00:00Salut salut, c'est Les Poétiques Lover sur SolaDict.
00:11Il faut vivre, c'est un morceau qui parle un petit peu de la résilience.
00:18C'est le premier acte d'une trilogie qui s'appelle Aeternam. Et donc c'est un morceau
00:24qui parle comme je l'ai dit de la résilience, du fait que malgré les difficultés, il faut
00:29continuer à avancer, on n'a pas le choix. Malgré les épreuves, on est dans un monde difficile
00:34et parfois même quand on a envie d'arrêter, on n'a pas le choix que de continuer.
00:38Il s'appelle Le Ciel et la Limite. Du coup, on va arriver sur l'acte 2 de la trilogie Aeternam.
00:46Il s'appelle Le Ciel et la Limite et il parle un petit peu de l'histoire du groupe, c'est
00:51à dire le fait d'arriver tout en haut et à un moment donné de tomber un petit peu de
00:57son piédestal et avoir un peu le ressenti de ce qu'on a à l'intérieur, qu'on a vraiment
01:04côtoyé les sommets et que du coup, ce n'est plus le cas.
01:06C'est un peu le mythe d'Ikart en fait. Le mythe d'Ikart, plus on se rapproche du soleil
01:13et plus les ailes fondent et ce qui finit par provoquer notre chute.
01:17Ça parle un peu de ça. Ça parle de l'après-poétique lover en gros, grosso modo.
01:22C'était plutôt Jay ça ? C'était plutôt toi toi ?
01:27Non, le déclic, ça a vraiment été le public en réalité. C'est-à-dire que nous, on n'avait
01:32pas en projet de se remettre ensemble et c'est sur une date, par hasard, on a senti tout
01:37cet amour sur scène. On s'est dit non, on ne peut pas les quitter comme ça. Donc, c'est
01:42vraiment pour cela qu'on est revenus ensemble et qu'on s'est dit, voilà, nous sommes vraiment
01:46des privilégiés. Dieu nous a vraiment donné cette chance. On sait que le métier est difficile.
01:51Donc, on s'est dit non, on ne peut pas abandonner comme ça. Donc, on est revenus vraiment pour
01:55le public.
01:59On le prévoit, mais disons qu'on y va étape par étape. C'est-à-dire que te donner un véritable
02:06calendrier, c'est un peu prématuré. Donc, c'est-à-dire que nous-mêmes, on découvre
02:11comment les gens nous réaccueillent. On fait des retrouvailles. On fait des retrouvailles.
02:18Par exemple, cette mini-tournée qu'on est en train de faire, c'est des retrouvailles
02:20avec les gens de notre public. C'est-à-dire que nous-mêmes, on se pince un peu. On a encore
02:26un peu de mal à croire que les gens ne nous ont pas totalement oubliés. Donc, c'est
02:31pour ça qu'on est parti sur une trilogie. On est parti sur un trois titres. C'était
02:36un espèce de gage d'humilité. On s'est dit on va y aller. On va y aller tranquille et
02:40on va voir comment c'est accueilli.
02:44Ouais. En tout cas, c'est ce qu'on a comme projet. Et on a eu la chance d'être connus
02:48à une certaine époque où il n'y avait pas grand nombre de chaînes. Donc, il y a beaucoup
02:53de pays francophones qu'on doit aller visiter. Et je sais qu'il y a beaucoup de gens qui
02:57nous attendent dans les Caraïbes, dans l'océan Indien, en Afrique. Et donc, on veut prendre
03:03vraiment le temps d'aller voir, de visiter en tout cas tout. Et même certains pays, on
03:06n'a pas encore été. Je pense au Cameroun parce que Dre est Camerounais. Donc, voilà,
03:11il y a beaucoup vraiment de pays francophones qu'on a envie d'aller visiter et de leur dire merci.
03:15D'aller faisant l'amour ce soir, tout de l'émerger dans le noir. Car ton corps m'appelle
03:24des lits sensuels, des plaisirs charnés. Avant que le jour se lève, avant que la nuit s'achève.
03:37Et passionnément, allons doucement, prenons notre temps.
03:45Sous-titres par Jérémy Diaz
03:55Sous-titres par Jérémy Diaz
03:55Sous-titres par Jérémy Diaz