00:00Bertrand Venteau, vous aviez dit que vous le feriez, c'était interdit, vous l'avez fait tout de même ?
00:04Oui c'est interdit, mais on avait quand même fait une demande pour rentrer pacifiquement dans Paris
00:08et aller porter nos doléances à l'Assemblée et au Sénat, sur lesquelles on n'a pas eu de réponse.
00:12Donc effectivement on y allait.
00:14Aujourd'hui je suis assez inquiet par rapport à mes collègues qui sont encore en garde à vue
00:17ou dont le matériel a pu être saisi.
00:19Quand ont-ils été arrêtés ?
00:21Ils ont été arrêtés cette nuit, en début de nuit et pendant la nuit.
00:25Et puis aujourd'hui il y a des tracteurs qui sont mis en fourrière.
00:28Attendez, dites-nous exactement ce qui s'est passé Bertrand Venteau.
00:32Arrestation de certains de vos camarades, c'était où, quand ?
00:36Alors c'est tellement diffus que je ne peux pas vous le dire.
00:38Donc il y en a eu plusieurs ?
00:39Il y en a eu plusieurs.
00:40On doit être à peu près à 25 gardes à vue.
00:43On a au moins 10 tracteurs qui sont mis en fourrière dans les Saônes.
00:47Donc ça, il faut que ça cesse.
00:49Enfin vraiment que ça cesse, il faut les libérer.
00:51Il faut qu'on ait aussi ceux qui ont été bloqués qui puissent aller se laver, se restaurer, être au chaud.
00:55Ils sont dans le froid, ils n'ont pas de réponse de la part des autorités.
00:58On dit qu'on ne sait pas où on en est.
01:00Donc moi la priorité déjà c'est ceux-là qui puissent sortir et qui puissent être dans du confort.
01:03Et qu'on les mette dans du confort.
01:05Les paysans ne se demandent pas beaucoup de confort.
01:07Mais au moins être au chaud, pouvoir se laver.
01:09Et qu'on les laisse se décantonner, qu'on les mette au repos.
01:11Ils sont où ceux-là au moment où on se va ?
01:12Pour une parisienne principalement.
01:14Bloqués par les forces de l'ordre ?
01:15Bloqués par les forces de l'ordre, oui.
01:16Quand vous avez 4 tracteurs, vous avez 25 CRS.
01:19Voilà, donc ça, il faut que ça s'arrête.
01:21C'est la première chose.
Commentaires