00:00D'autant plus que dans ce genre de lieu, d'abord je pense à l'horreur des familles qui attendent des nouvelles de leurs enfants.
00:08Pour un père de famille, ça soulève un peu le cœur.
00:11Mais ce qu'on peut dire, c'est ça, que dans des lieux comme ça, il y a beaucoup de matière plastique.
00:18Et donc hélas, les corps sont non seulement brûlés, mais il y a des mélanges qui sont avec du plastique qui a fondu,
00:24et l'identification sera très difficile.
00:26Sinon, sur le fond, c'est une situation là aussi hélas classique.
00:31On a vécu ça en France dans les années 70, avec toujours, pour ce genre de lieu, d'établissement, deux intérêts qui divergent.
00:41C'est-à-dire l'intérêt des gens de la sécurité qui veulent que tout soit ouvert pour qu'on puisse sortir très vite,
00:46et des propriétaires qui tiennent à ce que ça soit fermé pour que les gens ne resquient pas, ne rentrent pas, etc.
00:52Donc dans ces cas-là, quand il n'y a pas eu de drame, on fait une commission.
00:57Et la commission s'éternise, et en France, dans d'autres pays, récemment encore en Inde,
01:03on arrive à trouver des solutions, mais une fois que le drame s'est produit, quoi.
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