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[#Déclaration] Présidence de la République gabonaise : conférence de presse du 28 novembre 2025


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00:00Mesdames et Messieurs, bonjour et bienvenue au Palais de la Présidence de la République.
00:05Je vous remercie pour votre présence, cette conférence, pour faire le point des récentes activités du Président de la République,
00:12Chef de l'État, Chef du Gouvernement, Son Excellence, M. Brice Clotaire, au Liggingéma.
00:17Faire le point donc, tant sur le plan extérieur que sur le plan intérieur.
00:23Ces dernières semaines ont été, comme vous le savez, puisque vous avez abondamment couvert cette actualité,
00:28ces dernières semaines ont été denses, notamment du fait d'un agenda diplomatique présidentiel particulièrement riche.
00:36Justement, sur le plan diplomatique, revenons tout d'abord sur la visite d'État du Président de la République française,
00:43Son Excellence, M. Emmanuel Macron, dans notre pays.
00:47Une visite qui illustre l'importance stratégique de nos relations internationales et l'ambition du Gabon sur la scène continentale et mondiale.
00:56Cette visite a posé les bases d'un partenariat renouvelé, fondé sur trois principes majeurs.
01:04Le respect mutuel, l'égalité entre États souverains et des bénéfices concrets pour nos populations et nos pays respectifs.
01:14Les deux chefs d'État ont abordé les sujets essentiels pour le développement du pays, entre autres la sécurité dans le golfe de Guinée,
01:23l'attractivité économique, l'énergie, la protection de l'environnement et la modernisation de nos infrastructures.
01:31Un geste fort a marqué cette visite, la signature du protocole d'accord AFD-Union européenne,
01:37pour moderniser le transgabonais, notre colonne vertébrale ferroviaire.
01:43Ce fonctionnement, ou plutôt ce financement, contribuera directement à améliorer le transport des marchandises et la compétitivité de notre économie.
01:52Les deux chefs d'État ont également visité plusieurs chantiers majeurs de modernisation de Libreville ou du Grand Libreville,
01:59parmi lesquels, entre autres, la cité de la démocratie, en reconstruction, pour faire de notre capitale politique une ville de congrès,
02:08la cité émeraude, future vitrine de l'administration gabonaise, l'Institut français du Gabon, modernisé pour devenir un pôle culturel et éducatif de référence,
02:19et la baie des Rois, nouvel espace économique et touristique, en plein essor.
02:24Ces visites témoignent d'une volonté partagée d'investir dans des infrastructures modernes, visibles et utiles au quotidien des Gabonaises et des Gabonaises.
02:35De manière globale, il nous faut retenir que les deux présidents ont réaffirmé leur engagement en faveur d'une coopération équilibrée,
02:42innovante et appuyée par des financements internationaux pour accompagner les transitions écologiques, énergétiques et infrastructurelles de notre cher et beau pays.
02:54Deuxième gros sujet du volet diplomatique, la participation du chef de l'État au sommet Union européenne-Union africaine de Luanda, les 24 et 25 novembre 2025.
03:05Le président de la République y a réaffirmé la nécessité d'un multilatéralisme réformé, plus juste et réellement représentatif des réalités africaines.
03:14Il a plaidé pour un système international qui ne laisse aucune région en marge des décisions mondiales et dans lequel l'Afrique occupe pleinement sa place en tant que continent d'avenir,
03:27riche de sa jeunesse, de ses ressources et de son potentiel économique.
03:33Deuxièmement, le président de la République a dénoncé avec fermeté le trafic illicite d'armes qui alimente et prolonge de nombreuses crises sur le continent.
03:43Il a appelé à une coopération internationale renforcée pour couper les circuits de financement, sanctionner les réseaux criminels et soutenir les États africains dans leurs efforts de stabilisation.
03:55Troisièmement, le chef de l'État a présenté la transition gabonaise comme un modèle de stabilité, de responsabilité institutionnelle et de transformation maîtrisée.
04:07Cette transition, saluée par plusieurs partenaires internationaux, offre aujourd'hui au pays une trajectoire claire grâce au plan national de croissance et de développement 2026-2030.
04:19Ce cadre stratégique porte notre vision d'un Gabon moderne, sobre, dans sa gestion publique, plus efficace dans l'action de l'État et résolument engagé vers une croissance inclusive et durable.
04:35Quatrièmement, en marge du sommet, le président de la République a tenu plusieurs entretiens bilatéraux avec différents dirigeants africains.
04:43Ces rencontres ont permis de renforcer les partenariats existants, d'explorer de nouvelles pistes de coopération et de confirmer la renaissance diplomatique du Gabon,
04:53aujourd'hui pleinement réengagée sur la scène régionale et continentale.
04:57Enfin, le chef de l'État a rappelé sa conviction profonde.
05:01L'Afrique doit devenir actrice de sa propre industrialisation.
05:05Il a défendu une vision d'un continent capable de transformer localement ses ressources, d'assurer sa souveraineté économique
05:11et de créer des chaînes de valeurs régionales fortes, génératrices d'emplois et de prospérité.
05:18Sur le plan national, souhaite attirer votre attention sur les récentes rencontres à forte coloration économique
05:25qui ont structuré l'agenda du président de la République.
05:30Dans le cadre de sa stratégie de développement, le chef de l'État suit de près, et même de très près,
05:35les priorités nationales structurantes visant la modernisation et la transformation économique du Gabon.
05:42Deux points majeurs ont marqué son action ces dernières semaines.
05:45Premièrement, le président de la République a rencontré le groupe Porteo
05:49pour faire le point sur les grands chantiers d'infrastructures,
05:52notamment l'aménagement et le bitumage de l'axe Alembé-Mikoui
05:57et la construction d'un centre national de données plus communément appelé Data Center.
06:04Il a insisté sur la qualité et la rapidité d'exécution
06:06et le respect des normes techniques et environnementales.
06:11Ses projets s'inscrivent dans sa politique de modernisation des infrastructures,
06:14de développement technologique et de création d'emplois,
06:18contribuant directement à la compétitivité et au bien-être de nos compatriotes.
06:24Deuxièmement, le président a réaffirmé que la transformation locale du manganèse
06:29est un principe non négociable pour le Gabon.
06:34Dans ce cadre, il a rappelé les engagements attendus des ramettes,
06:37développer des unités industrielles sur le territoire national,
06:41créer des emplois qualifiés et renforcer la souveraineté économique du pays
06:46en transformant localement ses ressources.
06:49Cette démarche s'inscrit dans la stratégie nationale
06:52de valorisation des matières premières
06:55et de montée en puissance industrielle,
06:59favorisant la diversification économique
07:01et la création de chaînes de valeurs locales.
07:05Mesdames et Messieurs,
07:07en résumé, l'action récente du chef de l'État
07:09témoigne d'un Gabon résolument tourné vers l'ouverture,
07:13la modernisation et la souveraineté économique.
07:17Sur la scène internationale, comme au plan national,
07:20les initiatives engagent et renforcent nos partenariats,
07:25accélèrent nos réformes
07:26et soutiennent la transformation du pays
07:28au bénéfice de nos populations.
07:31Je vous remercie pour votre aimable attention
07:33et me tiens à présent à votre entière disposition
07:37pour répondre à vos questions.
07:41Nous allons commencer par le monsieur au fond.
07:44Bonjour, monsieur le porte-parole.
07:45Bonjour à tous.
07:46Jean-Jacques Nougassa Yenbi
07:47de la rédaction de News Africaine.
07:50Monsieur le porte-parole,
07:51alors que de nombreux pays africains,
07:53francophones, se détondent de la France,
07:54le Gabon semble ramer à contre-courant
07:57de cette dynamique avec l'accueil chaleureux
07:59réservé au président Macron à libre-vée.
08:02Une visite marquée par la signature
08:03de plusieurs d'accords à la clé.
08:05Qu'est-ce qui guide la démarche du Gabon
08:07dans cette alliance avec la France ?
08:09Très bien, merci pour votre question.
08:11Effectivement, la visite d'État
08:13du président de la République française
08:15continue de faire couler
08:17ancre et salive en abondance.
08:20Déjà, il faut indiquer un principe fondamental.
08:23Le principe fondamental,
08:25c'est de dire que la politique diplomatique du Gabon
08:28ne se fonde pas sur un alignement systématique
08:31sur les postures d'autres pays que le Gabon.
08:34Le Gabon a son authenticité historique, culturelle.
08:40Le Gabon a pour lui son histoire propre.
08:43Le Gabon a donc pour lui sa diplomatie propre.
08:46Le deuxième principe, c'est que le président de la République,
08:49qui a été élu et plébiscité par les Gabonais
08:52le 12 avril dernier,
08:54s'est engagé à aller chercher des solutions
08:57aux problèmes auxquels sont confrontés
08:59ses compatriotes, où qu'elles se trouvent.
09:02Troisièmement,
09:03le Gabon et la France
09:05entretiennent de bonnes relations.
09:08La France est, comme on le dit,
09:10un partenaire historique
09:11et non pas un partenaire exclusif.
09:13Parce qu'aujourd'hui,
09:16l'approche diplomatique de notre pays
09:18et du chef de l'État,
09:19c'est de poser et d'établir
09:21que le Gabon est ouvert à tous ceux,
09:24donc à tous les pays
09:25qui sont susceptibles de nous accompagner
09:26dans la réalisation de nos objectifs
09:30autour des priorités nationales
09:32et qui sont pour le coup essentiellement économiques
09:35dans le cadre de cette visite d'État,
09:36autour de ces priorités-là.
09:39Les termes de respect mutuel
09:40et de dialogues équilibrés
09:43sont abondamment revenus
09:44dans les échanges
09:46entre les deux chefs d'État.
09:47Cela vous donne le ton
09:48de cette nouvelle relation
09:49que nous devons bâtir
09:50avec ce pays,
09:52ce partenaire historique
09:53qu'est donc la France.
09:56Et enfin, pour terminer sur la question
09:57et insister sur la qualité
10:01de l'approche diplomatique
10:03qui est celle du président
10:03de la République aujourd'hui,
10:06le respect en diplomatie
10:08se construit aussi
10:09sur la conviction
10:11et la certitude qu'on a
10:12de ce qu'on vaut.
10:14Aujourd'hui,
10:14Brice Cotter-Oléguin-Guema
10:15a affirmé des principes,
10:17a affirmé une nouvelle approche,
10:19il a affirmé la nécessité,
10:20l'urgence
10:21et l'impossibilité même
10:23de nous détourner
10:23de l'impérieuse nécessité
10:26de transformer localement
10:27nos ressources.
10:29Et donc,
10:29nos partenaires
10:30sont invités
10:31à nous aider
10:33à atteindre cet objectif.
10:35Le Gabon n'accepte plus
10:37et n'acceptera plus
10:38d'être détourné
10:39de la poursuite
10:40de ses objectifs.
10:42Il négociera,
10:43il discutera
10:44avec tous les partenaires
10:45intéressants financièrement
10:47et en termes d'expertise aussi
10:50de transfert
10:50de technologies,
10:51de compétences,
10:52avec tous les partenaires
10:53qui s'inscrivent
10:54dans ce cadre-là
10:55qui est celui
10:56de l'atteinte
10:57de nos priorités,
10:59qui ne sont pas
10:59les priorités
11:00d'un autre pays,
11:02qui sont les nôtres
11:03et qui méritent
11:04d'être considérés,
11:05qui méritent
11:05d'être respectés
11:06et qui méritent
11:06d'être suivis.
11:08Voilà.
11:11La dame en rouge.
11:13Je suis Gantino
11:14Bakalajad Jocelyne,
11:16rédactrice
11:16de JAD Info 241.
11:19J'ai une question
11:20de deux volets.
11:22Monsieur le porte-parole,
11:23après la dernière visite
11:24du président français,
11:26quelles sont
11:26les différentes attentes
11:27économiques,
11:28culturelles et militaires ?
11:30C'est la première question.
11:31Quelles sont
11:32les prochaines étapes
11:34pour assurer
11:34le suivi des accords
11:36et engagement
11:37entre les deux présidents ?
11:39Merci.
11:40Très bien.
11:41Merci pour votre question.
11:42La réponse
11:43à votre question
11:44est on ne peut plus simple.
11:45Du moins,
11:46elle sera on ne peut plus simple.
11:47Parce que d'abord,
11:49vous,
11:50donc Jean de la presse,
11:51avez abondamment couvert
11:52la prise de parole
11:55conjointe
11:55des deux chefs d'État
11:56et les différentes rencontres
11:59élargies
11:59avec des acteurs
12:01de l'administration gabonaise,
12:03avec des acteurs
12:03économiques français,
12:05je pense au MEDEF
12:06et à d'autres.
12:07Et donc,
12:07vous avez pu couvrir cela.
12:08Je vais donc revenir
12:08sur les grandes lignes.
12:10En termes de grandes lignes
12:11et pour être concret,
12:12il y a un certain nombre
12:13de points
12:13qui ont été actés
12:15de financement.
12:17Par exemple,
12:17les 173 millions d'euros
12:18mobilisés grâce à l'AFD,
12:21la priorité
12:21sur la modernisation
12:23du chemin de fer,
12:24donc du transgabonais,
12:25avec les incidences
12:26et les implications
12:27que l'on peut deviner
12:27par rapport justement
12:29à la transformation
12:29du manganèse.
12:31Vous avez vu que
12:32dans le prolongement
12:33de cette visite,
12:35à travers CETRAG,
12:36on a eu une caravane nationale
12:38pour valoriser
12:39le chemin de fer
12:40et le repositionner
12:41dans les objectifs
12:42et les priorités
12:43économiques nationales.
12:45Ce chemin de fer
12:45est indispensable
12:46et important
12:46pour le transport
12:48de nos ressources,
12:49au-delà du transport
12:50des personnes,
12:51mais pour l'accroissement
12:52parce que c'est une ambition
12:53qui est clairement affichée
12:54et assumée,
12:55par les autorités,
12:56les plus hautes autorités
12:56gabonaises,
12:57pour accroître
12:58le volume de marchandises
12:59et de ressources
13:00transportées
13:01grâce au réseau ferroviaire.
13:03Donc, il y a ce financement
13:04très concret
13:05qui a été acté.
13:06Évidemment,
13:07il y a plusieurs volets.
13:08Vous évoquez la question
13:09sécuritaire,
13:10par exemple,
13:11mais vous savez,
13:12et tout le monde sait
13:12aujourd'hui,
13:13que la relation
13:15ou la coopération militaire
13:16entre le Gabon
13:17et la France
13:18a été considérablement revue.
13:20Revue d'abord
13:21sur le plan
13:22de la réduction
13:22considérable
13:24quand même
13:24des personnels
13:26sur la base française
13:27plus communément connue
13:29par les Gabonais
13:30sous le nom
13:30de 6e BIMA.
13:32Et donc,
13:32les effectifs
13:33ont été réduits
13:34et l'orientation même,
13:35l'orientation même
13:36et la mission même
13:37de cette base
13:38a été revue.
13:39Il ne s'agit plus
13:40d'une base opérationnelle
13:41française,
13:42il s'agit plutôt
13:43de favoriser
13:44une approche
13:45où on est plus
13:45dans la formation
13:46et le transfert
13:48des capacités
13:49et des compétences.
13:51Et pourquoi c'est important
13:52de continuer
13:53de le faire
13:54avec la France
13:55ou pourquoi est-ce
13:55que le Gabon
13:56consent à continuer
13:57à le faire
13:57avec la France ?
13:58Pour la simple
13:59et bonne raison
13:59que lorsqu'on a
14:00une longue coopération,
14:03quand cette coopération
14:04est vieille
14:04de plusieurs décennies,
14:06on se connaît,
14:08on sait ce qui a marché,
14:09on sait ce qui n'a pas marché
14:10ou qui a un peu moins bien marché.
14:12Et donc,
14:12on est en mesure
14:13et en capacité
14:14de mettre le point
14:15sur les éléments
14:16à corriger.
14:18Et c'est ce qui a été fait
14:18avec cette présence
14:19militaire française
14:20qui a été réorientée
14:21pour servir
14:23à la montée en puissance
14:24de nos propres forces
14:25de défense
14:25et de sécurité
14:26au transfert de technologie
14:27avec aussi
14:28une petite orientation
14:29sur la question environnementale
14:30pour régler
14:31l'ensemble des crises
14:32et des conflits
14:33qui peuvent survenir
14:34dans ce domaine-là aussi.
14:36Donc,
14:36on est plus dans la formation,
14:38on est plus dans l'accompagnement,
14:39on n'est pas dans une présence
14:40militaire opérationnelle.
14:42Donc,
14:42c'est un ensemble
14:43d'éléments
14:43qui redéfinissent
14:44et refondent aujourd'hui
14:46cette coopération,
14:47cette collaboration
14:48entre le Gabon
14:49et la France,
14:49une collaboration
14:50qui s'appuie désormais
14:51sur les priorités,
14:53l'atteinte de nos objectifs
14:54qui sont donc inscrites
14:56et découlent
14:57du projet de société
14:58du président
14:58de la République.
15:01Le monsieur
15:02en costume bleu.
15:04Monsieur le porte-parole,
15:05bonjour.
15:05Gaëlle Limbaou Koko
15:07de la rédaction
15:08de Gabon
15:09Première.
15:10Deux questions
15:10pour l'instant.
15:12La première,
15:13les Gabonais,
15:15les oreilles
15:15et les yeux
15:16des Gabonais
15:16sont suspendus
15:17vers la présence
15:18de la République.
15:20Les affaires
15:20de l'État
15:21sont gérées
15:22par les ministres
15:23intérimaires.
15:24Donc,
15:24la question est
15:24à quand
15:25le nouveau gouvernement ?
15:27Petite relance,
15:28doit-on
15:29s'attendre
15:30à voir
15:31les anciens
15:32ministres
15:33élus
15:34revenir
15:35aux affaires
15:35dans le cadre
15:36de cette
15:37Nouvelle République ?
15:39Merci pour votre question.
15:42Là aussi,
15:43je vais essayer
15:43de faire
15:43le plus simple possible.
15:45Évidemment,
15:46on a beaucoup
15:46commenté
15:47la sortie
15:49du gouvernement
15:52de quelques
15:5218 membres
15:53de l'équipe
15:54gouvernementale
15:55qui sont concernés
15:56par les élections
15:58passées,
15:58législatives
15:59et locales,
16:00et qui ont donc
16:00dû se mettre
16:00à la disposition
16:01de l'Assemblée nationale
16:03notamment
16:04et libérer
16:06donc leur fauteuil
16:07au sein
16:07du gouvernement.
16:10Ce qu'il faut
16:10comprendre,
16:10c'est qu'il était
16:11d'abord indispensable
16:13qu'ils se mettent
16:13à disposition
16:14parce que
16:15cela devait servir
16:17les besoins
16:18de constitution
16:18du bureau
16:19de l'Assemblée nationale.
16:21Et vous avez
16:21d'ailleurs vu
16:22que le nouveau
16:23président
16:23de l'Assemblée nationale
16:25est l'ancien
16:26ministre des Affaires
16:27étrangères,
16:28donc M.
16:29Régis
16:29Sonangandiai.
16:31Ce qui veut
16:31donc dire
16:31que
16:32tous
16:33les membres
16:34du gouvernement
16:34concernés
16:35par cette situation
16:36ne sont pas
16:37forcément susceptibles
16:38de réintégrer
16:39l'équipe
16:40gouvernementale,
16:40mais cela
16:41est laissé
16:41à l'arbitrage
16:43et aux avis
16:44du chef du gouvernement
16:45qui se trouve
16:45être le président
16:46de la République.
16:47Sur la date
16:48de publication
16:48du prochain gouvernement,
16:49vous aurez donc
16:50compris que
16:50je ne vous donnerai
16:51pas de date
16:52aujourd'hui.
16:53Ce que je sais,
16:54c'est que
16:54le président
16:55de la République,
16:56chef du gouvernement
16:56y travaille
16:57et que
16:58au moment opportun,
17:00la nouvelle équipe
17:00gouvernementale
17:01sera connue,
17:02elle sera publiée.
17:04Maintenant,
17:05au-delà de ce que vous dites,
17:06au-delà de votre question,
17:07il y a une autre question
17:08accessoire
17:09qui là encore a fait couler
17:10beaucoup d'encre et de salive,
17:11c'est celle de savoir
17:12s'il était compatible,
17:16si la loi permettait
17:17que ces membres du gouvernement
17:18qui ont été élus
17:19puissent effectivement
17:20réintégrer
17:22l'équipe gouvernementale.
17:23Et là-dessus,
17:24beaucoup de vos confrères
17:25se sont appuyés
17:26sur une certaine interprétation
17:29du fameux article 73
17:31de la loi fondamentale,
17:33donc de la Constitution.
17:34Ce que je dirais,
17:35c'est que cet article 73
17:36doit être lu en parallèle
17:38avec l'article 70
17:40de la même Constitution.
17:43L'article 70
17:45dispose que
17:46les membres du gouvernement
17:47sont choisis
17:49au sein du Parlement
17:50comme en dehors
17:51de celui-ci.
17:52Et le deuxième alinéa
17:53de cet article
17:54dit que
17:54les membres du gouvernement
17:55peuvent se porter candidats
17:57à un mandat local
17:59ou à un mandat national.
18:02Et il y a un terme intéressant
18:03dans l'article 73
18:05qui dit
18:06que
18:07les fonctions
18:08de membres du gouvernement
18:09sont incompatibles
18:11avec l'exercice
18:12d'un mandat parlementaire.
18:15Ce qui tombe
18:15sous le coup du sens.
18:17Et quand je dis
18:17que les mots sont importants,
18:18c'est parce qu'on parle
18:19de l'exercice
18:20d'un mandat parlementaire.
18:23Puisque les membres
18:24du gouvernement
18:24peuvent être choisis
18:25au sein du Parlement,
18:27ça veut donc dire
18:27que dès l'instant
18:28où on renonce
18:29à exercer
18:30effectivement
18:31un mandat parlementaire,
18:33eh bien,
18:34on a la possibilité
18:35d'intégrer le gouvernement.
18:36Et à partir de ce moment-là,
18:37il y a des intérimaires,
18:39comme vous le savez,
18:40qui prennent le relais.
18:42Donc,
18:43peut-être y aura-t-il
18:44quelques-uns
18:46parmi ces 18 membres
18:47du gouvernement
18:47qui ont dû se mettre
18:48à disposition
18:49pour les nécessités
18:50de constitution
18:50du bureau de l'Assemblée,
18:52qui vont réintégrer
18:52l'équipe gouvernementale.
18:54Il y en aura certainement
18:55d'autres
18:55qui n'auront pas
18:56ce privilège
18:57et qui seront appelés
18:58à servir notre pays
18:59ailleurs.
19:00Mais dans tous les cas,
19:01une fois que
19:02le prochain gouvernement
19:03sera connu,
19:05vous le connaîtrez
19:06à votre tour.
19:07Et ce ne sera pas moi
19:08qui viendrai vous le livrer,
19:09ce sera plutôt
19:10Madame la Secrétaire Générale
19:12de la Présidence
19:13de la République.
19:15Vous avez d'autres questions,
19:16mais il y avait d'autres
19:16qui avaient l'air.
19:16Vous comprenez
19:17que je confisquais le micro
19:18pour un moment
19:18parce que j'ai annoncé
19:19deux questions.
19:20Et celle-ci
19:20a une dimension sociale.
19:23Donc,
19:23à quel niveau
19:24se situe
19:24l'opération
19:25de relogement
19:26des déguerpilles
19:28derrière l'Assemblée,
19:29pleine rétile
19:30derrière la Russie ?
19:31Quel est l'état
19:32des lieux
19:32à ce jour
19:33après les instructions
19:34données par le Président
19:35de la République ?
19:36Très bien.
19:37Alors,
19:37on va faire
19:37une petite rétrospective.
19:39Vous savez,
19:40comme nous tous,
19:41qu'à la suite
19:42du déclenchement
19:43de l'opération
19:44de réaménagement
19:45de la zone
19:46dite derrière l'Assemblée,
19:47de pleine au rétile
19:48derrière l'ambassade
19:49de Chine aussi,
19:51le Président
19:51de la République
19:52avait instruit
19:52la mise en place
19:54d'une commission
19:55présidée
19:56par le vice-président
19:57de la République,
19:58le docteur
19:58Séraphin Moundunga.
20:00Cette commission
20:01avait pour mission
20:02de définir
20:03le cadre
20:04dans lequel
20:04cette mesure sociale,
20:06et vous faites bien
20:07de souligner
20:07ce terme social,
20:09parce que par la loi
20:09il n'y avait pas
20:10de contraintes,
20:10le Président
20:11de la République,
20:12saisissant la portée
20:13humaine
20:14de cette opération,
20:16a décidé
20:16de déclencher
20:17cette mesure,
20:17cet accompagnement
20:18social.
20:19Alors,
20:20vous me demandez
20:20quel est le point ?
20:21Le point de mémoire,
20:23le point,
20:23c'est qu'à ce jour,
20:24200 foyers
20:25ont pu être
20:26relogés
20:27dans la zone
20:28de Biquet-les-Ongles.
20:29Donc,
20:30on a 200 foyers
20:30de Gabonais
20:31qui ont été
20:32relogés
20:32dans la zone
20:33de Biquet-les-Ongles.
20:34Ce qu'il faut savoir aussi,
20:36c'est que ce travail
20:37d'assainissement
20:38de la liste
20:39des bénéficiaires
20:39pour la première vague,
20:41parce qu'on est encore
20:41sur la première vague,
20:43a été méticuleux,
20:44et pour le coup,
20:45il faut féliciter
20:46la Direction générale
20:47des services spéciaux
20:48qui a été mise
20:49à contribution
20:50dans le cadre
20:50de cette commission
20:51et qui a permis
20:52de retirer
20:53de cette liste
20:54des potentiels bénéficiaires
20:56qui avaient
20:56des profils douteux.
20:57Qu'est-ce qu'on entend
20:59par profil douteux ?
20:59C'est par exemple
21:00des gens
21:00dont la nationalité
21:02n'était pas certaine,
21:03qui n'étaient pas forcément
21:04des Gabonais,
21:05alors que le Président
21:06de la République
21:06a décidé que cette mesure
21:07s'applique exclusivement
21:09à nos compatriotes.
21:11Autre profil douteux,
21:11il y a des gens
21:12qui ont vu leur nom
21:13sur des listes
21:15de bénéficiaires
21:16alors que,
21:17par exemple,
21:18ils ne vivaient pas
21:18et ils n'avaient jamais
21:19vécu dans cette zone
21:20et qui ont réussi
21:21à avoir leur nom
21:22sur la liste
21:23parce qu'il y a encore
21:24certains comportements
21:25qui ont la peau dure
21:26et qu'il faut corriger.
21:28Donc grâce au concours
21:28de la DGSS,
21:30qu'il faut féliciter ici,
21:32ce travail d'assainissement
21:33a été fait
21:34et donc cela a permis
21:36de dégager
21:37200 villas
21:40pour ces 200 foyers.
21:42Il y a une deuxième vague
21:43qui est à l'étude
21:44et là encore,
21:45ce même travail
21:46d'assainissement
21:46de la liste de bénéficiaires
21:48se poursuit
21:48et puis il y a
21:50quelques centaines
21:50d'unités de logements
21:52qui sont en cours
21:52de viabilisation
21:53dans cette même zone
21:54de Bikele-Zong.
21:57Pour terminer
21:57sur la question,
21:58il faut aussi féliciter
21:59le bureau d'accueil
22:02parce qu'il y a
22:02un bureau d'accueil
22:03qui a été mis en place
22:04sur place
22:05par des compatriotes
22:06eux-mêmes impactés
22:07par la situation.
22:08Vous les avez vus
22:09lors de l'audience
22:10accordée par le président
22:11de la République
22:12ici,
22:13au rez-de-chaussée
22:14du palais présidentiel
22:15qui ont été responsabilisés
22:16pour être aussi
22:17le relais
22:18de tous les moyens
22:20que l'État
22:20met à disposition
22:22pour préserver
22:24la dignité
22:24de nos compatriotes
22:25frappés par cette
22:26opération
22:26de réaménagement
22:27urbain.
22:28Et donc c'est le lieu
22:29de les féliciter
22:29parce que tous les jours
22:30ils reçoivent
22:32des compatriotes
22:32dans une villa
22:34qui a été dédiée
22:35à ce bureau d'accueil
22:36sur place
22:37sur le site
22:37de Bikele-Zong.
22:38Ils font un travail
22:39remarquable
22:40d'écoute,
22:41un travail aussi
22:42de rétablissement
22:43des faits
22:44parce qu'en situation
22:46de détresse
22:46parfois
22:47ce ne sont pas forcément
22:49les bonnes informations
22:50qui circulent le plus.
22:52Et donc ils font
22:52ce travail formidable
22:54et c'est peut-être
22:55aussi ici
22:55l'occasion
22:56de saluer
22:57leur volonté
22:58et leur courage.
22:59Le président de la République
23:00continue de suivre
23:01avec beaucoup d'attention
23:01le développement
23:03de cette situation
23:04et progressivement
23:06les choses
23:06rentreront dans l'ordre
23:07pour nos compatriotes.
23:09On va passer plutôt
23:09du côté gauche
23:10maintenant.
23:14Merci monsieur le porte-parole,
23:15Freddy Moussunda.
23:17Alors monsieur le porte-parole,
23:18un scandale,
23:18ébranle actuellement
23:20au plus haut point
23:21le sport gabonais,
23:22le sport roi,
23:23le football notamment.
23:24Je parle bien sûr
23:25du scandale
23:26dit Gaboma Gate.
23:28300 millions d'itons
23:29ont été décaissés
23:30pour financer
23:31l'approvisionnement
23:32des maillots
23:33de la sélection nationale
23:34pour participer
23:35à la prochaine canine
23:37auprès d'un équipement
23:38que personne ne connaît
23:39pour des maillots
23:40contrefaits.
23:42Quel est le regard
23:42de la présidence ?
23:44Et à date,
23:45ni la Fega Foot
23:46ni l'ONDC
23:46ne situe les responsabilités
23:48alors que le Gabon
23:50encourt des sanctions
23:51très lourdes
23:52sur le plan financier.
23:53Quelle est finalement
23:54la position
23:54de la présidence
23:55de la République
23:55face à cela ?
23:56La position
23:57de la présidence
23:58de la République
23:58à ce stade,
23:59c'est de vous dire
24:00qu'effectivement
24:01les investigations
24:02sont en cours.
24:03On parle du domaine
24:04du sport,
24:05il y a une tutelle.
24:06Le ministère
24:07concerné
24:08se penche sur la question.
24:09La Fega Foot
24:10qui est au cœur
24:11de cette affaire
24:12se penche sur la question.
24:14Nous avions eu droit
24:15à l'occasion
24:15d'une conférence
24:16de presse
24:17au cours de laquelle
24:19M. Pablo Mousso-Gingoma
24:22répondait
24:22à quelques questions
24:23de journalistes
24:23et avait tenté
24:24de donner une explication
24:25par rapport
24:25à la situation
24:26qui est complexe.
24:28Il y a un équipementier
24:29avec qui nous étions
24:30en contrat,
24:32avec qui la Fédération
24:33était en contrat,
24:35Puma,
24:36pour ne pas le citer,
24:37et puis
24:37un autre équipementier
24:40a été identifié.
24:41Il s'agit en l'occurrence
24:42de Gaboma.
24:43Et donc,
24:45effectivement,
24:46nous encourons
24:47des sanctions.
24:48Je crois
24:49environ 500 millions
24:50de francs CFA
24:51de pénalités
24:52à payer.
24:53Je crois qu'il y a
24:54un problème
24:54de reconnaissance
24:55de l'équipementier
24:56gabonais
24:57au niveau
24:57de la FIFA
24:57et de la CAF,
25:00si je ne dis pas
25:01de bêtises.
25:02Et donc,
25:02ce travail d'investigation
25:03est en cours.
25:04La tutelle
25:05est sur ce dossier,
25:06la Fega Foot
25:07est sur ce dossier,
25:08et des réponses
25:09seront apportées
25:10très très rapidement
25:10pour la simple
25:11et bonne raison
25:12qu'il faut
25:12que l'on permette
25:13à nos panthères
25:14de se préparer
25:15dans les meilleures conditions
25:16et éviter
25:17que des questions
25:18subsidiaires
25:18comme celle-là
25:19ne viennent perturber
25:20l'état d'esprit
25:21dans lequel
25:22elles vont donc
25:23défendre
25:24les couleurs nationales
25:25à l'étranger.
25:26Quand nous en saurons plus,
25:27nous nous ferons
25:28le plaisir
25:28de vous partager
25:30ce que nous aurons
25:31tiré
25:32des investigations
25:33au cours.
25:38Je suis Pierre Issono,
25:40correspondant régional
25:41du Média
25:41Pan-Africain
25:42Le Grand Reporter.
25:44Alors,
25:44pendant que les autorités
25:45à Libreville
25:46étaient en effervescence
25:48suite à l'arrivée
25:48du président français,
25:50l'Institut supérieur
25:51technologique
25:51en abrégé ISTF
25:53a fermé ses portes
25:55pour plusieurs
25:56irregularités.
25:57Il y a des étudiants
25:58qui ont été orientés
25:59là-bas,
25:59il y a aussi ceux
26:00qui sont par voie
26:02de concours,
26:03qu'elle est le sort
26:03réservé à ses étudiants.
26:05Toujours dans le
26:06domaine éducatif,
26:08il y a les promotions
26:09de l'ENIL
26:10et l'INIF
26:12de France-Civille
26:12qui sont affectées
26:13depuis l'année académique,
26:15depuis cette année académique,
26:17mais qui n'ont pas
26:17toujours de salaire,
26:18même pas de prix salaire.
26:20Ils sont affectés
26:20aussi bien à Libreville
26:21qu'à l'intérieur du pays.
26:23Qu'elle est le sort
26:24réservé à ses enseignants
26:25quand on sait
26:26que chaque deux mois
26:27le président de la République
26:27inaugure des écoles.
26:29Sur un tout autre plan,
26:31sur le point de vue
26:32infrastructurel,
26:33il y a plusieurs travaux
26:35qui sont aux arrêts
26:36au niveau des voiries
26:37du Grand Libreville.
26:38Il ne reste que les pancartes
26:39floquées de CTRI,
26:42mais les travaux
26:42ne sont qu'aux arrêts.
26:44Qu'est-ce qui est prévu
26:45par la présidence
26:46de la République ?
26:47Quand on sait également
26:47que le président de la République,
26:49au lendemain,
26:50de son investiture,
26:51avait dit que chaque trois mois,
26:52il serait sur le terrain
26:54pour vérifier,
26:55pour toucher du doigt.
26:56Merci.
26:57Très bien.
26:57Alors, sur votre dernière question,
26:59parce que je vais commencer
26:59par la fin,
27:00le Sénat vient d'acter
27:03l'adoption,
27:04en des termes identiques,
27:05avec quelques retouches
27:06subsidiaires,
27:07la loi de finances 2026.
27:10Et effectivement,
27:11dans cette loi 2026,
27:12il y a plusieurs chiffres
27:12qui sont intéressants,
27:14parmi lesquels,
27:15entre autres,
27:16le budget d'investissement
27:17de l'un peu plus
27:18de 2 000 milliards
27:20de francs CFA.
27:20Alors, il a été indiqué
27:23clairement au moment
27:24de l'adoption de ce texte
27:25que ce montant
27:26serait revu à la hausse
27:28pour l'année en cours,
27:28pour 2025,
27:29pour 2026,
27:30pour la première année,
27:31parce que,
27:32en réalité,
27:33il faut terminer
27:34les chantiers
27:35qui ont été engagés
27:35pendant la période
27:37de la transition.
27:39Donc, le président
27:39de la République
27:40s'est engagé
27:41devant les Gabonais
27:41et le président
27:42de la République
27:43ne se dédiera pas.
27:44Il ne reviendra pas
27:45en arrière.
27:46De toutes les façons,
27:47les chantiers ont été engagés
27:48et l'État fera preuve
27:50de responsabilité
27:51pour mobiliser
27:52toutes les ressources
27:54nécessaires
27:55à la finalisation
27:56de l'ensemble
27:58des chantiers
27:58engagés
27:59sous la bannière
28:00du CTRI.
28:01Pour la situation
28:02des établissements
28:02supérieurs
28:03et de nos compatriotes
28:04en attente de salaire
28:04et de pré-salaire,
28:06là encore,
28:06il y a des arbitrages
28:07budgétaires à faire
28:09qui sont en cours.
28:10Les ministères concernés
28:11l'enseignement supérieur,
28:12la fonction publique
28:13et autres
28:13sont à pied d'œuvre.
28:15À ce stade,
28:16avec la période
28:16mouvementée
28:18que nous avons
28:19et les impératifs
28:20de redéfinition
28:21du cadre financier
28:22de notre pays
28:24et qui va donc
28:25conditionner
28:26l'action de l'État
28:27sur la prochaine année,
28:28donc 2026,
28:30il y avait
28:30des arbitrages
28:30à faire,
28:31il y avait
28:32un ralentissement
28:34de l'action
28:35de l'administration,
28:36certes,
28:37sur certains volets,
28:39mais soyez sûrs
28:39que, là encore,
28:41des instructions
28:42sont données,
28:43le président
28:43de la République
28:43est parfaitement
28:44au fait
28:45de la situation.
28:48Une fois que
28:49le gouvernement
28:50de la République
28:51aura été
28:51remis sur pied,
28:54une fois qu'on sera
28:54sortis donc
28:55de cette phase
28:56intérimaire,
28:57il y aura une accélération
28:58de la résolution
28:59de ces problèmes-là
28:59qui, bien entendu,
29:01fragilisent
29:01un certain nombre
29:02de foyers gabonais
29:03parce que ce sont
29:04quand même
29:04des compatriotes
29:05qui travaillent
29:05et qui méritent
29:05salaire pour cela.
29:07Donc,
29:08une attention particulière
29:08est portée à cette question
29:09et des réponses
29:11beaucoup plus concrètes
29:12seront apportées
29:13d'ici la fin de l'année
29:14éventuellement
29:16au grand tard
29:17dès le début
29:17de l'année prochaine.
29:22Après,
29:23on va repasser
29:23à droite.
29:24J'ai le monsieur
29:24qui a le bras
29:24en souffrance
29:25depuis tout à l'heure.
29:27Bonjour,
29:28monsieur le porte-parole,
29:29Saint-Claire Kengé
29:29du journal
29:30La Note d'Afrique.
29:32Monsieur le porte-parole,
29:33lors de la visite
29:34du chef de l'État français,
29:35monsieur Emmanuel Macron
29:36au Gabon,
29:37le chef de l'État
29:38Brice Clotère
29:39ou Léguignema
29:39a fustigé,
29:41sinon dénoncé,
29:42la gestion irresponsable
29:44de monsieur Ali Bongo,
29:46l'ex-président,
29:47son épouse
29:47et son fils
29:48Nouradine.
29:50Et il a également
29:51parlé
29:53de la dette
29:54abyssale
29:55que notre pays
29:57a héritée
29:58au lendemain
29:59du cours
29:59de la libération,
30:00une dette
30:01concoctée
30:03grâce à la gestion
30:05irresponsable
30:06de l'ex-président.
30:07Alors, monsieur
30:09le porte-parole,
30:11qu'est-ce qui a lieu
30:12d'attendre ici
30:14de la France
30:14si tant
30:16qu'on sait
30:16qu'aujourd'hui
30:18l'ex-président
30:20et sa famille
30:20sont en fuite
30:21en Angleterre
30:22et que régulièrement
30:24ils viennent en France
30:26déposer aussi
30:27des plaintes
30:28contre l'État gabonais.
30:29Qu'est-ce qui a lieu
30:30d'attendre
30:31de la France ?
30:32Qu'est-ce que le Gabon
30:32attend réellement
30:33de la France
30:33face à cette situation ?
30:36Alors, au cours
30:37de la déclaration
30:38conjointe entre
30:39les présidents
30:40Macron
30:40et Oli Guinguema,
30:43le président de la République
30:43a été très clair.
30:45Ce qu'il a fait,
30:45c'est un rappel
30:46de principe.
30:48Il a appelé
30:49à une coopération
30:49judiciaire.
30:51Il a fait un rappel
30:51de principe
30:52et si je peux
30:53paraphraser
30:54et résumer son propos,
30:56c'est de dire
30:56qu'en réalité,
30:57aujourd'hui,
30:58ce n'est pas au régime
30:59actuel
30:59qu'il faut rendre justice.
31:02C'est au peuple
31:02gabonais
31:03qu'il faut rendre justice.
31:04Et dans cet élan,
31:06les juridictions
31:07compétentes au Gabon
31:08ont délibéré.
31:11Elles ont rendu
31:12des décisions
31:12qui s'imposent
31:14à M. Bongo
31:15Valentin Noureddin
31:16et à sa mère,
31:17Mme Sylvie Aimée
31:18Valentin
31:18épouse Bongo.
31:21Il faut que ces décisions
31:22de justice
31:22s'appliquent.
31:24Et ça,
31:25c'est du fait
31:26de la justice gabonaise
31:27qui a en sa possession
31:28des moyens
31:29pour arriver
31:31à la mise en œuvre
31:31de ces mesures
31:33parce que
31:34les mesures
31:35au-delà
31:36de la mesure
31:37de privation
31:37de liberté,
31:37donc la condamnation
31:38à l'emprisonnement,
31:40il y a d'autres mesures
31:41parallèles,
31:42la saisie des biens.
31:44Et nous savons tous,
31:45nous n'allons pas faire
31:45les naïfs,
31:46qu'à chaque fois,
31:47historiquement,
31:48en Afrique,
31:49qu'il y a eu
31:50des épisodes similaires
31:51ailleurs,
31:52il s'est toujours posé
31:53la question
31:53de savoir
31:54ce qu'on ferait
31:56des biens saisis
31:57ou gelés
31:58à l'étranger,
31:58par exemple.
32:00Il y a un cas patent
32:01et dans l'actualité,
32:02la situation
32:03du Pozo di Borgio,
32:04l'autel particulier
32:05en France,
32:06là aussi,
32:07il y a des questions
32:07que nos compatriotes
32:08se posent.
32:09Et donc,
32:09voici le contexte
32:10dans lequel s'est inscrit
32:11cette déclaration
32:12du président
32:13de la République.
32:14Quid des biens
32:16qui se situent
32:18à l'étranger ?
32:19Quid de la mise
32:20en œuvre
32:20des décisions
32:21de justice ?
32:23Alors que
32:23les personnes condamnées
32:25se baladent librement
32:26dans certains de ces pays
32:28qui sont nos partenaires ?
32:30Donc,
32:31ce n'est pas,
32:31comme j'ai pu l'entendre
32:32sur certains médias
32:33de la part
32:34de certains hommes
32:35politiques irresponsables,
32:36ce n'est pas une façon
32:36de donner des ordres
32:37à la justice française.
32:39Non,
32:40c'est de rappeler un principe.
32:41Parce que de là,
32:42au-delà de la justice
32:43qui consiste
32:45à l'application
32:46de la règle de droit
32:46des situations données,
32:47il y a la justice
32:48aussi politique.
32:49Il y a une notion
32:50de justice économique.
32:51Il y a même
32:51une justice symbolique
32:52qui doit être rendue
32:54aux Gabonaises
32:55et aux Gabonais.
32:56Les Gabonais
32:57et les Gabonais
32:57attendent de savoir
32:58avec tous les montants
33:00qu'on a entendus
33:01lors du procès
33:02qui s'est achevé
33:03il y a quelque temps,
33:05mais ils attendent
33:05de savoir
33:06à quel moment
33:06on leur restituera
33:07ce qui leur est dû,
33:09à quel moment
33:09on leur restituera
33:10leur argent
33:10pour parler trivialement.
33:13Et donc,
33:13il faut une coopération judiciaire.
33:16Et c'est à cette coopération judiciaire
33:17et à rien de plus
33:19que le président
33:20Brice Cotter-Oledingue
33:21m'a appelé
33:21en présence
33:22du président
33:23de la République française.
33:24On n'attend rien
33:26de particulier
33:26du président
33:27français
33:28en tant que tel.
33:29Mais il revient
33:31aux appareils judiciaires
33:33des deux pays
33:33de travailler
33:34de manière
33:35à ce que
33:35les décisions
33:36s'exécutent
33:37et soient appliquées
33:38dans leur intégralité.
33:42Donc voici
33:42la position
33:43qui est celle
33:45du Gabon
33:45aujourd'hui
33:46et qui est celle
33:47du président
33:47de la République,
33:48c'est de dire
33:48que ce n'est pas
33:49pour Brice Cotter-Oledingue
33:50qu'on le fait.
33:52C'est pour les Gabonaises
33:52et les Gabonais
33:53qu'on le fait.
33:56Oui, le monsieur
33:57avec un grand sourire.
34:00Je sens que c'est
34:00une belle question
34:01qui arrive.
34:03Alors,
34:04Pigastif
34:04de la rédaction
34:05de Gabon Express Info.
34:06D'une part,
34:07vous l'avez abordé,
34:08la question
34:08que je voulais poser,
34:09mais je vais la poser
34:10sur un autre angle.
34:11Monsieur le pot de parole,
34:12au cours de la déclaration
34:13conjointe
34:14des présidents
34:15gabonais français,
34:17Brice Clotter-Oledingue
34:18a évoqué la question
34:20sur la coopération judiciaire,
34:22bien évidemment,
34:22pour l'exécution
34:23des décisions de justice
34:25poursuivies
34:26contre les bongos
34:26Valentin.
34:28Est-ce
34:28était véritablement
34:30le lieu indiqué
34:31et le moment
34:31pour cette question,
34:33monsieur le pot de parole ?
34:35Et la deuxième question,
34:37c'est sûr,
34:37ils ont beaucoup parlé
34:38sur la question
34:39de la protection
34:40de la forêt gabonaise,
34:42aujourd'hui,
34:43qui est un poumon
34:45de l'économie.
34:47Alors,
34:47quels ont été
34:48les accords
34:48à ce niveau ?
34:49Est-ce qu'on va attendre
34:51de la part
34:52du côté français
34:53une subvention
34:55pour la protection
34:56de la biodiversité gabonaise,
34:58monsieur le pot de parole ?
34:59Merci.
34:59Très bien,
35:00là encore,
35:00je vais commencer
35:00par la fin
35:01parce que j'ai partiellement
35:02répondu à la première question
35:03sur les accords
35:06autour de la forêt.
35:08Il y a peut-être deux points
35:09pour faire simple.
35:11Le premier point,
35:12c'est sur le volet sécuritaire
35:13parce que,
35:15comme vous le savez,
35:15notre forêt
35:16qui recouvre
35:18plus de 80%
35:18de notre territoire national
35:20fait l'objet
35:21de beaucoup de convoitises
35:22et beaucoup de prédations
35:24multiformes.
35:25Et donc,
35:26il y a un engagement
35:26qui a été pris
35:27avec la France
35:28pour sécuriser davantage
35:30la forêt gabonaise
35:31et encadrer un peu mieux
35:33toutes les activités
35:34qui s'y déroulent.
35:37Donc,
35:37c'est un engagement
35:37qui a été pris
35:38avec les forces françaises
35:40présentes sur nos territoires
35:41qui vont travailler
35:41main dans la main
35:42avec nos forces de défense
35:43et de sécurité
35:43pour sécuriser davantage
35:45notre forêt
35:46et les activités
35:47qui s'y passent.
35:48Le deuxième aspect,
35:50c'est que,
35:52en réaction
35:52à cette réaffirmation
35:55de l'ambition du Gabon
35:56qui a fustigé quand même
35:58le fait que,
35:59avec la contribution significative
36:01de notre pays
36:02à la régulation
36:04du phénomène
36:04de réchauffement climatique
36:06à l'échelle de la planète,
36:07faisons partie des pays
36:08qui abritent
36:09le deuxième poumon
36:10de la planète,
36:11comme vous le rappelez,
36:14en contrepartie de cela,
36:15de cet effort considérable
36:16qui dure depuis
36:16plus de 50 ans,
36:18en contrepartie de cela,
36:19eh bien,
36:20eh bien,
36:21le Gabon
36:21n'a pas vraiment bénéficié
36:22d'un quelconque
36:23accompagnement international
36:24pour saluer
36:26ces efforts.
36:28Et,
36:28en réaction
36:29à cette
36:30réaffirmation
36:31de principe,
36:33le président
36:33de la République française
36:34a indiqué,
36:36et évidemment,
36:37le Gabon suivra
36:38avec beaucoup d'attention,
36:39il a indiqué
36:41que des financements
36:42pourront être dégagés
36:43à travers un mécanisme
36:44de conversion
36:45de la dette.
36:47Donc,
36:47de conversion
36:47de la dette,
36:48d'une partie
36:49de la dette
36:49pour financer
36:51donc les efforts
36:53et saluer
36:54et récompenser
36:55les efforts
36:55en matière
36:56de préservation
36:57de l'environnement
36:58et en matière
37:00de sauvegarde
37:00du patrimoine
37:01inestimable
37:02de notre forêt,
37:03donc la faune
37:04et la flore.
37:06Donc,
37:06voici
37:07deux engagements
37:08concrets
37:09autour de l'environnement
37:10qui ont donc été
37:11actés
37:12et déclarés
37:12lors de cette
37:13déclaration
37:14conjointe
37:15des deux chefs
37:15de l'État.
37:18Madame Moulunette.
37:20Monsieur le porte-parole,
37:21bonjour.
37:22Bonjour.
37:22Je suis Vanessa Nde,
37:24directrice
37:24du magazine Tapis Rouge.
37:27Ma question
37:27tend légèrement
37:28vers celle
37:29de mon collègue,
37:30le grand reporter,
37:32en ce qui concerne
37:33les chantiers.
37:34Monsieur le porte-parole,
37:35pourquoi le Centre
37:36culturel français
37:37fait partir
37:38des reconstructions
37:39prioritaires
37:40pendant qu'il y a
37:41d'autres administrations
37:43gabonaises
37:44qui sont en chantier
37:45et tant d'autres
37:47qui n'ont même pas
37:48encore lancé
37:48les travaux.
37:50D'accord.
37:51Alors,
37:52d'autres administrations
37:53gabonaises,
37:54il y a
37:54un chantier
37:55formidable
37:56qui a été engagé
37:57pour sortir
37:58justement
37:58l'administration
37:59gabonaise
38:00du sans-péternel
38:01problème des baux
38:02administratifs
38:03qui coûtait
38:04plusieurs milliards
38:05par an
38:05à l'État gabonais,
38:08situation
38:08qui consistait
38:09pour certaines administrations
38:11à se retrouver
38:11à être locataires
38:12de certains particuliers
38:13bien connus
38:14et dont on ne citera
38:15pas les noms ici.
38:16Et donc,
38:17il fallait sortir
38:18l'administration
38:18de cette situation
38:19et pour ce faire,
38:20il y a un formidable projet
38:22qui crève les yeux,
38:24la cité émeraude
38:25et qui a d'ailleurs
38:26fait l'objet
38:27d'une visite
38:28de la part
38:29des deux chefs
38:30d'État
38:31et donc la cité émeraude
38:33a été conçue
38:34pour venir
38:35régler ce problème.
38:36La cité émeraude
38:37n'est pas
38:37le seul projet
38:38et il y a d'autres projets
38:40qui feront
38:41l'objet
38:41d'annonces
38:42peut-être dans les prochains mois
38:44dans la zone nord
38:45de Libreville
38:46et peut-être
38:47du côté d'Andem.
38:49Donc,
38:49il faudra suivre
38:49avec beaucoup d'attention
38:50mais en tout cas,
38:51ce problème a été pris
38:52à bras-le-corps
38:52et il va être réglé.
38:53Vous parlez
38:54de l'Institut français,
38:56je ne sais pas
38:56si c'est un chantier prioritaire
38:57si ça a été labellisé
38:59chantier prioritaire
39:00par les pouvoirs publics
39:02gabonais.
39:03Je ne pense pas.
39:04Je pense que
39:05l'importance
39:06de cette réouverture
39:08après les travaux
39:09qui ont été effectués
39:10et qui n'ont pas été
39:11financés par notre pays
39:12et donc
39:14la réouverture,
39:15l'importance
39:16de cette réouverture
39:17tient plutôt
39:17à des aspects culturels.
39:19C'est un espace
39:20d'expression culturelle
39:21qui profite
39:22à notre jeunesse,
39:23qui profite
39:24à nos artistes,
39:24à nos acteurs culturels
39:26divers
39:26et donc
39:27c'est en ce sens
39:28que les deux chefs d'État
39:29étaient d'ailleurs présents
39:30parce que c'est
39:31un des signes matériels
39:32de la santé,
39:34l'état de santé
39:34de cette coopération
39:36entre le Gabon
39:36et la France.
39:38Donc ce n'est pas
39:38un chantier prioritaire
39:39de l'État gabonais,
39:41c'est un espace
39:42français
39:43sur le territoire
39:45gabonais
39:46et
39:47au niveau duquel
39:48les Gabonais,
39:49jeunes ou moins jeunes,
39:50ont le loisir
39:51d'aller se familiariser
39:52avec la culture
39:53d'ici et d'ailleurs.
39:54Voilà.
39:56On va prendre
39:56deux autres questions
39:57avant de boucler.
40:00Alors,
40:01notre pays
40:02a vibro-rythme
40:03des procès
40:05Bongo-Valentin
40:06du 8 au 15 novembre.
40:10Alors,
40:11pour avoir couvert
40:12une conférence de presse
40:13du procureur
40:14de la République
40:15qui libérait
40:15les Bongo-Valentin
40:17pour la France
40:17pour les raisons de santé,
40:18Alors,
40:20je me suis surpris
40:21d'entendre
40:22dans le discours
40:23du président
40:24lors de
40:27la réception
40:28du président
40:28Macron au Gabon
40:30que les Bongo-Valentins
40:31étaient enfouites.
40:34À quel moment
40:35les Bongo-Valentins
40:37se sont enfouis ?
40:38Deuxième question,
40:42les Bongo-Valentins
40:43ont été condamnés
40:43à 20 ans,
40:46les biens
40:46ont été saisis,
40:50des sommes d'agents
40:52ont été rétrocédés,
40:54à quand la lumière
40:55sur ces rétrocessions
40:57et ces saisies
40:58depuis la transition ?
41:01Très bien,
41:02merci pour votre question.
41:05Alors,
41:06vous êtes bon journaliste,
41:07vous reprenez mot pour mot
41:08les propos
41:09du président
41:10de la République.
41:11Les Bongo-Valentins
41:12sont en fuite
41:13à l'étranger.
41:15Ben oui,
41:16ils sont en fuite.
41:16à l'étranger
41:17et ils l'ont dit
41:18d'une certaine façon.
41:21Ils ont été libérés
41:22dans le cadre
41:23d'un processus
41:24prévu et encadré
41:25pour des raisons
41:26de santé
41:27après avis
41:27de leur médecin traitant
41:28et contre avis
41:29du médecin
41:30de l'hôpital militaire
41:31comme tout le monde le sait
41:32et donc ils ont été libérés.
41:34Ils sont donc allés
41:35suivre leurs soins
41:36et monter des vidéos
41:38à l'étranger.
41:40Ils sont en fuite.
41:41Pourquoi ?
41:42Parce qu'au moment
41:43du début du procès,
41:44ils ont déclaré
41:46qu'ils ne se rendraient
41:47plus au Gabon.
41:49Monsieur Noureddin
41:50Bongo-Valentin
41:50a fait des déclarations
41:52publiques
41:52dans des médias
41:54internationaux
41:55pour dire
41:56qu'ils ne reviendraient pas.
41:57Donc indépendamment
41:58de sa situation sanitaire,
42:00ils ont déclaré
42:01qu'ils ne viendraient pas
42:02parce qu'ils ne croyaient pas
42:03dans le procès.
42:04la justice gabonaise
42:06a cru dans le procès,
42:08elle a tranché.
42:10Et ils sont en fuite.
42:11Ils sont en fuite
42:12parce qu'aujourd'hui,
42:15la lumière a été faite
42:16sur la gravité des faits
42:19qui étaient à l'époque
42:19présumés
42:20au moment de leur libération
42:21et qui ont été confirmés
42:24au-delà même
42:24de ce qu'auraient pu imaginer
42:26bon nombre
42:27de nos compatriotes.
42:28Et donc parce que
42:30on a fait la lumière là-dessus,
42:32parce qu'ils ont été mis à nu
42:33et ils s'y attendaient
42:34parce qu'ils sont conscients
42:35des actes qui ont été posés
42:38et aujourd'hui,
42:38on peut en parler
42:39puisque c'est une décision
42:40de justice
42:40qui a été rendue publique.
42:42Ils s'en fuite
42:43parce qu'ils ne veulent pas
42:44que s'applique à eux
42:45cette justice
42:46qui a été rendue
42:47au nom du peuple gabonais
42:48pour réparer
42:49le lourd préjudice
42:50qui a été occasionné
42:52à nos compatriotes.
42:53Donc oui,
42:55j'applaudirais
42:56des mains et des pieds
42:57les propos du président
42:58de la République
42:59parce que oui,
42:59effectivement,
43:00il s'agit d'un cas de fuite.
43:02Il s'agit d'une autre manière
43:03de snobber la justice gabonaise
43:05comme depuis le début.
43:07Donc ces propos
43:08du président de la République
43:09ont été très justes.
43:11Maintenant,
43:12pour ce qui est
43:12de la saisie des biens,
43:14cela s'inscrit
43:14dans le cadre
43:15de l'exécution
43:15de la décision de justice.
43:17Et donc,
43:18pour ce qui est du suivi,
43:19vous avez des acteurs
43:20qui sont bien indiqués.
43:23Ce n'est pas le rôle
43:23de la présidence de la République
43:24de faire la comptabilité
43:25que tient le procureur
43:27de la République.
43:28Je pense que le procureur
43:29de la République
43:29est très bon communicant
43:30et il est toujours disponible
43:32pour la presse.
43:34Je pense qu'avec
43:35des acteurs financiers
43:36censés recouvrer
43:37ces montants détournés,
43:40vous pourrez donc
43:41établir la comptabilité
43:42et la traçabilité.
43:43Donc le circuit
43:44de rétrocession
43:45de ces sommes
43:46qui ont été ponctionnées
43:47dans le portefeuille
43:49de la nation.
43:52Et enfin,
43:55Ali Akbar Azizé
43:56de la rédaction
43:58des Gabon 24 Actualités.
44:00Monsieur le porte-parole,
44:01on voulait savoir
44:01le point de vue
44:02de la présidence
44:03de la République
44:04sur la commission
44:06justice,
44:06vérité et réconciliation
44:07pournée par l'ancien
44:08premier ministre
44:09Alain Klobibinze.
44:10La deuxième question,
44:13selon vous,
44:14monsieur le porte-parole,
44:16quel est le chef
44:17de file de l'opposition ?
44:19Est-ce Alain Klobibinze
44:21ou Albert Androsa ?
44:22Je vous remercie.
44:24Au moins,
44:26on termine
44:27la conférence de presse
44:28sur une note positive.
44:31Et c'est très important
44:32aussi pour détendre
44:33un peu l'atmosphère
44:34de ce haut lieu
44:35de la République.
44:37Alors la réponse
44:37va être courte.
44:40Alors la commission
44:41justice et réconciliation,
44:43il y a une nuance.
44:44Il y a ceux
44:44qui prônent la justice
44:45et la réconciliation
44:46et puis il y a ceux
44:47comme Brice Clotter
44:48ou Léguignema
44:48qui la matérialisent
44:50par l'action au quotidien.
44:52On réconcilie les Gabonais
44:53quand on les réconcilie
44:54avec ce que leur pays
44:55fait pour eux.
44:56Quand on les réconcilie
44:57avec le cadre
44:58dans lequel ils apprennent,
44:58le cadre dans lequel
44:59ils travaillent,
45:00avec les ambitions économiques
45:01que l'on établit
45:01pour eux
45:02et pour les enfants
45:03qu'ils mettent au monde.
45:05Donc la justice
45:05et la réconciliation,
45:07parlant de justice,
45:07on est en plein dans le thème.
45:08Nous sortons d'un procès historique.
45:11La justice,
45:12c'est aussi ça.
45:13C'est restituer
45:13aux Gabonaises
45:14et aux Gabonais
45:14ce qui leur est dû
45:15et ce dont ils ont été privés
45:17pendant plusieurs années.
45:20C'est ça la justice.
45:21La réconciliation,
45:22c'est faire ce que
45:23Brice Clotter
45:23ou Léguignema a fait
45:24dès le 30 août.
45:26Travailler avec
45:27toutes les Gabonaises
45:27et tous les Gabonais
45:28de bonne foi
45:29qui ont un attachement
45:31et un amour sincère
45:32pour ce pays.
45:34Donc,
45:35c'est bien de déclarer des choses.
45:37Brice Clotter
45:37ou Léguignema
45:38se trouvait en situation
45:38de responsabilité,
45:40il concrétise
45:41cette volonté
45:43de justice
45:43et de réconciliation
45:44au quotidien.
45:46Donc,
45:46en la matière,
45:46nous avons pris
45:47un peu d'avance
45:47sur l'ancien Premier ministre
45:49Billy Bizet.
45:51Et puis,
45:52pour le reste,
45:57ce n'est pas le lieu.
46:00La présidence,
46:01la République,
46:01nous n'avons pas
46:02de commentaire à faire
46:03sur qui est le leader
46:04de l'opposition.
46:07C'est vrai,
46:07la présidence de la République
46:08est un lieu
46:09éminemment politique,
46:11mais nous ne sommes pas
46:11dans les querelles
46:12de partis.
46:13La présidence de la République
46:14se situe au-dessus.
46:17La présidence de la République
46:17restera toujours.
46:19L'opposition peut passer,
46:20la majorité peut passer,
46:21mais il y aura toujours
46:22une présidence
46:22de la République gabonaise.
46:23C'est dans ce cadre-là
46:24que nous nous inscrivons
46:25et donc,
46:26nous n'avons pas
46:26à commenter
46:27les guerres de leadership
46:29et d'influence
46:30au sein de l'opposition gabonaise.
46:31Nous constatons,
46:33comme tous les Gabonais
46:35et toutes les Gabonaises,
46:36nous n'avons pas plus
46:37de commentaires
46:37à faire que ça.
46:39Nous souhaitons simplement
46:39que tout ceci participe
46:41à la vigueur démocratique
46:42du Gabon
46:43et participe
46:44à la pleine
46:45et libre expression
46:46de la divergence
46:47d'opinion
46:48qui a cours
46:49dans notre société
46:50et que le président
46:51de la République
46:52s'attache à préserver
46:53depuis le début.
46:55Mesdames et messieurs,
46:56nous sommes arrivés
46:57au terme
46:57de cette conférence
46:59de presse.
47:00Une fois de plus,
47:00je vous remercie
47:02profondément
47:02d'avoir été
47:04nos invités
47:05aujourd'hui
47:06dans cette maison
47:08qui est la maison
47:08du peuple gabonais.
47:11Je vous dis donc
47:12à bientôt
47:12et je vous souhaite
47:12un très bon week-end
47:13avec vos proches.
47:15Merci.
47:15Merci.
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