la participation de plusieurs personnalités,
07:56plusieurs noms sont évoqués.
07:57Lili Anturam, d'ailleurs, Lili Anturam,
07:59il est ultramarin, il est né à Pointe-à-Pitre.
08:01Oui, je sais.
08:01C'est quand même très extraordinaire,
08:03et on lui dit qu'il n'appartient pas,
08:06ou en tout cas, il appartient à une diaspora.
08:08C'est ce qu'on lui dirait.
08:09Exactement.
08:09Je trouve ça absolument incroyable.
08:10Comme Christiane Taubira, par ailleurs, en Guyane.
08:12Najat Vallaud-Belkacem, Christiane Taubira,
08:15encore Papendiaï,
08:16Jordan Bardella a dit au commissariat à la diversité
08:18le nouveau gadget d'un président de la République
08:20qui n'a plus aucun contact avec la réalité de nos compatriotes.
08:23La France n'a pas besoin de ce nouveau machin bureaucratique
08:26qui ne servira qu'à placer les proches du pouvoir
08:27et alimenter une vision communautariste de la société.
08:31Honnêtement, il y a unanimité.
08:33Et je ne suis pas sûr d'ailleurs que ça se fasse.
08:36Et je ne suis pas sûr non plus que ceux qui sont cités,
08:39je ne suis pas sûr que Lili Anturam,
08:40ait envie d'être dans ce haut commissariat.
08:42Rachel Kahn.
08:43Pour moi, vous savez, quand j'ai appris cette proposition-là,
08:48je trouve que c'est d'une extrême violence, en fait.
08:51Je suis d'accord avec vous, c'est un nouveau machin,
08:53mais en réalité, c'est d'une violence politique.
08:56Mettre une nouvelle fois la race au centre,
08:59effacer finalement notre citoyenneté,
09:03parce que c'est ça,
09:04diviser la société plus qu'elle ne l'est,
09:06et finalement, c'est accompagner un chaos qui est déjà en place.
09:10Donc, c'est faire le jeu totalement de LFI,
09:13de l'extrême-gauche, racialiser.
09:16Alors, ce mot diversité, vous savez, moi,
09:18j'ai appris que j'étais de la diversité
09:20après les élections de Obama.
09:23Un jour, on m'a dit, toi, tu es de la diversité.
09:24Je ne savais pas que j'étais de la diversité.
09:26Je croyais que la diversité, c'était quand on était tous ensemble.
09:29Alors après, j'ai appris que j'étais racisée.
09:32Ça non plus, je ne le savais pas.
09:33Moi, je n'ai pas été élevée comme ça.
09:35Notre nation, notre France, est une.
09:37Ce qui fait sa souveraineté, c'est notre unité.
09:39On a besoin d'être rassemblés par rapport aux ingérences étrangères.
09:43Et je ne parle pas de celle qu'est Macron évoque.
09:46Je parle de l'antrisme, notamment, de l'islamisme.
09:48Je parle de l'antisémitisme.
09:50On a besoin d'être unis derrière un drapeau pour être fort.
09:54Et la France est une et indivisible,
09:57c'est ça qui est le plus étonnant.
09:58Un président de la République doit défendre cette idée-là.
10:00Richard Millet.
10:01Micro.
10:03Je pensais, vous qui aimez la chanson passionnément
10:06et qui l'avez montrée récemment,
10:07je pensais à ce qu'on appelle la chanson française des années 60.
10:12Par qui a été le fait ?
10:14Aznavou.
10:15D'un grec, un arménien, deux juifs,
10:17Jean Ferrand, Gainsbourg, etc.
10:20D'Alida, une italo-égyptienne.
10:23Claude François qui a été né à Alexandrie.
10:25Ces gens-là n'excipaient pas de leur origine.
10:29Ils voulaient être français.
10:30Ils chantaient en français.
10:32Ça ne posait pas de problème.
10:33Ça rassemblait.
10:35Vous disiez vous-même qu'il n'y a plus aujourd'hui de chansons
10:37qui rassemblent un peu le peuple.
10:39Voilà.
10:40C'est-à-dire qu'on ne chante plus ensemble.
10:41C'est Hervé Vidard qui me disait ça après le spectacle de Barbe Bolivien.
10:45Il me disait dans les années 70,
10:46Michel Torse et Jérôme, etc.
10:49On chantait tous ensemble.
10:51Et les gens chantaient ensemble.
10:52Et la chanson, c'est ce qui cimente les êtres.
10:56Et aujourd'hui, chacun est dans ses chapelles.
10:58Alors c'est vrai qu'il y a une multiplication des canaux aussi
11:01qui a changé quand même.
11:02La multiplication des diffusions.
11:04Avant, il n'y avait qu'une chaîne.
11:05Mais terminé, Rachel.
11:07On marque une pause.
11:08Vous restez avec nous.
11:09Je sais que vous devez partir à 17h.
11:10Vous restez avec nous.
11:11Et parce que votre parole est évidemment extrêmement intéressante.
11:15L'être ouverte au président de la République,
11:16de la part d'une Française.
11:18C'est une tribune que vous avez publiée dans Le Point, je crois.
11:22Dans Le Point, oui.
11:22La France ne s'est pas construite sur la reconnaissance des différences,
11:26mais sur leur dépassement,
11:27sur la méritocratie exigeante,
11:29imparfaite, mais émancipatrice,
11:31celle qui ne garantit ni le droit à la paresse,
11:33ni la rendre victimaire.
11:34Et c'est vrai que l'histoire de France,
11:35c'est la centralisation à marche forcée,
11:38avec parfois des...
11:40Comment dire ?
11:41Des laissés pour compte sur le bas de la route.
11:44C'est-à-dire que tu imposais aux Bretons
11:46de ne plus parler Breton.
11:47Ça ne le parlait pas.
11:48Voilà.
11:50Tu...
11:50Comment ?
11:51Non, mais si, c'est vrai.
11:51Il a rasé les...
11:53Non, il a rasé les...
11:53C'est-à-dire ?
11:54C'est-à-dire ?
11:55Un État centralisateur, bien sûr.
11:56Il a fait gifler quand il parlait Breton.
11:58Oui, mais il était en Savoie.
11:59Non, non, mon père était Breton.
12:01Ah bon ?
12:01Oui, ma mère de Savoyarde.
12:03Ah oui, il se faisait...
12:04Mais votre père, il était de quelle année ?
12:0654.
12:07Ah oui, alors ça, c'est quand même étonnant.
12:09Il a mon âge.
12:10Oui, parce que c'est...
12:11Vous êtes ton père.
12:12Oui, parce que c'est...
12:13Mais il parlait breton, votre père ?
12:14Un petit peu, un petit peu.
12:15Et il était né où ?
12:17En bas à l'Orient.
12:19Dans le Morbihan, à l'Orient.
12:19Mais il n'était pas dans une école...
12:21Après, il y a eu l'école Diwan.
12:23Un autre chose.
12:23Non, non, mais il parlait un peu malheureusement entre copains, etc.
12:26Et quand il le faisait, sa mère lui mettait des gifles.
12:28Sa mère ?
12:29Oui, je me souviens très bien.
12:30Tout à fait.
12:31Ça, c'est intéressant.
12:32Il est 16h45, mais ça rejoint l'anecdote souvent des familles polonaises ou italiennes,
12:39où on interdisait aux enfants de parler italien ou polonais.
12:44Il fallait qu'ils n'ont pas s'intègre, qu'ils s'assimilent.
12:47Et on leur a dit des prénoms français.
12:48Oui, oui, et qui a supprimé cette loi d'ailleurs ?
12:51Madame Guigou.
12:52Je veux bien qu'on aille sur les prénoms, les amis, mais c'est un sujet inflammable.
12:56C'est un sujet inflammable.
12:59Moi, j'ai connu, par exemple, et il en parlait très bien, Bichente Lissarassou.
13:04Quand il est né à l'état civil, il s'appelle Vincent.
13:08Parce qu'en 72, on n'acceptait pas le prénom Bichente.
13:12Et on l'a accepté après.
13:13Et en même temps, je trouve que c'est bien de garder cette...
13:17Il s'appelait Vincent.
13:19Bien sûr, il s'appelait Vincent.
13:20Parce que l'état français ne reconnaissait pas le prénom Bichente.
13:24Et Bichente, qui est un prénom basque, aujourd'hui, tu as le droit d'appeler tes enfants Bichente.
13:28Bon, c'est pour ça qu'il faut...
13:30À la fois, il faut garder sans doute une part d'identité,
13:33mais personne n'a imaginé que Bichente Lissarassou n'était pas assimilé à la société française.
13:37Un président de la République n'est pas là pour vous mettre dans des cases.
13:4216h47, à tout de suite.
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