Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 mois
Alors que le journaliste du média Frontières Lino Delacroix a lancé sa série d'échanges à la faculté de Strasbourg pour raviver le débat d’idées entre étudiants, une session a dégénéré face à l'extrême-gauche : «La violence est de leur côté».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ce qu'il faut comprendre, c'est que ces gens-là étaient là depuis le début de ce format.
00:04Ils attendaient un petit peu à côté, mais ils n'avaient pas le courage de venir débattre.
00:07Donc en fait, ils sont restés un, puis deux.
00:08Puis après, ils ont appliqué quelques personnes, et puis ils se sont amoncelés une dizaine de personnes.
00:11Et ensuite, ils sont intervenus. C'est pour ça que je suis complètement excédé.
00:13Parce qu'en fait, le fait qu'ils ne soient pas d'accord avec moi, c'est absolument pas un souci.
00:18Simplement, le fait de ne pas permettre le dialogue, de me dire
00:20« Tu es anti-démocrate, tu es d'extrême droite, donc ta présence, tu n'es pas le bienvenu à cette faculté »,
00:25en fait, elle me paraissait insensée.
00:27Surtout qu'il n'y avait aucun argument, puisqu'à partir du moment où simplement notre volonté,
00:31c'était le débat, l'échange, il y a eu les cris, il y a eu des insultes.
00:34On nous a volé notre micro, on nous a perturbés.
00:37En fait, il y a même eu une violence sur une jeune militante d'à peine 17 ans.
00:39Enfin, ça paraissait complètement fou.
00:41On nous dit qu'on attise la violence, et pour le coup, la représentation, elle est là,
00:44puisque la violence, elle est de leur côté.
00:45Nous, notre simple fait, c'est ce que disait Karl Popper.
00:47Il disait que le cœur battant du démocratie, c'est le débat d'idées.
00:50Et bien, c'est exactement ce qu'on voulait réhabiliter.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations