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  • il y a 7 semaines
Jeudi 13 novembre dernier, le jeune Mehdi Kessaci, âgé de 20 ans, a été assassiné à Marseille. Amine Kessaci rend à nouveau hommage à son frère "mort pour rien" et réclame, ce mardi 16 décembre, une "convention citoyenne de la lutte contre le narcotrafic".

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Transcription
00:00Ce que j'en attends, c'est ce que les Marseillaises et Marseillais attendent.
00:05D'ailleurs, vos lecteurs sont, à l'heure où je vous parle, en train de parler avec le Président de la République et de leur poser leurs questions.
00:15Cette visite s'inscrit à quelques jours, un mois, jour pour jour, de l'assassinat de mon petit frère de Mehdi.
00:24Mehdi, qui a lâchement, injustement été assassiné, 20 ans, qui voulait devenir policier, qui a passé les concours de gardiens de la paix et qui a été tué pour un an.
00:31Et ça, je veux qu'on le rappelle, je veux qu'on le martèle partout.
00:35Et cette visite s'inscrit surtout parce que l'heure n'est plus au questionnement, l'heure n'est plus au débat, l'heure n'est plus au grand discours.
00:43On a besoin, nous, de résultats, on a besoin, nous, de réponses concrètes.
00:46Les Marseillaises et Marseillais ont besoin d'avoir un souffle d'espoir.
00:48Les Marseillaises et Marseillais ont besoin de savoir de quoi va être fait notre avenir.
00:52Les Marseillaises et Marseillais ont besoin que cette Convention citoyenne de la lutte contre le narcotrafic que je propose,
00:57que je propose d'ailleurs de porter, à laquelle je souhaite contribuer, voit le jour.
01:03Et que cette Convention citoyenne de la lutte contre le narcotrafic apporte toutes les solutions, point par point, sur tous les domaines,
01:09parce que la lutte contre la drogue, elle se fait dans une approche globale, elle se fait dans une approche générale.
01:14Et donc, j'estime vraiment que c'est ce vers quoi Marseille et la France doivent aller ces prochaines semaines.
01:19J'ai toujours fait partie de celles et ceux qui avaient un espoir.
01:22Vous savez, moi, je suis un jeune qui a enterré deux de ses frères, un jeune qui vit avec ce drame une nouvelle fois,
01:27qui porte ce deuil, qui porte le sentiment de culpabilité qui est le mien.
01:30Donc, si l'espoir s'éteint dans nos quartiers, je pense que la vie s'éteindra de fait.
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