00:00Ça y est, ce champion d'Europe, deuxième étoile, historique, historique, ça y est, c'est terminé, regardez, on va
00:06écouter ce qui se passe, vous voulez qu'on lève le son et qu'on écoute ce qui se passe,
00:09s'il vous plaît.
00:30Il n'y a rien de mieux, franchement, que de telles scènes de liesse, c'est historique, le PSG rencontre
00:35sa deuxième Ligue des Champions, vous voyez ces images du Parc des Princes, on a le sentiment finalement que ce
00:41match se joue ici, au Parc des Princes, François Finet, à quelques kilomètres de BFM.
00:47Mais nous, on a des frissons, on a des frissons parce que là, c'est historique, comme on le disait,
00:53il ne faut pas banaliser, on a tendance à banaliser, mais deux victoires en Ligue des Champions de suite, c
00:58'est inimaginable.
01:00Alors, c'est un club français qui, certes, a les moyens d'un grand club et qui s'est donné
01:04les moyens de devenir un grand club, mais on est sur une équipe légendaire.
01:10Voilà vraiment le mot et je pense que c'est, ils entrent dans la légende du foot en remportant deux
01:16victoires de suite, deux étoiles, de deux manières différentes, avec quasiment les mêmes joueurs, avec ce coach,
01:23Luis Enrique qui est rentré dans le cœur de tous les supporters du Paris Saint-Germain et tous ces joueurs
01:28qui, désormais, sont des stars incontestés, incontestables du foot.
01:33Voilà, le PSG.
01:34On a tous des frissons, franchement, parce que...
01:36Et le PSG est au-dessus, voilà, maintenant, il y a la méthode aussi, quand même, la manière dont ils
01:40sont allés chercher ce titre. Ce match a commencé dans la douleur, Fabien Antonietti. Ils étaient méconnaissables, ces joueurs du
01:47PSG.
01:48Ils étaient dans les pires conditions et ils ont été la chercher avec cette force mentale que l'entraîneur a
01:55insufflée à cette équipe. Là, on a basculé dans une autre dimension.
01:58C'est-à-dire qu'on est dans le sillage du Real Madrid, de ses grandes équipes. Le PSG n
02:03'est plus un club français, maintenant, c'est un club international.
02:07Je vous sens presque sonné, Fabien Antonietti. Vous avez douté.
02:11Bien sûr.
02:13Vous avez douté.
02:13Et j'y crois pas encore, là. Parce que vous savez ce que c'est que d'être deux fois
02:18champion d'Europe, deux années de suite, c'est très peu d'équipe, en fait.
02:23Deux années de suite avec quasiment la même équipe, on est bien d'accord ?
02:25C'est ça qui est exceptionnel.
02:26C'est exceptionnel.
02:27C'est-à-dire que sur le terrain, il y avait les dix joueurs de champ, en tout cas au
02:31coup d'envoi, les mêmes que l'année dernière contre l'Inter Milan, à part le gardien qui a été
02:37un des hommes du match, Safonov, puisqu'il s'est remporté lors de cette séance de tir au but.
02:41Et il faut saluer tout le travail de Luis Enrique, parce qu'il y a eu des doutes en début
02:45de saison. Il y a eu des blessés. Il y a eu une très, très longue saison l'an dernier
02:49avec cette Coupe du Monde des clubs qui a empêché les joueurs d'avoir un été et d'avoir vraiment
02:54des vacances.
02:55Il y a eu beaucoup de joueurs qui ont été absents une bonne partie de la saison à cause de
02:59blessures. Et Luis Enrique, il n'a pas voulu changer son groupe. Il n'y a pas eu d'apport
03:04de stars.
03:04On sait à quel point Luis Enrique, quand il est arrivé, il a dit « Moi, je ne veux plus
03:08de stars. Je veux une équipe, un collectif. »
03:11Et encore une fois, ça s'est joué sur le collectif. Ça s'est joué grâce au mental aussi. Et
03:16voilà, le grand entraîneur, c'est Luis Enrique qui permet à cette équipe de le ressortir.
03:24C'est aussi la réussite d'un triumvirat.
03:27Regardez juste ces images. Je voudrais qu'on les commente ensemble. Après, je reviens vers vous, Fabien Antoniente.
03:32Ces scènes de liesse qu'il y a un peu partout en France, notamment évidemment au Parc des Princes où
03:39les supporters étaient réunis, mais aussi dans les rues de Paris.
03:44En fait, c'est pas d'ailleurs, c'est pas qu'à Paris qu'il y a des scènes de
03:47liesse. C'est partout en France.
03:49Parce que le Paris Saint-Germain, maintenant, c'est toute la France.
03:51Moi, sur la Côte basse, que je vois des jeunes avec le maillot du Paris Saint-Germain, c'est toute
03:56la France.
03:56Et puis ces moments, dans une France qui n'est pas toujours heureuse, je pense que ça fait du bien
04:01aussi.
Commentaires