00:00Et bonjour, bonsoir, bienvenue pour les 40 ans de Val-Grand-Jean.
00:07Et ça a son importance, la 24e édition du spectacle de Noël.
00:12Puisque les productions majeures désormais de Val-Grand-Jean ne sont pas des spectacles historiques,
00:18mais depuis 2001, des spectacles de Noël, des histoires construites autour de contes.
00:23Et cette année, c'est l'histoire de Nerea, une feuille qui nous fait entrer dans le jardin des merveilles.
00:28Cette serre du Père Noël généreuse, habituellement en miel pour faire des bonhommes de pain d'épices.
00:34Mais là, non.
00:40C'est le cru de l'histoire, une aventure apparemment mince comme une tranche de pain d'épices.
00:51Si l'intrigue ne cessait de rebondir autour d'un bestiaire de jardin étonnant,
00:57abeilles, fourmis, escargots, un détail gigantesque.
01:02Et ce monde autour d'une fée au prénom basque, une troupe de gentils qui vient résoudre le problème.
01:09Évidemment, un complot anti-Noël qui ne passe pas et devient ce véritable son, eau et lumière en salle.
01:16Plus de 1000 costumes, des tableaux dansés, 360 bénévoles, plus de 180 sont sur le plateau.
01:23Et une source au centre de la scène.
01:26Voilà, c'est parti.
01:32Nicolas Story, vous dirigez ce projet depuis quelques années.
01:36Là, on passe des anniversaires.
01:3840 ans de Val-Grand-Jean, la 24e édition des spectacles de Noël.
01:41Est-ce que vous sentez une évolution ?
01:43Non, pas du tout. On a imaginé le scénario et l'histoire de A à Z.
01:48On est parti comme chaque année d'une feuille blanche en début janvier de cette année.
01:53Et puis on a passé à peu près, j'allais dire, entre 4 et 6 semaines de réunion où on n'arrivait pas à sortir grand chose d'intéressant.
02:01Et puis à un moment donné, c'est comme toujours, il y a un petit déclic.
02:03Et puis est née cette idée de la serre du Père Noël.
02:07Et on a essayé d'imaginer et on a réussi à imaginer une histoire qui se passe intégralement dans la serre du Père Noël.
02:14Donc c'est sans doute le premier spectacle de Noël qui se passe entièrement dans le monde du Père Noël.
02:22Alors Nicolas, vous le dites, c'est un spectacle 100% immergé dans le monde de Noël.
02:26Mais pour autant, l'imagerie rouge et or n'est pas forcément présente tout le temps.
02:31Tout à fait, ça c'est tout à fait volontaire et assumé.
02:34Il ne faut pas qu'on tourne en rond non plus autour du Père Noël et de ses lutins,
02:38même si c'est un moment merveilleux pour ces fêtes de fin d'année.
02:42Mais malgré tout, on ne peut pas en faire une histoire différente toutes les années pendant 24 ans.
02:48Même si on voit dans la serre avec plein d'insectes et plein d'images différentes de celles de Noël.
02:52Mais on est au pays du Père Noël.
02:53Vous disiez, on a travaillé six semaines et on n'avait pas trop d'idées, ça ne fonctionnait pas.
03:00Qu'est-ce qui a été le déclic ? Comment ça s'est passé ?
03:03En fait, ça ne fonctionnait pas parce qu'il peut y avoir une bonne idée,
03:06mais pas suffisante pour développer 14 à 20 tableaux, comme c'est le cas sur un spectacle comme celui-là.
03:13Et il faut absolument que l'idée permette de tenir le spectacle
03:16et de générer suffisamment de tableaux à mettre en scène qui soit poétiques, soit grandioses, soit rythmées, soit doux.
03:26Il faut vraiment qu'on trouve un bon équilibre.
03:29Et donc effectivement, cette année, on a mis ce temps-là pour arriver à tomber sur l'idée qui nous convenait.
03:35La serre du Père Noël, c'était une possibilité de convoquer l'eau, l'air ?
03:44Exactement.
03:45On avait une image de la serre très colorée.
03:49C'est ce qui a été fait par l'équipe vidéo pour retracer ce monde-là et pour le créer.
03:53Après, les possibilités n'étaient pas infinies, mais pas loin.
03:57Beaucoup de couleurs, de l'eau, des endroits un peu plus lugubres, comme la fourmilière par exemple,
04:05qui permettent vraiment d'avoir des tableaux complètement différents jusqu'à ces deux visites dans deux ruches différentes.
04:11Une qui a été dévastée et une qui est vraiment en fête.
04:17J'espère vraiment que ce sulfatar ne viendra pas ennuyé notre son.
04:22Alors, dans cette serre du Père Noël, vous créez le spectacle des tableaux figuratifs
04:28et depuis quelques années, il y a cette dimension écolo.
04:30Vous venez de le rappeler en évoquant le monde des ruches dévastées que vous mettez en scène.
04:35Ce monde des petits animaux, vous le regardez comment ?
04:37Et comment est-ce qu'on crée du spectacle à partir de ça ?
04:41Oui, on voulait aussi donner une dimension avec une belle histoire et une belle fin forcément,
04:47mais aussi attirer l'attention sur cet équilibre de la nature qu'on déséquilibre tous quelque part.
04:55On est tous responsables de ça.
04:56Et donc avec ce monde des animaux, des fourmis, des escargots, des batraciens et des abeilles, bien sûr,
05:04c'est un doux équilibre qu'on a voulu montrer, qui était important pour maintenir cet écosystème.
05:10C'est une manière de passer un message de paix et de pacification sur la fin du spectacle et la fin de l'histoire.
05:17Alors le chemin du spectacle, c'est un peu celui-là, il faut faire la paix sur la fin pour que Noël se passe.
05:23Après une intrigue qui cette année n'était pas très agressive, moins que les jeux vidéo de l'an dernier,
05:29il s'agit encore de transmettre un message pacificateur.
05:33Ce sont vos intentions et vous mélangez divertissement et un peu de mysticisme.
05:39Et souvent, ça passe par la danse, comme dans cette danse bleue.
05:43Ben voilà, typiquement, le tableau bleu, c'est le tableau de la cérémonie de pacification,
05:48mais c'est une sorte d'hymne à Nérea, donc la fée de la serre qui maintient cet équilibre.
05:53Puisque d'ailleurs, il se termine ce tableau avec l'écriture Nérea en eau
05:56et toute une vidéo assez fantastique derrière où c'est ce visage de la fée qui est vraiment mis en avant.
06:02Donc là, c'était vraiment de réunir tout le monde autour de cette fée.
06:05Et je trouve que l'intention de la chorégraphie et des danseurs a vraiment bien fonctionné.
06:12Alors, dans Nérea, on a parlé de ce monde-là, ce monde des tout petits animaux qui se nourrissent,
06:17de l'eau qui jaillit, du miel qui manque.
06:20Et en plein milieu du spectacle, vous cherchez un virage avec un spectacle cabaret.
06:27C'est le passage de la quarantaine, ça ?
06:28C'est peut-être le passage de la quarantaine.
06:31C'est surtout le besoin aussi de s'adapter au public qui vient nous voir.
06:38Il y a 20 ans, quand on faisait les premiers spectacles de Noël,
06:41on avait beaucoup d'enfants et des adultes qui venaient avec 3-4 enfants par adulte.
06:47Là, c'est plutôt l'inverse.
06:48On a beaucoup, beaucoup, beaucoup d'adultes.
06:50Et donc, il faut aussi trouver des tableaux et des moments du spectacle
06:55sur lesquels les adultes retrouvent ce qu'ils attendent, en fait.
06:59Et on a eu de très bons retours, typiquement, de la scène du cabaret, mais pas que.
07:20Parce que les gens attendent ça ?
07:27Parce que ça va aussi dans l'esprit de Noël, finalement, le cabaret.
07:31On voit bien avec les cabarets parisiens et ce qui est diffusé sur les chaînes de télévision
07:36pendant les fêtes de fin d'année.
07:37Il y a toujours des spectacles de cabarets.
07:39Donc, c'est aussi une vision, c'est un côté Noël et féerique aussi pour les adultes.
07:43Et on aurait pu penser que vous aviez aussi une influence JO.
07:48Quand vous avez vu, je pense, les cérémonies d'ouverture de JO avec une Lady Gaga, etc.
07:54Eh bien, on s'est dit, zut, ils ont eu la même idée que nous.
07:57Parce qu'il ne faut quand même pas oublier que le spectacle, on a fini d'écrire au mois d'avril.
08:02Et donc, quand on a vu Lady Gaga, le tableau, effectivement, était déjà écrit.
08:06Les costumes étaient, les tissus des costumes étaient déjà achetés.
08:10Donc, voilà, on n'a pas eu d'influence de JO.
08:13Il se trouve qu'on a tapé dans le mille de l'actualité estivale.
08:17Mais ce n'était pas du tout un effet JO.
08:19Et c'est par contre un pas de côté par rapport à ce que vous aimez, vous ?
08:23C'est-à-dire le Cirque du Soleil, une histoire très scénarisée ?
08:29Oui, mais pas tellement.
08:30Je pense que ce qu'on a réussi dans ce spectacle, c'est de faire quelque chose, des tableaux hyper variés.
08:35Aussi bien d'un point de vue visuel que musical.
08:39Et donc, moi, c'est vraiment ce que je recherche.
08:42Ça va vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup de variétés dans les choix des tableaux,
08:49la composition des musiques, avec François Rousseau, avec qui j'ai travaillé sur les musiques,
08:56qui nous fait les musiques depuis très longtemps maintenant.
08:59Et donc, il fallait vraiment cette variété.
09:01On retrouve des univers qu'on va avoir dans le cirque, notamment autour de la serre,
09:06ou certains personnages, je pense notamment aux robes de fleurs, par exemple, aux tulipes, etc.
09:13On reste un peu dans cet esprit-là.
09:15Et malgré tout, il ne faut pas hésiter à s'en écarter.
09:17Un tableau comme Les Fourmis, par exemple, il sort de nulle part, celui-là.
09:21Val-Grand-Jean qui aime surprendre, c'est sûr.
09:23Et ce tableau a cet effet-là.
09:25Ces fourmis qui grouillent d'un réalisme assez fou.
09:28On croirait les regarder sous une lentille de microscope.
09:31Alors, on le rappelle, Val-Grand-Jean va maîtriser tout dans les moindres détails.
09:34Scénario mise en scène, lumière, costume, pyrotechnie, effet sonore, danse du spectacle total.
09:40Et dans votre manière de construire le spectacle, il y a 15, 17 tableaux, je ne sais plus.
09:46Vous l'avez dit tout à l'heure, il y a toujours ce tableau des villageois, le tableau du mariage, etc.
09:51Cet esprit famille qu'il faut, famille, village qu'il faut ramener.
09:55Oui, là, c'était important.
09:57On était dans le monde des jardiboux, donc cette découverte de ce monde miniature
10:00et de ce peuple tout petit qui habite dans cette serre.
10:04Et donc, on a essayé effectivement de retrouver, on va dire, une activité et des activités
10:10qui rythment les villages quels qu'ils soient.
10:15Donc, les villages des campagnes ou les villages d'antan, c'est ce qu'on retrouve avec le monde des jardiboux.
10:20Donc, on a retrouvé les lavandières, on retrouve les brodeuses,
10:23on a retrouvé celles qui font du tissage, l'auberge, bien sûr.
10:27Et puis, effectivement, le mariage, mais tout ça dans un balai aussi de danse assez harmonieux.
10:32Alors, vous avez parlé tout à l'heure du tableau des fourmis.
10:35Il y a aussi cette image saisissante, ces personnages miroirs qui surgissent de nulle part.
10:41Expliquez-nous.
10:42Exactement.
10:43Ce tableau, il y a un tableau des miroirs, je pense que c'est celui-là dont on voulait parler,
10:47où effectivement, on a huit danseuses qui sont habillées avec des petites facettes de miroirs
10:51et un costume qui s'éclaire.
10:54C'était aussi pour apporter une touche très moderne, tout de suite après un tableau très traditionnel.
10:59Justement, l'idée de donner du rythme, c'est de ne pas s'embarquer dans quelque chose qui est uniquement du traditionnel.
11:07Et à ce moment-là, cette partie très moderne, puisqu'on travaille aussi avec la vidéo tout en noir et blanc derrière,
11:14ça a été vraiment hyper volontaire de ma part de se dire à ce moment-là du spectacle,
11:18il faut donner une intuition qui est différente.
11:20On va repartir tout de suite après sur quelque chose de beaucoup plus cabaret.
11:25Donc c'était vraiment un moment, oui, on peut dire qu'il aurait pu arriver n'importe quand,
11:29mais au moment où il est arrivé, c'était bien le bon moment.
11:31On va rappeler le nombre, vous avez dit 172 ?
11:41172 personnes sur scène, à peu près 30 personnes, 35 personnes qui changent les décors,
11:47plus les habilleuses, ça c'est ce qui permet de faire tourner le spectacle, sans oublier ceux qui sont en régie,
11:51puisque c'est une quinzaine de personnes en régie pendant le show.
11:54Les costumes, on a dépassé le millier de costumes, puisque je crois que c'est 1050 ou 1055, je crois, quelque chose comme ça.
12:01Ça vous définit ça, le costume, le décor ?
12:04Oui.
12:04Et maintenant la vidéo, et maintenant un effet ?
12:07Bien sûr, parce qu'on a la chance d'avoir des équipes ultra motivées qui sont toujours prêtes à relever les défis que je leur propose chaque année,
12:16donc qui nous suivent en fait dans cette aventure, parce que quand on leur annonce le nombre de costumes à faire,
12:23c'est effectivement assez effrayant, mais elles sont toujours prêtes, si je parle des équipes couture, à relever le défi, à faire des costumes.
12:31Alors on a deux équipes, je pense qu'elles doivent être une trentaine au total, pour assurer ça, donc c'est toujours pareil,
12:39on a des noyaux durs et puis des gens qui viennent donner des coups de main selon leur disponibilité,
12:44mais cette année il y a beaucoup de personnes qui en sont venues apporter leur petite main pour mettre en place des fleurs sur des costumes,
12:50parce que vous avez vu qu'il y a une fameuse scène des jardiboux où on a à peu près 80 costumes,
12:56et sur chaque costume il y a des dizaines de fleurs, de feuillages, etc.
12:59Enfin pas des dizaines, des milliers de fleurs.
13:01Oui, peut-être des milliers, une centaine.
13:04C'est énorme, parce que ce que vous aimez c'est que quand on choisit une thématique, les miroirs, les fleurs, etc.,
13:11il faut vraiment qu'on le voit, que ça se voit, que ça soit là.
13:15On fait ça pour que ça se voit, sinon on ne le fait pas, donc effectivement il faut que ça se voit,
13:19donc il y a à la fois l'effet de masse, mais à la fois le détail qui est hyper important,
13:24parce qu'on pourrait travailler que sur l'effet de masse, on saurait faire, ça serait beaucoup plus simple,
13:28mais il faut vraiment que le détail soit là aussi, parce qu'on va avoir quelqu'un qui va regarder le spectacle d'en haut,
13:34à 6 mètres de hauteur, il va voir l'effet de masse, et puis celui qui est tout en bas, il va voir le détail de chacun des costumes.
13:40Donc chaque spectateur aura une vision différente du spectacle en fonction de sa place déjà dans la salle.
13:45Aussi une des particularités de cette année, c'est ce que nous imposait une scénographie comme celle-ci,
13:49avec une scène à 2 mètres de haut, c'est que le public qui se retrouvait à court ou à jardin, au lointain,
13:55ce qu'on appelle au fond là-bas, il n'avait pas de vision sur ce qui se passait de l'autre côté.
13:58Donc on a travaillé aussi en symétrie, pour que chacun du public travaille exactement la même chose au même moment.
14:04Et si jamais il y a quelque chose qu'il ne voyait pas en début de tableau, il le voyait en fin de tableau.
14:08Donc il y avait aussi cette contrainte, cette scène, elle apportait beaucoup d'avantages, mais aussi beaucoup de contraintes.
14:13Oui, tu as raison, j'ai déjà donné mes instructions.
14:18Alors on l'a dit Nérea, c'est une intrigue autour de la destruction des ruches,
14:22leur reconstruction réussie, puisque les bonhommes de pain d'épices seront bien là.
14:26C'est aussi l'eau qui ruisselle du plafond avec cette fontaine qui recycle l'eau sous la scène,
14:32pour la réinjecter dans un cercle d'eau surprenant.
14:35Un spectacle en voix off, musique et texte, et plus de 15 tableaux s'enchaînent à des figurants,
14:41des tableaux de danse, le cabaret qui ponctue ce jardin des merveilles,
14:46qui viendra conclure les 40 ans de l'association Val-Grand-Jean et le 24e spectacle de Noël.
14:53Un spectacle qui a mis de côté les jeux intervilles entre les tableaux,
14:56pas toujours assumé, gardé les lutins.
14:58Bien sûr, le Père Noël qui est bien là sur son traîneau.
15:02Un spectacle qui fourmille de mouvements, de danse et de personnages animaux.
15:06Et c'était la nouveauté cette année.
15:08Une conclusion ?
15:10Bien sûr, mais ça faisait longtemps qu'on avait envie de faire un monde entouré de fleurs, d'insectes, de petits êtres.
15:16Et c'est ce qu'on a réussi, en tout cas j'espère, avec le monde des jardibou qu'on va découvrir ce week-end à Parc Expo.
15:22Et donc effectivement, un monde dans lequel les insectes sont des géants.
15:26Il faut trouver la construction d'un spectacle comme le nôtre.
15:28Il faut raconter une histoire, il faut des tableaux très visuels et qui ont des effets waouh.
15:34Tout en prenant en compte les problématiques de changement de costume, des figurants et des danseurs,
15:41des changements de décors, etc.
15:43Donc c'est ce mélange-là qui donne aussi le rythme entre la vidéo, les danses, les moments de figuration,
15:48et les textes et les moments de dialogue.
15:50Vous êtes fier ?
15:53Assez fier de ce spectacle.
15:55C'est ce que je disais à la troupe avant la dernière, au moment du bruit que je fais avant chaque spectacle.
16:02Je suis assez fier, oui, de ce spectacle et de la réussite qu'on peut avoir.
16:06Qu'est-ce que vous rend fière ?
16:08La fierté, elle vient déjà de la qualité du spectacle.
16:12Je pense que là, c'est un sans-faute pour tout le monde.
16:15de remplir une salle comme celle-ci, de 3200 places, la faire remplir 11 fois de suite en 3 jours,
16:23et d'avoir 360 personnes qui suivent et qui sont hyper motivées, hyper contentes de leur travail,
16:29ça rend fier effectivement d'être le chef d'orchestre de tout ça.
16:32Et c'est aussi ce qu'on retient, 350 bénévoles sur le projet, un public très nombreux pour vivre cette aventure
16:38qui passera le cap des 40 ans, c'est sûr, avec un rendez-vous l'année prochaine, en décembre 2025.
16:44On ne connaît pas le thème, sur ce on se quitte, portez-vous bien, bye, à très vite, dans Côté Seine.