Un peu plus d'une semaine après l'incendie dans un bar à Crans-Montana qui a coûté la vie à 40 personnes, un hommage est rendu ce 9 janvier en Suisse aux victimes, en présence de leurs proches. Une trentaine de délégations étrangères, dont la France avec Emmanuel Macron, se sont rendues sur place.
00:00On va entrer évidemment sur le détail de cette cérémonie qui va commencer très formellement à 13h45,
00:05mais il faut préciser, Patrick Sause, que cette cérémonie, au départ, n'était pas censée se dérouler à Martigny,
00:10qui a une cinquantaine de kilomètres de Grand Montana, mais les intempéries sont là, la neige est là,
00:15et donc cérémonie officielle très formelle à Martigny, mais l'émotion sera éminemment partagée et très forte à Grand Montana.
00:24Oui, et on sent depuis le début un respect immense donné à celles et ceux qui viennent rendre hommage à ces victimes.
00:32J'ai vraiment en mémoire, on le verra sans doute dans les heures à venir, notamment lorsque notre envoyé spécial Clémence Dibout s'était rapproché des fleurs,
00:39on a mis une espèce d'iglou de yourte pour protéger ces fleurs des intempéries,
00:45et effectivement, il y a déjà deuil et difficulté à pouvoir assister à cette cérémonie,
00:51si en plus il fallait rajouter le froid, le vent et la neige, ça devenait vraiment difficile.
00:56Le chef de l'État qui signe le registre de condoléances, on voit aussi toutes ces gerbes de fleurs,
01:01juste à droite, celle de Roumanie, une trentaine de pays, Patrick, qui sont représentés.
01:07Il y a un mélange d'officiels et de familles.
01:10Et de familles, je vais simplement redonner les nationalités des personnes décédées.
01:14Il y en a beaucoup plus de nationalités pour les personnes qui ont été blessées.
01:17Deux Suisses, neuf Français, six Italiens, c'est pour ça que la France et l'Italie sont autant représentés,
01:27une Belge, une citoyenne Belge, un Roumain et un Turc.
01:30Et effectivement, il y a eu des appels dès le premier jour d'un certain nombre d'États demandant des nouvelles.
01:35On le rappelle, c'est ce qu'on appelle une liste ouverte, c'est-à-dire qu'on ne savait pas combien de personnes étaient sur place.
01:41Et donc, on a suivi avec beaucoup d'effroi ces journées d'attente pour les familles.
01:45Il y a tous ceux qui ont aidé aussi toute cette coopération internationale, cette entraide.
01:50Oui, un exemple, ça n'a pas été dit par Pascal Confabreux tout à l'heure, mais il m'avait dit le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
01:57Il m'avait joint hier soir en me disant, pour vous donner un peu une idée de l'urgence et de la souplesse demandée,
02:04le premier rapatriement vers la France, c'était un avion roumain, équipage roumain, avec des médecins français et des blessés italiens.
02:13On a choisi le mieux, le plus simple et derrière, il fallait identifier.
02:17Mais la priorité, c'était d'abord de soigner.
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