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  • il y a 2 jours
Comédie
Avec Michel Leeb, Darry Cowl, Michel Galabru

Sujet du Film :
Alors qu'il pensait passer une soirée paisible en compagnie de sa fiancée, Antoine Malibran se retrouve malgré lui mis en cause dans un hold-up, et atterrit en prison. Sans le vouloir, il parvient à s'évader. Lorsqu'il retourne dans sa cellule de son propre gré, il fait l'étonnement des gardiens et des autres détenus.
Transcription
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00:13:35Mais c'est malibran, pas branqueux.
00:13:40Dis-en Antoine, ça vous va ?
00:13:43Va pour Antoine.
00:13:44Parce qu'on entend comme ça, t'ouvre.
00:13:53Une histoire de viol.
00:13:54Quoi ?
00:13:55Le rapport est précis.
00:13:56L'homme s'est jeté sur la caissière Carole du Vallier
00:13:58pour lui faire sauter le verrou.
00:14:01Après l'avoir allongé à même le sol.
00:14:04C'est pas du viol, ça ?
00:14:05Mais c'est pas possible.
00:14:09C'est à propos du verrou du coffre de la banque.
00:14:12Eh bien oui, c'est pas ce que je dis.
00:14:13Il s'agit d'un viol de banque, c'est tout.
00:14:15Puis meulez-vous de...
00:14:16Acte dieu, inqualifiable, n'hésitons pas à le dire.
00:14:21Dégueulasse.
00:14:22C'est du 15 ans ferme à tous les coups, ça, hein ?
00:14:23Mais je suis pas gangster, monsieur le juge.
00:14:25D'instruction, monsieur le juge, d'instruction.
00:14:28Je suis innocent, je suis pas rentré dans la banque.
00:14:29Je connais pas les gars qui ont fait le coup, moi.
00:14:31Je venais juste chercher une copine qui est caissière.
00:14:34Eh bien voilà.
00:14:35Votre affaire, je la vois comme si je l'avais vécu, monsieur Malibranc.
00:14:40Brant.
00:14:41Bon.
00:14:42Votre camarade caissière, ou qui est sa camarade, au choix,
00:14:45est donc votre complice dans cette opération.
00:14:48Elle est à l'intérieur.
00:14:50Vous à l'extérieur.
00:14:51Classique.
00:14:52Académique.
00:14:53Enfin, la baissée du hold-up.
00:14:56Elle dedans,
00:14:58tranquille.
00:14:59Hop, hop.
00:15:00Ah oui, c'est la bonne soupe.
00:15:02Oui, sans problème.
00:15:03Parce que vous, dehors,
00:15:05vu.
00:15:07Hop, hop.
00:15:09Qu'est-ce que vous dites de ça ?
00:15:09Il y en a là-dedans, hein ?
00:15:11Bon, enfin, c'est une erreur, je suis innocent.
00:15:13Mais vous voulez maman ?
00:15:18Non, vous n'avez pas de faire ça, vous n'avez pas le droit, vous n'avez pas le droit.
00:15:21Il n'est pas l'iso de mourir.
00:15:22Alors, du calme, mon petit, du calme, mourir, mon, quel immense merdier ça ferait.
00:15:25Mais que, mais merdier, vous n'avez pas le merdier immense.
00:15:28Ah non, non, pas de ça en poignes, pas de ça.
00:15:36Hé, pêche-en-arme.
00:15:39Qu'est-ce que vous avez encore fait, vous ?
00:15:40Moi, rien.
00:15:42Bon.
00:15:42Allez, emmener ce jeune homme avec ménagement.
00:15:44S'il doit mourir sur l'échafaud, veillez bien à ce qu'il y a avec la tête haute,
00:15:47car il est sympathique.
00:15:48Bien, monsieur le juge.
00:15:49D'instruction.
00:15:51Allez, petit gars, et ne faites pas de bêtises, hein.
00:15:53Monsieur le juge.
00:15:54D'instruction.
00:15:55Merci, Valé Branc.
00:15:56Bon.
00:15:56Bon, oui, on ne va pas voir comme ça longtemps.
00:15:58Il y a une jeune femme dans le couloir qui s'agite.
00:16:00Il paraît qu'elle a rendez-vous avec vous.
00:16:01Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
00:16:02Vous, rien, moi, tout.
00:16:04Faites entrer.
00:16:09Bon courage, Valé Branc.
00:16:10Branc, queue.
00:16:13Oh, Carole.
00:16:15Carole.
00:16:16Mademoiselle, monsieur le juge, d'instruction, vous attend.
00:16:25Entrez.
00:16:28Bonjour.
00:16:34Mademoiselle, assisez-vous.
00:16:38Excusez cette espèce de désordre, mais un instant, même ici, il y a une espèce de...
00:16:43Enfin, ce que me vaut le plaisir de cette visite.
00:16:47Mais vous m'avez convoqué, monsieur le juge d'instruction.
00:16:49Ah non, ah non, non, non, non, pas juge d'instruction.
00:16:52Appelez-moi Marcel.
00:16:54Bon, monsieur Marcel.
00:16:56Voilà.
00:16:57Voilà.
00:17:01Voyons.
00:17:02Alors, c'est vous, Carole, du Valier, la caissière outrageusement violée.
00:17:10Le verrou sauté allongé à même le sol.
00:17:12Pauvre petit Boucho.
00:17:13Non, j'ai jamais été...
00:17:15Ne vous avaliez pas.
00:17:17Votre affaire, je la vois, comme si je l'avais vécue.
00:17:20Et c'est reparti pour un tour.
00:17:23Hum, hum.
00:17:24L'impide, classique, académique.
00:17:26Un minable boyou, vous faites le grand coup de la séduction pour vous faire révéler
00:17:29les secrets de votre caisse.
00:17:31Et malgré tout, vous refusez de céder.
00:17:33Alors, acculez.
00:17:34Il fait le coup quand même.
00:17:35En profite pour, mon Dieu, pour vous violer et s'emparer de la caisse.
00:17:41Non, j'ai jamais...
00:17:42Mais oui, mais oui, mais oui, mais oui.
00:17:43Et la preuve, la preuve...
00:17:45Sous-levez un petit peu.
00:17:47La preuve irréfutable et indestructible que vous n'êtes pas la complice de ce gangster,
00:17:51c'est que c'est...
00:17:52C'est vous, c'est vous seule qui avez déclenché le signal d'alarme de la banque
00:17:56au péril de votre vie, mon Dieu.
00:17:58Non, c'est...
00:17:59Je sais, je sais.
00:18:01Je sais, je sais tout, d'ailleurs.
00:18:03C'est bien.
00:18:04C'est bien, ça.
00:18:04C'est bien.
00:18:06Aussi, qu'est-ce qu'il me prend, moi ?
00:18:08Aussi, vais-je devoir vous rendre à votre chère liberté.
00:18:11Quant à lui, alors, Cayenne, Béribi, enfin, le bagne, la mort, l'urticaire, une de cerveau, je sais.
00:18:20Merci, Marcel.
00:18:23Champagne ?
00:18:24Pas de problème.
00:18:27Dis-donc, toi et toi, habillé sans mesure.
00:18:29Oui, mais c'est pas les miennes.
00:18:31Ah, ça va rien.
00:18:32Comme ça, tu seras plus à l'aise.
00:18:32Allez, allez, va.
00:18:34Va.
00:18:34Allez, plus vite.
00:18:37Allez, Grève.
00:18:40Dis-donc, tu sais que tu vas être bien, dans ta cellule.
00:18:45Je t'ai mis avec un bon petit compagnon, qui va te dorloter.
00:18:49Ah, mais dis-donc, si tu as un petit problème, hein, tu le dis à tonton Faribol, il t'arrangera ton coup.
00:18:56Surtout si tu as de la belle fraîche.
00:18:58Qu'est-ce que c'est que ça ?
00:18:59C'est rien, c'est un petit casseur de banque.
00:19:01C'est de la merde.
00:19:02Tiens, Fredo, je t'envoie un petit mignon pour tenir compagnie.
00:19:21Qu'est-ce que tu as fait, connard, pour avoir l'honneur de partager mon palace ?
00:19:39Hein ?
00:19:40Rien, je suis innocent.
00:19:50Comme moi.
00:19:53À part l'amant de ma femme que j'ai transformée en McDonald's et les deux flics qui sont venus me contrarier et qu'on a décoré à petites postumes, moi aussi je suis innocent.
00:20:04Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha
00:20:34On va se réportir de l'argent, c'est-à-dire.
00:20:42Salut !
00:20:44Et Carole ?
00:20:45Oui.
00:20:46Il y a le patron qui veut te voir.
00:20:47Tu m'étonnes.
00:20:48Tu m'as fait d'essayer du voyage.
00:20:50Ben lui non plus.
00:20:53Douze !
00:20:54Ça fait douze clients qui résident leur compte, à cause de vous !
00:20:58Et c'est pas fini, demain ça sera cent !
00:21:00Puis mille !
00:21:02Alors, plus de clients, plus de banques !
00:21:05Plus de banques !
00:21:06Plus de directeurs !
00:21:08Voilà !
00:21:11Voilà !
00:21:14Et alors, qu'est-ce qui va devenir, le pauvre Fernand Dubuisson ?
00:21:17À la rue ?
00:21:18À la soupe populaire ?
00:21:19Et tout ça à cause de qui ?
00:21:20À cause de Mlle Duvalier ?
00:21:23Muse du grand banditif.
00:21:28Je suis à la tête d'une grande famille,
00:21:30qui avait une belle étiquette de probité !
00:21:34Foutu !
00:21:36Nous affichons bien haut notre réputation d'honnêteté !
00:21:39Foutu !
00:21:41Je suis dans la merde !
00:21:43Dans la merde !
00:21:44Jusqu'au cou !
00:21:45Avec une femme gangster dans la maison !
00:21:48C'était inévitable !
00:21:49Vous trouvez vraiment que j'ai l'air d'une femme gangster ?
00:21:53Monsieur le directeur !
00:21:55Oh ! Oh ! Oh !
00:21:56Vous êtes loin d'être blanc-bleu, hein ?
00:21:58Ma belle !
00:21:59D'ailleurs, la presse ne s'y point trompait !
00:22:02Tenez !
00:22:03L'accomplice était à la caisse !
00:22:05Hein ?
00:22:06Les géris des bandits étaient dans la place !
00:22:09Tout était prêt pour les gangsters !
00:22:11La caissière n'y les fait crie !
00:22:15Hein ?
00:22:17Voilà !
00:22:18Je suis innocente, monsieur le directeur.
00:22:20Demandez à Marcel.
00:22:21Enfin, à monsieur le juge d'instruction.
00:22:24En admettant que je vous crois, je dois compter avec l'hypocrisie de nos actionnaires,
00:22:30la susceptibilité des clients, la malveillance des collègues.
00:22:35Oui, je comprends, monsieur le directeur.
00:22:37Non, non, non, je dois sévir, je dois être fort.
00:22:41Et c'est avec toutes les armes de la probité que je dois faire face aux attaques.
00:22:49Oh oui, monsieur le directeur. Faites face.
00:22:53Faites face.
00:22:54Oh là là...
00:22:56C'est...
00:22:58C'est dur !
00:23:04Joselle Carole du Vallier, je suis heureux de faire le porte-parole de tous vos collègues
00:23:08qui ont apprécié votre courage, votre esprit initiatif et votre sens de la propos, Madame Coppola.
00:23:19Dès maintenant, vous reprenez votre place parmi nous.
00:23:23Notre maison, nos clients sont fiers de vous et vos qualités d'improvisation ne manqueront pas de vous hisser jusqu'aux plus hautes marches de la hiérarchie.
00:23:33Bravo, bravo, bravo.
00:23:39Et merci.
00:23:42Feu !
00:23:43...
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01:02:03...
01:02:04...
01:02:05Dis donc, tu es content d'être mon conseiller ?
01:02:21Non, oui, mais conseiller en quoi ?
01:02:23Conseiller en quoi ?
01:02:24Non, en tout ce que tu veux.
01:02:26Conseiller en conseil.
01:02:28C'est drôle, ça.
01:02:30Alors, tu vas m'apprendre à téléphoner,
01:02:33tu vas m'apprendre à organiser des fêtes
01:02:35et puis, tiens, à me tenir à table.
01:02:40Et puis, si je dois aller à l'étranger
01:02:42et représenter mon pays,
01:02:44il ne faut pas que je dise ou que je fasse des conneries.
01:02:56Tu as compris ?
01:02:57Oui.
01:02:58Demain matin, les choses sérieuses commencent.
01:03:00Conseil des ministres avec discours et j'en passe.
01:03:02J'ai besoin de toi.
01:03:04Hein ?
01:03:04Très bien.
01:03:06Au fait, mon prédécesseur m'a laissé 30 femmes,
01:03:09mais je t'en donne 10.
01:03:12Pour moi, 20, ça suffit largement à mon âge.
01:03:15Je ne voudrais pas abuser.
01:03:16On ne discute pas les cadeaux du président.
01:03:19À demain.
01:03:19Mesdames malivrants,
01:03:35mes diffamés et les petits des yédés.
01:03:42formidables.
01:03:47Merci beaucoup.
01:03:49Le café.
01:03:52Stop.
01:03:53Un peu de lait.
01:03:56Stop.
01:03:56Un sucre.
01:03:58Deux sucres.
01:04:00La cuillère.
01:04:01Merci.
01:04:02Merci.
01:04:02Le plateau, s'il vous plaît.
01:04:04Voilà.
01:04:05C'est formidable.
01:04:06Le bisou.
01:04:07Mon excellence,
01:04:11le nouveau président de la République
01:04:13et son conseiller.
01:04:20Mesdames, messieurs, bonjour.
01:04:23Je voulais vous dire deux mots.
01:04:24Mais mon conseiller,
01:04:25un conseiller,
01:04:26un conseiller de me terre.
01:04:27Alors, c'est lui qui va parler.
01:04:29Et je vous conseille de l'écouter.
01:04:32Assis.
01:04:32Mesdames les ministres,
01:04:40messieurs les ministres,
01:04:41messieurs les sous-scrétaires,
01:04:45en tant que conseiller du nouveau président,
01:04:49je me permets d'émettre une opinion
01:04:50concernant les structures socio-économiques
01:04:53de votre beau pays en voie de développement.
01:04:59Les mesures entreprises par le gouvernement
01:05:02répondent pour une large part
01:05:06aux exigences culturelles
01:05:08du contingent d'idées extrémistes
01:05:12dont on sait qu'elles déterminent
01:05:14le processus radicalement antinomique,
01:05:18que la raison historique
01:05:20est du savoir politique
01:05:22et dont l'exigence du discours social
01:05:25se maintient par une solidarité syndicale
01:05:29qui, naturellement, défendent
01:05:33les intérêts de la démocratie
01:05:34sans laquelle rien n'est possible.
01:05:39C'est pourquoi,
01:05:40le président et moi-même,
01:05:43nous estimons que les conflits...
01:05:44Dis donc, dis donc,
01:05:45tu as un drôle d'accent, toi.
01:05:48Mais c'est l'accent de ce pays là-même.
01:05:51Non.
01:05:52Ah, merci, merci.
01:05:53Dis, oui, tu ne serais pas
01:05:56de la tribune de Massaï-Kunekulé ?
01:05:58Positivement.
01:06:01Je suis du village de Bois-Colomb.
01:06:03Bois-Colomb ?
01:06:03Moi, je suis de Puto, de la rivière.
01:06:06De Puto ?
01:06:07De Puto ?
01:06:08Mais alors, tu es mon frère de lait.
01:06:10De lait ?
01:06:11Comment cela se fait-il ?
01:06:13J'ai bu le lait et tu as bu le café.
01:06:15J'ai mis le café.
01:06:16Mais alors, on est nos voisins ?
01:06:20Quasiment.
01:06:22De quelle case es-tu ?
01:06:24Je suis de la case départ.
01:06:28Puisqu'on est voisins
01:06:29et que tu es mon conseiller,
01:06:31je te donne toutes mes femmes.
01:06:33Mais tu peux garder les brebis.
01:06:35C'est normal, je suis le président.
01:06:40Eh, dis donc, dis donc,
01:06:41est-ce que tu te rappelles
01:06:42de cette chanson de notre village ?
01:06:44Laquelle, là ?
01:06:45C'est comme le âme.
01:06:55Je sais pas.
01:06:57Je sais pas.
01:07:04Je suis trop frappant.
01:07:06Je sais pas.
01:07:07Je sais pas.
01:07:12C'est pas sûr mais peu.
01:07:13avec ton cul d'un là mais c'est pas pour toi ça c'est pour le caïma
01:07:25dis donc est ce que tu veux que je te raconte une histoire drôle ah oui oui oui oui alors voilà
01:07:33c'est l'histoire d'un belge noir belge noir oui un belge noir noir belge
01:07:38monsieur le nouveau président est mort il est mort de quoi il est mort de rire
01:08:08il ne nous reste plus qu'à élire un nouveau président oui mais qui toutes ces révolutions
01:08:19ont passé par les armes tout ce que notre beau pays compte comme sommité politique et militaire
01:08:27moi je ne vois plus personne de président siens ils ont oué bien moins
01:08:39comment tu t'appelles il pollue de coco
01:08:46c'est intelligent ça pis c'est rapide à prendre des décisions ça pis ça une belle voix
01:08:55tu feras très bien l'affaire mon petit corps
01:08:59moi oui toi hippolyte coco bah c'est un nom de présidence
01:09:06puis je vais te dire une bonne chose mon petit bonhomme
01:09:10eh ben tu seras formidable
01:09:14coco premier qu'on va t'appeler voilà pour votre passé glorieux
01:09:21voilà pour que vous soyez respecté ou pour qu'on vous prenne au sérieux oui et pour rester en bonne santé
01:09:38pour l'opposition ah oui pour que vous soyez crédible pour qu'on parle de vous très longtemps
01:09:53et que vous soyez un grand coco le plus grand des cocos tu vas me mettre au point mon discours d'investiture
01:10:05d'accord moi coco premier je me déclare président à vie de la république de basse afrique que ceux qui ne sont pas d'accord viennent s'inscrire ils seront fusillés
01:10:22parfait je sens qu'avec un conseiller comme toi je serai un très grand président mais je ne veux pas être conseiller du tout
01:10:30oh oui à nous où tu es avec moi ou bien pan pan mais par contre je veux bien être votre représentant à paris
01:10:38très bien très bien je te nomme ambassadeur de la république des basse afrique en france
01:10:44dites moi mon brave il y a-t-il un téléphone s'il vous plaît je le changeais derrière le marché
01:10:51il y a-t-il y a le marché
01:11:21Ça va, mon ami ?
01:11:37Non, parce qu'à l'hôtel, le téléphone ne marche pas
01:11:39et puis dans le village, il n'y en a pas.
01:11:41Tout ça en plein XXe siècle.
01:11:43Pas de problème.
01:11:45Avec qui tu veux parler, mon frère ?
01:11:47Avec Carole Duvalier, de la Banque de la Seine à Paris.
01:11:50Attends, attends un moment.
01:11:57Mademoiselle, monsieur Malibrand vous parle.
01:12:01Bon, elle demande où tu es.
01:12:03Eh bien, dis-lui que je suis en Afrique.
01:12:12Elle veut savoir ce que tu fais là.
01:12:14Dis-lui que je collectionne les médailles.
01:12:20Elle demande si tu parles toujours en code.
01:12:26Dis-lui que je lui expliquerai demain
01:12:27que j'arrive à Paris à 20h20.
01:12:33Monsieur Antoine vous fait dire
01:12:34qu'il arrivera à Paris demain à 20h20.
01:12:37Eh, que se passe-t-il, mademoiselle Duvalier ?
01:12:39Rien.
01:12:39Rien, monsieur le territoire.
01:12:41Qu'est-ce que c'est que ça ?
01:12:47C'est mon fiancé.
01:12:52Je serai là, mon amour.
01:12:53Elle dit...
01:12:54Elle dit qu'elle sera là.
01:12:57C'est tout, mon frère.
01:12:59C'est tout.
01:13:00Combien je te dois ?
01:13:01Rien du tout.
01:13:02Je l'ai appelé un PCV.
01:13:08C'est E.T. ce mec-là.
01:13:11E.T.
01:13:12Faune.
01:13:14Homme.
01:13:19Vous êtes sûre d'aller bien ?
01:13:22Hein ?
01:13:23Vous êtes sûre ?
01:13:23Oui, très bien, oui.
01:13:24Non, mais c'est fou.
01:13:25Hein ?
01:13:26Oui, très bien.
01:13:27Vous allez bien ?
01:13:28Oui.
01:13:28C'est vrai ?
01:13:29Très, très bien.
01:13:31Voilà, mademoiselle, votre Ricard.
01:13:52Merci.
01:13:54Mesdames, messieurs, nous commençons notre descente sur Paris.
01:13:57La température au sol est de 24 degrés centigrades.
01:14:01Veuillez attacher votre ceinture et ne plus fumer.
01:14:04Merci.
01:14:07Que personne ne bouge.
01:14:09C'est un détournement.
01:14:11Au moindre geste, je fais sauter l'avion.
01:14:17Je vous dis que c'est un détournement.
01:14:19American.
01:14:20Mais une fois, je vais descend.
01:14:30Je vais descendre.
01:14:32COULD le faire.
01:14:33C'est un détournement.
01:14:34C'est un détournement.
01:14:34C'est un détournement.
01:14:35C'est un détournement.
01:14:35Qu'est-ce que t'as rigolé ?
01:14:37It's not very funny.
01:14:39Funny ?
01:14:39American ?
01:14:41Oh, it's all right, don't go too long, don't go.
01:14:44Marre-toi encore et je te descends.
01:14:47Ah, c'est pas moi que tu vas la faire.
01:14:49Non, mais t'es dingue ou quoi ?
01:14:52Je vais te faire sauter la question que t'apprendras vivre.
01:14:54J'en peux plus.
01:14:56De quoi ?
01:14:57Je connais le truc, on me l'a déjà fait à l'année.
01:15:01T'es belle comme la ligne bleue des Vosges.
01:15:03Je sens que je vais te buter.
01:15:06Et c'est avec ce joujou-là, tu veux me buter, moi ?
01:15:08Quoi ?
01:15:12Qu'est-ce qu'elle a, ma mitraillette ?
01:15:14J'ai acheté la même la semaine dernière au BHV, à mon petit neveu.
01:15:19Poum, poum, fais-moi peur.
01:15:22Oh, merde.
01:15:23Une étalage, je m'y conf.
01:15:26Tu me permets ?
01:15:27Non, non, donne.
01:15:28Donne.
01:15:29Brrr, donne.
01:15:29Ça ferait tout juste peur à mon chat.
01:15:33Oh, oh, oh, oh !
01:15:34C'était un vrai ?
01:15:43Oh.
01:15:44Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh.
01:16:142-0, image à boarding gate 46.
01:16:20Carole !
01:16:21Toi !
01:16:22Carole !
01:16:25Comment ça va ?
01:16:26Mon amour.
01:16:35Grand voyou.
01:16:36Mon héros, je te quitte plus.
01:16:39C'est fini.
01:16:41On va partir tous les deux en voyage de noces tout de suite.
01:16:42Mais il faudrait se marier d'abord.
01:16:44Écoute, sois pas vieux jeu, moi je t'enlève.
01:16:45Tu m'enlèves.
01:16:47Il faut savoir vivre dangereusement, tu sais.
01:16:51Départ à destination de Casablanca,
01:16:54volaire France 302.
01:16:57Embarquement immédiat,
01:16:58salle 6.
01:17:06Et où on va là ?
01:17:12Où tu veux.
01:17:13Mais loin, très très loin.
01:17:15J'ai plein de trucs à faire moi.
01:17:16Non, t'as plus rien à faire en avance.
01:17:20Tu sais que t'as de beaux yeux, jouet.
01:17:25Brasse-moi.
01:17:36On a eu chaud, hein ?
01:17:40Oh mon amour.
01:17:42Mon Antonio catastrophe.
01:17:44Tiens.
01:17:45Joyeux anniversaire.
01:17:48Mais c'est un attaché-caisse.
01:17:51C'est gentil, mais c'est pas mon anniversaire.
01:17:53Ouais, je sais, c'est le mien.
01:17:55Ouvre.
01:17:56Tu vois si je suis pas digne de toi maintenant.
01:18:02Je me suis tirée avec la caisse.
01:18:04Mais c'est Bonnie & Clyde.
01:18:06Qui est-ce qui a dit que je m'appelais Catastrophe ?
01:18:36C'est parti.
01:18:37Je me suis tirée avec la caisse.
01:18:39C'est parti.
01:18:40C'est parti.
01:18:41C'est parti.
01:18:45C'est parti.
01:18:45C'est parti.
01:19:46...
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