Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 semaines
Dans Midi News week-end, sur CNEWS, l'avocate Virginie Bensoussan-Brulé revient sur les lois qui encadrent les violences commises par des mineurs. «Ne pas mettre les moyens dans la psychiatrie est une incohérence», a-t-elle affirmé.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Très intéressante votre question Elodie et elle a tout son intérêt depuis la réforme de la justice pénale entre ce qu'on appelle l'audience de culpabilité,
00:09celle lors de laquelle on va juger si le mineur est coupable ou non, et le délai de 6 à 9 mois avant ce qu'on appelle l'audience de sanction où la sanction individualisée sera prononcée.
00:23Et avant l'audience de culpabilité et pendant cette période de 6 à 9 mois, il y a un organisme qu'on appelle la protection judiciaire de la jeunesse, la PJJ,
00:34qui a énormément de responsabilités parce qu'elle intervient à la fois pour les enfants ou adolescents qui sont en conflit avec la loi et pour les enfants et adolescents qui sont en danger.
00:45Et ce sont des éducateurs motivés, spécialisés, investis et il est clair et net qu'ils n'ont pas suffisamment de moyens.
00:54Et c'est là où le bas blesse en fait entre avoir un rationnel derrière la justice pénale des mineurs que sincèrement moi je partage en tant qu'avocate,
01:06mais derrière ne pas mettre les moyens sur la psychiatrie par exemple, on en parlait avant pour les jeunes et sur aider la PJJ,
01:15là il y a une incohérence qui fait qu'on en arrive aussi à ces événements dramatiques.
Commentaires

Recommandations