Passer au player
Passer au contenu principal
Rechercher
Se connecter
Regarder en plein écran
Like
Favori
Partager
Plus
Ajouter à la playlist
Signaler
Les vœux d'Emmanuel Macron : détail des enjeux de politique intérieure et des dossiers internationaux
Europe 1
Suivre
il y a 8 minutes
Catégorie
🗞
News
Transcription
Afficher la transcription complète de la vidéo
00:00
Celui qui va traditionnellement donner le top départ de cette soirée,
00:04
c'est toujours le président de la République,
00:07
pour des traditionnels voeux à la nation.
00:09
Alors, affaibli depuis la dissolution, raté, contesté même dans son propre camp,
00:14
Emmanuel Macron va tenter, on nous l'a dit du côté de l'Elysée,
00:19
de se concentrer sur le positif, d'être sobre.
00:23
Antonin André, on a l'impression qu'année après année,
00:25
le champ des possibles et des promesses possibles se restreint pour le président.
00:32
Est-ce que ce sont des voeux dans un trou de souris ?
00:35
Oui, en fait, elles se restreignent parce que c'est son deuxième quinquennat,
00:38
il ne pourra pas se représenter.
00:39
L'épisode de la dissolution a brisé d'une certaine façon
00:43
le peu de liens qui lui restaient avec les Français.
00:45
Il a battu son corps d'impopularité au mois d'octobre, de novembre,
00:50
à 16% d'opinions favorables dans le JDD, qui est un baromètre historique.
00:53
Et c'est vraiment son plus bas, et seul François Hollande avait fait pire.
00:58
Mais François Hollande, il y avait de l'indifférence, du mépris,
01:00
il n'y avait pas de rejet comme il y a pour Emmanuel Macron.
01:02
Donc aujourd'hui, son lien avec les Français est très ténu.
01:04
Ce qui sera intéressant de regarder demain, ce sont les chiffres d'audience de ces voeux,
01:08
qui, je pense, seront assez en baisse par rapport à l'année dernière.
01:14
Ces audiences sont en baisse constante.
01:15
Oui, sont en baisse constante.
01:16
Et évidemment que sa marge de manœuvre est très réduite,
01:21
et que sa parole porte peu.
01:22
Néanmoins, que peut-il faire d'autre que d'essayer de se projeter dans une forme de positivisme,
01:27
et d'envoyer des messages positifs ?
01:29
Donc il va effectivement essayer de basher le French bashing,
01:32
en disant que l'économie française ne va pas si mal.
01:34
On a presque 1% de croissance cette année, ce qui n'est pas si mal.
01:38
Nous sommes plutôt bien classés dans le classement des économistes,
01:40
devant l'Allemagne, devant la Grande-Bretagne.
01:42
Ça peut paraître surprenant, mais quand on prend un peu de champ,
01:46
la situation de la France n'est peut-être pas si catastrophique qu'on lit.
01:49
Et c'est vrai que nous, Français, on a une tendance à s'autoflageller de façon excessive, sans doute.
01:55
Et puis, il va annoncer quelques chantiers qu'il peut encore mener cette année,
01:59
et sur lesquels il veut se projeter, la fin de vie,
02:01
qu'il doit terminer son trajet à l'Assemblée nationale.
02:03
Il n'est pas exclu qu'il reparle de référendum, selon mes informations.
02:07
Alors, ce qui était déjà une promesse l'année dernière, qui n'a pas été tenue cette année.
02:09
Voilà.
02:10
Sur la fin de vie, si jamais le processus s'embourbre dans les assemblées,
02:13
il n'est pas exclu qu'il y ait un référendum sur la fin de vie.
02:16
Est-ce que ce serait la seule question qu'il poserait aux Français ?
02:19
Oui, oui, je pense.
02:19
Parce que c'est la seule, en fait, question que vous pouvez déconnecter de la personne du Président de la République.
02:23
C'est une question tellement intime, le rapport à la fin de vie,
02:26
que vous pouvez gager que les Français répondent en leur inconscience et en leur intimité propre,
02:31
en le déconnectant de la personne du Président.
02:33
Il parlera également du service volontaire national,
02:37
et puis il parlera de la régulation des réseaux sociaux, qui est un de ses grands sujets.
02:41
Voilà, ce sont des sujets de société qui ne sont pas forcément structurants,
02:44
quoique, parce qu'en réalité, on se souvient tous de la fin du service militaire sous Jacques Chirac,
02:49
peut-être qu'on se souviendra du rétablissement du service volontaire national,
02:52
si ça fonctionne, sous Emmanuel Macron.
02:54
Donc il va se concentrer sur des sujets de long terme, j'allais dire,
02:57
de société et de mentalité de long terme, parce que sur le reste, il n'a plus aucune prise.
03:00
Est-ce que Michel Fayad, il y a une volonté, malgré tout, de laisser une trace ?
03:05
Oui, bien sûr, il cherche cette trace depuis le début de son premier mandat.
03:09
Mais pour le moment, effectivement, les traces ne sont pas tellement bonnes,
03:13
que ce soit en termes de politique étrangère, en politique nationale,
03:17
et même d'un point de vue économique, parce que quoi qu'on dit « the economist »,
03:20
il y a une dette qui va atteindre 120% du PIB en 2027,
03:25
et il y a aujourd'hui 57...
03:27
En fait, les dépenses publiques représentent aujourd'hui 57% du PIB,
03:31
juste à titre de comparaison, à l'époque du Front populaire, c'était 26%.
03:34
Donc on a atteint, en fait, un niveau de socialisme jamais inégalé
03:39
dans l'histoire de la République française.
03:42
Et donc, tout ça, ça pèse, parce qu'à ce rythme-là, on va droit dans le mur.
03:47
Vous savez, la Grèce a fait faillite, et le FMI et la Banque mondiale sont intervenus
03:51
lorsque la dette a représenté 120% du PIB.
03:54
Donc c'est exactement la France qu'Emmanuel Macron va nous laisser.
03:58
Donc c'est assez dangereux.
04:00
Je t'empèrerai un tout petit peu votre diagnostic d'abord.
04:02
De façon générale, les présidents de la République, de façon générale,
04:05
s'intéressent assez peu au déficit public,
04:08
et c'est un sujet qui les agace et dont ils se préoccupent peu.
04:11
Et en réalité, certes, Emmanuel Macron a fait croître le déficit public,
04:15
mais ça a été le cas d'à peu près tous ses prédécesseurs.
04:17
C'est-à-dire que sur leur mandat, la dette a accru de façon continue.
04:20
Sauf que lui, elle a augmenté d'un tiers.
04:22
Ça, c'est sans précédent.
04:23
Oui, mais il y a eu la crise Covid, il y a eu la crise inflationniste,
04:25
donc il faut savoir ce qu'on veut.
04:26
Est-ce qu'on veut protéger les Français de la crise inflationniste et du Covid,
04:29
quitte à en payer le prix, ou est-ce qu'on n'aurait dû rien faire ?
04:32
Et à ce moment-là, on lui aurait aussi reproché d'abandonner les Français
04:35
dans des moments de crise.
04:37
Donc, c'est très compliqué de juger.
04:39
Et par ailleurs, les fondamentaux de l'économie française
04:41
ne sont pas aussi noirs qu'on veut bien le dire.
04:44
Et on peut lui faire beaucoup de reproches,
04:47
et je suis le premier à lui faire énormément de reproches sur bien des sujets.
04:49
En matière d'économie, c'est quand même le premier président
04:52
qui a pris le virage de la politique de l'offre.
04:55
C'est-à-dire qui a admis le fait que ceux qui créaient les emplois,
04:58
c'était les entreprises, et que donc, dans la mesure du possible,
05:01
il fallait alléger la fiscalité sur les entreprises.
05:03
Or, l'impôt sur les sociétés,
05:05
c'est massivement sous Emmanuel Macron,
05:06
comme elle n'avait jamais baissé dans les carquenaires précédents.
05:11
Le chômage, certes, est à un niveau élevé,
05:13
mais qui, tout de même, moi, j'ai connu, je suis né en 74.
05:15
C'était son objectif, à ce 7%, 7,3.
05:16
Je n'ai connu que la hausse du chômage pendant toute mon existence
05:20
avec des présidents de la République qui disaient
05:21
« On a tout essayé ».
05:22
Bon, force est de constater que le chômage, aujourd'hui,
05:24
est autour de 7,5%, 7,7% si on rajoute les territoires d'Autre-mer.
05:30
Mais le phénomène est le même en Europe aussi.
05:32
Le Macron-Bashing et le débat d'allois.
05:36
Mais je pense qu'il faut quand même apporter un peu de nuances
05:38
et ne pas être trop excessif dans la critique,
05:41
même si les critiques, ils les méritent.
05:44
En fait, moi, je n'ai pas fait du tout de bashing,
05:45
je suis allé très factuel.
05:47
En fait, j'ai cité des chiffres qui sont, en fait, incontestables.
05:49
Et factuellement, aujourd'hui, l'agriculture est à terre,
05:52
l'industrie est à terre,
05:53
et un pays dont le secteur productif est à terre
05:56
est un pays qui se meurt, malheureusement.
05:58
L'agriculture française n'est pas à terre.
05:59
La solution, l'agriculture française, la pauvre,
06:02
elle était la deuxième agriculture au monde.
06:05
Aujourd'hui, elle est devenue la cinquième.
06:06
Et pour la première fois de toute l'histoire de France,
06:09
eh bien, on va devenir importateur et non exportateur.
06:12
C'est donc un désastre.
06:13
Et ça, c'est factuel.
06:14
En fait, ce qui compte en économie...
06:16
Moi, j'ai été conseiller du ministre de l'Économie.
06:18
Ce qui compte en économie...
06:19
Duquel, dites-nous ?
06:20
On est au Liban.
06:22
Pardon, mais l'économie du Liban...
06:23
Et on l'a compris avec la Banque mondiale et le FMI.
06:24
L'économie du Liban ne se prend pas extrêmement bien.
06:27
Justement, en fait, j'ai été nommé pour gérer le plan
06:30
avec le FMI et la Banque mondiale.
06:32
Donc, on a fait appel à moi quand c'est allé mal, justement.
06:34
Donc, je sais de quoi je parle.
06:35
Et malheureusement, la situation de la France se retrouve très similaire
06:37
à ce qu'il y a aujourd'hui au Liban.
06:38
Et c'est ça qui est catastrophique.
06:40
Parce qu'un niveau d'endettement surélevé,
06:42
un niveau de l'agriculture au plus bas,
06:44
un niveau d'industrie au plus bas,
06:45
ça conduit à la restructuration.
06:47
Et c'est tout ce qu'on ne veut pas.
06:48
Vous parliez de protéger les Français.
06:50
On ne protège pas les Français en créant de la dette.
06:51
Parce qu'en créant de la dette,
06:52
on fait perdre la souveraineté de la France.
06:54
On crée de la dette sur nos enfants, sur nos petits-enfants.
06:57
Et donc, on est en train de détruire notre avenir.
06:59
Aujourd'hui, on n'a plus de souveraineté alimentaire.
07:01
Parce qu'aujourd'hui, notre agriculture est en train d'être détruite.
07:04
Donc, s'il n'y a plus de souveraineté alimentaire,
07:05
comment est-ce qu'on va se défendre en tant que France ?
07:07
On n'a même plus de souveraineté industrielle.
07:09
Parce que même au niveau énergétique,
07:10
on a fait des choix qui sont des mauvais choix.
07:13
Et même en termes de services,
07:14
je vais vous donner un exemple.
07:15
Vous savez, après le Brexit qui a eu lieu sous Emmanuel Macron,
07:18
au lieu d'attirer les banques qui étaient à Londres vers Paris,
07:21
vous savez où sont parties toutes ces banques ?
07:23
Elles sont parties à Milan.
07:24
Non, elles sont parties à Milan.
07:24
Donc, si l'Italie, qui était un pays qui était encore plus bas que la France,
07:29
a réussi à...
07:30
Non, mais elles sont parties à Milan,
07:31
parce qu'il y a un régime fiscal qui a été mis en place à Milan.
07:33
Non, non, non, c'était juste après.
07:35
Parce que justement, quand Mme Meloni est arrivée,
07:38
elle a décidé de faire cette mesure fiscale sur Milan.
07:40
Mais avant même qu'elle ait pris cette mesure fiscale sur Milan,
07:44
déjà, il y avait Goldman Sachs, Morgan Stanley, J.P. Morgan,
07:47
qui avaient déjà déplacé leur siège à Milan.
07:49
Donc, quand nous, on se fait dépasser par l'Italie
07:51
pour attirer le secteur bancaire qui n'avait qu'à traverser la Manche,
07:54
en réalité, pour aller chez nous,
07:56
quand notre agriculture n'est plus la deuxième au monde,
07:57
mais la cinquième au monde,
07:58
et qui est devenue importatrice, non plus exportatrice,
08:01
quand l'industrie est à terre,
08:02
quand l'énergie, qui était notre force, est à terre,
08:05
je veux dire, à un moment donné,
08:06
les faits et les chiffres d'Emmanuel Macron sont à temps de désastre.
08:10
J'entends bien ce que vous dites,
08:11
mais tout mettre sur le dos d'Emmanuel Macron,
08:13
à mon avis, est excessif et un peu facile.
08:16
Le modèle agricole français mérite d'être réformé.
08:19
Il a des ressources et les moyens de se réformer.
08:21
Mais simplement, il faut regarder les choses en face.
08:24
C'est-à-dire que le modèle de l'exploitation familiale,
08:26
qui est centré sur un type de culture et qui n'a pas d'adaptation,
08:30
lui faire croire, en l'illusionnant qu'elle va pouvoir préserver son modèle,
08:33
ne pas évoluer et rester bénéficiaire pour ses producteurs
08:39
et bénéficiaire pour l'économie française,
08:40
c'est lui mentir.
08:41
Donc, les torts sont partagés,
08:43
parce qu'il y a aussi une forme d'aveuglement,
08:45
y compris parfois, il faut le dire,
08:47
chez les professionnels eux-mêmes,
08:48
chez les agriculteurs qui n'ont pas forcément toujours envie de changer leur modèle
08:51
et de s'adapter à l'évolution des marchés,
08:55
et qui ne tient pas seulement de la responsabilité du président de la République.
08:59
C'est une responsabilité, je trouve, qui est un peu collective aussi.
09:02
Je trouve que la classe politique dans son ensemble n'est pas très responsable,
09:06
et on le voit bien sur les discussions budgétaires.
09:08
Je veux dire, le sujet numéro un pour moi, vous qui êtes économiste,
09:10
le sujet numéro un de la France pour moi,
09:12
c'est sa démographie.
09:14
Et c'est le fait qu'aujourd'hui, on surinvestit financièrement sur les vieilles générations,
09:19
en indexant les retraites sur l'inflation,
09:21
en les préservant à outrance, parce que c'est un électorat important,
09:25
et on n'investit pas sur sa jeunesse et sur l'économie productive.
09:29
Ça, c'est un sujet démographique, à mon avis, de grande ampleur.
09:31
Mais pas plus Emmanuel Macron que les autres forces politiques
09:35
ne regardent les choses en face,
09:37
et ne proposent une solution pour changer, d'une certaine façon,
09:40
les orientations budgétaires de ce pays.
09:42
Ça, c'est un drame, je trouve, beaucoup plus lourd
09:44
que la responsabilité du seul Emmanuel Macron.
09:47
Et c'est une responsabilité qui est quand même très collective,
09:49
en quelques secondes.
09:50
Oui, je suis d'accord avec ce que vous venez d'exposer.
09:52
La seule chose, c'est qu'Emmanuel Macron avait réussi une réforme sur la retraite,
09:56
et il est revenu dessus.
09:57
Et ça, c'est vraiment dommage,
09:58
parce que le système de retraite doit être changé.
10:00
C'est une pyramide de Ponzi, si on veut rester dans l'économie de finances.
10:03
Et ce système mérite d'être changé.
10:05
Et là, c'est quand même sa responsabilité.
10:06
C'est lui qui s'était engagé là-dessus.
10:08
Mais à un moment, il n'avait pas forcément le choix.
10:10
Oui, et là, on revient à la responsabilité de tous les partis.
10:13
Ça ne s'est jamais vu qu'on revienne sur une réforme des retraites.
10:15
Une réforme des retraites, c'est toujours impopulaire, par définition,
10:18
parce qu'on demande aux gens de travailler plus.
10:19
Mais qu'on revienne sur une réforme des retraites qui a été digérée,
10:22
parce qu'elle a été digérée par les partenaires sociaux deux ans après,
10:24
ça, effectivement, c'est à mettre à son discrédit.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire
Recommandations
0:41
|
À suivre
Michel Taube : «Une génération de jeunes détourne des instruments festifs en armes de guerre»
CNEWS
il y a 3 heures
1:07
Anne Coffinier : «S'il y a autant de débordements, c'est qu'il y a un sentiment d'impunité»
CNEWS
il y a 3 heures
1:58
Philippe Bilger : «Le grand échec d'Emmanuel Macron est son inaptitude au régalien»
CNEWS
il y a 5 heures
19:30
Marschall Truchot : En 2026, les réseaux sociaux interdits aux moins de 15 ans - 31/12
BFM
il y a 3 heures
1:12
La météo pour ce jeudi 1er janvier 2026
BFM
il y a 5 heures
2:04
Ce que va dire Emmanuel Macron lors de ses vœux du 31 décembre
BFM
il y a 5 heures
0:50
Bande-annonce de l'émission "Le grand bêtisier du 31" sur TF1
Jeanmarcmorandini.com
il y a 6 heures
0:57
Regardez les adieux, en larmes, de Marie-Ange Nardi et Alexandre Devoise au "Téléshopping" sur TF1 qui s’arrête après 38 ans d’existence - VIDEO
Jeanmarcmorandini.com
il y a 7 heures
9:16
Alcool et gaz hilarant : «Il y a une ignorance sur le temps d'élimination d'un verre d'alcool» rappelle la porte-parole de l'association Prévention Routière, Sophy Sainten
Europe 1
il y a 26 minutes
0:02
Évelyne Leclercq, animatrice star de la télévision des années 80-90, est décédée à l'âge de 74 ans
Europe 1
il y a 27 minutes
4:31
Un réveillon sous haute surveillance, avec 90 000 policiers et gendarmes
Europe 1
il y a 27 minutes
1:32
«La France paye le prix de l'incertitude» : le CAC 40 a pris 10,42 % en 2025, mais reste à la traîne au niveau européen
Europe 1
il y a 28 minutes
9:41
Punchline - L'année 2025 vue par nos chroniqueurs
Europe 1
il y a 53 minutes
1:27
«On va être responsable et ne pas trop boire» : ces Français raisonnables avec l'alcool pendant le Nouvel An
Europe 1
il y a 54 minutes
5:36
Punchline - Les voeux d'E.Macron à suivre à 20h
Europe 1
il y a 57 minutes
1:53
Punchline - 2025, une année politique en dents de scie
Europe 1
il y a 1 heure
8:44
Punchline - Quel bilan pour les fouilles en prison?
Europe 1
il y a 1 heure
7:00
Punchline - 31/12 : G.Darmanin veut des peines de prison ferme
Europe 1
il y a 2 heures
11:18
Punchline - Réveillon, le défi de la sécurisation
Europe 1
il y a 2 heures
8:50
Lyon désigne citoyen d’honneur un directeur d’hôpital palestinien pro Hamas : «Il y a des questions à se poser sur l'état du pays» souligne Thomas Bonnet
Europe 1
il y a 2 heures
10:16
La municipalité de Lyon a désigné citoyen d’honneur un directeur d’hôpital palestinien pro Hamas
Europe 1
il y a 2 heures
16:17
Décès de Evelyne Leclercq : retour sur son parcours
Europe 1
il y a 2 heures
24:07
Dispositif de sécurité pour le réveillon du 31 décembre : «Je ne dis pas qu'il n'y aura aucune agressions ce soir» pointe Anouk Fourmigué, Secrétaire générale adjointe du SCPN
Europe 1
il y a 3 heures
8:32
Voeux d'E.Macron : «Je pense qu'il n'y a pas grand chose à attendre et c'est triste» estime Thomas Bonnet
Europe 1
il y a 3 heures
14:08
Réveillon 2026 : Le repas, les souvenirs, les anecdotes...
Europe 1
il y a 3 heures
Écris le tout premier commentaire