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  • il y a 2 mois
Drame
Avec Alice Sapritch, Marcel Cuvelier, Guy Bonnafoux

Sujet du film :
En 1922, après le décès de leur grand-mère paternelle qui se chargeait de leur éducation, le jeune Jean Rezeau et son frère Ferdinand retrouvent leurs parents revenus d'Indochine. Dans le cercle fermé de cette famille bourgeoise de l'entre-deux-guerres, Madame Marthe Rezeau déteste son mari dont elle a eu trois fils. Elle reporte alors sa haine sur ses enfants, notamment Jean, surnommé " Brasse Bouillon "... Les relations avec la mère, vite surnommée " Folcoche ", association de " folle " et de " cochonne ", vont prendre une tournure cauchemardesque.
Transcription
00:14:55de bohémiens désormais vous aurez les cheveux tondus c'est plus propre aux colonies la chose
00:15:01est réglementaire mais c'est que nous ne sommes pas aux colonies il fait froid et surtout humide
00:15:08dans ce pays les enfants s'habitueront mademoiselle j'ai retrouvé la tondeuse qui servait à tendre
00:15:15cadichon le petit âne comme ma belle-mère employée pour aller faire des courses au village
00:15:18je tondrai moi-même ses enfants grand-mère nous donner du chocon laburgatif bon résultat elle faisait
00:15:29debout d'épaule mouillée il était temps que j'arrive et je suis bien contente que votre grand-mère ait été
00:15:34appelé à bouger chez les cousins bartholomys allez ouvre la bouche quel épugnant personnage
00:15:43il monte d'individus madame je ne puis plus approuver ces méthodes ni moi les vôtres ma fille vous
00:15:49vous oubliez madame je ne suis pas une femme de chambre je ne sais pas ce que vous êtes mais je
00:15:56vous paie pour vous occuper de mes enfants et non pour les dresser contre leur mère vous avez
00:16:01admirablement profité des leçons de ma belle-mère qui s'employait fort bien ce travail de division
00:16:05si je ne puis plus rien obtenir de mes fils je sais à présent qui je le dois dans ces conditions
00:16:12madame je n'ai plus rien à faire ici j'allais vous le dire
00:16:16une deux
00:16:26jacques les enfants deviennent impossibles surtout brasse bouillon je ne peux pourtant pas les laisser
00:16:35galoper comme des beaux échappés un petit jour nous en retrouvons un sous les roues d'une voiture
00:16:39qui ne sont jamais rentrée à l'heure n'est ce pas mon père on peut tout de même pas tâcher ces
00:16:44gosses non mais je pense qu'il devient nécessaire de leur interdire de dépasser les barrières
00:16:48vous voulez les parquer à leur âge dans un espace de 300 mètres carrés madame
00:16:54ma parole monsieur l'abbé mademoiselle ne suffisait pas vous faites aussi l'avocat de
00:16:59sévoriens vous aussi vous leur céder dès que j'ai retourné vous n'êtes pas de cet avis
00:17:03jacques c'est que vous l'entendrez ma chère
00:17:05donc dans cet espace de 300 mètres à carré au lieu de gaspiller vos forces en jeu stupide vous
00:17:25vous amuserez d'une façon utile marcel ratissera brasse bouillon et freddy désherberont au nom
00:17:33du père du fils du saint-esprit ainsi soit il mon dieu bénissez la nourriture que
00:17:39nous allons prendre pour réparer nos forces afin de vous mieux servir
00:17:43t'aimes un brasse bouillon
00:18:05avec le doux marthe avec le doux ça suffit
00:18:35jacques j'ai une proposition à vous faire je sais qu'elle pourrait paraître singulière en
00:18:43toute autre famille que la nôtre mais Dieu merci nous pouvons nous passer ici des
00:18:48libres penseurs et des athées il faudrait que nos enfants soient élevés dans le meilleur sens
00:18:54de ce terme vous voulez voir venir ma chère à la confession familiale quotidienne j'ai entendu
00:19:01dire que les kerbazak la pratique depuis longtemps vous êtes certainement de cet avis
00:19:06mon père nous commencerons aussitôt le dîner terminé
00:19:12marzo will you please give me some one tu préfères le crouton n'est ce pas
00:19:21je m'accuse d'avoir oublié mon signe de croix avant l'étude de quatre heures et puis j'ai
00:19:2818 affine qui ne voulait pas me donner une seconde tartine et puis j'ai fait un
00:19:32croche pied à ferdinand qu'il ne voulait pas me rendre mon livre sur la vie des animaux
00:19:35cet enfant est d'une remarquable franchise allez marcel allez le bon Dieu votre père et
00:19:43moi nous vous pardonons
00:19:44brasse bouillon
00:19:47qu'attendez-vous qu'avez-vous à cacher mon garçon j'ai certainement fait des péchés mais je me rappelle
00:20:01plus je ne me l'ai rappelle plus faut-il que je vous aide l'orgueil l'envie l'avarice la gourmandise
00:20:08la paresse la colère et la luxure on est précisant mon garçon petit imbécile pour ce soir mieux vaut
00:20:15peut-être s'en tenir là ne croyez vous pas madame vous n'attendez même pas que j'ai le dos tourné
00:20:19je me suis très bien conduit aujourd'hui le père m'a promis une récompense j'ai 15 de moyenne
00:20:25la parole mon père vous perdez la tête une récompense pour un orgueilleux et cette
00:20:34histoire de livre que vous avez volé à votre jeune frère vous serez privé de lecture pendant une
00:20:38semaine mais madame le secret de la confession justement mon père justement il n'a rien avoué
00:20:45du tout il faut qu'il sache bien qu'il n'a aucun intérêt à dissimuler ses potes quand il aura bien
00:20:50compris il sera plus franc allez disparaissez allez vous coucher et en vitesse vous mon père restez
00:20:58je vais à vous parler
00:21:00si tu cries t'es mort
00:21:19oh la sale petite crampette tu pourras plus qu'à farder à madame mère hein le coup de la confession
00:21:27publique c'est du gâteau faut avouer qu'elle manque pas d'allure madame réseau vous l'avez vu
00:21:32allez mon fils ne pêchez plus tu crois qu'elle a été belle je t'autorise à le croire ma grise
00:21:37c'est grande s'enrayer ses cheveux noirs c'est bien simple dès qu'elle ouvre la bouche avec son
00:21:41manteau en galoche j'ai l'impression de recevoir un coup de piouf
00:21:43jour les à coups de poils n'a plus une lecture pour y jours à la faim la cochonne
00:21:50vous tu peux la faire monter
00:21:52La folle, la cochonne
00:22:16Je te haine, tu me haine
00:22:18Il a haïssé
00:22:19Nous nous haïrons
00:22:21D'où vous étiez à l'île
00:22:22Il se aïr
00:22:24Faulcochonne, faulcochonne, faulcochonne !
00:22:28Faulcochonne, faulcochonne, faulcochonne !
00:22:40Faulcochonne, faulcochonne !
00:22:51Ah ! Encore !
00:23:21Eh bien, dites-donc, vous avez un fameux coup d'œil, hein ?
00:23:43Gantallier, avant de vous prendre la culotte, il faut attendre pour le tirer et viser aux oreilles.
00:23:51Je ne comprends pas comment vous pouvez arriver à tirer avec cette vieille pétoire.
00:24:20J'y suis habitué.
00:24:23J'aurais aimé m'offrir une arme à ma couche chez Gastine-Renette, mais ma femme trouve la dépense excessive.
00:24:30Tantan envie quand je lui rapporte du gibier.
00:24:31Ça fait deux lièvres.
00:24:54Un, deux, trois, et quatre lapins de Garenne.
00:25:01Un, deux, deux paires de ronds gris.
00:25:05Deux rouges.
00:25:08Un râle de Genet.
00:25:11Une, deux, trois, et quatre tourterelles.
00:25:17Les cinq mouches peu communes.
00:25:18Un, deux, trois, et quatre.
00:25:48Un, deux, trois, et quatre.
00:25:50Un, deux, trois, et quatre.
00:25:51Un, deux, trois, et quatre.
00:25:52Un, deux, trois, et quatre.
00:25:53Un, deux, trois, et quatre.
00:25:54Un, deux, trois, et quatre.
00:25:55Un, deux, trois, et quatre.
00:25:56Un, deux, trois, et quatre.
00:25:57Un, deux, trois, et quatre.
00:25:58Un, deux, trois, et quatre.
00:25:59Un, deux, trois, et quatre.
00:26:00Un, deux, trois, et quatre.
00:26:01Un, deux, trois, et quatre.
00:26:02Un, deux, trois, et quatre.
00:26:03Un, deux, trois, et quatre.
00:26:04Un, deux, trois, et quatre.
00:26:05Un, deux, trois, et quatre.
00:26:06Un, deux, trois, et quatre.
00:26:07Un, deux, trois, et quatre, et quatre.
00:26:08Un autre pour toi.
00:26:38Vous n'avez pas entendu la cloche ?
00:26:42Quelle cloche ?
00:26:44Voilà trois fois que je fais sonner à toute volée.
00:26:47Le comte de Solido est venu vous voir. Vous savez pourquoi ?
00:26:51Il s'agit de ce poste de conseiller qui vous revient de droit.
00:26:54Mais je n'en veux pas. Vous savez bien vous aussi que je n'en veux pas.
00:26:57C'est une autre question.
00:26:59En attendant, je ne peux croire qu'aucun d'entre vous n'ait entendu la cloche.
00:27:02Nous avons dépassé le vallon du Grand Chêne.
00:27:04Toi, je ne te demande rien, mon garçon.
00:27:07Je me doute bien que vous avez tout fait pour détourner l'attention de votre père.
00:27:11Tu n'iras pas à la chasse la prochaine fois.
00:27:13Non mais, Matt, est-ce que tu vas nous foutre en la paix, oui ?
00:27:16Vous dites ?
00:27:17Dis que tu nous casses ses oreilles !
00:27:19Laissez ses enfants tranquilles et fout mal qu'on dans ses chambres !
00:27:37Mais, hein, je ne sais pas, vous savez.
00:27:39Quelle est-ce que tu vas te laisser ?
00:27:40Je ne sais pas, ça va.
00:27:41Mais, vous ne savez pas.
00:27:42Ah, ça va !
00:27:43C'est ça.
00:27:44Mais, ça va.
00:27:46Je n' Voor-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de-de.
00:27:49Vous portez ce gibier à la cuisine.
00:28:02Moi, je vais me changer.
00:28:03Allons, les enfants, venez.
00:28:09Vous pouvez aller se laver les mains. Allez, allez.
00:28:16Mais maman, je n'ai plus rien.
00:28:19Je ne vais pas me faire plus vite que vous, ma mère.
00:28:29Je suis encore la plus forte, mon gaillard.
00:28:32Et tant que je serai la plus forte, viens ici.
00:28:37C'est un ordre.
00:28:40Je veux que tu aies ta gifle et tu auras ta gifle.
00:28:43Je le dirai à papa.
00:28:45Je ne te le conseille pas.
00:28:46Et tu sais très bien que ça ne servirait à rien.
00:28:52J'attends.
00:28:53Baisse les yeux, s'il te plaît.
00:29:12Tu vas baisser les yeux ?
00:29:15Vous me faites plus mal, ma mère.
00:29:21Insolent, petit voyou.
00:29:25Je déteste ton regard.
00:29:27Le regard réseau, rayonnant d'orgueil.
00:29:31Pas celui de ton père, le pauvre.
00:29:36Mais le regard de tous les autres.
00:29:40Tout cela.
00:29:42Je sens sur moi le regard.
00:29:45Le même que le tien en ce moment.
00:29:47Je le sens sur moi depuis que j'ai eu le malheur de mettre les pieds dans cette maison.
00:29:50Vous n'avez pas été là longtemps.
00:29:53Oh, je t'en prie.
00:29:54Tu ne vas pas me faire le coup de l'attendrissement.
00:29:57Pas avec moi, mon petit.
00:29:58Pourquoi on est Marcel et pas nous ?
00:30:00La parole.
00:30:02Est-ce que j'ai des comptes à te rendre ?
00:30:04Cropette était un bébé.
00:30:06Et puis tu oublies que vous aviez votre grand-mère.
00:30:08Réseau ?
00:30:09Non.
00:30:09Oublie grand-mère, c'est impossible.
00:30:11On ne retire pas ses enfants à leur mère sans motif grave.
00:30:15Qu'est-ce que tu dis ?
00:30:17Qu'est-ce que tu oses dire ?
00:30:18Alors toi aussi, tu veux ressortir aujourd'hui ces histoires de biberons additionnées d'eau sale,
00:30:26de couches pourries, que je vous laissais brailler sans jamais vous bercer ?
00:30:31Non.
00:30:32Mais je sais que vous ne m'avez jamais embrassée.
00:30:35Vous allez vous faire mal, ma mère.
00:30:48Pourquoi vous voulez me faire du mal ?
00:30:55Je m'énerve.
00:30:59Je m'énerve.
00:31:01Ma mère, nous voudrions que nous...
00:31:03Tu veux dire, toi, tes frères comptent pour du beurre ?
00:31:08Frédis et son père, une chiffre molle.
00:31:12Et Marcel doit commencer à t'admirer naturellement.
00:31:16C'est toi qui le dresse contre moi, contre mon autorité.
00:31:21Tu n'es pas un élément de désordre.
00:31:24Tu es le désordre.
00:31:25Mais je te matrai, va.
00:31:27Je te matrai !
00:31:30Ne criez pas, ma mère.
00:31:32Baisse tes yeux, je te dis.
00:31:33Nous voudrions que vous rappeliez grand-mère Marie à la Bélangerie.
00:31:36Plus souvent.
00:31:38C'est elle qui a volé l'affection de mes enfants.
00:31:41Je sais à présent ce qu'elle vous racontait.
00:31:44Tu viens de me l'avouer.
00:31:46C'est calomnie.
00:31:47Nous sommes que tous les deux, ma mère.
00:31:49La comédie me semble inutile.
00:31:51C'est calomnie.
00:32:21J'ai les mains sur la table.
00:32:34Mon dos ne fense pas la chaise.
00:32:37Je suis terriblement correct.
00:32:41Aucune faille légale dans mon attitude.
00:32:47Je peux te regarder fixement, Falcoche.
00:32:49C'est mon droit.
00:32:52Je te fixe donc.
00:32:54Je te fixe éperdument.
00:32:56Je ne fais que ça de te fixer.
00:32:59Et je te parle en moi.
00:33:01Je te parle et tu ne m'entends pas.
00:33:03Je te dis.
00:33:05Falcoche, regarde-moi donc.
00:33:08Falcoche, je te cause.
00:33:09Alors ton regard se lève au-dessus de ton assiette.
00:33:13Ton regard se lève comme une vipère et se balance.
00:33:16Indécis.
00:33:18Cherche un endroit faible qui n'existe pas.
00:33:21Non, tu ne m'orderas pas, Falcoche.
00:33:23Les vipères, ça me connaît.
00:33:24Je m'en fous des vipères.
00:33:26Falcoche, tu m'entends ?
00:33:28Oui, tu m'entends.
00:33:30Alors je vais te dire.
00:33:32T'es moche.
00:33:33Tu as les cheveux secs.
00:33:35Le menton mal foutu.
00:33:38Les oreilles trop grandes.
00:33:40T'es moche, ma mère.
00:33:42Et si tu savais comme je ne t'aime pas.
00:33:44Oh, tu peux durcir ton noir de prunel.
00:33:47Ton poison de regard.
00:33:49Moi, je ne baisserai pas les yeux.
00:33:50D'abord parce que ça t'emmerde.
00:33:54Ensuite parce que Chef me regarde avec admiration.
00:33:57Il sait que je tente de battre leur corps des 7 minutes 23 secondes que j'ai établis l'autre jour.
00:34:02Et qu'il est en train de contrôler sans en avoir l'air sur sa montre bracelet.
00:34:06Je te pistolets ta mort aujourd'hui.
00:34:09Ce faucheton de cropette me regarde aussi.
00:34:12Il est bon qu'il sache que je ne le crains pas.
00:34:14Il est bon qu'il ait peur, lui.
00:34:16Qu'il réfléchisse aux inconvénients auxquels il s'expose.
00:34:18Je commence à bien lui pincer les fesses quand c'est nécessaire.
00:34:22Et je serai bientôt assez sûr de moi pour lui casser sa sale petite gueule.
00:34:26Tu vois, Folcoche, que j'ai mille raisons de tenir le coup.
00:34:30Tu vois que je suis toujours en face de toi.
00:34:32Mon regard tendu vers ta vie perd de regard à toi.
00:34:36Tendu comme une main.
00:34:37Et serrant.
00:34:39Serrant tout doucement.
00:34:41Serrant jusqu'à ce qu'elle en crève.
00:34:43Façon de parler.
00:34:44Tu ne crèveras pas.
00:34:46Tu siffleras encore.
00:34:47Mais ça ne fait rien.
00:34:50Freddy par deux minutes que le coup d'ongle sur la table vient de m'annoncer que j'ai battu leur corps.
00:34:54Que j'ai tenu plus de huit minutes la pistoletade.
00:34:57Huit minutes, Folcoche.
00:34:59Et je continue.
00:35:00À Folcoche de mon cœur.
00:35:02Par les yeux.
00:35:04Je te crache au nez.
00:35:05Je te crache au fond.
00:35:06Je te crache.
00:35:08Freddy.
00:35:08Freddy.
00:35:09Tu as fini de faire l'imbécile avec les ongles ?
00:35:12Alors, la reine ne plaît pas à monsieur Bépice.
00:35:21Il vous faut des sols paniers pour vos vendredis.
00:35:24Elle est un peu avancée.
00:35:26L'église n'oblige plus...
00:35:27Il suffit.
00:35:29Cette traite excellente.
00:35:31C'est vrai puisque je vous le dis.
00:35:32Seulement papa et vous, vous mangez des oeufs sur le plat.
00:35:39Tout le monde en place pour la confession.
00:35:46Marthe, ma petite Marthe, qu'est-ce que tu as ?
00:35:49Finne, Finne.
00:36:04Transportons-la dans sa chambre.
00:36:05Allons-la dans sa chambre.
00:36:35Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne, Finne
00:37:05Tu apprends un peu trop à ton nez.
00:37:08Excusez-moi d'être franc, papa,
00:37:10mais vous vous montrez soudain jaloux d'une autorité
00:37:12que vous n'exercez guère.
00:37:15Je t'interdis.
00:37:17Je t'interdis, tu l'es que...
00:37:18Ta mère !
00:37:31Je voudrais que tu comprennes quelque chose.
00:37:35Quand tu as le sentiment
00:37:37de m'étendre une injustice
00:37:39et que je n'ai pas fait
00:37:42tout ce qui était nécessaire pour l'empêcher,
00:37:47dis-toi bien que j'obéis en réalité
00:37:48à des considérations...
00:37:51des considérations supérieures.
00:37:54Enfin, je veux dire,
00:37:56des considérations qui négligent l'immédiat
00:37:58pour sauver l'essentiel.
00:38:00Si tu sacrifies à l'esprit de famille
00:38:05un dixième de ce que j'y ai consenti moi-même,
00:38:09ce que tu estimes bien abusivement
00:38:11être de la faiblesse,
00:38:14la mélangerie reviendrait habitable.
00:38:16J'espère que tu ne doutes pas
00:38:21de l'affection que j'ai pour mes enfants.
00:38:24Non, papa.
00:38:24En effet, c'est très bon.
00:38:37Je me demande si je ne vais pas utiliser
00:38:38l'absence de ma pauvre femme
00:38:40pour mettre un peu d'ordre dans mes dossiers
00:38:42et dans mes fiches.
00:38:43Les garçons, vous m'aiderez
00:38:44si vous ne voyez pas d'inconvénients, monsieur l'abbé.
00:38:46Ah, oui.
00:38:50Ces messieurs du muséum
00:38:51ne sont plus qu'intéressés.
00:38:54Je crois que je vais faire
00:38:54ajouter une clause à mon testament
00:38:56pour qu'à ma mort,
00:38:57mes collections reviennent
00:38:58à la section entomologique.
00:39:00N'espérez pas, pour mes travaux,
00:39:04la notoriété dont ils commencent à jouer.
00:39:08Et sais-tu que
00:39:09on pourrait bien me proposer
00:39:11au titre de l'instruction publique
00:39:12pour...
00:39:13Bravo, monsieur.
00:39:17Vos fils vont être fiers de vous.
00:39:20Faites, monsieur l'abbé.
00:39:21Est-ce que vous n'aviez pas l'intention
00:39:22de faire une communication
00:39:23à ces garçons ?
00:39:27Vous êtes maintenant trop grand
00:39:29pour vous confesser en public.
00:39:33Vos aveux pourraient quelquefois vous gêner.
00:39:37Conservez toutefois, mes enfants,
00:39:38l'habitude de vous confesser
00:39:39directement au bon Dieu.
00:39:42À cet effet,
00:39:43je proposerai
00:39:44dès la fin du repas
00:39:46une minute de silence.
00:39:50Ensuite, nous prierons
00:39:51pour la guérison de votre maman.
00:39:53Le cas de Mme Rézot est grave.
00:40:13Elle a été condamnée.
00:40:15Mais avec une pareille volonté,
00:40:17on arrive toujours
00:40:17à se tirer d'affaires.
00:40:18en fait de vésicule,
00:40:21elle n'a plus qu'un sac de sable.
00:40:23Et le foie lui-même est atteint.
00:40:25Crise sans doute consécutive
00:40:27à un long séjour en Extrême-Orient.
00:40:30C'est ici.
00:40:31Et Jacques,
00:40:44vous avez oublié
00:40:46d'aller faire tendre.
00:40:50Ces enfants ne sont pas présentables.
00:40:53maman et papa estiment
00:40:54que nous sommes désormais
00:40:56trop grands pour être tendus.
00:40:58C'est comme pour la confession publique.
00:41:00Cher ami,
00:41:01les cheveux de ces enfants
00:41:02n'ont pas pu repousser si vite.
00:41:03Vous venez à peine
00:41:03de nous quitter.
00:41:05Comment vous sentez-vous ?
00:41:08Très mal.
00:41:10Merci.
00:41:15À la prochaine visite,
00:41:16je vous amèlerai, Marcel.
00:41:20C'est inutile, mon ami.
00:41:24Je rentrerai bientôt.
00:41:34North devrait comprendre
00:41:35qu'une grande maison
00:41:36est une charge trop lourde
00:41:37pour une convalescente.
00:41:39Pourquoi ne mets-tu pas
00:41:40tes fils au collège
00:41:40avant que ta femme soit rentrée ?
00:41:43La femme a levé caractère,
00:41:45j'en conviens.
00:41:46Mais la pension des jésuites
00:41:48est chère
00:41:48et Marthe ne peut pas
00:41:50en entendre parler.
00:41:51N'as-tu donc aucune autorité
00:41:52sur elle ?
00:41:54Ma chère maman,
00:41:55nous sommes mariés
00:41:56sous le régime
00:41:57de la séparation de biens
00:41:58et...
00:42:01sa fortune lui appartient
00:42:03en propre.
00:42:05Vous savez aussi bien
00:42:06que moi que les terres
00:42:07ne rapportent presque rien.
00:42:10Nos rentes depuis la guerre
00:42:11sont effondrées
00:42:12comme celles de tout le monde.
00:42:14Je ne puis faire face
00:42:15à une triple pension.
00:42:18Vous pouvez nous l'avouer,
00:42:19les réseaux sont devenus pauvres.
00:42:20Vous ne croyez pas
00:42:22les plus vignettes aussi riches ?
00:42:24Il croque allègrement
00:42:25la fortune que leur a laissé
00:42:27le grand-père banquier
00:42:28qui lui-même
00:42:29l'avait ramassé
00:42:30dans toutes les poubelles
00:42:31du second empire.
00:42:31Passant, ça vaudra mieux.
00:42:33Si encore les plus vignettes
00:42:34s'en servaient
00:42:34pour aider leurs enfants,
00:42:35ils leur seraient beaucoup pardonnés.
00:42:37Et de faire fiche,
00:42:39nous les intéressons peu.
00:42:40de faire fiche.
00:42:45Papa,
00:42:46papa, j'ai une mouche.
00:42:47Comment vous allez l'appeler ?
00:42:48Merci, grand-père.
00:42:50Nous verrons ça plus tard.
00:42:56Revenir seule, mon Dieu,
00:42:57mais c'est de la folie.
00:42:58Je vais très bien.
00:43:00Bonjour, bonne maman.
00:43:02Ma chère Marthe,
00:43:03je suis venue
00:43:04dès que Jacques m'a appris.
00:43:05C'est très gentil à vous.
00:43:06Vous allez pouvoir
00:43:07retourner vous reposer.
00:43:08Bonjour, monsieur l'abbé.
00:43:11Eh bien, les enfants,
00:43:13d'où venez-vous ?
00:43:14Mais Jacques,
00:43:15les enfants se moquent
00:43:16complètement du périmètre
00:43:18que nous leur avons assigné.
00:43:19C'est moi-même
00:43:20qui les ai autorisés
00:43:21à circuler librement.
00:43:23Que voulez-vous, ma chère ?
00:43:24Ce sont presque des jeunes gens.
00:43:26Il faut vous en apercevoir,
00:43:27malgré l'extrême jeunesse
00:43:28que vous avez su conserver.
00:43:30Ces pantalons longs
00:43:31me semblent toujours
00:43:32aussi ridicules.
00:43:35Monsieur l'abbé,
00:43:36j'ai cru comprendre
00:43:37que vous aviez supprimé
00:43:38l'examen de conscience.
00:43:40Madame,
00:43:41mon Saint-Ministère
00:43:42doit vous garantir
00:43:43contre toute interprétation
00:43:44hâtive.
00:43:46À l'âge de vos enfants,
00:43:48la liberté spirituelle
00:43:49devient nécessaire.
00:43:52C'est bon.
00:43:53Je voulais vous demander
00:43:54autre chose.
00:43:56D'où viennent les rillettes
00:43:57que mangent ces enfants
00:43:58à leur goûter ?
00:43:59Je ne leur en ai point donné.
00:44:01J'en vends du gibier
00:44:03dans les fermes,
00:44:04je crois.
00:44:04Qu'est-ce que c'est
00:44:06que ce trafic ?
00:44:07Mon fils braconne.
00:44:09C'est complet.
00:44:10Bravo,
00:44:10Brasse-Bouillon.
00:44:13Vous avez décidément
00:44:14laissé tout aller à volo,
00:44:15monsieur l'abbé.
00:44:18Je vais tout de même
00:44:19m'allonger jusqu'au dîner.
00:44:21À la seule idée
00:44:21de la tâche qui m'attend
00:44:22pour tout remettre en ordre,
00:44:24je me sens épuisée.
00:44:25Ça ne durera pas.
00:44:26Aucun doute,
00:44:45le fichu caractère
00:44:46de ma femme
00:44:47avait des causes
00:44:48physiologiques.
00:44:50Son opération
00:44:51l'a transformée.
00:44:53Évidemment,
00:44:53elle sera toujours
00:44:53un peu porc épique,
00:44:55mais elle devient vivable.
00:44:57Pourrait que ça dure.
00:45:00On m'envoie
00:45:01à vous faire mes adieux.
00:45:04On m'envoie.
00:45:07Mon seul tort
00:45:08est d'avoir pris
00:45:10votre défense
00:45:11et d'avoir protesté
00:45:14auprès de l'archevêché
00:45:15contre le système
00:45:18d'éducation
00:45:19un peu trop austère
00:45:20que madame
00:45:22votre mère
00:45:23voulait me voir
00:45:23appliquée de nouveau.
00:45:26J'ai refusé.
00:45:27De quoi se mêle-t-on
00:45:27à l'archevêché ?
00:45:29Notre vie privée
00:45:29ne regarde pas
00:45:30mon seigneur.
00:45:32C'est que mon seigneur
00:45:33n'est pas satisfait
00:45:34de la manière
00:45:36un peu cavalière
00:45:38avec laquelle
00:45:39madame votre mère
00:45:41a renvoyé
00:45:41mon prédécesseur.
00:45:42Il est maintenant
00:45:46de notoriété publique
00:45:47que vous
00:45:49que vous ne recevrez pas.
00:45:52Dites que nous sommes
00:45:52martyrisés.
00:45:59Adieu Ferdinand.
00:46:03Adieu Marcel.
00:46:04Adieu Ferdinand.
00:46:12Adieu Ferdinand.
00:46:15Il n'y a vraiment
00:46:15que toi
00:46:15qui la mérites.
00:46:25Eh bien,
00:46:26ça ne l'a pas traîné.
00:46:28Qu'est-ce que c'est
00:46:29qu'un autre qui pleure ?
00:46:32Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche.
00:46:39Je te hais, tu me hais, il l'a haïsé.
00:46:42Nous nous haïrons, nous vous étiez haïs, il se haïe.
00:46:46Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche, Volcoche.
00:46:55Monsieur l'abbé Traquet a été aumônier
00:46:57dans une maison d'éducation surveillée.
00:46:59Ce n'est pas un faible, lui,
00:47:03ni un rouge
00:47:04qui ira ameuter l'opinion
00:47:05contre votre mère
00:47:06et contre notre famille.
00:47:10Voici la mauvaise graine,
00:47:12monsieur l'abbé.
00:47:14Je compte sur vous
00:47:15comme vous pouvez compter sur moi.
00:47:16Merci.
00:47:18Bien.
00:47:19C'est parti.
00:47:24C'est parti.
00:47:26J'ai trouvé...
00:47:28C'est parti.
00:47:29C'est parti.
00:47:30J'ai trouvé...
00:47:32...
00:47:32Vos vacances ont été longues, et assez peu méritées si je ne m'abuse.
00:47:57Vous allez reprendre immédiatement le travail.
00:48:02Eh bien, ça promet, je vois que votre mère n'a rien exagéré, et j'en ai maté d'autres que vous, je vous le garantis.
00:48:27Un mot encore.
00:48:59Un mot de pourriture qui m'a mis la puce à l'oreille.
00:49:02Les œufs étaient gâtés.
00:49:05J'ai fait mon enquête.
00:49:08Les peaux de rillettes proviennent de trafics avec les fermiers.
00:49:14Quant aux œufs, Freddy les avait volés à Bertine, c'est évident.
00:49:22J'ai trouvé aussi des clés qu'il destinait à mes serrures.
00:49:28Tout cela est très grave et mérite une punition.
00:49:31Ferdinand sera fouetté.
00:49:37De plus, il sera enfermé dans sa chambre pendant un mois.
00:49:41Je vous interdis de communiquer avec lui tant que durera cette quarantaine.
00:49:51« Ton frère aîné qui ne brille pas par le courage va te mettre en cause, Brasse Bouillon.
00:49:57Je n'ai pas l'intention d'en tenir compte.
00:50:01Quel que soit le rôle que tu aies joué dans cette affaire,
00:50:05Ferdinand est ton aîné.
00:50:07Et à ce titre, je le tiens pour responsable.
00:50:09J'ajoute cette précision.
00:50:13Ce n'est nullement sur les indications de Marcel,
00:50:18mais par hasard que le poteau rose a été découvert.
00:50:23Du reste, de quoi te mêlerais-tu ?
00:50:28Cette affaire regarde ton aîné.
00:50:32Ferdinand, ton père t'attend dans son bureau.
00:50:36Allez, plus vite que ça.
00:50:41Vous m'excuserez, monsieur l'abbé, de vous donner cette corvée,
00:50:44mais mon mari est très occupé.
00:50:47Quant à moi, je ne peux plus décemment donner le fouet à un garçon de 15 ans.
00:50:58Pour vous le bonheur, en attendant mieux,
00:51:01copiez-moi le verbe « se rebeller » en pensée, en latin et en grec.
00:51:07Je me rebelle le.
00:51:21C'est un programme ou une invitation, monsieur l'abbé ?
00:51:23Sur votre cahier, jeune homme.
00:51:25Je te jure, je n'ai pas qu'à farder.
00:51:30Tu oublies que moi aussi, j'ai signé la déclaration de guerre à Folcoche.
00:51:34Tu crois qu'elle a trouvé les papiers ?
00:51:35Ils n'étaient pas dans les coffres forts à Freddy,
00:51:37et tu ne sais pas où ils sont, comme on connaissait ça en les honneurs.
00:51:40Que tu fers ? Elle t'a prévenu Freddy, toi, pays seul.
00:51:42On n'a qu'à se considérer comme des petits vénards et fermons-la.
00:51:45Imbécile ! Tu n'as pas compris que Folcoche cherche à nous diviser ?
00:51:47Et puis Freddy ne nous pardonnerait jamais de le laisser tomber.
00:51:50C'est ça ?
00:51:52Freddy, il faudrait mieux de se taire. Il manque de tenue.
00:51:55Si c'était moi...
00:51:56Toi, t'es toujours plus fort que les autres.
00:52:03Je crois que maman, cette fois, ce qu'elle désire.
00:52:05Je l'ai entendu dire ce matin qu'elle ne désirait plus que des précepteurs du genre domestique
00:52:09et que celui-ci lui paraît satisfaisant.
00:52:20Sous-titrage ST' 501.
00:52:21Sous-titrage ST' 501.
00:52:22Sous-titrage ST' 501.
00:52:23C'est parti !
00:52:53Psst !
00:53:01Fou-moi la paix, va te recoucher, lâcheur !
00:53:06Tu vois où nous mènent tes conneries ? C'est moi qui paie, comme toujours !
00:53:09Ta gueule ! Tu m'écoutes ? Tu fais ta punition ?
00:53:12Nous cherchons à t'aider de toutes les manières.
00:53:14Et même à obtenir ta grâce auprès de papa dans l'anniversaire tombe samedi prochain.
00:53:18Qu'est-ce que tu veux ?
00:53:33Alors, qu'est-ce que tu vas me dire ?
00:53:36Ça te ressemble pas de tourner autour du pot ?
00:53:39Papa, il faut que je vous avoue quelque chose.
00:53:41Dans l'affaire de la cachette, nous sommes tous solidaires.
00:53:44Je dois même dire que l'idée vient de moi.
00:53:47Je m'en doutais.
00:53:51Tu aurais pu nous dire plus tôt.
00:53:53Sinon, c'était pas très élégant.
00:53:56En tant qu'aîné, ton frère garde sa part de responsabilité, mais...
00:53:59Il n'aurait pas dû te dérober au tienne.
00:54:02Je crois que cette dérobate faisait l'affaire de notre mère.
00:54:05Mais vous prêtez à votre mère d'écalculer Farhan ?
00:54:08Je veux bien admettre qu'elle n'a pas toujours d'humeur facile,
00:54:10mais vous, mes enfants, et toi tout particulièrement,
00:54:12la vérité de ce caractère...
00:54:14Que de complications incessantes !
00:54:18Mon temps, tout était tout simple.
00:54:20Dans votre temps, c'était grand-mère.
00:54:22Mais c'est pas de me monter contre ta mère.
00:54:24La mienne était une sainte, je sais.
00:54:26Mais ça vaut peut-être même pas un monstre.
00:54:28Papa, nous vous ayons à aller au collège.
00:54:31Et avec quoi, mon pauvre ami ?
00:54:35Je ne vous garde pas ici par vanité.
00:54:37Un précepteur est plus économique que trois pensions.
00:54:43La dot de ta mère nous fait vivre.
00:54:45Avant la guerre, ça représentait une fortune.
00:54:47Aujourd'hui, elle nous assure la petite aisance.
00:54:51Les fermes, n'en parlons pas.
00:54:53Les beaux dates de Matusalem.
00:54:57L'hypothèque et la Bélangerie.
00:54:58De quoi regarde l'air.
00:55:03Seulement, je n'étais pas continuellement souffrant.
00:55:05Si mes travaux scientifiques pouvaient être dédaignés.
00:55:09Si, surtout, la magistrature depuis les inventaires
00:55:13n'était pas monopolisée par les créatures de la franc-maçonnerie,
00:55:16je pourrais demander un poste de juste dans la région.
00:55:21Dans les circonstances actuelles, non, vraiment, je ne peux pas.
00:55:30Non, trois jours, c'est mon anniversaire.
00:55:33Je lèverai toutes les punitions.
00:55:37Merci, papa.
00:55:38Vengeance à Folkoche.
00:56:08Vengeance à Folkoche.
00:56:10Vengeance à Folkoche.
00:56:12Vengeance à Folkoche.
00:56:14Vengeance à Folkoche.
00:56:16Vengeance à Folkoche.
00:56:18Vengeance à Folkoche.
00:56:20Les enfants !
00:56:22Où êtes-vous ?
00:56:24Tais-toi, Folkoche ! Je ne suis pas ton enfant !
00:56:26Parfou, non !
00:56:28Débarquez immédiatement !
00:56:31Et rentrez à la maison !
00:56:34Ah, manquez plus que ça, nom de Dieu !
00:56:36Qu'est-ce qu'on va encore prendre ?
00:56:38Oui, dis, passe-moi ta rame.
00:56:42On va passer sous la passereine.
00:56:43On va sauter dans la barque ?
00:56:44Laisse-moi faire, je te dis ! Lâche ta rame !
00:56:46Ii !
00:56:57Me va sortir !
00:57:04Oh non !
00:57:06Ah ! Ah !
00:57:08Ah !
00:57:09Bayouche !
00:57:10Bayouche !
00:57:11Ah !
00:57:12Vas-y, monstre !
00:57:14Essassin !
00:57:15Ah ! Ah !
00:57:17Ah !
00:57:18Ah !
00:57:20Ah !
00:57:21Ah !
00:57:22Non !
00:57:23Elle n'osera plus jamais m'appeler Brassebouillon.
00:57:25Ah !
00:57:26Ah !
00:57:27Ah !
00:57:28Ah !
00:57:29Ah !
00:57:30Ah !
00:57:31Ah !
00:57:32Ah !
00:57:33Ah !
00:57:34Ah !
00:57:35Ah !
00:57:36Ah !
00:57:37Ah !
00:57:38Ah !
00:57:39Ah !
00:57:40Ah !
00:57:41On n'a pas idée d'être aussi maladroit.
00:57:46Je vous en ficherai, moi, des promenades en bateau.
00:57:49Allez !
00:57:50Tout le monde à la maison !
00:58:05Décision du tribunal.
00:58:06Tu restes consigné dans ta chambre pendant un mois.
00:58:07Suppression du bateau pour tout le monde.
00:58:08Et j'ai vu Folcoche donner la baguette de coudrier à la baie.
00:58:09Qu'est-ce que tu vas faire ?
00:58:10Mon petit pote, on va rigoler.
00:58:11Décision du tribunal.
00:58:12Décision du tribunal.
00:58:14Tu restes consigné dans ta chambre pendant un mois.
00:58:17Suppression du bateau pour tout le monde.
00:58:19Et j'ai vu Folcoche donner la baguette de coudrier à la baie.
00:58:22Qu'est-ce que tu vas faire ?
00:58:23Mon petit pote, on va rigoler.
00:58:25Enlevez ce crayon qui plante la serrure.
00:58:54Je ne peux pas lui produire la clé.
00:58:57Retire ce crayon.
00:58:58Laisse l'envoyer, sois sérieux.
00:58:59Ouvre cette porte.
00:59:01Ouvrez, Jean.
00:59:02Ouvrez.
00:59:10Il est peut-être arrivé quelque chose à ce petit.
00:59:14C'est la lutte finale.
00:59:18Groupons-nous et demain.
00:59:21L'international fera le genre humain.
00:59:32La serrure a cédé, mais la porte ne s'ouvre pas.
00:59:34Cet enfant est fou !
00:59:37Il a mis son armoire contre la porte.
00:59:40Il faut aller chercher l'ambillon avec ses outils.
00:59:43Ah non, je vous prie, pas de strandale.
00:59:45Vous !
00:59:47Entrez dans votre collier !
00:59:49Espèce de fantôme !
00:59:52Viens !
00:59:53De la tenue, bah de la tenue !
00:59:54Les clés n'arrangent rien.
00:59:55Nous sommes chez les réseaux, que diable !
00:59:58Voyons-en ! Ouvre cette porte !
00:59:59Je lève la punition qui t'offense
01:00:01et qui était peut-être excessive,
01:00:02tu resteras consigné pendant huit jours.
01:00:03Ah, ça non, par exemple !
01:00:05Je ne capitule pas devant un enfant
01:00:06qui insulte à mon autorité.
01:00:07L'abbé, il n'y a qu'à mettre une échelle contre la fenêtre !
01:00:37Le grandin ! Il a tout prévu !
01:00:47Nous verrons bien ce que fera ce jeune homme quand il aura faim !
01:01:04Psst ! Foy-li !
01:01:05Couché, mon vieux, ils sont couchés !
01:01:07Je viens d'aller aux chiottes,
01:01:08il n'y a personne dans les couloirs !
01:01:09Ah ça, c'est du sport !
01:01:11Mais qu'est-ce que tu vas faire demain ?
01:01:12Demain, tu rigoleras encore mieux !
01:01:35Ça, par exemple !
01:01:45Il est parti par le toit !
01:01:47Il est parti !
01:01:49Il est parti !
01:01:51Et là, c'est parti !
01:01:53Un peu !
01:01:55L'amle !
01:01:56Merci.
01:02:26Bien sûr, ça nous a fait beaucoup de peine.
01:02:47Mais si vraiment il estimait injuste la sanction que tu as prise...
01:02:51Cette sanction, vous l'avez ratifiée.
01:02:53Marthe, ne m'oblige pas à repousser mes enfants.
01:02:58Nos enfants.
01:02:59Ce sont bientôt des hommes.
01:03:01Ce sont des hommes, je le sais.
01:03:03Mais est-ce que j'y peux encore quelque chose ?
01:03:06Et puisqu'il est revenu de lui-même, ne peux-tu oublier cet escapade ?
01:03:09Il rentre pour me provoquer, c'est clair.
01:03:11Mais non, il est allé chez ma mère.
01:03:13Il est adressé contre moi, naturellement.
01:03:16La pauvre Marthe, toujours vos susceptibilités d'un outrage.
01:03:20Vous êtes parfaitement anachronique.
01:03:21Parce que l'hostilité de votre mère, de vos enfants, de la maison,
01:03:28elle l'est anachronique.
01:03:30Ma chère Marthe, vous êtes guère appliquée à vous faire aimer.
01:03:37Voyez-moi, nous vivons ici comme des étrangers.
01:03:40Mais nous sommes des étrangers.
01:03:44Cela va faire 20 ans que je suis une étrangère dans cette maison.
01:03:49On me l'a fait assez sentir quand je suis entrée pour la première fois.
01:03:52Vous entendre, ma chère Marthe, et si je ne vous connaissais pas ?
01:03:56Parce que vous me connaissez.
01:04:00Vous croyez me connaître parce que vous m'avez fait trois enfants dans le noir.
01:04:03Marthe, je vous en prie.
01:04:04Cette conversation.
01:04:05Voilà bien, vous, les raisons, les convenances, les bienséances.
01:04:15Ça ne se fait pas chez les gens bien.
01:04:17Une épouse, une mère déclare avec franchise qu'elle ne nourrit pas de tendresse pour des enfants,
01:04:24qu'elle a eu sans plaisir d'un homme qu'elle a épousé sans amour.
01:04:27Marthe, qu'est-ce que j'ai dit ?
01:04:34Vous resterez donc toujours intraitable ?
01:04:36Beaucoup moins, mon cher Jacques.
01:04:40Ce doit être la fatigue.
01:04:43Ou cette forme particulière de lassitude qu'on appelle la vie.
01:04:48Les habitudes.
01:04:52Je suis lasse.
01:04:53J'en ai parfois assez, de me rédire, de lutter.
01:05:08Des sentiments obligatoires vont finir par avoir le dessus.
01:05:13C'est impossible.
01:05:15Je préfère ne plus discuter.
01:05:16Laisse-là, mon ami.
01:05:18Allez retrouver vos mouches.
01:05:20Elles se laissent clorformées sans résistance.
01:05:23Alors, paroisse bouillant, que décide-donc.
01:05:29C'est bon, ce que j'en disais.
01:05:31C'était pour arranger les choses.
01:05:32Ce ne serait jamais raisonnable.
01:05:45Mon vieux, la nef lémure.
01:05:49Généralement, on dit la poire.
01:05:50Les nefs ont les manches quand elles sont pourries.
01:05:52Je sais ce que je dis.
01:05:54Alors, toujours vos messes passent.
01:05:57Je vais faire un tour à la brignotière.
01:06:01J'ai un rendez-vous avec la Jacqueline.
01:06:02C'est bon.
01:06:12Je ne vous le dis.
01:06:13Je ne vous dis.
01:06:14Je ne vous dis.
01:06:15C'est parti.
01:06:45C'est parti.
01:07:15C'est parti.
01:07:45C'est parti.
01:08:15C'est parti.
01:08:45C'est parti.
01:09:15Vous pouvez m'accorder une minute.
01:09:18Tu vois bien que je suis occupé, mon petit.
01:09:20Je regrette, mais nous avons un petit compte à régler.
01:09:23Tu commences à m'agacer, mon garçon.
01:09:26Je n'ai d'ordre à recevoir de personne ici.
01:09:28Ma mère, tout à l'heure, pendant mon absence, je vous avais oublié ce portefeuille dans ma chambre.
01:09:35Je tiens à vous le rendre immédiatement.
01:09:37Je tiens aussi à vous dire que Freddy vous observait par un trou que j'ai pratiqué dans la cloison qui sépare ma chambre de la sienne.
01:09:44Je regrette, mais vous avez raté votre coup.
01:09:45Cette affaire n'ira pas plus loin, si toutefois nous tombons d'accord sur les suites qu'elle comporte.
01:09:54En attendant, voici le portefeuille.
01:09:55Les 30 700 francs, ils sont.
01:10:09Vous me voulez décidément beaucoup de mal.
01:10:11Ainsi, il ne te suffit pas de m'avoir volé.
01:10:17Tu oses m'accuser, moi, ta mère, d'une sombre machination.
01:10:21Nous verrons ce qu'en pensera ton père tout à l'heure.
01:10:24C'est ça, ma mère.
01:10:25Je vous ai volé, cinq minutes après, je vous ai remboursé.
01:10:28Papa va s'amuser.
01:10:30Éventuellement, mes frères se disputeraient le plaisir de rectifier votre version.
01:10:36Brasse, bouillon !
01:10:38Enfin, Jean !
01:10:39Je t'appelle !
01:10:41Assieds-toi.
01:10:54Vous avez une proposition à me faire, ma mère ?
01:10:58Enfin, oui, peut-être.
01:11:03Je ne comprends rien, cette histoire.
01:11:05Tu sais par quelle mise en scène tu as abusé tes frères.
01:11:12Ils ne valent d'ailleurs pas plus que toi.
01:11:18Je commence à comprendre ton jeu.
01:11:21Tu as voulu me mettre en difficulté, mais...
01:11:22Mais dans quel but ?
01:11:25Que veux-tu ?
01:11:28Vous quittez ma mère.
01:11:33C'est donc ça.
01:11:41Tel est aussi mon désir, mon garçon.
01:11:43Je suis lasse de vos révoltes.
01:11:46Et tout particulièrement d'Étienne.
01:11:51Les Jésuites se chargeront de vous apprendre à respecter le divin principe d'autorité.
01:11:55Il est inutile, tout compte fait, de jouer devant ton père de la comédie que tu viens de me servir.
01:12:09J'y compte.
01:12:11Bon, et moi je compte sur vous, ma mère, pour convaincre papa de notre départ.
01:12:15Oh, ton père.
01:12:21Est-ce que vous l'aimez aussi peu que vous nous aimez ?
01:12:27Et lui, crois-tu qu'il m'aime ?
01:12:32Il ne m'a jamais aimé.
01:12:39Ce n'est pas moi qui l'a épousé.
01:12:41Mais les 500 000 francs or de ma dot.
01:12:47Crois-tu que j'ignorais cette petite dinde d'Edith Bartholomey ?
01:12:54Avec elle,
01:12:58il était comme un sous-lieutenant,
01:13:01tout en rondes jambes et en sourires sucrés.
01:13:07J'étais le sacrifice,
01:13:09la concession habituelle aux bulgaires nécessités matérielles.
01:13:16Des ardoises noces sur le toit de la Bélangerie
01:13:19et des vaches dans les prés de la sourdière.
01:13:26Ton père, lui, portait son nom comme un âne des reliques.
01:13:30Il m'appelait à l'honneur de partager
01:13:34cette responsabilité glorieuse.
01:13:40Et il avait raison.
01:13:46Ma famille a failli crever de fierté.
01:13:48Tu crois que je suis sorti du pensionnat des demoiselles de Vannes
01:14:04pour tomber toute rôti dans le bec de ton ongle-père.
01:14:07Oui, mais voilà.
01:14:13L'autre n'avait pas d'académicien dans sa famille.
01:14:18Il n'avait pas de Bélangerie dans sa corbeille de noces.
01:14:23Il ne s'appelait pas Réceau.
01:14:24Je peux te le dire aujourd'hui.
01:14:31Puisque tu es un homme
01:14:32et que tu vas enfin t'en aller.
01:14:39Chaque fois que ton père
01:14:40m'a approché,
01:14:43j'ai failli vomir.
01:14:47J'ai serré les dents.
01:14:49Je les serre encore
01:14:54quand j'y pense.
01:15:02Vous êtes nés
01:15:03contre ma volonté.
01:15:07Vous êtes ses fils.
01:15:11Pas les miens.
01:15:16La preuve, ton regard,
01:15:19je lis
01:15:21un livre ouvert
01:15:23dans ton regard.
01:15:28Je sais ce que tu penses en ce moment.
01:15:35Tu veux m'humilier
01:15:36toi aussi.
01:15:41Vous n'êtes pas
01:15:42la plus forte, maman.
01:15:46Qu'est-ce qui te prend ?
01:15:48Rien.
01:15:49Maman.
01:15:52Je voulais seulement
01:15:53voir l'effet
01:15:53que ça fait de dire
01:15:54maman à sa mère.
01:15:56Mes petits cousins
01:15:57le disaient toujours
01:15:58avec l'air de sucer un berlingot.
01:16:00Papa aussi
01:16:01quand il parlait
01:16:01à grand-mère.
01:16:03Maman.
01:16:04Maman.
01:16:06Maman.
01:16:09Va-toi.
01:16:12Disparais.
01:16:13Mes enfants,
01:16:35je suis obligé de vous mettre au collège.
01:16:38nous pensons,
01:16:39nous pensons,
01:16:41votre mère et moi,
01:16:42un précepteur,
01:16:43si dévoué soit-il,
01:16:45ne peut plus suffire.
01:16:47Nul n'est omniscient
01:16:48alors que les programmes
01:16:50sont de plus en plus chargés.
01:16:51cette mesure,
01:16:54j'aurais pu l'apprendre
01:16:55l'année dernière.
01:16:56Je l'ai différée
01:16:57pour les raisons financières
01:16:59que vous connaissez.
01:17:00Il n'est que temps.
01:17:04Ferdinand va entrer en rhétorique.
01:17:07Jean et Marcel
01:17:09en seconde
01:17:10et en cinquième.
01:17:12Résignons-nous
01:17:13à de grands sacrifices.
01:17:16Les fermes seront
01:17:17mises à moitié.
01:17:18Votre mère m'autorise
01:17:19à prélever sur sa dot
01:17:20les sommes nécessaires
01:17:22au rachat du cheptel.
01:17:24Mais cela même
01:17:25ne suffirait pas.
01:17:28Afin d'augmenter
01:17:29nos revenus,
01:17:30j'interromps
01:17:31mes chers travaux scientifiques
01:17:33et je pose ma candidature
01:17:35à un poste de magistrat
01:17:37soit à Angers,
01:17:38soit à Laval,
01:17:40soit à Segrès,
01:17:41enfin,
01:17:42proximité de la Bélangerie.
01:17:46Eh oui,
01:17:47vous allez faire
01:17:47votre entrée dans la vie.
01:17:50Ce sera bientôt des hommes.
01:17:53Aussi,
01:17:53avons-nous décidé,
01:17:54votre mère et moi,
01:17:55de donner un éclat particulier
01:17:57à la réception
01:17:59qui réunit chaque année
01:18:00notre famille
01:18:01à la Bélangerie.
01:18:03Ce qui me permet
01:18:04de rendre à la fois
01:18:05toutes les politesses.
01:18:08Cette année,
01:18:09nous le ferons même
01:18:10d'une pierre deux coups
01:18:11puisque cela coïncide
01:18:12avec les noces
01:18:14d'argent académiques
01:18:16de René Rézeau.
01:18:18La Bélangerie,
01:18:20berceau bicentenaire
01:18:22de la famille Rézeau,
01:18:25se doit d'être
01:18:26le cadre
01:18:27de cette cérémonie.
01:18:30Ça coûtera combien,
01:18:31cette histoire-là?
01:18:32Voyons, Marthe.
01:18:40Ne fais pas
01:18:41cette tête de conquérant,
01:18:42mon petit ami.
01:18:44Je te prédis,
01:18:45moi, ta mère,
01:18:46un avenir
01:18:47dont tu n'auras pas
01:18:48le droit
01:18:48d'être fier.
01:18:49Tu n'auras pas
01:18:50le droit d'être fier.
01:18:51Tu n'auras pas
01:18:52le droit d'être fier.
01:19:18Quelles sont les qualités
01:19:42et surtout les défauts
01:19:43que je tiens d'elle?
01:19:45Nous partageons tout,
01:19:46hormis le privilège
01:19:47de la vérité
01:19:48que le ciel
01:19:48lui a refusé
01:19:49par inadvertance
01:19:50et qu'elle usure
01:19:51palègrement.
01:19:52Il n'est aucun sentiment,
01:19:54aucun trait
01:19:54de mon caractère
01:19:55ou de mon visage
01:19:56que je ne puisse
01:19:56retrouver en elle.
01:19:58Mes trop grandes oreilles,
01:19:59mes cheveux secs,
01:20:01ma galoche de menton,
01:20:02le mépris des faibles,
01:20:04la méfiance
01:20:04envers la bonté,
01:20:06l'horreur du mièvre,
01:20:07l'esprit de la contradiction,
01:20:09le goût de la bagarre,
01:20:11de la viande,
01:20:11des fruits
01:20:12et des phrases acides.
01:20:14Salut, Folcoche.
01:20:16Je suis bien ton fille
01:20:17si je ne suis pas ton enfant.
01:20:18Je suis un petit poupon
01:20:27de belles figures
01:20:28qui aime bien
01:20:30les bonbons
01:20:31et les confitures.
01:20:33Si vous voulez m'en donner,
01:20:35je saurais bien les manger.
01:20:37La bonne aventure aux gays,
01:20:39la bonne aventure.
01:20:41Lorsque les petits garçons
01:20:43sont gentils et sages,
01:20:46on leur donne des bonbons
01:20:48de jolies images.
01:20:50Mais quand ils se font gronder,
01:20:52c'est le fouet qu'il faut donner.
01:20:55La triste aventure aux gays,
01:20:56la triste aventure.
01:20:59Je serais sage et bien bon
01:21:01pour plaire à ma mère.
01:21:04Je saurais bien ma leçon
01:21:05pour plaire à mon père.
01:21:07Je veux bien les contenter
01:21:10et s'ils veulent m'embrasser.
01:21:13La bonne aventure aux gays,
01:21:14la bonne aventure.
01:21:16Cette vipère,
01:21:34ta vipère,
01:21:35je la brandis,
01:21:37quel que soit le nom
01:21:38qu'il te plaise de lui donner,
01:21:39haine, désespoir,
01:21:41ou goût du malheur,
01:21:42je la secoue.
01:21:44Je m'avance dans la vie
01:21:45avec ce trophée.
01:21:46Merci ma mère.
01:21:47Ça aussi, ils sont pro,
01:21:49il n'y a rien dedans.
01:21:52Ah, les petits choux,
01:21:52ils sont pro.
01:21:54Oui, mais il n'y a rien dedans.
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