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  • il y a 2 mois
Comme chaque année, la France a commémoré la fin de la Première Guerre mondiale, marquée par l'Armistice du 11 novembre 1918. Dans tout le pays, des cérémonies sont prévues durant toute cette journée fériée.

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Transcription
00:00Effectivement, il faut être craint. Parce que le fort, s'il estime qu'en face de lui, il a quelqu'un de faible, il peut passer à l'action.
00:08Donc on a des armées très conscientes, très prêtes, mais malgré tout, la perception aujourd'hui de la Russie, c'est que l'Europe collectivement est faible.
00:17Donc moi, le premier objectif que j'ai donné aux armées, c'est de se tenir prête à un choc dans 3-4 ans qui serait une forme de test.
00:29Peut-être que le test existe déjà sous des formes hybrides, mais peut-être plus violent.
00:35Alors justement, ça demande des précisions. Ce choc dans 3-4 ans, lieutenant-colonel Vincent Abarettier, vous êtes historien militaire.
00:43Qu'est-ce que pourrait être ce choc ?
00:46Eh bien, ça pourrait être une tentative des Russes de prendre un gage dans un pays de l'OTAN qui leur semble faible et avec lequel la France a des accords de défense.
00:58Ça veut dire quoi, prendre un gage ?
01:00Eh bien, c'est-à-dire attaquer. Attaquer, prendre un territoire.
01:03Quel pays ?
01:04Par exemple, un pays balte. Il ne va pas choisir le pays le plus grand. Ou peut-être la Moldavie.
01:09Ou peut-être... Alors la Moldavie, on n'a pas vraiment d'accord avec la Moldavie, sauf que le président Macron s'y est rendu, le chancelier allemand s'y est rendu.
01:16Donc c'est un peu un pays comme l'Ukraine. Ils peuvent essayer de...
01:20Quelles pourraient être les justifications à ce moment-là pour l'invasion ?
01:23La transdistrie ?
01:25Une minorité russe qui appellerait Moscou à l'aide.
01:28Une minorité qui, comme toujours... C'est un peu ce que faisaient les Allemands d'ailleurs au cours de la dernière guerre mondiale.
01:33Ils mettaient en cause le mauvais comportement de la majorité éonique contre la minorité germanique.
01:39Donc ça peut être la même chose. En fait, partout où il y aura des Russes, et dans les pays baltes, il y en a un certain nombre.
01:44Il y a même un pays, je crois que de mémoire, ça va être la Lituanie, où il y a beaucoup de Russes. Estonu également. Donc voilà.
01:51Mais ça veut dire que si jamais le président russe attaque un pays de l'OTAN, qu'est-ce qui est prévu dans les textes pour la France ?
02:01La France est dans l'obligation de répliquer ?
02:04Pas plus et pas moins que les autres pays membres de l'OTAN.
02:06Et au premier rang desquels, on a les États-Unis d'Amérique.
02:09Donc si les États-Unis d'Amérique décident de répliquer, les autres suivront.
02:14Sinon, c'est une autre affaire.
02:16– Mais nous, est-on prêt ? – On est forcément prêt.
02:18– Le chef d'état-major dit que la France se prépare correctement à un choc.
02:22Donc ça veut dire qu'on n'est pas prêt, mais qu'on s'y prépare.
02:24Donc on se donne 2, 3 ans ou 3, 4 ans pour être prêt ?
02:27– Dans les forces armées, dès lors que, et même avant qu'elles soient d'ailleurs toutes professionnalisées,
02:33on a toujours eu en France un volume de forces prêts à agir directement.
02:38donc ça commençait par la compagnie, ça peut aller beaucoup plus loin, assez rapidement.
02:43Et non, ce que dit le chef d'état-major des armées, lui-même qui est aviateur,
02:48il sait très bien ce que ça demande.
02:49on a des hommes, des matériels qui sont prêts à faire la guerre.
02:53et le adamant si Itu.
02:55– À bienvenue.
02:55– À l'autre.
02:56– À l'autre.
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