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Anthony Favalli vous informe et reçoit des invités tous les samedis et dimanches matin dans #LaMatinaleWE

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00:00:00A la une de votre journal, tant bien que mal, la ministre de l'Agriculture cherche à éteindre l'incendie.
00:00:05Dans une interview à Sud-Ouest, Annie Gennevard l'assure, la dermatose nodulaire est sous contrôle et il y a assez de vaccins.
00:00:11A voir si cela suffit à calmer la colère des éleveurs qui s'est intensifiée hier.
00:00:16On fera le point en images dans ce journal.
00:00:18La colère qui monte également chez les patrons.
00:00:20Une colère contre un Etat qui ne tient pas sa parole, qui ne pense qu'à taxer toujours plus.
00:00:25Le président du MEDEF, Patrick Martin, est en interview dans le JDD ce matin et on en parle avec Jules Thorez sur ce plateau.
00:00:32La situation au Proche-Orient, numéro 2 du Hamas, dans la bande de Gaza, a été tuée par l'armée israélienne.
00:00:37Tandis que la situation est toujours plus tendue au nord avec le Hezbollah.
00:00:41Nous serons en direct avec notre correspondante, Lisbeth Nkemoun.
00:00:47On commence donc avec les agriculteurs dont la colère ne faiblit pas.
00:00:50Contre l'abattage des troubles affectés par la DNC, la dermatose nodulaire.
00:00:5443 actions ont été recensées en France ce samedi.
00:00:57Elles ont réuni 2000 manifestants.
00:01:00Le gouvernement défend sa politique et tente de rassurer.
00:01:03La ministre de l'Agriculture s'est adressée à nos confrères de Sud-Ouest.
00:01:07Selon elle, il n'y a plus aucun foyer actif de dermatose.
00:01:09Et nous disposons de stocks de vaccins suffisants pour les zones réglementées.
00:01:13On va revenir en image sur la mobilisation de ces dernières heures,
00:01:15principalement dans le Sud-Ouest, mais aussi dans le Doubs, à Pontarlier,
00:01:19devant l'ancienne permanence d'Annie Gennevard.
00:01:21Reportage Clément Lopez et Mathilde Ibanez.
00:01:24C'est une colère qui s'est fait entendre dans plusieurs villes de France.
00:01:28D'abord dans le Sud-Ouest, sur l'autoroute A64 près de Toulouse,
00:01:32bloquée à la circulation par de nombreux tracteurs et agriculteurs,
00:01:36venus s'opposer à la stratégie du gouvernement d'abattre les troupeaux atteints de dermatose.
00:01:41On ne comprend pas les décisions de l'Etat de faire massacre, je dis bien massacre,
00:01:45sur toutes les bêtes d'un troupeau, alors qu'une seule est contaminée.
00:01:50On ne comprend pas ces décisions qui nous paraissent pour nous vraiment pas logiques.
00:01:56Une colère partagée par les habitants dans le Doubs.
00:01:58Devant l'ancienne permanence de la ministre de l'Agriculture,
00:02:01ils étaient plus de 70 à s'être réunis.
00:02:04Parmi eux, Céline, une exploitante dont le troupeau a été abattu en raison d'un cas de dermatose.
00:02:09On demande au gouvernement de nous écouter, on demande la vaccination massive dans toute la France,
00:02:15on demande la déclassification au niveau européen de la maladie
00:02:18et on demande à ce qu'on stoppe les abattages de tous les troupeaux,
00:02:23mais vraiment qu'on fasse du cas par cas et qu'on apprenne à vivre avec la maladie.
00:02:26Face à la pression et à la colère des agriculteurs qui prend de l'ampleur,
00:02:29Annie Gennevar a annoncé la vaccination de près d'un million d'animaux supplémentaires
00:02:34dans les huit départements du Sud-Ouest placés en zone réglementée.
00:02:37La ministre de l'Agriculture devrait également s'entretenir prochainement avec les élus concernés.
00:02:44C'est bien que les manifestations, c'est comme le tube de dentifrice.
00:02:46Une fois que c'est dehors, on ne sait plus comment se faire rentrer les agriculteurs chez eux,
00:02:49d'autant plus que le malaise des agriculteurs aujourd'hui et des éleveurs en France, il remonte.
00:02:53Oui, absolument. La détresse et cette colère des agriculteurs et des éleveurs aujourd'hui,
00:02:59elles viennent de loin, malheureusement.
00:03:01Et aujourd'hui, cette dermatose bovine n'est que la goutte d'eau qui fait déborder la brevoire.
00:03:06Aujourd'hui, beaucoup d'agriculteurs ont le sentiment, à juste raison,
00:03:10d'être victimes d'un assassinat programmé de leur secteur, de l'agriculture depuis près de 50 ans.
00:03:15Et il faut bien dire que nos responsables politiques de droite comme de gauche
00:03:18ont leurs empreintes sur la scène de crime.
00:03:20C'est eux qui ont voté et fait adopter ces réglementations et ces normes délirantes,
00:03:25tant à Paris qu'à Bruxelles.
00:03:27Ce poids des taxes et des impôts sur nos agriculteurs,
00:03:31un nouvel impôt d'ailleurs, une taxe carbone aux frontières de l'Union européenne
00:03:34qui sera mise en place en janvier et qui leur tombera dessus une fois de plus.
00:03:37Cette idéologie aussi de la décroissance et puis ces accords commerciaux,
00:03:41de libre-échange parfois déséquilibrés, à l'image du Mercosur,
00:03:46qui a été soutenu il y a quelques années par Emmanuel Macron,
00:03:49qui le qualifie de bon accord avant de rétro-pédaler, de retourner sa veste
00:03:53pour acheter finalement du temps.
00:03:57Et puis la paix sociale avec les agriculteurs, il a beaucoup malheureusement menti, enfumé.
00:04:01On a largué quelques centaines de millions d'euros,
00:04:04mais sans s'attaquer aux problèmes de fonds de l'agriculture.
00:04:07Donc il est temps en effet aujourd'hui de répondre en face honnêtement à ces agriculteurs
00:04:12qui défendent leur patrimoine, qui défendent leur outil de travail.
00:04:15Et tout cela arrive dans le cadre d'une crise politique qui dure déjà depuis des mois.
00:04:18Les Français en ont ras-le-bol, ras-le-bol des débats parlementaires,
00:04:21notamment sur le budget.
00:04:22Celui de la sécurité sociale d'ailleurs doit être définitivement voté ce mardi.
00:04:26Il viendra ensuite l'examen du budget de l'État.
00:04:28On est d'ailleurs allé vous tendre le micro et on sent bien
00:04:30que la gestion des finances publiques agace beaucoup d'entre vous.
00:04:34Écoutez.
00:04:35On en a ras-le-bol, on sait que ça dépend, ça tout va,
00:04:38qu'au lieu de s'occuper des personnes en France, des agriculteurs, des personnes âgées,
00:04:44on préfère dilapider l'argent et donner de l'argent à l'extérieur.
00:04:50De toute façon, ce budget, il fallait bien le voter d'une manière ou d'une autre.
00:04:53De toute façon, apparemment, d'après ce qu'on entendait, on se trouvait dans la merde.
00:04:58Donc, il fallait mieux qu'on ait un budget et puis c'est tout.
00:05:02Mais ça ne va pas arranger les choses de toute façon.
00:05:04De toute façon, tant que les politiques ne penseront qu'à eux.
00:05:06Ce qu'on comprend, Jules Thorez, c'est que les Français ne croient plus à ce grand théâtre budgétaire depuis des semaines.
00:05:12Oui, bien sûr, ils sont fatigués.
00:05:14Il y a une sorte de ras-le-bol des Français sur cette question budgétaire.
00:05:17On a ce qu'on appelle le PLF, le PLFSS, le projet de loi de finances de la sécurité sociale.
00:05:21On a des motions de censure qui échouent quand elles sont déposées.
00:05:25On a des élus qui font croire qu'ils ont obtenu des grandes avancées.
00:05:28C'est le cas des socialistes à l'Assemblée qui vous disent
00:05:30« On a réussi à obtenir telle avancée, on a réussi à obtenir telle avancée ».
00:05:33Finalement, on voit bien que lorsque le texte arrive au Sénat,
00:05:36il est complètement coupé, il est amendé.
00:05:39Ce n'est pas la réalité des faits qui sont annoncés par les députés.
00:05:43Donc, encore une fois, ça nourrit le sentiment de dépossession des Français par rapport aux politiques,
00:05:48un sentiment de défiance qui n'a jamais été aussi élevé.
00:05:51Il y a aujourd'hui une majorité de Français qui en ont ras-le-bol de ce spectacle affligeant
00:05:56que l'on voit à l'Assemblée nationale.
00:05:58C'était le thème, vous savez, de Sébastien Lecornu,
00:06:00de mettre la responsabilité des parlementaires devant les Français.
00:06:04Mais on voit bien que ça échoue, que ça ne fonctionne pas,
00:06:06que les Français sont extrêmement en colère face à ce qu'ils voient à l'Assemblée nationale.
00:06:09Il faut les comprendre.
00:06:10Des impôts, des taxes, encore et toujours de l'argent qui est gaspillé.
00:06:15Et ils se posent une question.
00:06:17À quoi sert leur argent ?
00:06:18Leur argent qui est dépensé dans un budget qui s'apparente à un budget socialiste,
00:06:23ils ne le comprennent pas.
00:06:24Ils ne comprennent pas qu'ils payent des députés.
00:06:26On en a parlé hier, par exemple, sur le renouvellement des titres de séjour automatique.
00:06:30Des députés qui sont payés par les Français.
00:06:33Ils sont 577.
00:06:34Il n'y en a que 137 qui s'expriment sur un sujet aussi important que la politique migratoire.
00:06:38Donc on voit bien que sur tous les sujets, il y a un ras-le-bol budgétaire.
00:06:42Il y a un ras-le-bol politique des Français.
00:06:43Il y a un ras-le-bol même parlementaire, il faut le dire.
00:06:46Et qui nourrit encore une fois une défiance de plus en plus importante.
00:06:50Et il y a un ras-le-bol des patrons.
00:06:51On a Patrick Martin, le patron du MEDEF, qui dans le JDD aujourd'hui vous dit que la colère monte.
00:06:57On se souvient que les patrons avaient mobilisé une sortie sociale avec ce qui est extrêmement rare,
00:07:04notamment sur la question des retraites.
00:07:06On verra s'ils veulent sortir encore une fois dans la rue.
00:07:09Mais c'est quelque chose qui n'est absolument pas anodin.
00:07:12Quand on met les patrons dans la rue, c'est qu'il y a un problème budgétaire.
00:07:14La politique migratoire, elle en est question aussi aux Etats-Unis qui expulsent désormais des migrants vers le Kosovo.
00:07:22Premier acte d'une politique américaine qui s'étend discrètement, celle d'externaliser les expulsions vers des pays tiers.
00:07:28Le premier migrant est arrivé vendredi au Kosovo.
00:07:31Les précisions de notre correspondant aux Etats-Unis, Ramzi Malouki.
00:07:34L'accord entre Pristina et Washington est simple.
00:07:37Accueillir jusqu'à 50 personnes par an des migrants que les Etats-Unis veulent renvoyer,
00:07:41mais qui ne peuvent pas retourner dans leur pays d'origine pour des raisons diverses.
00:07:45Soit leur pays d'origine refuse de les réadmettre,
00:07:48soit leur retour n'offre absolument aucune garantie de sécurité.
00:07:52Le Kosovo, en accueillant un premier migrant, a promis que tous les expulsés seraient protégés sur son territoire.
00:07:58Le Kosovo qui n'est pas seul.
00:07:59Plusieurs pays d'Afrique, dont le Rwanda et le Soudan du Sud, des pays d'Amérique centrale,
00:08:03aussi comme le Salvador ou le Honduras, entre autres,
00:08:07ont tous accepté d'accueillir des migrants venus d'Amérique.
00:08:09Alors pour certains de ces pays, ces accords apportent surtout des ressources et des avantages financiers.
00:08:15Pour d'autres, c'est un moyen de renforcer leur lien diplomatique avec Washington.
00:08:19Et même s'il y a quelques jours, Donald Trump a qualifié la politique migratoire de l'Europe de, je cite,
00:08:25« désastre », à Washington, on salue quand même la décision de Bruxelles d'ouvrir la porte à ce modèle américain
00:08:31avec la possibilité pour l'Union Européenne d'envoyer des migrants vers des pays jugés par l'Europe sûre,
00:08:37même si ce sont des pays tiers.
00:08:39Une nouvelle géographie des expulsants est donc en train de se dessiner
00:08:42et le Kosovo en devient symboliquement le point de départ.
00:08:45On reviendra d'ailleurs tout à l'heure dans votre édito, Jules Torres, à 8h20 sur la politique migratoire américaine.
00:08:51Et d'ailleurs, Donald Trump qui enjoint aussi l'Europe à durcir sa politique migratoire.
00:08:57Qu'attend-on ? C'est toute la question.
00:08:59C'est la question.
00:08:59Et vous nous en parlerez tout à l'heure à 8h20.
00:09:01En Allemagne, les autorités ont annoncé avoir déjoué un attentat islamiste à la voiture Bélier.
00:09:06Ils visaient un marché de Noël en Bavière.
00:09:08On va en parler tout de suite avec vous, Claude Moniquet, spécialiste des questions de terrorisme et de renseignement.
00:09:13Merci d'être avec nous, Claude.
00:09:15Racontez-nous ce qu'on sait à l'heure où l'on se parle de cette affaire.
00:09:18Oui, bonjour Anthony et bonjour à tous.
00:09:21Alors, ce qu'on sait effectivement, c'est que 5 hommes ont été arrêtés.
00:09:25Un Égyptien de 56 ans, 3 Marocains de 22 à 30 ans et un Syrien de 37 ans.
00:09:32Et que le premier, l'Égyptien, avait appelé à commettre un attentat à la voiture Bélier
00:09:37contre un marché de Noël près de Munich, dans une petite ville proche de Munich, en Bavière.
00:09:43Les 3 Marocains avaient accepté de mener l'attaque et le Syrien, apparemment, les soutenait peut-être financièrement.
00:09:48On n'en sait pas beaucoup plus pour le moment.
00:09:51Mais ce qui est frappant dans cet attentat, c'est que ces deux dernières années,
00:09:55on a vu beaucoup d'actes terroristes ou de préparations d'actes terroristes par des gens très jeunes,
00:10:01parfois isolés, qui se rencontraient ou se radicalisaient sur Internet.
00:10:06Et ici, pas du tout.
00:10:07On est sur un attentat à l'ancienne, je dirais, avec une radicalisation et un recrutement
00:10:12qui a eu lieu dans une mosquée probablement radicale, avec des acteurs qui sont déjà d'un certain âge,
00:10:18qui ne sont plus des enfants.
00:10:20Un projet concret, l'endroit de l'attentat avait déjà été sélectionné.
00:10:24Et puis, un attentat en groupe, ce qui est particulièrement inquiétant,
00:10:29puisque ça montre le retour des réseaux terroristes, même en petits groupes.
00:10:36Et ça offre évidemment, c'est extrêmement compliqué à contrer,
00:10:42puisque les marchés de Noël en Allemagne, en 2024, il y en a eu 7000 qui ont accueilli 170 millions de visiteurs.
00:10:51Donc, ça donne un peu, ces deux chiffres donnent l'ampleur des inquiétudes des services de sécurité allemands.
00:10:56Merci beaucoup pour ces premières précisions, Claude Moniquet.
00:10:59En France aussi, justement, la vigilance est maximale.
00:11:02Sur les marchés de Noël, à la demande du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a demandé au préfet de renforcer les dispositifs de sécurité.
00:11:08Oui, illustration dans l'un des marchés de Seine-Saint-Denis, au Rinci.
00:11:11Vous allez le voir, la mesure semble rassurer les commerçants, comme nous l'expliquent Jean-Laurent Constantini et Nicolas Roger.
00:11:16Échanger, mais surtout dissuader.
00:11:22La police municipale circule dans les allées de ce marché de Noël et installe un climat de sécurité.
00:11:30Ça rassure les familles, il y a beaucoup de familles au Rinci, donc c'est rassurant pour tout le monde, à mon avis, mais la sécurité est là en tout cas.
00:11:38Ici, les forces de l'ordre se chargent principalement des infractions mineures.
00:11:42Il faut descendre de la trottinette, par contre, s'il vous plaît, sur le marché.
00:11:47Mais ils mettent également en place des mesures renforcées face à la menace terroriste.
00:11:52On a des véhicules sur tous les points qui pourraient entrer sur le marché pour éviter les attaques béliers.
00:11:56Donc on en a quatre en tout.
00:11:58Plus, on a mis des véhicules derrière les chalets, comme ça, ça permet de limiter les intrusions sur le marché.
00:12:03En effet, la bonne humeur du marché contraste avec l'important dispositif de sécurité déployé pour épauler les agents municipaux.
00:12:11Il y a des agents de sécurité à chaque côté, il y a la police municipale qui est là, il y a les ASVP.
00:12:16On a de la sécurité de jour comme de nuit, c'est-à-dire que la nuit, il y a aussi un maître chien.
00:12:21On a également des caméras de vidéoprotection qui fonctionnent 24-24.
00:12:26Donc tout est fait pour que ce soit surveillé et qu'on n'ait pas d'intrusions particulières.
00:12:31Le ministre de l'Intérieur Laurent Louniez a rappelé ce vendredi au préfet le risque très élevé de la menace terroriste qui plane sur les fêtes religieuses de fin d'année.
00:12:42Voilà, Allemagne, France, même combat. La menace terroriste est présente partout en Europe.
00:12:45Elle est présente partout en Europe. Elle est d'autant plus importante en période de fin d'année, notamment lors des fêtes de Noël.
00:12:50Nous avons connu nous-mêmes en France en 2018 un attentat meurtrier qui a fait 5 morts et 11 blessés sur le marché Noël de Strasbourg.
00:12:58Donc la menace, elle est réelle. Et aujourd'hui, les sites catholiques chrétiens sont des cibles nommées, désignées par les grandes organisations terroristes
00:13:08que sont l'État islamique et Al-Qaïda dans leur propagande et dans des vidéos régulièrement mises en ligne depuis des années.
00:13:14Et on verra tout à l'heure à 7h30 que les lieux aussi de culte et les commerces de la communauté juive sont considérablement renforcés en termes de sécurité à l'approche d'Anouka.
00:13:25D'ailleurs, c'est le premier jour même aujourd'hui de la fête d'Anouka. On en parlera tout à l'heure.
00:13:29À Paris, une passerelle en hommage à Jane Berkine a été inaugurée hier en présence de ses filles.
00:13:35Charlotte Gainsbourg et Lou Doyon, elle se situe juste devant le pont qui enjambe le canal Saint-Martin dans le 10e arrondissement.
00:13:40Et Charlotte Gainsbourg a assuré que sa mère aurait adoré cette attention si poétique.
00:13:45Huit autres comédiennes ont déjà des passerelles à leur nom au-dessus du canal Saint-Martin.
00:13:51Il est 7h13 sur CNews. Leur rappel de l'actualité, c'est avec vous Marine.
00:13:54Un collège a été détruit par un incendie criminel au quartier des Grésilles à Dijon.
00:13:59Cet acte pourrait être une nouvelle fois l'effet du narcotrafic.
00:14:02Les élèves ne pourront pas retourner à l'école demain.
00:14:04Ce n'est pas la première fois que l'établissement est ciblé avec des tirs de mortiers.
00:14:09Aux Etats-Unis, une fusillade a eu lieu hier dans l'université Brandl, l'une des plus prestigieuses du pays.
00:14:14Deux personnes sont mortes et huit autres ont été blessées.
00:14:16Le suspect n'a pas encore été arrêté. Il s'agit d'un homme habillé en noir.
00:14:19On ne connaît pas encore ses motivations.
00:14:22Et puis cette réunion à Berlin pour évoquer la guerre.
00:14:24En Ukraine, l'émissaire américain Steve Witkoff va rencontrer Volodymyr Zelensky et les dirigeants européens.
00:14:29Les négociateurs bloquent en particulier sur les questions territoriales.
00:14:32Les Etats-Unis réclamant à Kiev d'importantes concessions à la Russie.
00:14:35Il est quasiment 7h15, notre focus sur la situation au Proche-Orient.
00:14:41Avec vous, Lisbeth Nkemoun, vous êtes notre correspondante en Israël.
00:14:45Merci d'être avec nous.
00:14:47L'armée israélienne affirme avoir tué le numéro 2 du Hamas dans la bande de Gaza ce samedi.
00:14:51Racontez-nous.
00:14:51Bonjour Anthony, bonjour à tous.
00:14:54Alors, Tzal a effectivement éliminé Raad Saad, numéro 2 du Hamas, et l'un des architectes principaux du 7 octobre.
00:15:01Il a été éliminé lors d'une frappe qui a touché sa voiture alors qu'il était avec trois autres terroristes dans l'ouest de la ville de Gaza.
00:15:09Alors d'abord, évidemment, il y a le symbole.
00:15:11C'est important parce que même si son nom est moins connu que celui de Yahya Sinoir ou de Mohamed Def, c'était véritablement quelqu'un de très proche d'eux.
00:15:20Il était considéré comme l'un des anciens capes vraiment les plus importants du Hamas à Gaza, l'un des principaux architectes du 7 octobre.
00:15:28Il était proche du fondateur du Hamas, le chef Admir Yassine.
00:15:32Et il avait déjà été arrêté en Israël, emprisonné.
00:15:35Il a ensuite commandé la brigade de Gaza pendant des années et il avait créé les bataillons de la Nourba, avec d'autres bien sûr.
00:15:44Et il fait partie aussi de ceux qui avaient écrit le plan exact des massacres du 7 octobre.
00:15:49Donc tout ça, c'est pour le symbole.
00:15:51Maintenant, pour la situation actuelle, pourquoi c'est aussi très important ?
00:15:55Parce que ces derniers mois, il dirigeait Raad Saad, le quartier général de la production d'armes du Hamas.
00:16:00Il était directement responsable des engins explosifs qui ont été utilisés ces derniers mois contre les forces israéliennes, y compris pendant la trêve.
00:16:10Et donc, Tzal pense véritablement que son élimination, c'est un coup très important contre les forces actuelles du Hamas,
00:16:17qui refusent le désarmement et qui essayait de reprendre du poil de la bête, si j'ose dire, à Gaza.
00:16:23Donc il y a à la fois le côté symbolique, vous vous rappelez de Munich, quand Israël a poursuivi pendant des années les terroristes qui avaient tué les athlètes israéliens.
00:16:32Donc là, il y a la même chose.
00:16:33Israël a prévenu qu'elle poursuivra jusqu'au dernier des terroristes du 7 octobre.
00:16:37Mais il y a aussi le fait qu'aujourd'hui, c'était un chef important et qu'il faut absolument empêcher le Hamas de se réarmer
00:16:45et de reprendre véritablement le contrôle de la bande de Gaza.
00:16:48Et c'est donc pour ça qu'Israël se félicite de cette élimination du numéro 2 du Hamas.
00:16:55Par ailleurs, Lise, les tensions se poursuivent au nord d'Israël, où l'armée a mené une série de frappes contre le Hezbollah libanais.
00:17:02Absolument. L'armée israélienne avait déjà émis hier soir un avertissement d'évacuation au sud-Liban
00:17:07et avait prévu une frappe très importante contre une infrastructure qui était liée au Hezbollah.
00:17:13Et puis finalement, il y a eu, je pense, des discussions, notamment avec les États-Unis,
00:17:18Etzahal a accepté de suspendre la frappe pour l'instant et de maintenir le dialogue.
00:17:24Pourquoi ? Parce qu'évidemment, il y a cette visite de Tom Barack, l'émissaire de Donald Trump dans la région,
00:17:31et notamment pour le Liban et la Syrie, qui cherchent à trouver une solution, à faire avancer les choses.
00:17:37Ça n'est pas que c'est la guerre, puisque vous le savez, depuis un an maintenant, il y a cessé le feu avec le Liban.
00:17:42Mais les tensions ont beaucoup augmenté ces dernières semaines,
00:17:49parce que le Hezbollah essaye de se réimplanter et de reconstituer ses capacités militaires à la frontière nord d'Israël.
00:17:55Donc ça, évidemment, l'État hébreu ne peut pas l'accepter, d'autant plus que le secrétaire général du Hezbollah,
00:18:00Naïm Kassem, affirme de nouveau qu'il faut continuer, que le Hezbollah ait des armes,
00:18:07et qu'il refuse ce qui a été signé, c'est-à-dire que seule l'armée libanaise est censée avoir des armes,
00:18:15et est donc responsable du désarmement du Hezbollah, qu'elle n'arrive pas à faire depuis un an maintenant.
00:18:21Donc effectivement, il y a ici un problème à la fois pour la sécurité d'Israël,
00:18:27il y a un problème pour faire avancer les choses du point de vue des Américains,
00:18:30il y a un point de vue pour faire avancer les choses du point de vue des Libanais,
00:18:33qui aimeraient bien eux aussi être définitivement débarrassés des terroristes du Hezbollah.
00:18:39Donc il va falloir trouver une solution, et pour l'instant, comme souvent par rapport aux terroristes,
00:18:45il faut absolument maintenir la pression, parce que c'est le seul langage qu'ils comprennent,
00:18:51et pour revenir à l'élimination du numéro 2 du Hamas dont on parlait,
00:18:56cette pression, elle est aussi importante pour l'Europe,
00:18:58parce qu'on a vu ces derniers temps des terroristes du Hamas se promener en Europe
00:19:02de manière tout à fait souriante et sans aucun problème,
00:19:06notamment Mohamed Al-Khatib, qui se baladait au marché de Noël d'Anvers il y a quelques jours,
00:19:12et qui s'est pris en photo souriant et qui a posté ça sur les réseaux sociaux.
00:19:15Donc il faut bien comprendre en Europe qu'il y a un sentiment d'impunité
00:19:19de ces terroristes du Hamas et du Hezbollah,
00:19:21et qu'il faut absolument leur passer l'envie de continuer à sourire dans les capitales européennes.
00:19:27Merci Alice Benkemoun, vous me faites justement un lien avec le sujet suivant,
00:19:31et c'est la menace qui pèse sur la communauté juive en Europe et en France notamment,
00:19:36c'est aujourd'hui le premier jour d'Anouka,
00:19:37et depuis plusieurs années déjà, la communauté juive est elle aussi très vigilante
00:19:42à cette période de l'année tout particulièrement.
00:19:44Notre reportage avec Olivier Gangloff et Mathilde Couvillet-Flornois.
00:19:50Au premier jour de Hanouka, c'est une semaine de célébration des fêtes juives qui débutent sous tension.
00:19:58Les lieux de culte sont sous surveillance étroite,
00:20:00et la communauté s'inquiète sur la sécurité des événements.
00:20:04On a quand même connu de meilleurs moments, et j'espère que ça va s'améliorer en apportant la lumière.
00:20:08Surtout en ce moment, c'est vrai que c'est dur avec l'antisémitisme qu'on voit, etc.
00:20:12Pour le président du Conseil représentatif des institutions juives de France,
00:20:16célébrer Hanouka en France devient de plus en plus complexe.
00:20:20Ce que l'on sait, c'est que depuis le 7 octobre 2023,
00:20:22il y a eu une libération de la parole, mais aussi malheureusement des actes antisémites dans notre pays,
00:20:27que chaque événement visible de la communauté juive donne lieu,
00:20:30évidemment à un risque, à une menace supplémentaire.
00:20:34Et donc la fête de Hanouka, malheureusement, n'échappe pas à cette règle.
00:20:37Le ministre de l'Intérieur s'est adressé au préfet via un télégramme.
00:20:41Il leur demande de renforcer la sécurité autour des lieux de culte
00:20:45et événements festifs pouvant constituer des cibles.
00:20:48Le niveau très élevé de la menace terroriste et les récents événements intervenus dans plusieurs lieux de culte
00:20:53exigent le maintien d'une extrême attention vis-à-vis des manifestations et des lieux à caractère religieux.
00:20:58Je vous demande de maintenir une vigilance maximale
00:21:00et de renforcer les dispositifs de sécurisation des offices,
00:21:03rassemblements et processions qui y sont habituellement associés.
00:21:06Ces télégrammes de vigilance envoyées chaque année au préfet
00:21:09ont pour but d'éviter une nouvelle tragédie,
00:21:12comme l'attentat du 11 décembre 2018 à Strasbourg.
00:21:16Demain, plusieurs centaines de collégiens du quartier des Grésilles à Dijon
00:21:21ne pourront pas rejoindre leur établissement retourné en cours.
00:21:24Le collège Champollion a été détruit par un incendie criminel,
00:21:28un acte qui porte sans doute le sceau des narcotrafiquants.
00:21:31On en parle dans un tout petit instant, juste après la pause.
00:21:37De retour dans votre matinale sur CNews, on est ravis de vous accueillir avec toute l'équipe.
00:21:41Et voici tout de suite les titres de votre journal.
00:21:44À la une, c'est sans doute une nouvelle illustration de cette guerre de territoire
00:21:47entre les narcotrafiquants et l'État.
00:21:49Un incendie criminel a touché un collège de Dijon dans le quartier des Grésilles
00:21:53et ce sont évidemment les habitants qui trinquent.
00:21:55L'établissement restera fermé pour plusieurs mois.
00:21:57Nos équipes se sont rendues sur place.
00:22:00Ce mardi, Emmanuel Macron ira une nouvelle fois à Marseille
00:22:02pour parler de la lutte contre le narcotrafic.
00:22:04C'est la 15e fois qu'il s'y rend depuis son arrivée à l'Élysée.
00:22:08Et clairement, malgré les annonces, les résultats ne sont pas au rendez-vous.
00:22:12On en parlera avec Jules Thores dans ce journal.
00:22:15Et puis ce matin, dans sa chronique royale,
00:22:17Bertrand Deskers nous parle d'une monarchie qu'on évoque assez peu,
00:22:19la famille royale suédoise.
00:22:21Elle était sous le feu des projecteurs cette semaine,
00:22:23Bertrand, avec la remise des prix Nobel.
00:22:26Et il se trouve que cette dynastie a un lien très étroit avec nous.
00:22:30Bertrand nous dira tout dans quelques minutes.
00:22:34C'est donc plusieurs centaines de collégiens
00:22:35qui, demain, ne pourront pas avoir cours
00:22:38dans le quartier des Grésilles, à Dijon.
00:22:40Le collège Champollion a été détruit par un incendie,
00:22:43un incendie criminel, un acte qui porte sans doute, Marine,
00:22:46le saut des narcotrafiquants.
00:22:47Et ce n'est pas la première fois que l'établissement est touché.
00:22:50En juin dernier, il avait été ciblé par des tirs de mortier
00:22:52alors que les élèves étaient encore en cours.
00:22:55Et puis, la médiathèque avait aussi été incendiée début mars.
00:22:58Ce reportage d'Axel Rébeau, François Tiskevitch,
00:23:00avec le récit de Mathilde Couvillère-Fleurnois.
00:23:04Ce lundi, les 490 élèves du collège Champollion
00:23:07ne retrouveront pas leur salle de classe.
00:23:09Un incendie s'est propagé dans la nuit de vendredi à samedi
00:23:12et a détruit tout le rez-de-chaussée.
00:23:15La fumée s'est ensuite propagée dans les étages supérieurs,
00:23:18rendant l'accueil des collégiens impossible.
00:23:20Pour le procureur de la République de Dijon,
00:23:22il s'agit d'un incendie criminel.
00:23:24L'expert est passé, on a plusieurs départs de feu,
00:23:27on a des accélérateurs, l'usage d'hydrocarbures
00:23:31et puis les premières investigations des policiers
00:23:33confirment qu'il y a plusieurs auteurs
00:23:36qui sont entrés dans les lieux
00:23:38juste avant le déclenchement de l'incendie.
00:23:40Une enquête pour dégradation par incendie a été ouverte
00:23:43et d'après les premiers éléments,
00:23:454 individus cagoulés en seraient à l'origine.
00:23:48Pour le préfet de la Côte d'Or,
00:23:49cet incendie serait lié à la lutte contre le narcotrafic à Dijon.
00:23:52Soyons pas naïfs, pour moi il y a un lien direct
00:23:56avec l'action déterminée que nous menons
00:23:59pour lutter contre les trafiquants de drogue,
00:24:02contre le narcotrafic et cet incendie criminel.
00:24:05Le collège Champollion sera fermé pendant plusieurs mois.
00:24:08En attendant, les élèves seront replacés
00:24:10dans d'autres établissements scolaires.
00:24:12Le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray,
00:24:14a indiqué qu'il se rendra sur place ce lundi.
00:24:17Et ce même ministre qui sur les réseaux sociaux
00:24:20a promis la plus grande fermeté à Maury-Brelay,
00:24:24porter atteinte à un établissement scolaire,
00:24:26c'est vouloir détruire ce qui permet à chacun de se construire,
00:24:29c'est s'attaquer à l'avenir de nos enfants
00:24:31et au cœur de notre pacte républicain.
00:24:33Bon, on enfonce un petit peu des portes ouvertes
00:24:36avec ce tweet.
00:24:38On se demande d'ailleurs si c'est véritablement
00:24:40le ministre de l'Education nationale
00:24:41qui doit se rendre sur place,
00:24:43vu qu'il s'agit là d'une affaire
00:24:44probablement liée au narcotrafic
00:24:46et que c'est la guerre de l'État
00:24:47contre le narcotrafic qui est en jeu
00:24:49plus précisément dans cette affaire.
00:24:51Est-ce que ce n'est pas plutôt le ministre de l'Intérieur
00:24:52qui devrait se rendre sur place ?
00:24:53Est-ce qu'on ne devrait pas aussi arrêter
00:24:55les paroles creuses
00:24:56comme celles qu'on vient d'entendre actuellement ?
00:24:58Oui, trop de paroles
00:24:59et surtout pas assez d'actes malheureusement.
00:25:01Le préfet de Codor l'a dit.
00:25:03Il a dit sa conviction très claire
00:25:04qu'il existait un lien entre cet incendie
00:25:07et le narcotrafic.
00:25:09Dijon est à l'image de ces 80%
00:25:11de communes en France gangrenées
00:25:12par le narcotrafic
00:25:13où évidemment la drogue
00:25:15continue à se répandre partout.
00:25:18Le nombre de crimes et délits
00:25:19liés au trafic de stupéfiants
00:25:21a explosé à Dijon de 80%
00:25:23entre 2016 et 2024
00:25:25selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.
00:25:29Dans ce quartier des Grésilles,
00:25:31les règlements de comptes
00:25:32et les fusillades se multiplient
00:25:33depuis des années
00:25:34et malheureusement,
00:25:36l'on ne fait rien
00:25:37alors que l'on sait
00:25:38que c'est bien l'utilisation
00:25:39de ces incendies
00:25:40qui visent d'ailleurs
00:25:41des logements privés
00:25:42ou des bâtiments publics
00:25:43est un moyen,
00:25:44qui est un mode opératoire
00:25:45utilisé par les narcotrafiquants
00:25:47pour imprimer un climat de terreur,
00:25:50pour marquer son territoire
00:25:51parce que oui,
00:25:51c'est une guerre de territoire
00:25:52entre gangs, rivaux
00:25:54et entre narcotrafiquants
00:25:56et l'État.
00:25:57L'État qui recule
00:25:58et qui a tendance
00:25:58de plus en plus à reculer
00:26:00là où les narcotrafiquants
00:26:01avancent.
00:26:02Alors évidemment,
00:26:03l'une des têtes de proue
00:26:04du narcotrafic en France
00:26:05c'est la ville de Marseille
00:26:06bien malheureusement.
00:26:08Emmanuel Macron est de retour
00:26:09cette semaine à Marseille
00:26:11et Jules Thourez.
00:26:13Encore.
00:26:13Une ville où il promet
00:26:14depuis des années
00:26:15de changer les choses,
00:26:16de reprendre la main
00:26:17face au narcotrafique.
00:26:18Je le disais tout à l'heure,
00:26:18il y est allé une quinzaine de fois.
00:26:20Mais derrière les annonces
00:26:21répétées,
00:26:22les opérations spectaculaires,
00:26:23une question demeure.
00:26:24Jules,
00:26:24qu'a-t-il vraiment réglé ?
00:26:26Eh bien pas grand-chose.
00:26:27On sait qu'en effet,
00:26:28il y est allé une quinzaine de fois
00:26:29depuis 2017.
00:26:30C'est particulièrement vrai
00:26:31depuis 2021.
00:26:32Il a multiplié
00:26:33non seulement les visites
00:26:34mais les annonces.
00:26:35On se souvient
00:26:36de ce grand plan
00:26:37à plusieurs milliards d'euros.
00:26:38Le plan Marseille en grand.
00:26:39On se souvient
00:26:40de toutes ces opérations
00:26:42de communication,
00:26:43opération Place Net.
00:26:44Toutes les opérations
00:26:45où Emmanuel Macron
00:26:46évidemment a été sur le terrain
00:26:48pour essayer
00:26:49bien de fermer
00:26:50des points de deal,
00:26:51de prendre
00:26:52le narcotrafic
00:26:54à bras-le-corps.
00:26:55Mais le sujet
00:26:55est le suivant,
00:26:57c'est que depuis 4 ans,
00:26:58eh bien il ne s'est
00:26:58rien passé.
00:27:00Pas de baisse
00:27:01de la délinquance,
00:27:02pas de grande baisse
00:27:04des narcomicides
00:27:05même si l'année 2023
00:27:06avait été une année record
00:27:08en termes de narcomicides.
00:27:10On voit que la ville de Marseille
00:27:11reste le centre névralgique
00:27:13aujourd'hui
00:27:13du narcotrafic
00:27:15notamment
00:27:15dans les quartiers nord.
00:27:17Il y a donc peu de résultats
00:27:18parce qu'on voit bien
00:27:19que les réseaux
00:27:20s'adaptent,
00:27:21ils s'amplifient.
00:27:22Il y a toujours plus de drogues
00:27:23qui circulent à Marseille
00:27:24notamment via le port.
00:27:25Il faut rappeler un chiffre
00:27:26quand même
00:27:26qui est absolument hallucinant.
00:27:27Il n'y a que 1%
00:27:29des containers
00:27:30qui sont contrôlés
00:27:31aujourd'hui dans le port de Marseille.
00:27:33C'est aussi le cas pour le Havre.
00:27:34Mais on voit bien
00:27:35que c'est impossible
00:27:36de lutter
00:27:36face à ces réseaux
00:27:37qui sont tentaculaires.
00:27:39Eh bien si on ne contrôle
00:27:40pas davantage
00:27:40les containers,
00:27:42même le rapport
00:27:42de la Cour des comptes
00:27:43l'année dernière
00:27:44dénonçait une ville
00:27:45qui aujourd'hui
00:27:47ne fonctionnait plus,
00:27:48qui était une narcoville.
00:27:50Et donc ça montre quoi ?
00:27:51Ça montre l'impuissance
00:27:52de l'État.
00:27:52Donc Emmanuel Macron
00:27:53aura beau multiplier
00:27:54les visites,
00:27:55Marseille restera
00:27:56une narcoville.
00:27:57A la une de l'actualité
00:27:59également la colère
00:28:00des agriculteurs
00:28:00qui ne faiblit pas
00:28:01contre l'abattage
00:28:02des troupeaux
00:28:03affectés par la dermatose
00:28:04nodulaire.
00:28:04Vous allez voir
00:28:05ces images
00:28:05qui nous sont parvenues
00:28:08dans la nuit,
00:28:08ces images sur l'autoroute
00:28:09A64,
00:28:11les blocages
00:28:12qui se poursuivent.
00:28:1343 actions
00:28:14ont été recensées
00:28:15en France ce samedi
00:28:16avec un total
00:28:17de 2000 manifestants.
00:28:18La ministre de l'Agriculture
00:28:19avait annoncé
00:28:20vouloir se rendre
00:28:21sur le terrain
00:28:22avant de finalement
00:28:23renoncer.
00:28:23signe de la fébrilité
00:28:25qui règne au sommet
00:28:26de l'État.
00:28:26Les détails
00:28:27avec Valentin Rouillon.
00:28:30C'est une crise
00:28:31qui continue
00:28:32de mettre
00:28:32le gouvernement
00:28:33sous pression.
00:28:35Les manifestations
00:28:35se poursuivent
00:28:36dans le sud-ouest
00:28:37de la France
00:28:37et l'exécutif
00:28:39a étendu ce vendredi
00:28:40les zones de vaccination
00:28:41obligatoires
00:28:42en Occitanie
00:28:42et en Nouvelle-Aquitaine
00:28:43mais a réaffirmé
00:28:44sa politique
00:28:45d'abattage
00:28:46des troupeaux affectés.
00:28:48Un dépeuplement
00:28:48dénoncé avec vigueur
00:28:50par certains éleveurs
00:28:51alors que faut-il faire ?
00:28:53L'Union Européenne
00:28:54l'oblige
00:28:54et pour ce vétérinaire
00:28:56il n'y a pas
00:28:57d'autre solution.
00:28:58Il faut vacciner
00:28:59rapidement
00:28:59là où il faut
00:29:00et dépeupler
00:29:01et si vous vaccinez
00:29:02dans des élevages
00:29:04où vous avez encore
00:29:04de la maladie qui tôt
00:29:05et que vous ne le savez pas
00:29:07parce que ce n'est pas
00:29:07possible de le savoir
00:29:08parce qu'elles sont
00:29:09sans symptômes
00:29:10vous êtes en échec.
00:29:12Une réponse difficile
00:29:13pour beaucoup d'éleveurs
00:29:14qui continuent
00:29:15de se mobiliser.
00:29:16Annie Gennevar
00:29:17affirmait ce vendredi
00:29:18vouloir leur rendre visite.
00:29:20Partout où il y a eu
00:29:21cette maladie
00:29:21j'y suis allée
00:29:22et j'irai en Ariège
00:29:23j'irai en Occitanie.
00:29:25Ce samedi
00:29:25la ministre de l'Agriculture
00:29:27se contredisait.
00:29:29Écoutez
00:29:29je n'irai pas
00:29:31sur les points
00:29:32de blocage
00:29:33mais je suis les choses
00:29:34avec beaucoup d'attention
00:29:35je connais
00:29:36beaucoup des protagonistes.
00:29:38Emmanuel Macron
00:29:39lui
00:29:39ne s'est pas exprimé
00:29:41publiquement
00:29:41à ce sujet.
00:29:43Évidemment
00:29:43on sent la fébrilité
00:29:44du gouvernement
00:29:45sur ce sujet
00:29:46faut-il ou pas
00:29:46aller sur le terrain
00:29:47et s'exposer
00:29:48dans ces cas-là.
00:29:49Ils se sont déjà trompés
00:29:51ils se sont trompés
00:29:51sur la méthode
00:29:52c'est-à-dire que le gouvernement
00:29:53a choisi de manière
00:29:54complètement unilatérale
00:29:55d'abattre
00:29:56ces 200
00:29:57vaches
00:29:59issues
00:29:59d'élevages bovins
00:30:00et sans
00:30:01prévenir
00:30:02les syndicats
00:30:04sans prévenir
00:30:04les éleveurs
00:30:05sans même discuter
00:30:06donc on voit bien que depuis le début
00:30:07il y a un problème de méthode
00:30:08on a cet état
00:30:09Paris
00:30:10qui suit les conseils de Bruxelles
00:30:11et qui décide
00:30:12à la place des gens
00:30:13qui savent
00:30:14c'est-à-dire les agriculteurs.
00:30:15Actualité internationale
00:30:17à présent
00:30:17trois Américains
00:30:18dont deux soldats
00:30:19ont été tués hier en Syrie
00:30:21dans une attaque
00:30:21menée par Daesh
00:30:22Le tireur en embuscade
00:30:23a également blessé
00:30:24trois autres soldats
00:30:25américains
00:30:26Donald Trump
00:30:27promet de riposter
00:30:28on l'écoute
00:30:28Le président
00:30:32le nouveau président syrien
00:30:33est comme on me l'a dit
00:30:35et je ne suis pas surpris
00:30:36profondément bouleversé
00:30:37par ce qui s'est passé
00:30:38c'était une attaque de Daesh
00:30:40contre nous et la Syrie
00:30:41et encore une fois
00:30:43nous pleurons leur disparition
00:30:44et nous prions pour eux
00:30:45leurs parents
00:30:46et leurs proches
00:30:47c'est vraiment très triste
00:30:48Monsieur le Président
00:30:52les Etats-Unis
00:30:53vont-ils riposter
00:30:54contre Daesh ?
00:30:55Oui nous allons
00:30:56nous allons riposter
00:30:57Et le décryptage
00:30:59l'analyse avec vous
00:31:00Claude Moniquet
00:31:01cette attaque
00:31:02elle nous rappelle
00:31:02à quel point aujourd'hui
00:31:04la Syrie reste gangrénée
00:31:06par le groupe Etat islamique
00:31:07Oui Anthony
00:31:09en effet
00:31:09ça montre que
00:31:10l'Etat islamique
00:31:11est toujours présent
00:31:12alors pas du tout
00:31:13bien entendu
00:31:13au niveau auquel il était
00:31:15il y a dix ans
00:31:16à l'époque du califat
00:31:17on pense qu'il y a
00:31:20à peu près
00:31:203000 combattants actifs
00:31:22de l'Etat islamique
00:31:23qui sont toujours présents
00:31:24en Syrie
00:31:24essentiellement dans le nord-est
00:31:26du pays
00:31:27et dans les grandes villes
00:31:29avec des cellules à Damas
00:31:29il y a d'ailleurs eu
00:31:30des attentats à Damas
00:31:32alors Palmyre
00:31:33l'attentat d'hier
00:31:35s'est passé à Palmyre
00:31:36Palmyre c'est une ville
00:31:37dont tout le monde se rappelle
00:31:38parce que c'est une ville
00:31:39où il y a entre autres
00:31:40un très très beau site archéologique
00:31:42qui avait été complètement dévasté
00:31:43par l'Etat islamique
00:31:44pendant les événements
00:31:46d'il y a une dizaine d'années
00:31:48et c'est un lieu important
00:31:50parce qu'en fait
00:31:50Palmyre est situé
00:31:52sur une route
00:31:52qui est importante
00:31:53la M20
00:31:54qui relie Damas
00:31:55à la Turquie
00:31:56et à l'Irak
00:31:57donc c'est un point de contrôle
00:31:58important sur cette route
00:31:59il y avait une patrouille
00:32:00américano-syrienne
00:32:02qui y était présente
00:32:03et effectivement
00:32:04elle a été attaquée
00:32:04avec des versions
00:32:06qui restent un peu floues
00:32:07certains témoignages
00:32:08parlent de tirs
00:32:09qui viennent
00:32:10d'un infiltré de Daesh
00:32:11à l'intérieur
00:32:12des forces de sécurité
00:32:13syriennes
00:32:14voire même
00:32:14de l'intérieur
00:32:15d'une base syrienne
00:32:16et d'autres sources américaines
00:32:17deux au contraire
00:32:18que ça s'est passé
00:32:19dans une zone
00:32:19qui n'était pas
00:32:20contrôlée
00:32:21par les Syriens
00:32:22en tout état de cause
00:32:23c'est une affaire grave
00:32:25c'est le premier attentat
00:32:26contre des étrangers
00:32:27et surtout
00:32:28contre des américains
00:32:29depuis la chute
00:32:30de Bachar al-Assad
00:32:31en Syrie
00:32:32premier attentat en Syrie
00:32:33et bien entendu
00:32:35la riposte américaine
00:32:36va venir
00:32:36et prendra certainement
00:32:38la forme de bombardement
00:32:39comme d'ailleurs
00:32:40les américains
00:32:40qui ont toujours
00:32:41quelques centaines
00:32:42de forces spéciales
00:32:43en Syrie
00:32:43pratiquent très régulièrement
00:32:45contre des installations
00:32:46ou des cadres
00:32:47de l'état islamique
00:32:48dans le nord du pays
00:32:49Merci beaucoup
00:32:50Claude Moniquet
00:32:51pour ces explications
00:32:52on va finir
00:32:53avec une image sympa
00:32:54qui nous vient de Dubaï
00:32:55si vous aimez le jeu Tetris
00:32:56alors je ne sais pas
00:32:56si autour de la table
00:32:57vous y avez déjà joué
00:32:58moi je l'avais sur Game Boy
00:33:00dans les années 90
00:33:01vu les années 2000
00:33:02les années 2000 quand même
00:33:03voilà
00:33:04Jules je ne sais pas
00:33:04moi je l'avais sur mon téléphone
00:33:06depuis les années 2010
00:33:08et les plus âgés
00:33:08Game Boy aussi
00:33:09Game Boy
00:33:10Bertrand Descartes
00:33:11pas trop
00:33:11bien sachez
00:33:13qu'un championnat du monde
00:33:13s'est déroulé hier
00:33:14un championnat du monde
00:33:15de Tetris
00:33:16aux Emirats Arabes Unis
00:33:17pour l'occasion
00:33:17une immense grille de jeu
00:33:18a même été créée
00:33:19sur le monument
00:33:19du Dubai Frame
00:33:21Oui 2000 drones
00:33:22ont été déployés
00:33:23ce qui a permis
00:33:23à tous les participants
00:33:24de jouer de façon
00:33:25totalement inédite
00:33:26et c'est un joueur turc
00:33:28qui a remporté
00:33:28la première finale
00:33:29du concours
00:33:30Non j'aurais pu tenter
00:33:32moi je me fais
00:33:32pas si mal
00:33:33mais vous êtes très
00:33:34brouille parait
00:33:34un petit peu moins bon
00:33:36en sport
00:33:37c'est tout de suite
00:33:37la page sport
00:33:38A la une du football
00:33:58avec la 16ème journée
00:33:59de première ligue
00:34:00Liverpool
00:34:00Liverpool s'est relancé
00:34:01en s'imposant
00:34:022 à 0
00:34:02face à Brighton
00:34:03Une victoire à domicile
00:34:05offerte notamment
00:34:05par le français
00:34:07Hugo Ekitiquet
00:34:08auteur d'un doublé
00:34:09à noter également
00:34:10l'entrée en piste
00:34:10à la 26ème minute
00:34:11de Mohamed Salah
00:34:12écarté par Arnaud Slot
00:34:13mardi pour le match
00:34:14de la ligue
00:34:15des champions
00:34:15face à l'Inter
00:34:16L'Egyptien a raté
00:34:17une belle occasion
00:34:18de 3-0
00:34:18à la 97ème minute
00:34:20mais ce qui n'a pas
00:34:21empêché les supporters
00:34:22de Liverpool
00:34:22de l'acclamer
00:34:23pour son jeu
00:34:24Et puis direction
00:34:27l'Autriche
00:34:27pour du biathlon
00:34:28masculin Marine
00:34:29Oui partie 2ème
00:34:30Eric Perrault
00:34:31a écoeuré la concurrence
00:34:32hier
00:34:33lors de la poursuite
00:34:34avec un 20 sur 20
00:34:35au tir
00:34:35et une belle prestation
00:34:36sur les skis
00:34:37le champion du monde
00:34:38de l'individuel
00:34:39devance Tomasco
00:34:39Giacomel
00:34:40et Johan Olaf Buten
00:34:42auteur de 3 fautes
00:34:43Emilien Jacqueline
00:34:44lui signe une belle remontée
00:34:45en passant
00:34:46de la 14ème
00:34:47à la 7ème place
00:34:48Et pour finir
00:34:49le marathon de glace
00:34:51c'est l'Australienne
00:34:51Catherine Driesdale
00:34:52qui devient
00:34:53la première championne
00:34:54féminine
00:34:54pour la 20ème édition
00:34:55de la course
00:34:56Bravant des vents forts
00:34:57et une température
00:34:58descendant en dessous
00:34:59de 15 degrés
00:35:00elle a franchi
00:35:01la ligne d'arrivée
00:35:02dans un temps gagnant
00:35:02de 3h48min
00:35:04et 43 secondes
00:35:05la compétition
00:35:06avait lieu en Antarctique
00:35:0720 pays
00:35:08étaient représentés
00:35:13c'était votre programme
00:35:14avec Transcash
00:35:15ma carte sans banque
00:35:16pour toute la famille
00:35:17utilisable partout dans le monde
00:35:19en toute simplicité
00:35:20en vente chez les buralistes
00:35:21et presse
00:35:21c'était votre programme
00:35:22avec Bdeor.fr
00:35:23l'agence Bdeor vous propose
00:35:24l'achat de pièces d'or
00:35:25et lingots d'or
00:35:26l'agence Bdeor
00:35:27partenaire de votre nouvelle épargne
00:35:30le rappel de l'actualité
00:35:32avec vous Marine
00:35:32en Allemagne
00:35:33un projet d'attentat islamiste
00:35:35visant un marché de Noël
00:35:36a été déjoué en Bavière
00:35:375 suspects ont été arrêtés
00:35:39il s'agit d'un imam égyptien
00:35:403 marocains
00:35:41et un syrien
00:35:42il projetait de viser un marché
00:35:43en utilisant un véhicule
00:35:45pour tuer ou blesser
00:35:46autant de personnes que possible
00:35:47les autorités n'ont pas précisé
00:35:48le lieu d'interpellation
00:35:50des suspects
00:35:50ni coup ni où
00:35:51et quand l'attentat
00:35:52devait avoir lieu
00:35:53au Royaume-Uni
00:35:54les traversés de la Manche
00:35:55par des migrants à bord
00:35:56d'embarcations
00:35:57de fortune ont repris
00:35:58hier selon les autorités
00:35:59ce n'était pas arrivé
00:36:01depuis 28 jours
00:36:02la plus longue période
00:36:03depuis 7 ans
00:36:03un porte-parole du ministère
00:36:05de l'Intérieur
00:36:06qualifie cette reprise
00:36:07de honteuse
00:36:07et puis la France
00:36:09remporte l'Eurovision Junior
00:36:10avec Lou Deleuze
00:36:1111 ans
00:36:12elle a interprété
00:36:13sa chanson
00:36:13Ce Monde
00:36:14et a devancé
00:36:15l'Ukraine et la Géorgie
00:36:16ce titre reflète
00:36:17à la fois les inquiétudes
00:36:18et l'espoir
00:36:18des jeunes générations
00:36:19la France détient
00:36:20le record de victoire
00:36:21à l'Eurovision Junior
00:36:22avec la Géorgie
00:36:234 victoires au total
00:36:254 victoires en 6 ans
00:36:27effectivement
00:36:28c'est assez incroyable
00:36:29j'ai vu la surprise
00:36:30de Bertrand Deskers
00:36:31et bien oui
00:36:32c'est pas les Belges
00:36:33excellent français
00:36:33on en parle beaucoup
00:36:35beaucoup moins
00:36:36effectivement
00:36:37justement Bertrand Deskers
00:36:39on va vous retrouver
00:36:40dans un tout petit instant
00:36:41après la pause
00:36:42on va parler de la monarchie
00:36:43suédoise
00:36:44elle était mise en lumière
00:36:46cette semaine
00:36:47par la remise des Nobel
00:36:48vous allez nous retracer
00:36:49un petit peu leur histoire
00:36:50puisqu'il se trouve
00:36:51que cette monarchie
00:36:51a un lien très étroit
00:36:53avec la France
00:36:54à tout de suite
00:36:55et de retour dans votre matinale
00:37:03avec Bertrand Deskers
00:37:04pour sa chronique royale
00:37:05mon cher Bertrand
00:37:06mercredi soir à Stockholm
00:37:07la remise des prix Nobel
00:37:08a placé la famille royale suédoise
00:37:10sous les projecteurs
00:37:11du monde entier
00:37:12un moment clé
00:37:13pour la dynastie
00:37:14Bernadotte
00:37:15et oui le nom Bernadotte
00:37:16ce matin
00:37:17l'occasion pour vous Bertrand
00:37:18de nous parler
00:37:19de cette couronne suédoise
00:37:20pourquoi cette cérémonie
00:37:21d'abord des prix Nobel
00:37:22est-elle le grand rendez-vous
00:37:24royal de l'année en Suède
00:37:25parce que vous le dites Anthony
00:37:26absolument
00:37:26parce que c'est vraiment
00:37:27le moment
00:37:28où la monarchie suédoise
00:37:29est placée
00:37:30sous les projecteurs
00:37:31du monde entier
00:37:31chaque 10 décembre
00:37:33le roi Carl XVI Gustave
00:37:35remet personnellement
00:37:36les prix Nobel
00:37:37de chimie, physique, médecine
00:37:40littérature et d'économie
00:37:41dans un cérémonial
00:37:43d'une précision
00:37:43presque liturgique
00:37:45l'événement est retransmis
00:37:46en direct
00:37:46à la télévision suédoise
00:37:48et se tient
00:37:49au Stockholm Concert Hall
00:37:51ce n'est pas qu'un rendez-vous
00:37:51scientifique ou culturel
00:37:53pour la famille royale
00:37:54c'est vraiment l'événement
00:37:55le plus important
00:37:56de l'agenda institutionnel annuel
00:37:59l'occasion d'incarner l'État
00:38:01l'histoire et le prestige
00:38:02suédois
00:38:03sur la scène internationale
00:38:05la famille royale est au complet
00:38:06la princesse héritière
00:38:07Victoria en tête
00:38:08on vient de la voir
00:38:09la journée se prolonge ensuite
00:38:11avec le banquet Nobel
00:38:12qui est une réception prestigieuse
00:38:14qui réunit 1300 invités
00:38:16dans la Blue Hall
00:38:17de l'hôtel de ville de Stockholm
00:38:19qui est un lieu historique
00:38:20de cette fête annuelle
00:38:21depuis des décennies
00:38:22où les lauréats
00:38:23et la royauté
00:38:24dînent ensemble
00:38:25dans une ambiance
00:38:26à la fois solennelle
00:38:27et festive
00:38:27on recommence cette fois
00:38:29dès le lendemain
00:38:30mais dans la grande
00:38:31salle à manger
00:38:32du palais royal de Stockholm
00:38:33où les Nobel sont
00:38:34chaque 11 décembre
00:38:35les invités du roi
00:38:37et de la reine
00:38:38autre particularité
00:38:39Anthony peut-être
00:38:40que l'on peut souligner
00:38:41c'est que
00:38:41le prix Nobel de la paix
00:38:43lui n'est pas remis
00:38:44à Stockholm
00:38:45mais lors d'une cérémonie
00:38:46distincte
00:38:47à l'hôtel de ville d'Oslo
00:38:49en Norvège
00:38:49toujours le 10 décembre
00:38:51conformément aux dispositions
00:38:52du testament
00:38:53d'Alfred Nobel
00:38:54c'est un héritage historique
00:38:56qui rappelle
00:38:57l'union passée
00:38:58entre les deux pays
00:38:59pour les Bernadotte
00:39:00vous l'avez compris
00:39:01cette semaine des Nobel
00:39:02est donc un sommet absolu
00:39:04puisqu'elle conjugue
00:39:05prestige, histoire,
00:39:07diplomatie
00:39:07et visibilité internationale
00:39:09alors c'est intéressant
00:39:10parce que vous nous parlez
00:39:11de cette dynastie Bernadotte
00:39:13et ce nom
00:39:14il ne sonne pas très suédois
00:39:15justement
00:39:16cette monarchie
00:39:17elle a une origine
00:39:17très inattendue Bertrand
00:39:19très cocorico même
00:39:20bah oui
00:39:21puisque ça la rend unique
00:39:22la dynastie Bernadotte
00:39:24est née en France
00:39:25son fondateur
00:39:26Jean-Baptiste Bernadotte
00:39:27est né à Pau
00:39:28en 1763
00:39:29soldat de la révolution
00:39:31puis maréchal d'empire
00:39:33on le voit ici
00:39:34sous Napoléon
00:39:35il n'était absolument pas
00:39:36destiné à devenir roi
00:39:37en 1810
00:39:38il faut savoir que la Suède
00:39:39est en quête d'un héritier
00:39:40capable de redresser le pays
00:39:42et elle le choisit
00:39:43contre toute attente
00:39:44il est adopté
00:39:45par le roi Charles XIII
00:39:46et il monte
00:39:47sur le trône
00:39:48pardon
00:39:49sous le nom
00:39:50de Charles XIV Jean
00:39:52deux siècles plus tard
00:39:53cette dynastie
00:39:54apportée
00:39:55et en quelque sorte
00:39:55règne toujours
00:39:57preuve que la monarchie suédoise
00:39:59repose moins
00:40:00sur le sang
00:40:00que sur une forme
00:40:01de contrat historique
00:40:02avec la nation
00:40:03alors justement
00:40:04comment cette dynastie
00:40:06est-elle parvenue
00:40:06à s'imposer durablement ?
00:40:08c'est très simple
00:40:09en acceptant une monarchie
00:40:10extrêmement encadrée
00:40:12et volontairement discrète
00:40:14le roi de Suède
00:40:14n'a aucun pouvoir politique
00:40:16il faut le savoir
00:40:16il représente l'état
00:40:18la continuité
00:40:18la stabilité
00:40:19sans jamais interférer
00:40:21dans le débat public
00:40:22les Windsors
00:40:23devraient parfois
00:40:23je trouve
00:40:24en prendre un peu exemple
00:40:25la famille royale
00:40:26cultive une image
00:40:27de proximité
00:40:29presque ordinaire
00:40:30il n'y a pas de palais
00:40:31ostentatoire
00:40:31il n'y a pas de déclarations
00:40:33qui sont tapageuses
00:40:34très peu d'interviews
00:40:35les grandes cérémonies
00:40:36comme celle des nobels
00:40:37que l'on vient de voir
00:40:38sont précisément
00:40:38les rares moments
00:40:39où la monarchie
00:40:40s'autorise
00:40:41un éclat protocolaire
00:40:42c'est un équilibre
00:40:43subtil
00:40:44entre simplicité
00:40:45nordique
00:40:45et majesté institutionnelle
00:40:47et cette image
00:40:49très maîtrisée
00:40:50comme vous nous l'expliquez
00:40:51elle a pourtant été
00:40:52écornée récemment
00:40:54ébranlée
00:40:54par une polémique
00:40:55autour de la princesse Sofia
00:40:56absolument
00:40:57et c'est suffisamment
00:40:58inhabituel
00:40:59que pour marquer
00:41:00les esprits
00:41:00en Suède
00:41:01la princesse Sofia
00:41:02que l'on aperçoit ici
00:41:03lors de son mariage
00:41:04épouse du prince
00:41:05Karl Philippe
00:41:06a été indirectement
00:41:07éclaboussée
00:41:07par des révélations
00:41:09sur l'affaire
00:41:09Upstein
00:41:10concernant d'anciens
00:41:11liés sociaux
00:41:11et professionnels
00:41:12remontant à plusieurs années
00:41:14on rappelle Anthony
00:41:14que son histoire personnelle
00:41:15avait déjà fait polémique
00:41:16bien avant cette affaire
00:41:17avant d'entrer dans la famille royale
00:41:19Sofia Elkvist
00:41:20était mannequin
00:41:21et s'était faite connaître
00:41:22du grand public
00:41:22en participant
00:41:23à une émission
00:41:24de télé-réalité
00:41:25elle avait également posé
00:41:26de matière très dénudée
00:41:27pour la presse masculine
00:41:28des images
00:41:29qui avaient largement circulé
00:41:30au moment de l'annonce
00:41:31de sa relation avec le prince
00:41:33lorsque le couple a officialisé
00:41:34puis s'est marié
00:41:35en 2015
00:41:36une partie de l'opinion suédoise
00:41:38s'est interrogée
00:41:39sur la compatibilité
00:41:40de ce passé médiatique
00:41:42avec les exigences
00:41:43morales et symboliques
00:41:45de la monarchie
00:41:46aucune mise en cause
00:41:47judiciaire cependant
00:41:48aucune accusation formelle
00:41:50aujourd'hui
00:41:51dans cette affaire Upstein
00:41:52mais un malaise réel
00:41:53dans un pays
00:41:54où l'exemplarité morale
00:41:56de la famille royale
00:41:57est presque sacrée
00:41:58la cour a choisi le silence
00:42:00fidèle à la tradition suédoise
00:42:02mais derrière
00:42:03cette retenue
00:42:03se lit une réalité
00:42:05plus brutale
00:42:05à l'ère de la transparence
00:42:07totale
00:42:07des scandales mondialisés
00:42:09même les monarchies
00:42:11les plus rigoureuses
00:42:11ne peuvent plus
00:42:12au fond
00:42:13compter uniquement
00:42:14sur la discrétion
00:42:15pour se protéger
00:42:16chez les Bernadotte
00:42:17comme ailleurs
00:42:17l'exemplarité
00:42:19n'est plus seulement attendue
00:42:20elle est désormais
00:42:21on le voit hautement surveillée
00:42:23c'était comme chaque dimanche
00:42:24la chronique royale
00:42:25de Bertrand Deskers
00:42:26merci beaucoup Bertrand
00:42:28sans doute neige-t-il
00:42:29dans les hauteurs suédoises
00:42:30qu'en est-il
00:42:31sur les pistes de ski françaises
00:42:32on voit ça tout de suite
00:42:33avec la météo des neiges
00:42:34la météo des neiges
00:42:36avec Roger Descours
00:42:37spécialiste des fruits surgelés
00:42:38avec 60 produits
00:42:40et une gamme de fruits bio
00:42:41bravo papier Roger
00:42:42les conditions météo
00:42:45en montagne
00:42:45sont toujours douces
00:42:47pour la saison
00:42:47avec de la neige
00:42:49qui fond
00:42:49et spécialement
00:42:50dans les Alpes
00:42:51encore 30 cm de neige
00:42:53par contre
00:42:53à Oron
00:42:54attention
00:42:54au manteau neigeux
00:42:56qui est instable
00:42:57justement à cause
00:42:58du redoux
00:42:59qui est en cours
00:43:00un niveau 1
00:43:00également
00:43:01pour le risque d'avalanche
00:43:02pour les carrélies
00:43:03même chose
00:43:04pour Cotteret
00:43:05et nous passons
00:43:06à d'autres stations
00:43:07avec toujours
00:43:07une grande douceur
00:43:09généralisée
00:43:10qui est partie
00:43:10pour durer
00:43:11en France
00:43:126 degrés
00:43:12en bas de la station
00:43:13pour le Grand Bornand
00:43:15et 0 degrés
00:43:16en bas de la station
00:43:16pour Notre-Dame
00:43:17de Bellecombe
00:43:18c'était la météo
00:43:20des neiges
00:43:20avec Roger Descours
00:43:21spécialiste des fruits
00:43:22surgelés
00:43:23avec 60 produits
00:43:24et une gamme
00:43:25de fruits bio
00:43:25bravo papier Roger
00:43:27et voici tout de suite
00:43:29la météo
00:43:29de votre dimanche
00:43:3014 décembre
00:43:31avec Karine Durand
00:43:33Alors que la France
00:43:44est sous les nuages
00:43:45les conditions
00:43:45sont très ensoleillées
00:43:47en montagne Karine
00:43:47Oui
00:43:48il faut vraiment
00:43:49grimper en altitude
00:43:50pour avoir un peu
00:43:50de soleil
00:43:51aujourd'hui
00:43:52dans les basses vallées
00:43:53on a des brouillards
00:43:55et dès qu'on monte
00:43:55au dessus de 1000 mètres
00:43:57d'altitude
00:43:58et bien voilà
00:43:58ce qu'on a
00:43:58de très belles conditions
00:44:00et c'était hier
00:44:00dans les Pyrénées
00:44:01Atlantiques
00:44:02justement
00:44:03dans la station
00:44:04de la pierre Saint-Martin
00:44:05avec des conditions
00:44:06bien agréables
00:44:07bien lumineuses
00:44:08avec un petit peu de neige
00:44:09mais quand même
00:44:10des températures
00:44:10qui sont bien trop élevées
00:44:12pour la saison
00:44:13par exemple
00:44:13cet après-midi
00:44:14dans cette station
00:44:14on prévoit 6 degrés
00:44:16regardez ce qui se passe
00:44:17par contre en pleine
00:44:18avec ces brouillards
00:44:20quasiment généralisés
00:44:21sur les trois quarts du pays
00:44:22des brouillards
00:44:23qui descendent
00:44:23jusque sur les plaines
00:44:25du sud-ouest
00:44:25le Val-de-Saône
00:44:26qui vont avoir du mal
00:44:27à se dissiper
00:44:28attention sur les routes
00:44:29ça peut être dangereux
00:44:30on a quand même
00:44:31quelques poches d'éclaircie
00:44:32sur les régions centrales
00:44:33et puis
00:44:33on a le retour
00:44:34des entrées maritimes
00:44:35qui vont d'ailleurs
00:44:36s'épaissir d'heure en heure
00:44:37sur le Languedoc-Roussillon
00:44:39regardez l'évolution
00:44:39de l'après-midi
00:44:40avec donc
00:44:41au cours de l'après-midi
00:44:42et bien
00:44:43ces entrées maritimes
00:44:44qui vont revenir
00:44:44sur le golfe du Lyon
00:44:46ou encore le Languedoc-Roussillon
00:44:48et au cours de l'après-midi
00:44:49on va voir justement
00:44:50ces nuages
00:44:51qui vont résister
00:44:52sur la moitié nord
00:44:53une grande partie
00:44:54de la journée
00:44:55avec des conditions
00:44:56qui vont rester
00:44:56très grises
00:44:57en France
00:44:58en ce qui concerne justement
00:44:59les températures
00:45:01nous allons retrouver
00:45:02des températures
00:45:02qui sont encore
00:45:03assez douces
00:45:04ce matin
00:45:05des températures
00:45:06qui se situent encore
00:45:07un peu au-dessus
00:45:08des moyennes de saison
00:45:10même si elles ont
00:45:10légèrement baissé
00:45:11on perd 1 à 2 degrés
00:45:12par rapport à hier
00:45:137 degrés par exemple
00:45:14à Paris
00:45:155 degrés
00:45:16pour Biarritz
00:45:18au cours de l'après-midi
00:45:19les valeurs restent encore
00:45:20assez douces
00:45:213 degrés
00:45:22au-dessus des moyennes
00:45:23de saison
00:45:23au cours de l'après-midi
00:45:25ce qui donne
00:45:259 degrés pour Paris
00:45:268 degrés à Bourges
00:45:287 degrés pour Nancy
00:45:2916 degrés
00:45:30en direction de Nice
00:45:32et de Cannes
00:45:3211 degrés
00:45:33pour Bordeaux
00:45:34ou encore La Rochelle
00:45:35et 17 degrés
00:45:36pour Ajaccio
00:45:37en Corse
00:45:38les jours suivants
00:45:39grande prudence
00:45:40une situation risquée
00:45:42sur le sud-est du pays
00:45:43avec une dégradation importante
00:45:45qui va se mettre en place
00:45:46entre lundi et mardi
00:45:48deux jours où on risque
00:45:49des inondations
00:45:50sur cette zone
00:45:51sur les Cévennes en particulier
00:45:53le massif central
00:45:54les Pyrénées également
00:45:55du vent fort également
00:45:57qui va se renforcer
00:45:58des vagues importantes
00:45:59de 3 à 4 mètres
00:46:00le long du littoral
00:46:02la situation va durer
00:46:03jusqu'à mardi
00:46:04avec des cumuls de pluie
00:46:05qui pourront atteindre
00:46:06peut-être même dépasser
00:46:07les 100 millimètres
00:46:08sur les Cévennes
00:46:10donc un risque important
00:46:12il y aura très probablement
00:46:13une alerte météo
00:46:14et puis on a une petite dégradation
00:46:15qui va arriver sur la Bretagne
00:46:17également avec le retour
00:46:18de la pluie
00:46:18sur la Bretagne
00:46:19et sur la Normandie
00:46:20au cours de ce mardi
00:46:21mercredi
00:46:22ça y est
00:46:22c'est un temps plus calme
00:46:23qui se met en place
00:46:24et regardez le niveau
00:46:25des températures
00:46:26qui restent élevées
00:46:27il n'y a pas de froid
00:46:28en vue
00:46:29les températures
00:46:30vont rester douces
00:46:31au moins
00:46:32jusqu'au 20 décembre
00:46:33c'était votre programme
00:46:36avec la clinique du tapis
00:46:37la clinique du tapis
00:46:38vous propose un service
00:46:39de nettoyage
00:46:39et de restauration premium
00:46:40pour vos tapis anciens
00:46:41et tapisseries de luxe
00:46:43bonjour à tous
00:46:44et bienvenue dans votre matinale
00:46:45si vous nous rejoignez
00:46:46avec toute l'équipe
00:46:47qui m'accompagne
00:46:48Karine Durand
00:46:48pour la météo
00:46:49mais aussi
00:46:49Jules Thorez
00:46:50pour la politique
00:46:51Amori Brelet
00:46:52qui vient commenter
00:46:52l'actualité
00:46:53avec nos journalistes
00:46:54à Valeurs Actuelles
00:46:54et Marine Saboura
00:46:55pour le JT
00:46:56voici tout de suite
00:46:57les titres
00:46:58de votre édition
00:46:59de 8h
00:46:59à la une
00:47:00tant bien que mal
00:47:01la ministre de l'agriculture
00:47:02cherche à éteindre l'incendie
00:47:03dans une interview
00:47:04à Sud-Ouest
00:47:05Ali Gennevar l'assure
00:47:06la dermatose nodulaire
00:47:07est sous contrôle
00:47:08il y a suffisamment de vaccins
00:47:09pour autant
00:47:10l'inquiétude reste vive
00:47:11chez les éleveurs des Landes
00:47:13département proche
00:47:14des zones concernées
00:47:15mais qui n'est pas directement
00:47:16touché par la maladie
00:47:16nous nous sommes rendus sur place
00:47:18pour les fêtes religieuses
00:47:20de cette fin d'année
00:47:21Noël et Anouka
00:47:22le ministre de l'Intérieur
00:47:23demande au préfet
00:47:23la vigilance maximale
00:47:25c'est le cas
00:47:26dans la commune du Rinci
00:47:27en banlieue parisienne
00:47:28où le marché de Noël
00:47:29est en ce moment
00:47:30sous haute surveillance
00:47:31le reportage
00:47:32à suivre
00:47:33Donald Trump
00:47:35durcit sa politique migratoire
00:47:36et en juin
00:47:37l'Europe à faire de même
00:47:38il est temps d'agir
00:47:39nous dira Jules Torres
00:47:40ce sera dans son édito
00:47:41à 8h15
00:47:43la colère des agriculteurs
00:47:46ne faiblit pas
00:47:47contre l'abattage
00:47:47des troupeaux
00:47:48affectés par la DNC
00:47:49la dermatose nodulaire
00:47:5143 actions
00:47:52ont été recensées
00:47:52en France
00:47:53ce samedi
00:47:542000 manifestants
00:47:55étaient sur le terrain
00:47:56le gouvernement
00:47:57défend sa politique
00:47:59et tente de rassurer
00:48:00selon la ministre de l'agriculture
00:48:01à nos confrères
00:48:02de Sud-Ouest
00:48:03il n'y a plus aucun
00:48:04foyer actif
00:48:04de dermatose
00:48:05et nous disposons
00:48:05de stocks de vaccins
00:48:06pour les zones réglementées
00:48:08et dans le Sud-Ouest
00:48:09si le département des Landes
00:48:10n'est pour l'heure
00:48:10pas touché
00:48:11par des cas de DNC
00:48:13la psychose s'installe
00:48:14on vaccine massivement
00:48:15les éleveurs
00:48:16rencontrés par Jérôme
00:48:18Morampenou appelle
00:48:18d'ailleurs l'Etat
00:48:19à aller plus vite
00:48:20et vacciner
00:48:20l'intégralité
00:48:21du cheptel français
00:48:22regardez
00:48:23Laurent est la troisième génération
00:48:25d'éleveurs bovins
00:48:26dans cette ferme des Landes
00:48:27la dermatose nodulaire
00:48:29qui touche
00:48:29les départements voisins
00:48:30l'inquiète fortement
00:48:32parce qu'on les a tout proches
00:48:32le 65 c'est à deux pas
00:48:35le 64
00:48:36on est voisins
00:48:37si on abat
00:48:39tout le troupeau ici
00:48:39les jeunes derrière
00:48:41déjà il n'y a plus de jeunes
00:48:42qui s'installent
00:48:43avec des bovins
00:48:44donc ça va être
00:48:45une catastrophe
00:48:46Pour lui
00:48:46la décision de vacciner
00:48:48les cheptels
00:48:48est bienvenue
00:48:49mais il faut aller plus loin
00:48:50et plus vite
00:48:51On a appris à midi
00:48:52que le département
00:48:54pouvait vacciner
00:48:56donc aujourd'hui
00:48:57il va falloir tout vacciner
00:48:58qui se dépêche
00:49:00à trouver des doses
00:49:00c'est tout le cheptel
00:49:04français
00:49:05qu'il faut vacciner
00:49:06On a vu
00:49:07il y aurait 800 000 doses
00:49:08de disponibles
00:49:09et le cheptel français
00:49:11c'est 18 millions d'animaux
00:49:13donc il va falloir
00:49:15qu'il s'active
00:49:16surtout que
00:49:16d'après ce que j'ai compris
00:49:18il y a d'autres pays
00:49:19qui vaccinent
00:49:19Laurent comme son fils
00:49:21qui reprendra l'exploitation
00:49:22après lui
00:49:23n'imagine pas la perte
00:49:24de ces 280 bovins
00:49:25J'espère que ça ne nous arrivera pas
00:49:26mais si par contre
00:49:27on se fait abattre le troupeau
00:49:28en 8 jours
00:49:30on ne va jamais remonter
00:49:30un troupeau
00:49:31comme on l'a actuellement
00:49:32c'est impossible
00:49:33il y a beaucoup de génétique derrière
00:49:34on ne crée pas de la génétique
00:49:35en 2 ans
00:49:36la génétique elle se fait
00:49:37sur des années
00:49:38S'il arrive un cas
00:49:39même après la vaccination
00:49:40on abat l'animal
00:49:41qui est malade
00:49:42mais il faut arrêter
00:49:43ces conneries
00:49:43de nouvelles manifestations
00:49:45sont prévues dans les Landes
00:49:46Laurent et Lucas
00:49:47comptent bien y participer
00:49:48On parle de la colère
00:49:50des agriculteurs
00:49:51on peut aussi parler
00:49:52du ras-le-bol des français
00:49:53après des mois
00:49:54de crise politique
00:49:55ras-le-bol des débats parlementaires
00:49:56et notamment
00:49:57sur le budget
00:49:58celui de la sécurité sociale
00:49:59doit d'ailleurs être
00:50:00définitivement voté
00:50:02Marine ce mardi
00:50:02Viendra ensuite l'examen
00:50:04du budget de l'État
00:50:05on est d'ailleurs
00:50:05allez-vous tendre le micro
00:50:07et on sent bien
00:50:07que la gestion
00:50:08de nos finances publiques
00:50:10agace beaucoup
00:50:10d'entre vous
00:50:11écoutez
00:50:11On en a ras-le-bol
00:50:13on sait que ça dépense
00:50:14à tout va
00:50:15qu'au lieu de s'occuper
00:50:18des personnes en France
00:50:19des agriculteurs
00:50:21des personnes âgées
00:50:22on préfère dilapider l'argent
00:50:24et donner de l'argent
00:50:25à l'extérieur
00:50:27De toute façon
00:50:28ce budget
00:50:28il fallait bien le voter
00:50:29d'une manière ou d'une autre
00:50:30parce que de toute façon
00:50:31apparemment
00:50:32apparemment
00:50:33d'après ce qu'on entendait
00:50:34on se trouvait dans la merde
00:50:35donc
00:50:36il fallait mieux
00:50:37qu'on ait un budget
00:50:38et puis c'est tout
00:50:38mais ça n'a pas arrangé
00:50:40les choses de toute façon
00:50:41de toute façon
00:50:41tant que les politiques
00:50:42ne penseront qu'à eux
00:50:43On voit bien Jules Thorey
00:50:45que les Français
00:50:45en ont ras-le-bol
00:50:46de ce cirque parlementaire
00:50:47Bien sûr
00:50:47il y a une fatigue
00:50:48qui est profonde
00:50:49chez les Français
00:50:50qu'en ont absolument
00:50:51ras-le-bol
00:50:52de ce budget
00:50:52de ce projet de loi de finances
00:50:54de ce projet de loi
00:50:54de finances
00:50:55de la sécurité sociale
00:50:56de ces motions de censure
00:50:57qui sont donnés
00:51:00par les oppositions politiques
00:51:02c'est vrai que
00:51:02même on peut le dire
00:51:03en tant que journaliste politique
00:51:04on ne comprend plus rien
00:51:05on ne sait pas
00:51:06quel texte va être voté
00:51:08on ne sait pas
00:51:09quel amendement
00:51:09va être retenu
00:51:10dans ce budget
00:51:11donc il y a un ras-le-bol
00:51:12qui est partagé
00:51:13par une grande majorité
00:51:15de Français
00:51:15surtout
00:51:15c'est ce feuilleton parlementaire
00:51:17qui est complètement illisible
00:51:18on ne sait absolument
00:51:19rien de ce qui va se passer
00:51:21c'est pour ça
00:51:21qu'il y a une majorité
00:51:22de Français
00:51:22qui en ont ras-le-bol
00:51:23il y a surtout
00:51:24une majorité de patrons
00:51:25on entend Patrick Martin
00:51:26je sais que vous l'avez lu
00:51:26cher Anthony
00:51:28l'interview de patron Martin
00:51:28dans le JDD
00:51:29le patron du Medef
00:51:31ce matin
00:51:32qui vous dit
00:51:32la marée monte
00:51:33chez les patrons
00:51:34quand le patron
00:51:35des patrons
00:51:36vous dit que la marée monte
00:51:37chez les patrons
00:51:37il y a un sujet
00:51:38il dit une chose
00:51:40extrêmement intéressante
00:51:41Patrick Martin
00:51:42il vous dit
00:51:42les arbitrages
00:51:44de ce budget
00:51:44sont contraires
00:51:45à une logique
00:51:46de croissance et d'emploi
00:51:47c'est quand même
00:51:47quelque chose qui est fort
00:51:48on a des ministres
00:51:49macronistes
00:51:50qui vous disent
00:51:50qu'au contraire
00:51:51la croissance
00:51:52est complètement relancée
00:51:53que le taux de chômage
00:51:54n'a jamais été
00:51:55aussi bas en France
00:51:57c'est quand même dommage
00:51:57parce que le patron
00:51:58des patrons
00:51:58pense l'inverse
00:51:59et une majorité
00:52:00des entrepreneurs
00:52:01des grandes entreprises
00:52:02de ce pays
00:52:03pensent aussi l'inverse
00:52:04donc c'est peut-être
00:52:05qu'il y a un sujet
00:52:05avec ce budget
00:52:06que d'aucuns qualifient
00:52:08de budget socialiste
00:52:09qui fait la part belle
00:52:10aux nouveaux impôts
00:52:11aux nouvelles taxes
00:52:12donc c'est à ce titre là
00:52:13que les Français
00:52:14les patrons
00:52:15et tous ceux qui travaillent
00:52:17cette France qui travaille
00:52:18en ont ras-le-bol
00:52:19de ce débat budgétaire
00:52:20Alors Amaury
00:52:21pardonnez-moi l'expression
00:52:22est-ce qu'on est condamné
00:52:23au foutoir jusqu'à 2027 ?
00:52:25Oui malheureusement
00:52:25je le crois
00:52:26il faudra malheureusement
00:52:27faire avec le statu quo politique
00:52:28étant donné la situation
00:52:29de blocage
00:52:30jusqu'à la prochaine présidentielle
00:52:32mais je vous l'ai tout dit
00:52:33les Français en ont marre
00:52:35c'est leur ras-le-bol généralisé
00:52:36d'assister à ce spectacle
00:52:38absolument lamentable
00:52:39au Parlement
00:52:39depuis plusieurs semaines
00:52:40depuis plusieurs mois
00:52:41où l'on voit
00:52:42une ribambelle
00:52:44de nouveaux impôts
00:52:45et taxes
00:52:45nous tomber sur la tête
00:52:46à coups de milliards d'euros
00:52:48et puis les dépenses
00:52:49plus personne
00:52:51plus personne pour couper
00:52:52dans les dépenses
00:52:52alors qu'elles sont absolument
00:52:54faramineuses
00:52:54on a un niveau de dépense publique
00:52:56un taux de dépense publique
00:52:57en France
00:52:57qui est plus élevé
00:52:58que le taux de la Chine communiste
00:53:00mais on continue
00:53:01à dépenser toujours plus
00:53:02on continue à vouloir
00:53:03aggraver le niveau
00:53:05d'imposition
00:53:05alors que le niveau
00:53:06de prélèvement obligatoire
00:53:07en France
00:53:08est parmi les plus élevés
00:53:09du monde
00:53:09et malheureusement
00:53:10on paye aussi très clairement
00:53:11non seulement
00:53:12le blocage politique
00:53:13et la conséquence
00:53:14de la décision
00:53:15de dissolution
00:53:16d'Emmanuel Macron
00:53:16mais aussi le pacte faustien
00:53:18qui a été conclu
00:53:19par le gouvernement
00:53:20de M. Lecornu
00:53:20avec le Parti Socialiste
00:53:22dans l'idée finalement
00:53:23de sortir
00:53:24la France du socialisme
00:53:25on négocie
00:53:26avec des socialistes
00:53:27alors c'est un concept
00:53:29moi je trouve ça
00:53:29particulièrement masochiste
00:53:31alors même que le Parti Socialiste
00:53:33a fait 1,7%
00:53:34à la dernière présidentielle
00:53:35alors même que la gauche
00:53:36toute mouillée
00:53:37dans les sondages
00:53:38pèse à peu près 30%
00:53:40le pays est à droite
00:53:41le pays veut moins d'impôts
00:53:43le pays veut moins
00:53:44de dépenses publiques
00:53:45le pays veut moins d'État
00:53:46donc la solution
00:53:47on l'espère
00:53:48peut-être en 2027
00:53:49et il faut qu'il soit prudent
00:53:51nos politiques
00:53:52parce qu'il y a une forme
00:53:52de dégagisme
00:53:53de la part des français
00:53:54qui règne dans l'esprit
00:53:55des français en ce moment
00:53:56ils devraient véritablement
00:53:58y prendre garde
00:53:58et prendre en compte
00:53:59les inquiétudes
00:54:00de leurs concitoyens
00:54:01on va parler
00:54:02de l'actualité internationale
00:54:03Donald Trump parvient
00:54:04à faire libérer
00:54:05123 prisonniers politiques
00:54:06en Biélorussie
00:54:08on en parle avec vous
00:54:08Claude Moniquet
00:54:09pour y parvenir
00:54:10Donald Trump
00:54:11il a accepté
00:54:12de lever des sanctions
00:54:13économiques contre le pays
00:54:14il a une nouvelle fois
00:54:16on peut dire
00:54:16des méthodes de négociation
00:54:17qui portent ses fruits
00:54:18oui Anthony
00:54:20en effet
00:54:20il a levé
00:54:21les Etats-Unis
00:54:22ont levé
00:54:22des sanctions économiques
00:54:24qui touchaient
00:54:24les exportations
00:54:26de potasse
00:54:26du Belarus
00:54:29qui est une importante
00:54:30source de revenus
00:54:30pour le pays
00:54:31et la réponse
00:54:32a été immédiate
00:54:33ça a été la libération
00:54:34des 123 prisonniers politiques
00:54:36dont deux très importants
00:54:38Maria Kolejtikova
00:54:39qui est une des principales
00:54:40dirigeantes de l'opposition
00:54:42et le prix Nobel
00:54:43de la paix 2022
00:54:44Alès Bielatsky
00:54:45évidemment
00:54:47ça ne s'est pas fait
00:54:48en quelques heures
00:54:49on devine
00:54:50qu'il y a une longue
00:54:50préparation
00:54:51qu'il y a des discussions
00:54:52qu'il y a des négociations
00:54:53secrètes
00:54:55ou très discrètes
00:54:57qui ont eu lieu
00:54:57et ce qui est intéressant
00:54:58dans cette méthode Trump
00:54:59c'est d'une part
00:55:00effectivement
00:55:01qu'on constate
00:55:01une fois de plus
00:55:02qu'il ne croit pas
00:55:02aux sanctions
00:55:03mais qu'il croit
00:55:03au dialogue
00:55:04c'est un homme d'affaires
00:55:05il a cette idée
00:55:07de négocier
00:55:08en permanence des contrats
00:55:09et que manifestement
00:55:11il ne fait absolument
00:55:11pas confiance
00:55:12au département d'état
00:55:13pour mener cette politique
00:55:14puisqu'en fait
00:55:15aucun des accords
00:55:16qu'il a passé récemment
00:55:17enfin qu'il a imposé récemment
00:55:18que ce soit sur Gaza
00:55:19celui qui essaie d'imposer
00:55:20sur l'Ukraine
00:55:21ou aujourd'hui
00:55:22cet accord avec le Belarus
00:55:23aucun ne passe
00:55:25par le département d'état
00:55:26ce sont chaque fois
00:55:27des envoyés spéciaux
00:55:28là c'est John Cole
00:55:31mais on peut parler
00:55:32de Jared Kushner
00:55:34de Steve Witkoff
00:55:35que tout le monde
00:55:35connaît aujourd'hui
00:55:36donc il a toujours
00:55:37des missiles dominicis
00:55:38qui agissent en son nom
00:55:39et qui bypass
00:55:40si on peut dire
00:55:41qui contournent
00:55:42le département d'état
00:55:43alors la stratégie
00:55:45c'est amener
00:55:45le Belarus
00:55:46à influencer Poutine
00:55:48là en revanche
00:55:49c'est pas gagné
00:55:50parce que dans la relation
00:55:51entre Moscou et Minsk
00:55:52c'est clairement Moscou
00:55:53qui tient la barre
00:55:54le président Lukashenko
00:55:57est une marionnette
00:55:58le jour où Poutine
00:55:59décide de couper les fils
00:56:00il tombe
00:56:01et il est renversé
00:56:02donc ça ne marchera
00:56:04peut-être pas
00:56:04mais enfin
00:56:05sur le bénéfice escompté
00:56:07mais en tout cas
00:56:08cette démonstration
00:56:10de la méthode Trump
00:56:11est très intéressante
00:56:12Merci beaucoup Claude Moniquet
00:56:14pour cette analyse
00:56:15on va parler de l'Autriche
00:56:16également
00:56:17qui cette semaine
00:56:17a interdit le port du voile
00:56:19pour les jeunes filles
00:56:20de moins de 14 ans
00:56:22on pourrait s'étonner
00:56:22que ça n'ait pas déjà
00:56:23été fait plus tôt
00:56:25la loi a été approuvée
00:56:26par une large majorité
00:56:27de députés
00:56:27à l'exception des écologistes
00:56:29Selon le gouvernement
00:56:30autrichien
00:56:30environ 12 000 fillettes
00:56:32sont concernées
00:56:33ce n'est pas la première fois
00:56:34que le gouvernement
00:56:35propose cette loi
00:56:36en 2020
00:56:36elle avait même été censurée
00:56:38par la constitution
00:56:39les explications
00:56:39avec Valentin Rouillon
00:56:41En Autriche
00:56:43le port du voile
00:56:44est désormais interdit
00:56:45pour les jeunes filles
00:56:46de moins de 14 ans
00:56:47ce jeudi
00:56:48les députés
00:56:49l'ont largement votée
00:56:50une mesure
00:56:51que le gouvernement
00:56:53présente comme protectrice
00:56:55Aucune fille en Autriche
00:56:56ne devrait apprendre
00:56:57ou grandir
00:56:58en croyant
00:56:59que son corps
00:56:59doit être caché
00:57:00Chaque fille en Autriche
00:57:01devrait être libre
00:57:02visible
00:57:03et surtout
00:57:04grandir en toute autonomie
00:57:05Environ 12 000 jeunes filles
00:57:08seraient concernées
00:57:09Une première version
00:57:10avait déjà été censurée
00:57:11en 2020
00:57:12par la Cour constitutionnelle
00:57:14Dans ce contexte
00:57:15je tiens également
00:57:16à souligner
00:57:17une fois de plus
00:57:17que le voile porté
00:57:18par les enfants
00:57:19n'est pas simplement
00:57:20un symbole religieux
00:57:21ce n'est pas non plus
00:57:22un simple morceau
00:57:23de tissu inoffensif
00:57:24c'est un signe d'oppression
00:57:25et en tant que société
00:57:27nous nous y opposons
00:57:28Dès février
00:57:29les écoles entreront
00:57:30dans une phase d'information
00:57:31avant l'application
00:57:32stricte prévue en septembre
00:57:34les parents
00:57:35pourraient écoper
00:57:36d'amendes
00:57:36allant jusqu'à 800 euros
00:57:38en cas de non-respect répété
00:57:40En France
00:57:41depuis 2004
00:57:42les signes religieux
00:57:43ostensibles
00:57:44sont interdits à l'école
00:57:46au nom de la laïcité
00:57:47C'est vrai qu'on retrouve
00:57:49un petit peu
00:57:49les mêmes ressorts
00:57:50qu'en France
00:57:50Cette loi
00:57:51elle avait été proposée
00:57:52déjà en 2020
00:57:53elle avait été censurée
00:57:54par la constitution
00:57:55On voit que là
00:57:56les seuls qui se sont opposés
00:57:58par électoralisme
00:57:59ce sont les écologistes
00:58:00et la gauche
00:58:01On retrouve un petit peu
00:58:02les mêmes ressorts
00:58:03en Europe
00:58:04un peu partout
00:58:05quand il s'agit
00:58:05d'électoralisme
00:58:07Et un peuple
00:58:09autrichien
00:58:10comme le peuple français
00:58:10qui réclame
00:58:11une interdiction
00:58:12du voilement
00:58:13pour les fillettes
00:58:14En France
00:58:14c'est 71%
00:58:16selon un sondage CSA
00:58:17qu'on a réalisé
00:58:18je crois le mois dernier
00:58:19donc ça vous montre aussi
00:58:20qu'il y a un sujet
00:58:21sondage qui avait été réalisé
00:58:23souvenez-vous
00:58:23après la polémique
00:58:25sur les fillettes
00:58:26qui étaient voilées
00:58:27à l'Assemblée nationale
00:58:29donc encore une fois
00:58:29on voit bien
00:58:30que les pays européens
00:58:31se durcissent
00:58:32sur cette question
00:58:33du voile
00:58:34Amoribrelet
00:58:34Et l'Autriche
00:58:35qui est aussi
00:58:35le seul pays occidental
00:58:36et européen
00:58:37à avoir décidé
00:58:38de classer les frères musulmans
00:58:39qui sont aujourd'hui
00:58:40la première organisation islamiste
00:58:42à menacer l'Europe
00:58:42d'organisations terroristes
00:58:44et à l'interdire dans leur pays
00:58:45En France justement
00:58:46la vigilance est maximale
00:58:47sur les marchés de Noël
00:58:48à la demande du ministre de l'Intérieur
00:58:49Laurent Nunez
00:58:50qui a demandé donc au préfet
00:58:51de renforcer
00:58:52les dispositifs de sécurité
00:58:53Illustration
00:58:54dans l'un des marchés
00:58:55de Seine-Saint-Denis
00:58:56au Rincis
00:58:56vous allez le voir
00:58:57la mesure
00:58:57semble rassurer les commerçants
00:58:59comme nous l'expliquent
00:59:02échangés
00:59:03pas plus tard
00:59:04mais surtout dissuadés
00:59:07la police municipale
00:59:08circule dans les allées
00:59:10de ce marché de Noël
00:59:11et installe un climat
00:59:12de sécurité
00:59:13ça rassure les familles
00:59:16il y a beaucoup de familles
00:59:16au Rincis
00:59:17donc c'est rassurant
00:59:19pour tout le monde
00:59:19à mon avis
00:59:20mais la sécurité
00:59:21est là en tout cas
00:59:23ici les forces de l'ordre
00:59:25se chargent principalement
00:59:26des infractions mineures
00:59:27il faut descendre
00:59:28de la trottinette
00:59:29par contre
00:59:29s'il vous plaît
00:59:30sur le marché
00:59:30mais ils mettent
00:59:33également en place
00:59:34des mesures renforcées
00:59:35face à la menace terroriste
00:59:37on a des véhicules
00:59:37sur tous les points
00:59:38qui pourraient entrer
00:59:39sur le marché
00:59:39pour éviter les attaques
00:59:40béliers
00:59:40donc on en a 4 en tout
00:59:42plus on a mis des véhicules
00:59:44derrière les chalets
00:59:44comme ça
00:59:45ça permet en fait
00:59:46de limiter les intrusions
00:59:47sur le marché
00:59:48en effet
00:59:49la bonne humeur du marché
00:59:50contraste avec
00:59:51l'important dispositif
00:59:52de sécurité
00:59:53déployé pour épauler
00:59:54les agents municipaux
00:59:55il y a des agents
00:59:56de sécurité
00:59:56à chaque côté
00:59:57il y a la police
00:59:58municipale
00:59:58qui est là
00:59:59il y a les ASVP
01:00:00on a de la sécurité
01:00:01de jour comme de nuit
01:00:02c'est à dire que la nuit
01:00:04il y a aussi un maître chien
01:00:06on a également
01:00:07des caméras de vidéoprotection
01:00:08qui fonctionnent
01:00:0924-24
01:00:10donc
01:00:11il n'y a pas de
01:00:12voilà
01:00:13tout est fait
01:00:14pour que ce soit surveillé
01:00:15qu'on n'ait pas
01:00:15d'intrusion particulière
01:00:16le ministre de l'intérieur
01:00:18Laurent Nunez
01:00:19a rappelé ce vendredi
01:00:20au préfet
01:00:20le risque très élevé
01:00:22de la menace terroriste
01:00:23qui plane
01:00:24sur les fêtes religieuses
01:00:25de fin d'année
01:00:25puis cette image
01:00:27à Paris
01:00:28une passerelle
01:00:29en hommage à Jane Birkin
01:00:30a été inaugurée hier
01:00:31en présence de ses filles
01:00:33Charlotte Gainsbourg
01:00:34et Lou Doyon
01:00:35elle se situe juste devant
01:00:35le pont qui enjambe
01:00:36le canal Saint-Martin
01:00:37dans le 10e arrondissement
01:00:38Charlotte Gainsbourg
01:00:39a assuré que sa mère
01:00:40aurait adoré
01:00:41cette attention
01:00:42si poétique
01:00:438 autres comédiennes
01:00:44ont déjà des passerelles
01:00:46à leur nom
01:00:46au-dessus du canal Saint-Martin
01:00:48à l'écoute
01:00:50de la planète
01:00:50c'est votre rubrique
01:00:51chaque semaine
01:00:52dans la matinale
01:00:52week-end
01:00:53et ce matin
01:00:53on vous emmène
01:00:54tout près de Paris
01:00:54à ici les Moulineaux
01:00:55où des incinérateurs
01:00:56transforment nos déchets
01:00:57en énergie
01:00:58et certaines ONG
01:01:07environnementales
01:01:08déplorent le recours
01:01:09à un procédé
01:01:10encore trop polluant
01:01:11au détriment
01:01:11du recyclage
01:01:13pourtant un tiers
01:01:14de ceux qui rentrent
01:01:14dans un incinérateur
01:01:15est composé
01:01:16de produits non recyclables
01:01:17alors autant utiliser
01:01:19cette matière
01:01:19pour se chauffer
01:01:20les explications
01:01:21de Viviane Hervie
01:01:22nous sommes en bord
01:01:24de Seine
01:01:24sur la commune
01:01:25d'ici les Moulineaux
01:01:26difficile d'imaginer
01:01:27que cet immeuble
01:01:28recouvert de verdure
01:01:29abrite une usine
01:01:30d'incinération
01:01:31à un détail près
01:01:32le va-et-vient
01:01:33des quelques 250 camions
01:01:35qui déchargent
01:01:36quotidiennement
01:01:37les déchets ménagers
01:01:38récoltés
01:01:38dans une vingtaine
01:01:39de communes
01:01:40d'Ile-de-France
01:01:40leur cargaison
01:01:41est déversée
01:01:42dans une immense fosse
01:01:44dissimulée
01:01:44à 31 mètres
01:01:45de profondeur
01:01:46d'une capacité
01:01:47de 23 000 mètres cubes
01:01:49soit l'équivalent
01:01:50de 7 piscines olympiques
01:01:52ici
01:01:53les camions
01:01:53ben arrivent
01:01:54ce sont les ordures ménagères
01:01:55donc tout ce qui n'a pas été trié
01:01:57tout ce qui n'est pas
01:01:57de l'emballage
01:01:58tout ce qui n'est pas
01:01:58du verre
01:01:59ou tout ce qui n'est pas
01:02:00du déchet alimentaire
01:02:01si on arrive à bien
01:02:01trier le déchet alimentaire
01:02:02aujourd'hui
01:02:03donc c'est le reste
01:02:04qui est mis en fosse
01:02:05et qui est traité
01:02:06dans cette usine
01:02:06qui est d'abord
01:02:07incinéré
01:02:08dans un four chaudière
01:02:09surplombant
01:02:10la fosse des déchets
01:02:11dans la salle de commande
01:02:12un opérateur
01:02:13muni d'un joystick
01:02:14un peu comme
01:02:15à la fête foraine
01:02:16actionne le grappin
01:02:17afin d'alimenter
01:02:18les deux fours
01:02:19pendant une heure et demie
01:02:20les déchets vont être brûlés
01:02:22à plus de 1000 degrés
01:02:23que deviennent
01:02:24les fumées ?
01:02:25deux tiers de l'usine
01:02:26est consacrée
01:02:27à leur traitement
01:02:28le traitement des fumées
01:02:28c'est des poussiérages
01:02:30des pollutions
01:02:30des métaux lourds
01:02:31en tout cas
01:02:32quand elles sortent
01:02:32de nos trois usines
01:02:33elle est bien en deçà
01:02:35des réglementations
01:02:36françaises et européennes
01:02:38les trois usines
01:02:38d'incinération
01:02:39réparties en Ile-de-France
01:02:40alimentent 50%
01:02:42de la compagnie parisienne
01:02:43de chauffage urbain
01:02:44hôpitaux
01:02:45écoles
01:02:46logements sociaux
01:02:46sont ainsi chauffés
01:02:47soit près d'un million
01:02:49de personnes
01:02:498h15 sur CNews
01:02:51le rappel de l'actualité
01:02:52avec vous Marine
01:02:53un collège a été détruit
01:02:54par un incendie criminel
01:02:56au quartier des Grésilles
01:02:57à Dijon
01:02:57cet acte pourrait être
01:02:58une nouvelle fois
01:02:59l'effet du narcotrafic
01:03:00les élèves ne pourront pas
01:03:02retourner à l'école
01:03:02demain
01:03:03ce n'est pas la première fois
01:03:04que l'établissement
01:03:04est ciblé avec des tirs de mortier
01:03:06aux Etats-Unis
01:03:07une fusillade a eu lieu
01:03:08hier dans l'université Brown
01:03:10l'une des plus prestigieuses
01:03:11du pays
01:03:12deux personnes sont mortes
01:03:13et huit autres
01:03:13ont été blessées
01:03:14le suspect n'a pas encore
01:03:15été arrêté
01:03:16il s'agit d'un homme
01:03:17habillé en noir
01:03:18on ne connaît pas encore
01:03:19ses motivations
01:03:20et puis cette réunion
01:03:21à Berlin
01:03:21pour évoquer la guerre
01:03:22en Ukraine
01:03:23l'émissaire américain
01:03:24Steve Witkoff
01:03:24va rencontrer Volodymyr Zelensky
01:03:26et les dirigeants européens
01:03:27les négociateurs
01:03:28bloquent en particulier
01:03:29sur les questions territoriales
01:03:31les Etats-Unis
01:03:31réclamant à Kiev
01:03:33d'importantes concessions
01:03:34à la Russie
01:03:34et c'est l'heure
01:03:36de l'édito politique
01:03:37de Jules Torres
01:03:38Jules Torres
01:03:39c'est vrai tout à l'heure
01:03:39à 7h du matin
01:03:40on parlait du Kosovo
01:03:41qui accueillait
01:03:42les étrangers expulsés
01:03:44des Etats-Unis
01:03:45il faut dire que
01:03:46depuis plusieurs semaines
01:03:46Donald Trump
01:03:47durcit nettement
01:03:48sa politique migratoire
01:03:49frontière
01:03:50souveraineté
01:03:51fermeté
01:03:51le président américain
01:03:52assume une ligne claire
01:03:54là où beaucoup
01:03:55de dirigeants européens
01:03:56hésitent encore
01:03:57pour vous Jules
01:03:57derrière cette séquence américaine
01:03:59se pose une question
01:04:00simple
01:04:01qu'attend l'Europe
01:04:03pour agir
01:04:03oui Donald Trump
01:04:04ne se contente plus
01:04:05de verrouiller
01:04:06la frontière américaine
01:04:07il dresse un diagnostic
01:04:08politique
01:04:09sur l'Occident
01:04:10en durcissant
01:04:10sa politique migratoire
01:04:12depuis des semaines
01:04:12vous l'avez dit Anthony
01:04:13il met en mots
01:04:14ce que tant de pays
01:04:15européens
01:04:15et de dirigeants européens
01:04:16refusent encore
01:04:17d'admettre
01:04:18l'immigration
01:04:19n'est plus un dossier
01:04:20technique ou humanitaire
01:04:21c'est un enjeu
01:04:22de souveraineté
01:04:23de sécurité
01:04:24et qu'on le veuille
01:04:25ou non
01:04:25de civilisation
01:04:26Donald Trump
01:04:26parle sans filtre
01:04:27il dit tout haut
01:04:28ce que beaucoup
01:04:29de peuples européens
01:04:30pensent tout bas
01:04:31que des flux migratoires
01:04:32incontrôlés
01:04:32fragilisent les états
01:04:33fracturent les sociétés
01:04:34attisent les tensions
01:04:36identitaires et religieuses
01:04:37et que l'impuissance politique
01:04:38n'est plus tenable
01:04:39à Washington
01:04:40c'est très simple
01:04:41la doctrine
01:04:41tient en trois mots
01:04:43contrôle
01:04:43fermeté
01:04:44et dissuasion
01:04:45mais à Bruxelles
01:04:46on dit certes encore
01:04:47sur des pactes migration
01:04:48des mécanismes solidaires
01:04:50ou encore
01:04:50des répartitions
01:04:52de migrants
01:04:53de continents
01:04:54donc
01:04:54et de réalité
01:04:55mais le plus saisissant
01:04:56ce n'est pas
01:04:57la rudesse
01:04:57du propos
01:04:58trumpien
01:04:58mais le silence
01:04:59embarrassé
01:05:00des européens
01:05:00on voit bien
01:05:01depuis des semaines
01:05:02que le simple fait
01:05:03de rappeler
01:05:04qu'un état
01:05:04a le droit
01:05:05et même
01:05:05le devoir
01:05:06de maîtriser
01:05:07ses frontières
01:05:08et bien relève
01:05:08désormais
01:05:09de la provocation
01:05:10Donald Trump
01:05:11lui ne se lance
01:05:12pas d'avertissement
01:05:13il tend à l'Europe
01:05:15et bien quoi
01:05:15le miroir
01:05:16de sa propre
01:05:17renonciation politique
01:05:18et ce qui choque
01:05:19justement aujourd'hui
01:05:20ce n'est pas tant
01:05:20la politique
01:05:21de Donald Trump
01:05:22que le contraste
01:05:23avec l'impuissance
01:05:23européenne
01:05:24oui le problème
01:05:25aujourd'hui
01:05:25c'est que
01:05:26l'Europe
01:05:27n'est pas en manque
01:05:27de constats
01:05:28il existe
01:05:29les constats
01:05:30il s'empile
01:05:31il crie
01:05:31presque
01:05:32combien de rapports
01:05:32avons-nous en possession
01:05:33sur le désordre
01:05:34migratoire
01:05:35des dizaines
01:05:36et des dizaines
01:05:36le problème
01:05:37et bien
01:05:38c'est que la peur
01:05:39et la peur de conclure
01:05:40est présente
01:05:41chez les dirigeants
01:05:42européens
01:05:42une peur d'assumer
01:05:43une ligne claire
01:05:44une peur aussi
01:05:45des accusations
01:05:45émanant de la gauche
01:05:47et d'une partie
01:05:48des médias
01:05:48une peur aussi
01:05:49surtout de rompre
01:05:50avec des décennies
01:05:51de discours
01:05:51moralisateurs
01:05:52qui ont tenu lieu
01:05:53de politique
01:05:54l'Europe sait
01:05:55mais ne tranche jamais
01:05:56pendant que Trump
01:05:57parle de frontières
01:05:58l'Europe parle de valeurs
01:05:59de valeurs humanistes
01:06:00pendant qu'il agit
01:06:01et bien l'Europe temporise
01:06:02résultat
01:06:03une politique migratoire
01:06:04éclatée
01:06:05illisible
01:06:05et parfois contradictoire
01:06:06des états
01:06:07qui se resserrent en solo
01:06:08dans la panique
01:06:09et d'autres qui continuent
01:06:10à ouvrir
01:06:11les frontières
01:06:12au nom d'un humanisme
01:06:13théorique
01:06:13on le voit par exemple
01:06:14en Espagne
01:06:15pendant que les classes populaires
01:06:16partout en Europe
01:06:17et bien
01:06:18vivent les effets concrets
01:06:19de l'impuissance politique
01:06:21et pourtant
01:06:22et bien le réel
01:06:22s'impose
01:06:23il y a une montée
01:06:23de l'insécurité
01:06:24il y a une pression
01:06:25sur les écoles
01:06:25et sur les hôpitaux
01:06:27il y a une ghettoisation
01:06:28il y a des tensions
01:06:29communautaires
01:06:30et partout en Europe
01:06:31et bien c'est la même lassitude
01:06:32voire même la même inquiétude
01:06:34les élites
01:06:35elles
01:06:35complètement fidèles
01:06:37à leur mantra
01:06:37répondre par des éléments
01:06:38de langage
01:06:39comme si la réalité
01:06:39finirait par miracle
01:06:41et bien
01:06:41par se dissoudre
01:06:43et bien Donald Trump
01:06:44lui
01:06:44a décidé de faire
01:06:45l'inverse
01:06:46il arrête
01:06:47d'écouter
01:06:47les multiples
01:06:49colloques
01:06:49humanistes
01:06:50qu'il y a
01:06:51aux Etats-Unis
01:06:52ou en Europe
01:06:52mais lui
01:06:53il décide
01:06:54alors oui
01:06:54on peut contester
01:06:55sa méthode
01:06:55on peut contester
01:06:56parfois son ton
01:06:58parfois ses excès
01:06:59mais il rappelle une vérité
01:07:00que l'Europe s'interdit
01:07:01désormais
01:07:01la politique la vraie
01:07:03et bien
01:07:03elle consiste à trancher
01:07:04le reste
01:07:05ce n'est que de l'intentation
01:07:06vous décrivez
01:07:06une Europe tétanisée
01:07:07concrètement
01:07:08est-ce que cette incapacité
01:07:09à trancher
01:07:10n'est pas en train
01:07:11de nourrir exactement
01:07:11ce que les élites
01:07:13prétendent combattre
01:07:14mais bien sûr
01:07:14la question
01:07:15c'est pas
01:07:16est-ce que Donald Trump
01:07:17a raison ou tort
01:07:18la question la vraie
01:07:19elle est autrement
01:07:20plus brutale
01:07:20qu'attend l'Europe
01:07:21pour devenir adulte
01:07:22politiquement
01:07:23pour sortir de l'ambiguïté
01:07:25confortable
01:07:25pour admettre
01:07:26que l'accueil sans limite
01:07:28et bien
01:07:28elle n'est ni durable
01:07:29ni juste
01:07:29ni même humaine
01:07:30on le voit par exemple
01:07:31à Porte de la Chapelle
01:07:32où on accueille
01:07:33des migrants
01:07:33sans aucune once
01:07:35de dignité
01:07:36ou d'humanité
01:07:37est-ce que cela
01:07:37et bien
01:07:38on le continue
01:07:39parce que
01:07:39à force d'éviter le débat
01:07:41la France
01:07:41ou même l'Europe
01:07:42a laissé filer
01:07:43à force de diaboliser
01:07:45toute optique de fermeté
01:07:46et bien l'Europe
01:07:47a fabriqué
01:07:48ce qu'elle prétend combattre
01:07:49à force de nier
01:07:50les inquiétudes légitimes
01:07:51des peuples
01:07:51elle a creusé
01:07:52un fossé béant
01:07:53avec les dirigeants
01:07:55Donald Trump lui
01:07:56et bien il prospère
01:07:57dans ce vide
01:07:57ce vide qui est laissé
01:07:58par les dirigeants européens
01:08:00il n'en est pas l'auteur
01:08:01il en est le symptôme
01:08:02le révélateur
01:08:03et même parfois
01:08:04l'accélérateur
01:08:05on l'a vu cette semaine
01:08:06avec ses propos extrêmement forts
01:08:07sur l'immigration
01:08:08on voit bien qu'aujourd'hui
01:08:09il y a deux voies
01:08:10qui s'ouvrent désormais
01:08:11et on peut continuer
01:08:12de commenter
01:08:13continuer de s'indigner
01:08:14continuer de promettre
01:08:16ou alors
01:08:16et bien reprendre la main
01:08:17contrôler les frontières
01:08:18rendre les expulsions
01:08:19effectives
01:08:20mettre fin
01:08:20à l'automaticité
01:08:22par exemple
01:08:22des renouvellements
01:08:23des titres de séjour
01:08:24c'est ce qui a été voté
01:08:25par le parti socialiste
01:08:27à l'Assemblée nationale
01:08:28cette semaine
01:08:29on peut aussi arrêter
01:08:30de conditionner
01:08:31les coopérations
01:08:33au contraire
01:08:34les muscler bien davantage
01:08:35tout ça
01:08:35ce ne sont pas
01:08:36des outrances
01:08:37ce sont les fondations
01:08:38minimales
01:08:38d'un état
01:08:39qui se prend au sérieux
01:08:40donc Donald Trump
01:08:41il adresse un avertissement
01:08:42l'Europe peut housser les épaules
01:08:44s'offusquer
01:08:44détourner le regard
01:08:46mais à force de regarder ailleurs
01:08:47elle risque de découvrir
01:08:48que la seule question
01:08:50n'est plus
01:08:51qu'à tant l'Europe
01:08:51mais plutôt
01:08:52pourquoi n'a-t-elle rien fait
01:08:53tant qu'il en était encore temps
01:08:54Jules Torres
01:08:56pour l'édito politique
01:08:57dans la matinale week-end
01:08:58de CNews
01:08:59autre rendez-vous politique
01:09:00à ne pas manquer
01:09:01le grand rendez-vous
01:09:02CNews Europe
01:09:03ce sera tout à l'heure
01:09:04à 10h
01:09:04Pierre de Villeneuve
01:09:05reçoit Manon Aubry
01:09:06députée européenne
01:09:07La France Insoumise
01:09:09il est 8h21
01:09:10sur CNews
01:09:11on va marquer
01:09:12une courte pause
01:09:13et dans un instant
01:09:13on évoquera
01:09:14cette école incendiée
01:09:16à Dijon
01:09:17dans le quartier
01:09:17des Grésil
01:09:18incendiée probablement
01:09:19par les petites mains
01:09:21des narcotrafiquants
01:09:23et demain
01:09:23ce sont des centaines
01:09:24d'élèves
01:09:25qui vont trinquer
01:09:26des centaines de collégiens
01:09:27qui ne pourront pas
01:09:28regagner leur salle de cours
01:09:29à tout de suite
01:09:29Allez de retour
01:09:34dans votre matinale
01:09:35dernière ligne droite
01:09:36avec toute l'équipe
01:09:37et voici les titres
01:09:38de votre journal
01:09:39à la une
01:09:40c'est sans doute
01:09:41une nouvelle illustration
01:09:42de cette guerre de territoire
01:09:43entre les narcotrafiquants
01:09:44et l'Etat
01:09:44un incendie criminel
01:09:45a touché un collège de Dijon
01:09:46dans le quartier des Grésil
01:09:47et ce sont les habitants
01:09:49qui trinquent
01:09:49l'établissement restera fermé
01:09:50pour plusieurs mois
01:09:51nos équipes
01:09:52se sont rendues sur place
01:09:53ce mardi Emmanuel Macron
01:09:55ira une nouvelle fois
01:09:56à Marseille
01:09:57pour parler de la lutte
01:09:58contre le narcotrafic
01:09:59c'est la 15ème fois
01:10:00qu'il s'y rende
01:10:00depuis son arrivée
01:10:01à l'Elysée
01:10:01clairement
01:10:02malgré les annonces
01:10:03les résultats
01:10:04ne sont pas au rendez-vous
01:10:05on en parlera
01:10:06notamment avec Jules Torres
01:10:07la liquidation de Brandt
01:10:10dernière illustration
01:10:11du déclin
01:10:12de l'industrie française
01:10:13marquée par une taxation
01:10:14excessive du travail
01:10:15qui est aujourd'hui
01:10:16d'ailleurs
01:10:16la plus lourde
01:10:17de l'OCDE
01:10:18on fera l'état
01:10:19des lieux
01:10:19dans ce journal
01:10:20et donc demain
01:10:23plusieurs centaines
01:10:24de collégiens
01:10:25ne pourront pas aller
01:10:25en cours
01:10:26dans le quartier
01:10:26des Grésilles
01:10:27à Dijon
01:10:28le collège Champollion
01:10:29a été détruit
01:10:29par un incendie criminel
01:10:31un acte
01:10:31qui porte sans doute
01:10:32le sceau des narcotrafiquants
01:10:33et ce n'est pas la première fois
01:10:34que l'établissement
01:10:35est touché
01:10:36en juin dernier
01:10:36il avait été ciblé
01:10:37par des tirs de mortier
01:10:39alors que les élèves
01:10:39étaient encore en cours
01:10:40et la médiathèque
01:10:42avait elle aussi
01:10:42été incendiée
01:10:43début mars
01:10:44ce reportage
01:10:45d'Axel Rebeau
01:10:45François Tiskevitch
01:10:46avec le récit
01:10:47de Mathilde Couville
01:10:48Airflornoy
01:10:48Ce lundi
01:10:50les 490 élèves
01:10:52du collège Champollion
01:10:53ne retrouveront pas
01:10:54leur salle de classe
01:10:55un incendie
01:10:56s'est propagé
01:10:57dans la nuit
01:10:57de vendredi à samedi
01:10:58et a détruit
01:10:59tout le rez-de-chaussée
01:11:00la fumée
01:11:01s'est ensuite propagée
01:11:02dans les étages supérieurs
01:11:03rendant l'accueil
01:11:04des collégiens
01:11:05impossible
01:11:05pour le procureur
01:11:07de la République de Dijon
01:11:08il s'agit
01:11:09d'un incendie criminel
01:11:10l'expert est passé
01:11:11on a plusieurs départs de feu
01:11:13on a des accélérateurs
01:11:15l'usage d'hydrocarbures
01:11:17et puis les premières
01:11:17investigations des policiers
01:11:19confirment
01:11:20qu'il y a
01:11:22plusieurs auteurs
01:11:22qui sont entrés
01:11:24dans les lieux
01:11:24juste avant
01:11:25le déclenchement
01:11:26de l'incendie
01:11:26Une enquête
01:11:27pour dégradation
01:11:28par incendie
01:11:28a été ouverte
01:11:29et d'après les premiers éléments
01:11:314 individus cagoulés
01:11:32en seraient à l'origine
01:11:33Pour le préfet
01:11:34de la Côte d'Or
01:11:35cet incendie
01:11:36serait lié à la lutte
01:11:37contre le narcotrafic
01:11:38à Dijon
01:11:38Soyons pas naïfs
01:11:40pour moi
01:11:41il y a un lien direct
01:11:42avec l'action
01:11:43déterminée
01:11:44que nous menons
01:11:45pour lutter
01:11:46contre les trafiquants
01:11:47de drogue
01:11:48contre le narcotrafic
01:11:49et cet incendie criminel
01:11:51Le collège Champollion
01:11:52sera fermé
01:11:52pendant plusieurs mois
01:11:53en attendant
01:11:54les élèves seront replacés
01:11:56dans d'autres établissements scolaires
01:11:57le ministre de l'éducation nationale
01:11:59Edouard Geffray
01:12:00a indiqué
01:12:01qu'il se rendra sur place
01:12:02ce lundi
01:12:03Le ministre justement
01:12:05qui a promis
01:12:06la plus grande fermeté
01:12:07contre les auteurs
01:12:09nul doute
01:12:10que les français
01:12:10attendent davantage
01:12:11que des mots
01:12:11et puis je pense que
01:12:13malheureusement
01:12:13Jules Torres
01:12:14du ministre de l'éducation nationale
01:12:16ne pèse pas grand chose
01:12:17quand il s'agit de parler
01:12:19narcotrafic
01:12:20il sera donc sur place
01:12:21demain
01:12:22avec
01:12:22je ne sais pas
01:12:23l'aide que ça apportera
01:12:25que je n'imagine pas
01:12:25très grande
01:12:26dans ce genre de situation
01:12:27bien malheureusement
01:12:28si ce n'est pour
01:12:30relocaliser les élèves
01:12:31dans d'autres collèges
01:12:32mais à part ça
01:12:33je ne vois pas trop
01:12:33ce qui va pouvoir
01:12:34faire avancer la situation
01:12:35sur place
01:12:36avec le ministre de l'éducation
01:12:37Emmanuel Macron
01:12:38là aussi
01:12:39il est question de savoir
01:12:40s'il pourra faire avancer
01:12:41la situation à Marseille
01:12:42il s'est rendu déjà
01:12:4215 fois sur place
01:12:43ça n'a pas marché
01:12:45on va faire justement
01:12:46un point d'étape
01:12:47de son plan
01:12:48Marseille en grand
01:12:49puisqu'il se rend sur place
01:12:50ce mardi
01:12:50il souhaite amplifier
01:12:52la lutte marine
01:12:53contre le narcotrafic
01:12:54Oui c'est déjà
01:12:55l'un de ces thèmes majeurs
01:12:56lors de sa venue en 2021
01:12:574 ans plus tard
01:12:58quel est le bilan
01:12:59on voit ça avec
01:13:00Maxime Leguay
01:13:00du service politique
01:13:01de CNews
01:13:02Un plan colossal
01:13:04est lancé en grande pompe
01:13:05en 2021
01:13:06mais des résultats
01:13:08sur le terrain
01:13:08qui se font toujours attendre
01:13:11le plan Marseille en grand
01:13:12prévoyait une lutte inédite
01:13:14contre le narcotrafic
01:13:15et l'insécurité
01:13:16avec notamment
01:13:17un renforcement
01:13:18des moyens
01:13:19et des effectifs
01:13:20de police
01:13:21en tout
01:13:225 milliards d'euros
01:13:23devaient être
01:13:24mobilisés
01:13:253 ans plus tard
01:13:26sur place
01:13:27le président
01:13:28avait pu constater
01:13:29par lui-même
01:13:30la persistance
01:13:31de ce trafic de drogue
01:13:32Il n'y a pas de discours
01:13:33de défaite
01:13:33parce qu'on n'a pas le droit
01:13:34d'avoir un discours
01:13:34de défaite
01:13:35L'objectif
01:13:36c'est rendre l'avis
01:13:36des trafiquants
01:13:37des dealers
01:13:38de toute la criminalité
01:13:40qui les accompagne
01:13:40impossible
01:13:41Un volontarisme présidentiel
01:13:43qui peine à masquer
01:13:44les retards
01:13:45Dans son rapport
01:13:46publié en octobre 2024
01:13:48la cour des comptes
01:13:49dressait un bilan sévère
01:13:51L'organisation
01:13:52du plan Marseille en grand
01:13:53est insuffisante
01:13:54au regard des enjeux
01:13:55qu'il porte
01:13:56et des enjeux
01:13:56qui le caractérisent
01:13:58En fin d'année
01:13:58les sommes décaissées
01:14:00par l'Etat
01:14:00se limitent à 1,31%
01:14:02du montant total annoncé
01:14:03Ce mardi
01:14:04Emmanuel Macron
01:14:06se rendra une nouvelle fois
01:14:07à Marseille
01:14:08pour parler de la lutte
01:14:09contre le narco-banditisme
01:14:10Depuis son arrivée
01:14:12à l'Elysée
01:14:12le chef de l'Etat
01:14:13s'est rendu
01:14:14une quinzaine de fois
01:14:15dans la cité
01:14:16Fosséenne
01:14:17Amaury
01:14:19Dijon
01:14:20Marseille
01:14:21des déplacements
01:14:22de l'exécutif
01:14:24qui soulignent
01:14:24j'ai envie de dire
01:14:25encore une fois de plus
01:14:26l'impuissance de l'Etat
01:14:26aujourd'hui
01:14:27Oui
01:14:27de la gesticulation politique
01:14:29qui cache mal
01:14:30l'impuissance
01:14:31et le laxisme
01:14:32sur le terrain
01:14:33C'est à Marseille
01:14:34notamment
01:14:35que des magistrats
01:14:36ont alerté
01:14:37à l'époque
01:14:38sur la guerre en cours
01:14:40la guerre
01:14:41que nous sommes
01:14:41en train de perdre
01:14:42contre les narcotrafiquants
01:14:43et la réaction
01:14:44à l'époque
01:14:45du ministre de la Justice
01:14:46et du sentiment
01:14:47d'insécurité
01:14:47d'Emmanuel Macron
01:14:48M. Éric Dupond-Moretti
01:14:50a été de les morigéner
01:14:51de les sermonner
01:14:52pour avoir dit la vérité
01:14:54Sur la question policière
01:14:56parlons-en aussi
01:14:56le rapport
01:14:57de la Cour des comptes
01:14:58les effectifs
01:14:59de police
01:14:59à Marseille
01:15:00qui est la capitale
01:15:01du narcotrafic en France
01:15:02qui est la plaque tournante
01:15:04majeure en France
01:15:05les effectifs de police
01:15:06ont diminué
01:15:07de 4,5%
01:15:08entre 2016
01:15:10et 2024
01:15:11alors qu'ils auraient dû
01:15:12augmenter évidemment
01:15:12de 10%
01:15:13donc tant sur le plan
01:15:14sécuritaire
01:15:15que notamment
01:15:16sur le plan
01:15:17de la lutte
01:15:17contre le narcotrafic
01:15:18Marseille restera
01:15:19comme le symbole
01:15:20comme l'exemple
01:15:22parfaitement tragique
01:15:23de l'échec
01:15:25de la politique sécuritaire
01:15:26d'Emmanuel Macron
01:15:27depuis huit ans
01:15:28Jules Torres
01:15:28C'est très intéressant
01:15:29ce que dit Amori
01:15:30sur le décalage
01:15:31qu'on a pu voir
01:15:32entre le volontarisme
01:15:33affiché d'Emmanuel Macron
01:15:34sa quinzaine de visites
01:15:36à Marseille
01:15:36et ce que disait
01:15:37Éric Dupond-Moretti
01:15:38souvenez-vous
01:15:39c'était lors de la commission
01:15:40d'enquête
01:15:40sur le narcotrafic
01:15:41au Sénat
01:15:42qui a amené
01:15:42la loi sur le narcotrafic
01:15:44qui a été votée
01:15:44il y a quelques mois
01:15:46à ce moment-là
01:15:47on se souvient
01:15:48que c'est Nicolas Besson
01:15:49le procureur
01:15:50de la République de Marseille
01:15:51qui met deux mots
01:15:52dans le débat public
01:15:53il parle de narcomicide
01:15:54en premier
01:15:55ça c'est un mot
01:15:56qui maintenant
01:15:57est dans le lexique commun
01:15:58et c'est le premier
01:15:59qui vous parle
01:16:00de mexicanisation
01:16:00pourquoi ?
01:16:01parce qu'il avait fait venir
01:16:02des magistrats mexicains
01:16:04justement pour parler
01:16:05de cette commission
01:16:06d'enquête
01:16:07et donc on a ensuite
01:16:08un ministre du sentiment
01:16:10d'insécurité
01:16:11pour reprendre le mot
01:16:12d'Amori
01:16:12Éric Dupond-Moretti
01:16:13qui en effet
01:16:14avait morigéné
01:16:15les magistrats
01:16:17les accusants
01:16:18de sortir de leur
01:16:19droit de réserve
01:16:20alors que quand même
01:16:21ils avaient prêté serment
01:16:22et qu'ils répondaient
01:16:23aux questions
01:16:23des sénateurs
01:16:24donc c'est aussi
01:16:25ça l'échec
01:16:27d'Emmanuel Macron
01:16:27c'est d'avoir aussi
01:16:29fait occuper des postes
01:16:30que ce soit
01:16:31Christophe Castaner
01:16:32au ministère de l'Intérieur
01:16:33qui voulait
01:16:33ployer le genou
01:16:34face aux manifestations
01:16:35décoloniales
01:16:37en 2020
01:16:38d'avoir mis
01:16:38M. Éric Dupond-Moretti
01:16:40qui n'avait pas fait
01:16:41de la lutte
01:16:42contre le narcotrafic
01:16:43un axe extrêmement
01:16:44prioritaire
01:16:45et on voit qu'aujourd'hui
01:16:46il est rattrapé
01:16:47par le réel
01:16:48le réel c'est quoi ?
01:16:49C'est qu'on a
01:16:50un narcotrafic
01:16:51qui est autour
01:16:51de 7 milliards d'euros
01:16:52de chiffre d'affaires
01:16:53qu'on a 300 000 personnes
01:16:54qui en vivent
01:16:55et que ce n'est absolument pas
01:16:56une urgence
01:16:58pour l'État
01:16:59qui essaye
01:17:00tant bien que mal
01:17:01on le voit
01:17:01dans les préfectures
01:17:02les policiers font ce qu'ils peuvent
01:17:03mais on voit bien
01:17:04que l'État est en retard
01:17:05Mexicanisation
01:17:06vous avez dit tout à l'heure
01:17:07c'est le mot
01:17:08qui sans doute
01:17:09caractérise cette affaire
01:17:10absolument sordide
01:17:10dont on va vous parler
01:17:11à présent
01:17:126 hommes ont été mis
01:17:13en examen
01:17:13cette semaine
01:17:14ils sont soupçonnés
01:17:15d'avoir joué un rôle
01:17:17dans le meurtre
01:17:17d'un jeune de 19 ans
01:17:18diffusé en direct
01:17:20sur les réseaux sociaux
01:17:21Et parmi les suspects
01:17:22un jeune homme de 17 ans
01:17:23la victime avait été
01:17:24torturée
01:17:25et immolée
01:17:25dans le cadre d'un règlement
01:17:26de compte
01:17:27les précisions
01:17:27de Sabrina Birlin-Bouillet
01:17:29du service police-justice
01:17:30de CNews
01:17:30Cette vidéo glaçante
01:17:32avait fait le tour
01:17:33des réseaux sociaux
01:17:34c'était en juillet dernier
01:17:35dans le Gard
01:17:36et on y voit
01:17:37un jeune homme
01:17:38de 19 ans
01:17:39ligoté et exécuté
01:17:41il a été tué par balle
01:17:42puis son cadavre
01:17:43a été en partie calciné
01:17:45une enquête avait été ouverte
01:17:47et elle porte ses fruits
01:17:48mardi
01:17:49un coup de filet
01:17:50a permis de placer
01:17:51huit personnes
01:17:52en garde à vue
01:17:52notamment pour des chefs
01:17:54de meurtre
01:17:54et complicité
01:17:55de meurtre
01:17:56en bande organisée
01:17:57parmi elles
01:17:57on apprend
01:17:58que deux ont été
01:17:59remis en liberté
01:18:00faute d'éléments probants
01:18:02selon nos confrères journalistes
01:18:03les six autres
01:18:04des hommes
01:18:05dont un mineur
01:18:06de quasiment 18 ans
01:18:07ont été mis en examen
01:18:09il leur est reproché
01:18:10d'avoir participé
01:18:11à des actes
01:18:11en amont
01:18:12ayant permis
01:18:13la réalisation
01:18:14de ce meurtre
01:18:14ou encore
01:18:15d'avoir participé
01:18:16au meurtre
01:18:17et à sa mise en ligne
01:18:18concernant leur profil
01:18:19on sait que ses suspects
01:18:21ont entre 18 et 27 ans
01:18:23l'un des majeurs
01:18:24a un casier judiciaire chargé
01:18:25il comporte 19 condamnations
01:18:27dont 14 condamnations
01:18:29lorsqu'il était mineur
01:18:305 de ses suspects
01:18:32ont été placés
01:18:33en détention provisoire
01:18:34et un dernier homme
01:18:35a lui
01:18:35été placé
01:18:36sous contrôle judiciaire
01:18:37après avoir été
01:18:38mis en examen
01:18:39du chef
01:18:40d'association
01:18:41de malfaiteurs
01:18:42dans le reste
01:18:43de l'actualité
01:18:44cette dernière illustration
01:18:46du déclin
01:18:46de l'industrie française
01:18:47dans notre pays
01:18:48la justice a prononcé
01:18:49cette semaine
01:18:49la liquidation
01:18:50de la marque historique
01:18:51Brands
01:18:52qui a entraîné
01:18:53la suppression
01:18:53de 700 emplois
01:18:54et comme elle
01:18:55de nombreuses entreprises
01:18:56françaises
01:18:57ont été en difficulté
01:18:58cette année
01:18:58beaucoup ont même été
01:18:59liquidés
01:19:00le point sur la situation
01:19:01avec Mathilde Couvillard
01:19:02Fleur Noir
01:19:02il s'agit de la plus importante
01:19:05liquidation judiciaire
01:19:07de l'année
01:19:07l'entreprise Brands
01:19:09Fleuron français
01:19:09de l'électroménager
01:19:10a dû se séparer
01:19:11de ses 700 salariés
01:19:13comme elle
01:19:14de nombreuses industries
01:19:15françaises
01:19:15sont en difficulté
01:19:16les plans sociaux
01:19:18et les fermetures
01:19:19de sites
01:19:19se multiplient
01:19:20et dans tous
01:19:20les secteurs
01:19:21confondus
01:19:22dans la métallurgie
01:19:23avec ArcelorMittal
01:19:24et Novasco
01:19:25par exemple
01:19:25l'automobile
01:19:27avec Stellantis
01:19:27et Michelin
01:19:28ou encore
01:19:29dans l'agroalimentaire
01:19:30avec Tesser et Bledina
01:19:31des défaillances
01:19:33qui s'expliquent
01:19:33selon ce spécialiste
01:19:35en ce moment
01:19:36il y a trois raisons
01:19:37principales
01:19:37qui peuvent expliquer
01:19:38les difficultés
01:19:39auxquelles font face
01:19:40les entreprises
01:19:41de l'industrie manufacturière
01:19:42aujourd'hui
01:19:43on a un prix de l'énergie
01:19:43qui est tendanciellement
01:19:45beaucoup plus élevé
01:19:46que ce qui pouvait être
01:19:47il y a 2, 3, 4 ans
01:19:48on a une concurrence
01:19:50accrue
01:19:51de l'industrie chinoise
01:19:53en Europe
01:19:54et la troisième chose
01:19:56c'est la réglementation
01:19:57on a le coût du travail
01:19:58la taxation du travail
01:20:00la plus lourde
01:20:01de toute l'OCDE
01:20:02l'industrie française
01:20:03est de plus en plus
01:20:04en difficulté
01:20:05165 sites industriels
01:20:07sont menacés
01:20:08depuis septembre 2025
01:20:09contre 120
01:20:11en septembre 2024
01:20:12parmi les régions
01:20:13les plus touchées
01:20:14le Grand Est
01:20:15avec 2726 emplois supprimés
01:20:17la Bourgogne-Franche-Comté
01:20:19mais aussi
01:20:20les Hauts-de-France
01:20:20autre fleuron français
01:20:22qui a disparu
01:20:23du paysage industriel
01:20:24cette année
01:20:24l'entreprise
01:20:25de produits chimiques
01:20:26Vancorex
01:20:27seul secteur industriel
01:20:29qui sent petit échapper
01:20:30pour le moment
01:20:30l'aéronautique
01:20:31la défense
01:20:32et le nucléaire
01:20:33et on vient d'entendre
01:20:35cette économiste
01:20:36Amory Brelet
01:20:37la taxation du travail
01:20:38dans notre pays
01:20:39est la plus élevée
01:20:40de l'OCDE
01:20:40bien sûr
01:20:41Brandt
01:20:42c'est malheureusement
01:20:43la chronique
01:20:44d'un désastre annoncé
01:20:45son chiffre d'affaires
01:20:46en 2024
01:20:47s'élevait
01:20:48à 260 millions d'euros
01:20:50quand ses principaux
01:20:51concurrents mondiaux
01:20:52américains
01:20:52coréens
01:20:53et chinois
01:20:54engrangés des milliards
01:20:55donc cela devait
01:20:56être malheureusement
01:20:57arrivé
01:20:57et l'un des grands mots
01:20:59français
01:20:59c'est cette manique
01:21:00à l'état
01:21:01de vouloir
01:21:01à tout prix
01:21:02sauver des entreprises
01:21:04que l'on sait condamner
01:21:05et souvent d'ailleurs
01:21:06qu'il a lui-même
01:21:07condamné par cette politique
01:21:08économique totalement
01:21:09désastreuse
01:21:10avec des niveaux
01:21:11d'imposition
01:21:12délirants
01:21:13beaucoup plus élevés
01:21:13qu'aux Etats-Unis
01:21:14qu'en Chine
01:21:15et même plus élevés
01:21:16que certains de nos
01:21:17concurrents européens
01:21:18un niveau de réglementation
01:21:19et de normes
01:21:20qui pèsent lourdement
01:21:22sur l'économie
01:21:22le poids des normes
01:21:23dans l'économie
01:21:24c'est 100 milliards d'euros
01:21:25par an
01:21:25selon l'IFRAP
01:21:27donc la priorité
01:21:27c'est baisser massivement
01:21:29les impôts de production
01:21:30déréglementer
01:21:31libéraliser l'économie
01:21:32pour permettre
01:21:33à nos entreprises
01:21:34aujourd'hui et demain
01:21:35de devenir
01:21:36des champions mondiaux
01:21:37Allez cette image
01:21:39pour finir
01:21:40elle nous vient de Dubaï
01:21:41elle va sans doute
01:21:42rappeler des souvenirs
01:21:43à tous ceux
01:21:43qui dans leur jeunesse
01:21:44ont joué à Tetris
01:21:45dans les années 80
01:21:4690
01:21:47peut-être sur leur Game Boy
01:21:48je ne sais pas
01:21:48Sachez qu'un championnat du monde
01:21:50s'est déroulé là-bas
01:21:51hier aux Émirats Arabes Unis
01:21:53pour l'occasion
01:21:54une immense grille de jeu
01:21:54a même été créée
01:21:55sur le monument
01:21:56Dubai Frame
01:21:57Oui 2000 drones
01:21:58ont été déployés
01:21:59ce qui a permis
01:22:00à tous les participants
01:22:01de jouer de façon
01:22:02totalement inédite
01:22:03et c'est un joueur turc
01:22:04qui a remporté
01:22:05la première finale du concours
01:22:07Vous étiez bon
01:22:08au Tetris à Mori ?
01:22:09Oui
01:22:09Oui oui
01:22:10Vous avez été champion
01:22:12du monde
01:22:13champion de Rayloire
01:22:15de Tetris
01:22:15C'est son
01:22:18les bêtises
01:22:19de Jules Torres
01:22:20voici tout de suite
01:22:21les sports
01:22:21non pas les sports
01:22:22tout de suite
01:22:23pardonnez-moi
01:22:23le rappel de l'actualité
01:22:24à 8h41
01:22:25sur CNews
01:22:26En Allemagne
01:22:26un projet d'attentat
01:22:27islamiste
01:22:28visant un marché de Noël
01:22:29a été déjoué en Bavière
01:22:305 suspects
01:22:31ont été arrêtés
01:22:32il s'agit d'un imam égyptien
01:22:343 marocains
01:22:34et un syrien
01:22:35ils projetaient
01:22:36de viser un marché
01:22:36en utilisant un véhicule
01:22:38pour tuer ou blesser
01:22:38autant de personnes
01:22:39que possible
01:22:40les autorités
01:22:41n'ont pas précisé
01:22:41le lieu d'interpellation
01:22:43des suspects
01:22:43ni où et quand
01:22:44l'attentat devait avoir lieu
01:22:45Au Royaume-Uni
01:22:47les traversées de la Manche
01:22:48par des migrants
01:22:48à bord d'embarcations
01:22:49de fortune
01:22:50ont repris hier
01:22:51selon les autorités
01:22:52ce n'était pas arrivé
01:22:53depuis 28 jours
01:22:53la plus longue période
01:22:54depuis 7 ans
01:22:55un porte-parole du ministère
01:22:57de l'intérieur
01:22:57qualifie cette reprise
01:22:58de honteuse
01:22:59et puis la France
01:23:00a remporté
01:23:00l'Eurovision Junior
01:23:02avec Lou Deleuze
01:23:0311 ans
01:23:03elle a interprété
01:23:04sa chanson
01:23:05Ce Monde
01:23:05et a devancé
01:23:06l'Ukraine
01:23:07et la Géorgie
01:23:07ce titre reflète
01:23:09à la fois les inquiétudes
01:23:10et l'espoir
01:23:10des jeunes générations
01:23:11la France
01:23:12détient le record
01:23:14de victoire
01:23:14à l'Eurovision Junior
01:23:15avec la Géorgie
01:23:164 victoires au total
01:23:17Et là enfin
01:23:20on va pouvoir parler sport
01:23:21avec de la Formule 1
01:23:22La saison 2025
01:23:41de Formule 1
01:23:42vient tout juste
01:23:43de se terminer
01:23:44avec le sacre
01:23:44de l'Ande d'Honorise
01:23:45pour McLaren
01:23:46place désormais
01:23:47à la préparation
01:23:47de la saison 2026
01:23:49Oui vous allez le voir
01:23:50beaucoup de choses
01:23:51vont changer
01:23:52sur les monoplaces
01:23:53on voit ça
01:23:53en détail
01:23:54avec Julien Fébreau
01:23:55spécialiste F1
01:23:56pour Canal Plus
01:23:56Dans 50 jours
01:24:00très exactement
01:24:01les monoplaces 2026
01:24:02prendront la piste
01:24:03pour la première fois
01:24:04à Barcelone
01:24:05une révolution technique
01:24:06qui passe par
01:24:07une réduction
01:24:08de la taille des monoplaces
01:24:09empattement
01:24:10plus court
01:24:11voiture
01:24:12moins large
01:24:13taille des pneumatiques
01:24:14réduite également
01:24:15et tout cela
01:24:16amènera à des monoplaces
01:24:18plus légères
01:24:19le poids
01:24:19qui n'a cessé
01:24:20d'être un point problématique
01:24:22en Formule 1
01:24:22ces dernières années
01:24:23jusqu'à atteindre
01:24:24800 kg
01:24:25en 2025
01:24:26les monoplaces
01:24:27l'an prochain
01:24:28devraient perdre
01:24:29jusqu'à 30 kg
01:24:30la question est de savoir
01:24:31si les écuries
01:24:31parviendront
01:24:32à réduire le poids
01:24:33de leurs monoplaces
01:24:34dans de telles proportions
01:24:35vous voyez la courbe
01:24:37vous voyez la courbe
01:24:37d'évolution
01:24:37ces dernières années
01:24:38enfin la cure
01:24:39d'amégrissement
01:24:40est en cours
01:24:41en Formule 1
01:24:41côté aérodynamique
01:24:44c'est également
01:24:44la révolution
01:24:45avec deux modes
01:24:47offerts aux pilotes
01:24:48à compter de 2026
01:24:49le mode Z
01:24:51en virage
01:24:52qui permettra aux pilotes
01:24:53de bénéficier
01:24:54d'un maximum
01:24:55d'appui aérodynamique
01:24:56et en ligne droite
01:24:57le mode X
01:24:58c'est une nouveauté
01:24:59l'aileron arrière
01:24:59se soulève
01:25:00l'aileron avant
01:25:01s'abaisse
01:25:02et les pilotes
01:25:02gagneront en vitesse
01:25:03de pointe
01:25:04de la sorte
01:25:04côté moteur
01:25:06c'est également
01:25:06un grand changement
01:25:08en vue de la nouvelle saison
01:25:09vous connaissiez
01:25:10jusqu'à maintenant
01:25:10les deux systèmes
01:25:12de récupération d'énergie
01:25:13le MGUK
01:25:14et le MGUH
01:25:15le MGUH
01:25:16va disparaître
01:25:17et la puissance
01:25:18sera répartie
01:25:18différemment désormais
01:25:19actuellement
01:25:2080% de la puissance
01:25:22provient du moteur thermique
01:25:2320% environ
01:25:24du moteur électrique
01:25:26et bien à compter
01:25:27de 2026
01:25:28c'est une répartition
01:25:29à 50-50
01:25:30que nous verrons
01:25:31apparaître en Formule 1
01:25:3250% de la puissance
01:25:34proviendra
01:25:34du système électrique
01:25:3550%
01:25:36du moteur thermique
01:25:38et c'est ainsi
01:25:39que ce moteur thermique
01:25:40voit sa puissance
01:25:41passer de 500 kW
01:25:43à 400
01:25:44en revanche
01:25:45côté électrique
01:25:47c'est un triplement
01:25:48de la puissance
01:25:49de 120 kW
01:25:50à 350 kW
01:25:52toute cette puissance électrique
01:25:53les pilotes
01:25:54pourront s'en servir
01:25:55en activant
01:25:56ce bouton
01:25:57OT
01:25:57pour Overtech
01:25:58c'est le mode
01:25:59Overdrive
01:26:00qui remplacera finalement
01:26:02le DRS
01:26:03c'est grâce à ce bouton
01:26:04que les pilotes
01:26:05pourront activer
01:26:06350 kW
01:26:07de puissance supplémentaire
01:26:09et ainsi
01:26:10tenter
01:26:10d'attaquer
01:26:11leurs concurrents
01:26:12ou de se défendre
01:26:13car là
01:26:14est la grande question
01:26:15de 2026
01:26:16comment utiliser
01:26:17cette puissance supplémentaire
01:26:18attaquer
01:26:19ou défendre
01:26:19ce sera l'un des nombreux
01:26:21casse-têtes
01:26:21de la saison qui approche
01:26:23c'était votre programme
01:26:24avec Transcash
01:26:25ma carte sans banque
01:26:26pour toute la famille
01:26:27utilisable partout dans le monde
01:26:29en toute simplicité
01:26:30en vente chez les buralistes
01:26:31et presse
01:26:31c'était votre programme
01:26:32avec BDR.fr
01:26:33l'agence BDR vous propose
01:26:34l'achat de pièces d'or
01:26:35et lingots d'or
01:26:36l'agence BDR
01:26:37partenaire de votre nouvelle épargne
01:26:40sachez que Marine Sabourin
01:26:41est impitoyable avec moi
01:26:43elle se moque depuis ce matin
01:26:44de ma voix
01:26:44j'ai une voix plus grave
01:26:45qu'à l'habitude
01:26:46parce que je suis un peu malade
01:26:47je trouve que vos voix
01:26:48êtes très très belle aujourd'hui
01:26:49on dirait un crooner
01:26:49c'est pas ma vraie voix
01:26:51merci à vous Marine
01:26:53merci à tous nos téléspectateurs
01:26:54qui nous suivent
01:26:55comme chaque week-end
01:26:56qui sont toujours
01:26:56plus nombreux
01:26:57effectivement
01:26:58merci à toute l'équipe
01:26:59à Maury Breulet
01:27:00bien évidemment
01:27:01Jules Torres
01:27:02bon pied bon oeil
01:27:03qui arrive toujours à l'heure
01:27:03le matin
01:27:04bien réveillé
01:27:04j'ai fait ce que j'ai pu
01:27:05mais oui
01:27:05vous l'avez bien fait
01:27:06Jules Torres
01:27:07on vous souhaite
01:27:08une très belle journée
01:27:09à tous sur CNews
01:27:10demain vous retrouvez
01:27:10Romain Desarbres
01:27:11pour la matinale
01:27:12et juste après la météo
01:27:13dans un instant
01:27:14Eliott Deval
01:27:14pour l'heure des pros
01:27:15très bonne journée
01:27:16à tous sur CNews
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