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  • il y a 7 mois

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00:00Je vais prendre vos appels. Arnaud, qui nous appelle de Charente-Maritime.
00:03Bonjour Arnaud. En 2015, vous me dites que vous étiez à Barcelone lors des attentats.
00:08Quels souvenirs en gardez-vous et quels regards portez-vous sur la France dix ans plus tard ?
00:14Bonjour Christine Kelly et toute l'équipe.
00:16Bonjour.
00:17Déjà, je voulais vous remercier. Je suis très ému parce que j'ai envie d'intervenir souvent
00:22et vite, on n'a pas envie d'appeler, etc.
00:26C'est vrai que le sujet d'aujourd'hui me touche personnellement parce que je suis franco-allemand
00:33et on avait décidé en famille le vendredi de partir, on habite à Toulouse, de partir en famille à Barcelone
00:42et on passe une soirée magnifique, sans télé, on va manger au restaurant, les enfants étaient petits
00:49et sans faire deux pubs, je me promenais dans Barcelone avec un polo du Paris Saint-Germain.
00:58Et toute la soirée, à partir d'une certaine heure, puisque Barcelone mange clair, je me suis retrouvé
01:06avec le regard d'Espagnol qui me regardait tristement.
01:09Et je ne comprenais pas.
01:14Et c'était permanent.
01:15Alors, est-ce que la France avait perdu au football ? Est-ce que le Paris Saint-Germain était dénigré
01:19et puis je faisais de la peine ?
01:21Et en fin de compte, quand nous sommes rentrés tard, les bars sont ouverts tard et avec mon épouse,
01:26on a décidé d'aller prendre un café.
01:31Donc, mon épouse est restée à l'appartement et moi je suis allé au café.
01:36Et là, j'ai vu, pareil, je rentre dans le bar et à nouveau, ses regards posés sur moi,
01:42je demande au barman, est-ce qu'on peut prendre un café ?
01:45Il me dit oui.
01:46Et puis, pareil, son regard est bizarre.
01:48Et là, pendant qu'il me fait le café, je me tourne et là, je vois la télévision
01:52et je me dis, je vais voir peut-être les résultats du match de football.
01:56Et là, je vois en bandeau, je ne suis pas bon en espagnol, mais je crois que c'était
02:01Horror de Noche, donc la nuit d'horreur.
02:03Et là, je ne comprends pas, je n'ai plus de jambes, je n'ai plus rien, je pense que
02:09j'ai compris inconsciemment.
02:11Je regarde, je pose la question au barman, est-ce que c'est sérieux ?
02:16Et là, le barman, il ne dit rien, il fait juste oui de la tête.
02:20Et là, je vois des regards encore plus attristés des Espagnols.
02:24Donc, mon premier témoignage, c'est qu'au-delà de la catastrophe française, je pense que ça
02:32a touché beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde.
02:35Moi, ma famille allemande a été extrêmement touchée, a été extrêmement choquée par
02:40ce qui s'est passé.
02:41Les Espagnols, donc vous imaginez bien qu'on a décidé de rentrer immédiatement, parce
02:48que si j'ai un bon souvenir, dans le sud de la France, il y avait une réunion politique
02:55européenne, et pas Macron, pardon, Hollande avait dit, on ferme les frontières, justement
03:02pour que les terroristes ne sortent pas, ou qu'il n'y ait pas d'autres qui rentrent,
03:05etc.
03:06Et donc, nous, on a décidé de passer par la côte, puisqu'on s'est dit, l'autre
03:11route est fermée.
03:12Donc ça, c'est la première partie du témoignage.
03:15Qu'est-ce qui a changé aujourd'hui ?
03:17Ce qui a changé aujourd'hui, depuis les attentats de Nice, parce qu'il y a eu d'autres
03:20attentats de masse, c'est qu'aujourd'hui, on est sur des attentats, que j'appellerai
03:25moi, excuse-moi du terme, je n'ai pas le terme, en action unique, en one shot.
03:28C'est-à-dire qu'on tombe sur des personnes, de manière individuelle, ou tout petit groupe,
03:35qui vont faire des attentats dans des églises, aller tuer des policiers chez eux, qui vont
03:44aller, et là, ça me touche personnellement, parce que moi, le 5 novembre, j'étais, et
03:50là, je mets tout le droit de réserve par rapport à ma fonction, un des intervenants
03:54sur les attentats d'Oléron.
03:56Donc, et j'en reste là, voilà, en tant que pompier, on a fait notre travail, c'était
04:03extraordinaire, parce que on est là pour ça, nous sommes aujourd'hui préparés pour
04:10ça.
04:11Il faut savoir qu'aujourd'hui, et ça c'est important aussi, au niveau des politiques
04:17et au niveau du décisionnel des Différences 10 de France, les pompiers, aujourd'hui, sont
04:21formés pour tout ce qui est attentat par balle, tout ce qui est attentat de masse, ce qu'on
04:27appelle, nous, le NOVI, c'est-à-dire la nombreuse victime, les nombreuses victimes.
04:31On a eu une très, très grande formation en avril l'année dernière, qui regroupait
04:43le SMUR, les forces de l'ordre, les pompiers, etc.
04:45Je rappelle que nous sommes en ligne avec vous, Arnaud, que vous êtes pompier, vous
04:49appelez de Charente-Maritime, et vous témoignez, effectivement, pompier volontaire.
04:53Pompier volontaire, 90% des pompiers de France sont volontaires.
04:57Donc, c'est-à-dire que sur cette mobilisation-là, voilà, ce sont des personnes en semaine qui
05:03sont disponibles et qui se rendent disponibles auprès de la population pour des belles choses,
05:07comme des moins belles choses.
05:11Et vous racontez, en fait, sur Europe 1, comment aujourd'hui, les pompiers sont formés
05:14à venir en aide à des gros attentats, en fait, et des petits, comme...
05:20Alors, gros attentats, mais également pour l'agressivité, puisque vous en parlez souvent,
05:25et nous le souhaitons, je ne parle pas des pompiers, la société, l'agressivité
05:30de la société.
05:31Bien sûr.
05:32C'est-à-dire qu'aujourd'hui...
05:34Pardon ?
05:35Non, on vous écoute, on vous écoute.
05:36Pardon, et donc, on a une population qui, aujourd'hui, que j'appellerais à 54 ans
05:43un peu déparamétrée, qui a du mal à connaître ses bases, le forme de respect, les valeurs,
05:49etc.
05:50Et donc, aujourd'hui, on a une certaine agressivité, qu'elle soit armée, donc, comme on a vu
05:55sur Oléron, où, naturellement, moi, Oléron, je...
05:58Oléron, c'était la voiture, voilà, et en plus, il y avait un couteau dans la voiture,
06:03il y avait sa boubouille de gaz.
06:04Il y en a tout le temps, quand on regarde les délits de fuite, on est dans une société,
06:11en fin de compte, qui ne respecte plus l'autorité.
06:15Les refus d'obtempérer.
06:16C'est intéressant, Arnaud, parce que vous, pompiers, vous partez de ce 13 novembre
06:20pour expliquer comment s'est transformée, effectivement, cette menace et cette attaque
06:26au quotidien.
06:28C'est très intéressant, votre analyse.
06:30Dans un instant, pardon, on aura Florian, qui était, lui, au Stade de France, il nous
06:34racontera aussi.
06:35Mais je vous laisse terminer, mon cher Arnaud, par rapport à cette analyse, où, effectivement,
06:38maintenant, c'est à tout moment, ça pète un couteau, ça pète une voiture, et qu'on
06:42s'attend à tout, et que vous, pompiers, Arnaud, vous expliquez sur Europe 1, quand vous
06:45êtes formé, à vous attendre à tout, à tout moment.
06:48Tout à fait.
06:49Alors, la chose aussi qui a changé, moi, mon papa, qui aurait eu 102 ans l'année
06:55dernière, qui a fait le débarquement, etc., il m'avait dit, la France en sortira
07:00lorsqu'il y aura une révolution sociale.
07:02Il est décédé en 1996, et je lui dis, mais la révolution sociale, elle y est ?
07:06Parce que les voiturelles brûlent.
07:07Il dit, non, ce sont des gens comme toi et moi qui seront dans la rue et qui revendiqueront
07:12des valeurs.
07:13Et, aujourd'hui, ce qui se passe, l'évolution aussi de ce qui se passe, par rapport à des
07:19actes isolés, et pas comme les attentats dans les années 80, dans le RER, etc., on
07:26est aujourd'hui aussi à l'image, c'est le miroir de l'évolution de la société.
07:32C'est-à-dire que la société, alors, si vous me permettez de faire un peu de politique,
07:39et moi, j'en veux un petit peu à Giscard d'Estaing, qui avait dit, qui a commencé,
07:47si vous voulez, à lâcher une certaine autorité sur les jeunes.
07:52Mitterrand, par rapport aux alliances politiques, SOS, racisme, etc., je ne dénigre pas, parce
07:59qu'il y a eu des bonnes choses, et il y en a eu beaucoup de très mauvaises.
08:03Et, là-dessus, il ne fallait plus toucher à la jeunesse.
08:07Il ne fallait plus toucher à la deuxième, troisième génération d'immigrés.
08:13Arnaud, ne bougez pas, parce que c'est intéressant, votre analyse.
08:16Je veux, dix secondes avant la pause, avoir une réaction de Sabrina, d'Éric, qui sont
08:20bouche bée devant votre témoignage.
08:22Et, dans un instant, je rappelle qu'on a Florian qui nous appelle de Metz, qui nous
08:25dit qu'il était présent au Stade de France.
08:27Il a vu François Hollande partir.
08:28Alors, dix secondes, Sabrina.
08:29Ah, ensuite, Éric, sur Europe 1.
08:31Monsieur a tout à fait raison.
08:33La disqualification de l'autorité, elle répond à un étiage dans le temps.
08:37Et, effectivement, cette politique de l'antiracisme a joué un rôle absolument désastreux,
08:43précisément, dans ce qui nous empêchait, nous, de dénoncer des vérités empiriques.
08:48Éric Tegner, sur Europe 1.
08:49Moi, quand j'entends cet auditeur qui a plein de bon sens, qui dit tout, je ne comprends
08:54pas que, dans le même temps, il n'y ait pas un consensus dans le pays.
08:56Vous parliez tout à l'heure de la lettre très touchante de Patrick Jardin.
08:59Alors, je retombe sur un article du Monde qui a intitulé, en 2018, un portrait, après
09:03le Bataclan, un père sur le chemin de la haine.
09:07Voilà ce genre de choses qu'une certaine presse, aujourd'hui, fait à des parents de
09:10victimes.
09:12Excellente remarque.
09:13On va marquer une pause.
09:14Arnaud, restez avec nous.
09:15Vous nous appelez de Charente-Maritime.
09:16Florian, on vous prend dans un instant pour raconter comment, effectivement, vous étiez
09:21présent.
09:22Et moi, j'ai des messages aussi de personnes qui me disent, je n'ai pas envie de vivre
09:25dans un pays en guerre permanente contre des islamistes.
09:27Je vous jure, je pense à m'expatrier avec ma famille.
09:30Rien ne va plus, je n'en peux plus.
09:31On marque une pause, on revient sur Europe 1.
09:33Et si vous voulez réagir, composez le 01-80-20-39-21, 11h57.
09:37Vous écoutez Europe 1.
09:39Europe 1.
09:4111h30, 13h.
09:43Christine Kelly et vous.
09:44C'est un extrait d'Imagine chanté par Madonna après son concert le 9 décembre 2015.
10:14Donc, près d'un mois après les attentats, elle était venue se recueillir la place de
10:19la République à Paris pour rendre hommage aux victimes des attentats du 13 novembre
10:242015.
10:26Nous étions en ligne avec Arnaud.
10:29Dans un instant, on va parler aussi de l'Algérie.
10:30Boilem Sansal qui a été libérée par l'Algérie.
10:32Est-ce que c'est une défaite pour la diplomatie française ?
10:35Appelez-nous au standard Europe 1.
10:36Au 01-80-20-39-21.
10:38Pour pouvoir réagir.
10:40On continue avec Arnaud qui nous appelle de Charente-Maritime et ensuite on aura Florian
10:44qui était présent ce soir-là au Stade de France le 13 novembre 2015.
10:48Alors Arnaud, vous étiez en train de nous expliquer à la fois comment vous avez vécu
10:51ces attentats mais aussi comment vous vivez en tant que pompier bénévole en Charente-Maritime.
10:56Vous avez vécu au Léron, la transformation de ces attentats et comment aujourd'hui la France
11:02s'attend à tout moment.
11:04Oui, tout à fait.
11:06Et c'est vrai que j'en veux énormément aux politiques.
11:10Moi, je considère qu'il y a une certaine lâcheté par rapport aux politiques.
11:14C'est-à-dire que ce qui se passe aujourd'hui était annoncé, a été annoncé.
11:19Quand on entend Philippe Devilliers, qui est une personne qui aime la France,
11:25qui voit la France être détruite au fur et à mesure ou se détruire au fur et à mesure,
11:30ça fait de la peine.
11:30Moi, je reprendrais une phrase.
11:33Les gens critiqueront et diront ce qu'ils voudront.
11:38Jean-Marie Le Pen disait, si tu n'aimes pas la France, tu dégages.
11:43Tout le monde dit, Jean-Marie Le Pen, c'est un raciste.
11:47Non.
11:47Si vous regardez la garde rapprochée de Jean-Marie Le Pen, c'était des personnes d'origine
11:52africaine.
11:53Il y avait des, excusez-moi, les termes, je ne les ai peut-être pas politiquement
11:56corrects, mais il y avait des Arabes, il y avait des Asiatiques, etc.
12:02C'est une personne qui savait qu'elle ne deviendrait jamais présidente.
12:07Donc, elle était là pour faire réagir.
12:09L'évolution de la société, je reviens par rapport à ce que disait votre intervenant,
12:13c'est-à-dire que la France s'est unie dans les grands moments, 98, 2018, Notre-Dame,
12:23les attentats.
12:24Tout à fait.
12:25Arnaud, Eric Tegner vous pose une question, Sabrina Medjieber aussi, restez avec nous
12:29sur Europe 1, toujours pour cette journée de commémoration.
12:32Oui, bonjour Arnaud.
12:33Alors, il y a un rescapé du Bataclan dans le Figaro, Victor Roir, qui a dit que François
12:39Hollande était coupable, qu'il était responsable parce qu'il a laissé rentrer des
12:43terroristes dans les vagues de migrants et que François Hollande, d'ailleurs, l'avait
12:46admis lors d'une commission d'enquête.
12:48Est-ce que vous aussi, vous pensez qu'il y a une responsabilité de ces politiques qui
12:52condamnent apparemment le terrorisme et qui laissent encore rentrer des millions de
12:56gens en Europe et dans le pays ?
12:58Alors, il y a Hollande.
13:00Oui, bien sûr.
13:03François Hollande, qui au niveau de la France n'a pas fait grand-chose, mais j'en
13:07veux également à toutes les personnes qui ont empêché Nicolas Sarkozy d'agir.
13:13Puisque Nicolas Sarkozy, quand la phrase malencontreuse n'est tellement vraie, je vais
13:19nettoyer les cités au Karcher, c'est une image.
13:24L'image, c'est de dire qu'il faut à un moment, il faut nettoyer la France.
13:29C'est-à-dire qu'à un moment, il faut se séparer de ce qui ne va pas.
13:34Mais aujourd'hui, si on regarde ce qui se passe au niveau politique, monsieur, je
13:40réagis sur ce que vous dites, c'est-à-dire qu'on est dans une continuité.
13:43Aujourd'hui, moi, Français, qui fait partie de 30% des lecteurs qui se sont traités de
13:49racistes tous les jours, de pédophiles, parce que je suis catholique, donc je suis pédophile
13:53naturellement.
13:54Oui, ce sont des raccourcis un peu classiques, oui.
13:57Oui, oui, mais par rapport à ça, comment peut-on parler du Rassemblement National comme
14:01un parti d'extrême droite ? C'est-à-dire qu'un tiers de la France est d'extrême droite.
14:06Je conclue, si vous voulez, par rapport à ça...
14:09Sabrina Meduber a une dernière question pour vous, Arnaud.
14:10Oui.
14:11Sabrina Meduber.
14:12Oui, bonjour Arnaud.
14:14Alors, tout ce que vous dites est évidemment criant de vérité, et malheureusement, c'est
14:18un système et un magma idéologique qui gangrène la politique depuis près de 50 ans, puisque
14:24ce dont vous parliez tout à l'heure, là, sur les quartiers, le Karcher, ça s'appelle
14:28la politique de la ville, ça n'est pas près de s'arrêter.
14:31Vous parliez de l'immigration qui amène, justement, des populations qui portent en
14:37elles des représentations, des loyautés, des allégeances.
14:40Moi, je suis entièrement d'accord avec vous, sauf que je vois que c'est de pire en
14:43pire.
14:44Je vous donne un simple exemple.
14:45Nous avons sur notre sol 100 000 Afghans.
14:47Alors, moi, j'aimerais savoir par quel biais, quelle formule magique, on va réussir à
14:51intégrer et à assimiler 100 000 Afghans, quand on sait ce qui s'y passe.
14:55Moi, je connais les lois, j'ai étudié les études en question sur la population afghane.
15:01Je ne vois pas comment est-ce que les Afghans vont s'intégrer demain.
15:03Donc, il y a toujours une potentialité de risque avec des populations dont les codes sont
15:07complètement antinomiques avec les nôtres.
15:08La question que j'ai envie de vous poser, c'est, selon vous, quelle serait la solution
15:13finalement ? Puisque les politiques ne veulent pas du tout la volonté de lutter, justement,
15:18contre ce fléau.
15:20Arnaud, pour ne pas les voir.
15:21Alors, déjà, les migrants afghans, déjà, il ne faut pas les prendre en photo.
15:24Parce qu'il n'existe pas.
15:25On en a parlé, effectivement.
15:27Le changement...
15:28Le patient garde a vu pour ça.
15:30Voilà.
15:30C'est scandaleux, mais c'est scandaleux parce que cette personne-là n'a été que
15:35factuelle.
15:36Voilà.
15:36Et quand on est factuel, on peut être condamné.
15:39Mais ça, c'est un autre sujet.
15:40On ne pourra pas les dire que l'autre jour.
15:40Oui, en exclusivité sur Europe 1, j'en ai eu de Ghana en début de semaine.
15:45Tout à fait, je vous ai entendu.
15:47Sabrina, je vais vous répondre de manière très claire.
15:51En 10 secondes, parce qu'après, on doit avoir Florian.
15:51Oui, 10 secondes.
15:52Il y a deux sujets là-dessus.
15:54Changement politique radical, c'est-à-dire de mettre au pouvoir des personnes qui en ont,
15:59je ne citerai pas le nom, et qui aiment la France plus que tout, et pas des personnes
16:03qui vont promouvoir la Palestine et d'autres pays d'Amérique du Sud, tous les dictateurs
16:12du monde, qui sont des exemples.
16:14Ça, c'est la première chose.
16:15Et la deuxième chose, c'est que les Français lisent la fable du Colibri, si vous ne la
16:22connaissez pas.
16:23Bien sûr.
16:24C'était de Raph.
16:25Donc, si vous pouvez la citer un jour, ça parlera à beaucoup de personnes, arrêtons
16:29d'être individualistes.
16:31Moi, je suis entouré de personnes, et Dieu sait que le milieu à Pontier, ce n'est
16:35pas que des milieux d'extrême droite, ce n'est pas des milieux de droite, c'est
16:38des milieux de partout.
16:40À un moment, quand on n'est pas d'accord, si on ne s'unit pas, on reste petit.
16:47On n'a aucune parole.
16:50Un grand merci à vous, parce que c'est un très grand plaisir.
16:54Merci d'avoir pris l'autre.
16:55Et je n'ai pas cette carte.
16:56Merci, merci pour cet espoir.
16:57Merci infiniment.
16:59Excellente journée, mon cher Arnaud qui nous a appelé.
17:00C'est de Charente-Maritime.
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