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[#Exclusif] Interview exclusive avec Thierry Mouyouma : Panthères du Gabon, Boupendza, Barrages...le coach nous dit tout
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00:00Mesdames et Messieurs, bonjour.
00:01Merci d'être présents aujourd'hui sur GMT.
00:04Une fois de plus, nous recevons un compatriote et pas de moins.
00:08Une personne qui porte en elle seule l'espoir de tout un pays.
00:12Né le 5 janvier à Franceville, 1975, ce compatriote a compris très tôt que sa voix était dans le sport, dans le ballon rond.
00:21C'est ainsi qu'il va commencer à Manga Sport, Manga Sport FC 105.
00:25Son exploit, c'est d'avoir brouillé, d'avoir brouillé pour taper sur l'œil de l'étoile du Sahel, en Tunisie.
00:31Ensuite, il poursuivra à Médénine, avant d'effectuer un tour au stade de Reims,
00:37qui le conduit pour la suite à FC 105, au Cameroun, un parcours atypique qui le amènera de nouveau au Portugal,
00:44avant que de descendre en Afrique du Sud, de revenir au Gabon et de terminer sa carrière au Bahreïn.
00:4914 ans de carrière, 1993-2007.
00:53Nous sommes aujourd'hui avec celui qui compte 82 sélections pour 3 buts inscrits, en la personne de Thierry Mouillouma.
00:59Coach, bonjour.
01:00Bonjour, Julien.
01:01Coach, moment unique pour une nation de rêver d'une qualification probable à la Première Coupe du Monde.
01:09Qu'est-ce que ça vous fait déjà en tant qu'ancien international, mais aussi aujourd'hui capitaine de cette équipe nationale ?
01:18Écoutez, le rêve chez moi est continu, comme on le disait tantôt, mais surtout en tant que Gabonais.
01:24Là, j'essaie de me dévêtir de ma veste de sélectionneur national du Gabon.
01:27En tant que Gabonais, ce serait une fierté et un honneur que de voir l'équipe nationale du Gabon, notre japon,
01:32frotté lors de la prochaine Coupe du Monde 2026.
01:36En tant que sélectionneur, c'était un réel, une motivation intéressée qu'on ne peut pas comprendre,
01:41on ne peut pas imaginer, pas parce que je devrais être le premier Gabonais,
01:44mais parce que je suis, c'est la compétence gabonaise qui est reconnue.
01:49Et ça prouverait quoi ensuite ?
01:50Que les Gabonais sont compétents, peuvent assumer les destinées de leur sélection nationale.
01:55Ce que nous avons fait avec ce staff qui est à 90% local,
01:59c'est quelque chose de fantastique et de merveilleux.
02:01Ce sont des motifs, c'est une motivation qui n'a pas de limite pour nous.
02:07Que de dire chaque joueur, nous avons la capacité de porter notre équipe où nous n'avons jamais été.
02:12Nous avons la capacité de le faire tous ensemble, unis, mais surtout de manière organisée et disciplinée.
02:18C'est ça un peu le discours que nous tenons à ces garçons à la veille de ce rendez-vous quasi important.
02:21Coach, avec 25 points, l'équipe est aujourd'hui en barrage du Mondial, comme nous disions à l'entrée.
02:25Comment avez-vous réussi à équilibrer les rotations tactiques, techniques et naturellement l'influence des supporters qui voudraient avoir certains choix sur le terrain ?
02:35Comment ça vous va venir à faire ça ?
02:37Écoutez, ce qui m'aide à tenir, c'est souvent l'idéologie.
02:39Chaque entraîneur a ses idées, a ses préceptes.
02:42Moi j'ai les miens, j'essaie d'être cohérent le plus longtemps possible.
02:46Et les influences, ça ne vous faisait pas dire que je n'écoute pas, je n'entends pas.
02:49Il y a des critiques très objectifs, subjectifs même que j'arrive à prendre.
02:53Et au-delà de tout, il y a une ligne directrice.
02:56Nous sommes arrivés, il fallait reconstruire la Tania, il fallait reconstruire l'équipe national du Gabon.
03:00Il fallait reconstruire aussi un groupe.
03:02On savait qu'il y avait des jeunes talents, il y a des joueurs qui avaient une certaine expérience.
03:06Il fallait être capable de faire le mix, de jouer tout le monde ensemble.
03:10Il fallait définir des schémas de jeu en fonction des profils des joueurs dont on disposait.
03:14C'est surtout cette partie où nous n'avons pas pu nous éloigner de la réalité du terrain.
03:19Et il fallait se motiver, ouvrir les compétitions.
03:22Parce qu'on a commencé par la Coupe du Monde, ensuite la Cannes.
03:24Nous sommes revenus à la Coupe du Monde, il fallait tout le temps, il n'y a pas de rejet à cette tâche.
03:28Mais aussi faire comprendre aux garçons qu'on pouvait jouer en étant patriote.
03:33Les patriotes représentent une nation.
03:35Et à la Coupe du Monde, nous aurions un devoir de responsabilité, même pas que sportive, même comportemental, à l'international.
03:44Ça, c'était très important à nos yeux.
03:46Justement, l'une des mesures phares depuis votre entrée en qualité de sélectionneur d'équipe nationale, c'était d'imposer la discipline.
03:55C'est une grosse tête du groupe.
03:58J'entends l'équipe de nos joueurs, valeur sûre, avait été mise de côté.
04:02Et peu à peu réintégrée parce qu'il y a certaines choses qui se sont passées au noir,
04:06qui rentrent dans le mécanisme de régularisation des situations de certaines personnes vis-à-vis du groupe.
04:12Mais, comme nous n'avons pas souhaité, au courant de l'année, le fouleur gabonien a perdu un de vos atouts offensifs.
04:22Donc, la personne d'Aaron Wopenza, que vous appeliez d'ailleurs votre fils,
04:27en dépit de toutes les tensions que les gens voulaient faire naître autour du groupe.
04:30Coach, comment ces départs ont impacté le groupe ?
04:33Et vous, psychologiquement, comment ça intégrer votre approche à la veille de chaque match ?
04:39Est-ce que le décès d'Aaron Wopenza a un rôle important dans la préparation de votre psychologie du groupe ?
04:45Je vais d'abord dire que, personne d'Aaron, le décès arrivait à une période où il n'y avait pas de stage.
04:52Et ça, c'était quand même quelque chose d'assez spécial.
04:55Spécial au sens où, je n'aurais pas imaginé le contraire.
04:58Si nous étions en stage, qu'est-ce que ça aurait eu ?
05:01Vous avez remarqué, par le soutien de ses ex-coéquipiers, chacun dans son club, ce qu'ils ont dû faire derrière.
05:07Et le matin même, l'annonce, dans le groupe que nous avons, les réactions des uns des autres,
05:16c'était, si vous voulez, une espèce de mécompréhension.
05:21Tout le monde se disait, on espère que ce n'est pas vrai.
05:23Puis bon, malheureusement, ça arrivait.
05:24Et à côté de ça, il y a quand même eu autour, beaucoup de commérage.
05:30On m'a peint en cet homme qui avait des problèmes avec tout le monde.
05:36J'ai eu des problèmes avec Pierre Emric, j'ai eu des problèmes avec Xavi, j'ai eu des problèmes avec André Poco,
05:44j'ai eu des problèmes avec Aaron, j'ai eu des problèmes avec Ibrahim, j'ai eu des problèmes, je ne sais plus, avec qui d'autre.
05:49Pour en finir où, il n'y a pas de problème, j'ai eu des problèmes avec personne.
05:56C'est une volonté, mais ça, ça a été fait à dessein.
05:59Ça, c'était téléguidé par les mêmes qui continuent à vouloir déstabiliser, non seulement mon staff,
06:05mais déstabiliser la quiétude qui règne au sein de l'Atlantia de l'équipe nationale.
06:09On serait tenté de me demander, mais est-ce qu'il y a des Gabonais qui en veulent aller à l'équipe nationale ?
06:13Il y a des Gabonais qui sont tapés dans l'ombre, qui tirent les ficelles, qui essaient de déstabiliser.
06:19Moi, j'ai entendu des discours de fois qui venaient, oui, pourquoi tu acceptes de revenir à l'équipe nationale,
06:23de travailler avec ce président fédéral, nous, on veut qu'il parte.
06:26Ce n'est pas moi qui décide qu'ils partent, c'est pas eux.
06:29Vous vous constituez candidat, vous gagnez, vous restez et vous mettez en place votre politique sportive.
06:35Il faut qu'on arrête avec soit la politique de la chaise vide, ou la politique de quitte que je m'y mette.
06:41Parce qu'en réalité, on ne tire profit de rien.
06:43Je vous parle aujourd'hui de la volonté du chef de l'État, qui coïncidait avec celle du président fédéral,
06:49de mettre en place un staff technique gabonais.
06:52Qu'est-ce que ça prouve ?
06:52Ça prouve en réalité que les Gabonais savent travailler.
06:55Les Gabonais ont été formés comme d'autres, qui peuvent assumer les destines de leur sélection nationale.
06:59Et aujourd'hui, cette décision nous donne raison dans les temps de passage.
07:02Parce qu'en réalité, les objectifs qui nous ont été assignés, c'est la coupe du monde.
07:07Parons la canne.
07:08Et ensuite, en objectif subdiat, la coupe du monde.
07:11Tout ce qui s'est passé autour, avec les malheurs qui nous ont frappés,
07:15les décès d'Aaron, les décès même de Bakogo ou d'autres,
07:19c'est des choses qui marquent les humains que nous sommes.
07:22Ne pas avoir de ressenti, ne pas avoir de compréhension,
07:24ferait de nous des hommes pas corrects en phase avec ce qui se fait.
07:31Et l'humanisme voudrait quand même que même quand on n'apprécie pas les personnes,
07:34ou qu'on n'aime pas, on ne peut pas souhaiter le mal ou l'amour à quelqu'un.
07:37Et je ne me considère pas comme déshumanisé, à ce que je sache.
07:41Justement, vous avez fait une montre de cet humanisme qui finalement éclate autour du groupe,
07:48notamment avec la réintégration de Didier Ibrahimdon, avec qui on annonçait Inconciliable.
07:55Comment s'est passée cette réintégration dans le groupe,
07:57et comment le leadership d'Ibrahimdon, qui est un père cheval entre l'ancienne génération et la fin de la nouvelle génération,
08:03impacte dans le groupe ?
08:06Je dirais d'abord, sur ce qui concerne Didier, qu'il n'y a pas eu de réconciliation.
08:12Pour qu'il y ait de réconciliation, il faut qu'il y ait un problème.
08:14Il n'y a jamais eu de problème, sincèrement.
08:16Il n'y a jamais eu de problème.
08:17Il n'y a même pas comme certains veulent faire penser, il n'y a jamais eu de compréhension.
08:21Donc, il y a eu un fait, c'est que Didier avait été convoqué en équipe nationale,
08:26il n'est pas arrivé en temps en heure.
08:27Il était de mon ressort de dire, celui qui n'est pas là ne vient pas pour ce stage.
08:32Et par la suite, on avait des résultats.
08:34J'ai considéré qu'on pouvait avancer sans Didier à une période.
08:36J'ai aussi reconsidéré que, par rapport à où on venait et où on allait,
08:42il était judicieux de réintégrer Didier, parce qu'il faut qu'il y ait un très grand joueur,
08:46avec un fort potentiel technique, un caractère.
08:49Et c'est aussi là, l'importance que se tombe dans notre façon de jouer aujourd'hui.
08:52Je le démontre, quand vous l'associez autant avec Mario, avec André,
08:56probablement avec Samaké un jour ou avec Guélor,
08:59il arrive à sortir le meilleur de lui.
09:00Parce que c'est un homme qui réfléchit au football.
09:03Et quand vous êtes dans du jeu de possession ou du jeu positionnel,
09:05vous avez une zone de joueurs, de la trompe de Didier, de Mario,
09:09qui peuvent sublimer les autres, se sublimer déjà eux-mêmes,
09:12et ensuite sublimer les autres, et donner une autre connotation
09:14à ceux que vous êtes en train de mettre en place.
09:16Moi, je voudrais quand même qu'on arrête souvent avec cette facilité
09:20de trouver des problèmes là où il n'y en a pas.
09:22Je pense que la paix est l'une des choses qui devraient nous unir tous.
09:27Et quand on vient dans le sport, j'appellerai même le fair-play.
09:29Je viens le fair-play, dans le fair-play, dans la construction,
09:33nous avons tous un rôle important en jouer.
09:36Voilà les choses que je retiens.
09:38Moi, je sors de mon cadre d'entraîneur sélectionné de l'équipe nationale.
09:41Pourquoi ? Parce que j'ai une formation de sociologue et de psychologue dans le domaine du sport.
09:45Et ça m'aide à me comprendre, à être en paix avec moi-même.
09:49Si je suis en paix avec moi-même, je suis forcément en paix avec les autres.
09:53J'ai lu des choses même deux fois qui ont été dites, associées à mes joueurs.
09:56Ce n'est pas pour autant que j'ai dû me fâcher ou me mettre dans des positions par rapport à un joueur de football.
10:02Parce que les joueurs de football, ce sont les éléments fédérateurs même d'une équipe nationale.
10:09Sans joueur de football, on ne peut pas jouer au football.
10:11On peut jouer sans entraîneur, mais on ne peut pas jouer sans joueur de football.
10:14Et c'est d'où que nous viendrait l'idée qu'un entraîneur se priverait de certains joueurs de football.
10:19Ce sont des choses qui n'existent pas, qui ne pourraient pas exister.
10:21C'est-à-dire qu'on m'a présenté aux yeux du monde comme un homme belliqueux,
10:27ce qui est totalement le contraire.
10:28J'aimerais même qu'on dise que c'est un homme stoïque.
10:30Ça, je suis d'accord. Parce que c'est ce qui m'a caractérisé quand il a fallu répondre à tout ou à n'importe quoi.
10:35Je suis resté stoïque parce que ça ne nécessitait pas de réponse.
10:38La seule réponse qu'on pouvait apporter, l'été technico-dactique,
10:40c'était les résultats et qualifier le gamin pour la Coupe d'Afrique de l'Nation.
10:45Coach, en tant que sélectionneur, on vous a vu plusieurs fois faire le plaidoyer de la reprise du championnat national.
10:53Quel regard portez-vous ? Quel est le niveau actuel du championnat national ?
10:56Et comment se passe la gestion des cas de ces quelques joueurs ?
11:01On vous a vu convoquer des joueurs qui, alors que le championnat était en arrêt,
11:06qui vous a causé d'ailleurs plusieurs remous dans la presse.
11:10Quel regard portez-vous sur le plan national en gros ?
11:12Et comment comptez-vous travailler avec ces produits-là ?
11:16Je pense que le fait qu'il n'y ait pas le championnat national, c'est un réel problème
11:22et c'est un manque inconsidable chez les entraîneurs et chez les joueurs.
11:27Un entraîneur vit de controverses, comme on dirait ailleurs.
11:30C'est-à-dire que le football est une science inexacte, qui est évolutive, qui évolue,
11:34qui change au bout d'une semaine, au bout d'un mois, au bout d'une année.
11:37Et il y a des entraîneurs gabonais qui n'ont pas entraîné leurs joueurs depuis.
11:43Donc ils ne sont pas au courant de ce qui se passe ailleurs.
11:45Parce qu'ils ne s'opposent pas, ils ne s'affrontent pas.
11:48Et ces gens, c'est à côté d'eux où vous avez les joueurs,
11:51qui eux aussi ne s'opposent pas à d'autres joueurs,
11:54ne vérifient pas en réalité quel est leur niveau réel.
11:58Mais ils ont aussi fait des sacrifices de vivre de ce football.
12:01Donc en réalité on leur empêche de faire ce qu'ils savent faire le mieux.
12:06et exercer leur profession.
12:08On me dira certainement qu'ils sont dans un régime semi-professionnel ou pas professionnel du tout.
12:14Mais à partir du moment où on vit de quelque chose, on est professionnel.
12:16Donc aujourd'hui, on crée du chômage gratuitement.
12:20Mais quand vous regardez la volonté du chef de l'État,
12:23c'est de créer de l'emploi, c'est de créer de l'entrepreneuriat.
12:26Les joueurs de football, c'est des entrepreneurs.
12:29Parce que leur première société, c'est leur corps.
12:31Les entrepreneurs, c'est des entrepreneurs.
12:33Et aujourd'hui, sans des activités, ils vivent de quoi?
12:36Ça, personne n'y prend.
12:40Et je vais même plus loin, on ne pense pas du tout à la santé mentale,
12:43autant des joueurs que des entraîneurs.
12:46C'est ça.
12:46Et même les clubs, c'est des entreprises,
12:50peut-être pas déclarées, mais elles fonctionnent comme des entreprises.
12:54Elles engagent des joueurs.
12:55Elles ont des contrats.
12:57Ces clubs doivent payer les contrats à ces joueurs.
13:00Ils paient chez quelle base?
13:01Parce que le joueur, on ne tire pas profit de sa compétence.
13:05C'est autant d'aspects qui amènent à réfléchir, à dire, nous devons pouvoir jouer.
13:11Il y a un autre aspect qui est majeur, c'est le plan physiologique.
13:14Les joueurs de football ne sont pas appelés à rester inactifs plus de 4 mois.
13:18Ça voudrait dire que vous achetez aujourd'hui un véhicule qui a plus de 300 chevaux
13:23et vous ne le conduisez jamais.
13:27Et un jour, vous arrivez, vous voulez démarrer et le conduire.
13:30Mais il ne peut pas parce qu'il a été inactif.
13:33C'est ça qui est le rythme.
13:35Les joueurs ont besoin d'être en mouvement.
13:37Les joueurs ont besoin d'être actifs, ont besoin de se confronter à d'autres,
13:41ont besoin de regarder, mettre en pratique ce qu'ils ont peut-être vu à la télé,
13:44qui s'est fait au niveau international.
13:45Et moi, mon rôle, c'est de dire, de tirer la sonne d'alarme,
13:50de dire que l'équipe nationale ne vit que des joueurs
13:53et notre vivier principal des vrais championnats nationaux.
13:57Quand vous regardez aujourd'hui, j'ai des joueurs comme Aaron Apinango,
14:00Ekole, Poko, Ibrahim Non, pour ne citer que cela,
14:04ce sont des garçons qui sont formés au championnat national gabonais.
14:08Mais s'ils n'avaient pas eu ce championnat, on ne l'aurait jamais eu.
14:11Et donc, si on veut avoir une trempe de joueurs demain,
14:14tu mets Maccabi, il faut qu'on soit capable
14:15de jouer. Il faut qu'on reparte dans les fondamentaux,
14:18la formation, que les gamins reprennent à jouer,
14:20que les grands soient aussi compétitifs.
14:22On parle de position au niveau de la CAF,
14:25de rang FIFA ou rang des clubs.
14:27Il faut que notre club passe en compétition africaine.
14:30Figurez-vous que depuis que la Ligue des champions africaines existe,
14:33aucun club gabonais n'a atteint
14:34les groupes de la phase
14:36de la Ligue des champions africains.
14:39Mais pourquoi ce n'est pas possible ?
14:41On s'arrête au barrage.
14:44Et quand on s'arrête au barrage,
14:45la faute est tout de suite donnée aux dirigeants des clubs,
14:48aux entraînés de ce club, aux joueurs de ce club.
14:50Mais quelle est la responsabilité
14:51au niveau de ceux qui sont censés
14:54permettre que le championnat se joue ?
14:57Vous me demanderez certainement,
14:59mais ça incombe à qui ?
15:00Aujourd'hui, pourquoi nous sommes bloqués ?
15:02C'est tellement une question financière.
15:03Si nous avons décidé
15:04de financer ce championnat
15:06sous cette forme,
15:07donc par le gouvernement,
15:09le premier responsable sera le gouvernement.
15:12Donc il faut que chacun prenne ses responsables.
15:13Et ensuite la Ligue,
15:14qui a proposé plusieurs formules,
15:18plusieurs propositions de dates
15:19pour que le championnat se joue.
15:20Il faut que les responsabilités soient trouvées.
15:22Parce que l'équipe nationale
15:23ne peut pas être attractive,
15:25ne peut être compétitive
15:26s'il n'y en a pas de joueurs.
15:27En réalité, nous sommes aujourd'hui
15:29l'arbre qui cache la fraîche.
15:31L'équipe nationale, on surfe dessus.
15:33Mais nous sommes un pays sans championnat.
15:35Et on nous demande,
15:35au contraire,
15:36on me demande de qualifier
15:37l'équipe nationale à la Cannes
15:38et en Coupe du Monde.
15:39Nous réalisons ces exploits.
15:40Pour Jean-Médéric,
15:41c'est notre exploit.
15:41On fait ces exploits.
15:43Nous sommes de même prix
15:44pour des magiciens.
15:45Je ne suis pas un magicien,
15:46moi je suis un entraîneur de football.
15:47Je suis formé pour entraîner
15:48des gens qui sont compétitifs
15:49et d'échanger avec des collègues
15:51qui eux aussi sont à jour
15:53sur les aspects technicaux,
15:56tactiques,
15:57même les éléments mentaux du football.
15:59Ils ne sont pas,
16:01puisqu'il n'y a plus de confrontation.
16:03Ça vous va dire
16:04qu'à quelques jours de la Cannes,
16:08au Maroc,
16:09on aura très peu de surprises
16:12venant des joueurs locaux
16:13dans l'équipe.
16:14J'ai envie de dire
16:14que la possibilité même
16:15d'amener un joueur,
16:17c'est l'exposer au risque
16:18d'arrêtement cardiaque et autres.
16:21Parce qu'imaginez-vous
16:21qu'on joue un match,
16:22il faut l'appeler
16:23pour le faire rentrer.
16:24Il trouvera la force haut.
16:26C'est vous qui développe la force,
16:27en ayant obtenu un coup.
16:29Parce que les entraînements,
16:29là, les clubs ont repris,
16:31mais les entraînements
16:31ne remplacent pas
16:32de votre compétition.
16:33Dans une interview,
16:35coach,
16:35on va entrer un peu
16:36dans la Cannes
16:36justement marocaine.
16:40Pierre-Emi Kobamihan
16:41disait que c'est potentiellement
16:42la dernière Cannes
16:43et qu'il aimerait
16:44et qu'il soit
16:45un moment mémorable
16:46pour le football gabonais.
16:48Vous, coach,
16:49aujourd'hui,
16:50devant les Gabonais,
16:52quel est l'objectif
16:53de l'équipe nationale
16:54durant cette Cannes ?
16:56Va-t-on pour figurer
16:57ou bien on a
16:58un objectif précis
16:59à atteindre,
17:00un stade,
17:01c'est pas ?
17:02Écoutez, Lionel,
17:02je pense que
17:03sur le plan pratique,
17:06il n'y a pas une équipe
17:07qui va à une compétition
17:08comme celle-là
17:08pour figurer.
17:09Je m'explique.
17:10Si une équipe
17:11peut gagner tous ses matchs,
17:12elle voudra aller au bout.
17:13Oui.
17:15Donc, des fois,
17:16il y a des favoris,
17:18ça je vous le conçois,
17:19il y a des favoris,
17:20il y a des outsiders,
17:21il y a des équipes
17:22qui sont données perdantes.
17:23Mais tout le monde
17:23aspire à aller loin.
17:25Parce que
17:26sur le plan représentatif,
17:27on gagne déjà une nation.
17:29Sur le plan financier,
17:32en franchissant des capes,
17:33on gagne de l'argent
17:34pour le pays,
17:35pour les fédérations.
17:36Tout le monde veut gagner.
17:37Vous savez que
17:38nous, le Gabon,
17:40il serait aberrant
17:41qu'on ne sorte pas
17:42du premier groupe.
17:43On me dirait,
17:43mais nous sommes dans
17:43un groupe de la mort.
17:45Ce groupe a des champions
17:45tels que le Cameroun,
17:47tels que la Côte d'Ivoire.
17:48Oui, nous en sommes conscients,
17:49mais nous sommes le Gabon.
17:50Nous sommes une équipe cohérente,
17:51nous sommes une équipe
17:52qui a des atouts.
17:53Nous sommes une équipe
17:53qui, au bout de deux ans,
17:55démontrait une nette progression.
17:56Oui, effectivement.
17:57Donc, nous pensons que nous allons sortir
17:59de Pernetor.
18:00Et nous pensons aussi
18:01que, après cela,
18:02notre objectif majeur
18:03serait de briser
18:04ce plafond de glace,
18:06aller au-delà
18:06de quart de finale.
18:07Parce que,
18:09je pense,
18:09mon exemple,
18:10d'un stéopin,
18:12qui naît à l'époque,
18:12qui me disait,
18:13en réalité,
18:13dans la vie de sportif,
18:15on n'a qu'une entorse
18:16au niveau de la cheville,
18:17il parlait.
18:18Je me dis,
18:18ah oui,
18:18et pourquoi est-ce possible ?
18:20Il me dit,
18:20parce que la suite,
18:20la deuxième,
18:21c'est plus l'entorse,
18:22c'est la récidive.
18:23Et donc,
18:24en réalité,
18:25nous sommes en quart de finale
18:27depuis 1996.
18:28Ok.
18:28Donc,
18:29il faut dépasser ce plafond
18:31de l'UPR.
18:31Le code d'Acostapé à son âme
18:32a permis que le Gabon,
18:33encore là,
18:34un Gabonais,
18:35a permis que le Gabon
18:35arrive à ce seuil.
18:37Et depuis,
18:39nous avons une multitude
18:40d'enteneurs expatriés,
18:42on n'a pas fait mieux que ça.
18:44Donc,
18:44l'intérêt aujourd'hui
18:45du Gabon
18:46et des Gabonais,
18:47c'est de faire mieux
18:47que ce seuil.
18:50Aller au-delà
18:51des quart de finale
18:52de la Coupe de la Figue des Nations.
18:53C'est ce qui serait important.
18:54Et ensuite,
18:56déjà,
18:56pour y arriver,
18:57il faut prendre les matchs
18:57éliminatoires
18:58les uns par les autres.
18:59Et après,
19:00atteindre les quart de finale,
19:01on pourra certainement parler
19:03de l'intention
19:05de gagner la canne,
19:06de ce peuple.
19:06Mais de là où nous sommes,
19:07on ne peut pas aujourd'hui dire
19:09que nous sommes favoris
19:10au titre continental.
19:11Ce serait,
19:13je pense,
19:14une ambition
19:14de mesurer notre part.
19:15Quand tu parlais tout à l'heure
19:16des entraîneurs,
19:18c'était Alain Dacosta,
19:20son respire à son âme,
19:22quand vous avez baigné
19:22dans cette atmosphère-là,
19:23en plus de vos voyages,
19:25durant vos carrières,
19:27est-ce que vous comprenez
19:28aujourd'hui
19:28que Gabonais
19:29aussi un homme
19:29Pepe Mouma ?
19:31Si vous me demandez
19:35ça vient de quoi ?
19:37Oui.
19:37Peut-être de la perception
19:38des idées du football,
19:39des préceptes.
19:41Moi, j'ai été à Barcelone
19:43en 2016,
19:45regarder comment les autres font,
19:47comme j'étais dans d'autres clubs,
19:48ailleurs,
19:49j'étais un peu regardé,
19:51parce que le football,
19:51comme je le disais,
19:52c'est une science inexacte
19:53qui évolue chaque jour.
19:53Il faut aller se confronter,
19:55regarder chez l'autre
19:56comment ça se fait.
19:58Est-ce que cette affiliation
20:00vient du fait
20:01qu'on est protagoniste
20:03dans notre façon de jouer,
20:04qu'on essaye
20:04de mettre de l'allant,
20:06de l'envie,
20:08est-ce qu'on arrive
20:09à changer un système
20:09dans un match ?
20:10J'ai envie de croire
20:11que c'est ça.
20:13Et puis bon,
20:14c'est flatteur
20:14d'être comparé
20:15à un signe d'entraîneur,
20:17un entraîneur à titre,
20:17un entraîneur
20:18valeureux.
20:21Oui,
20:22c'est flatteur,
20:22mais la comparaison
20:23ne va pas plus loin que ça.
20:26Beaucoup de modestie ?
20:27Non,
20:27pas de la modestie,
20:28c'est la vérité.
20:29Moi,
20:30je suis entraîneur
20:30à l'équipe Nation du Gabon,
20:31mais en réalité,
20:32j'étais champion du Gabon
20:33quand j'entraînais 105,
20:34j'étais champion du Burundi
20:35et du Burkina
20:36quand j'entraînais Raimo.
20:38Qu'est-ce que j'ai d'autre
20:39comparé au palmarès
20:41de Guardiola ?
20:43Vous me direz,
20:43ce ne sont pas
20:44les mêmes années d'entraînement.
20:44Oui,
20:45je le conçois,
20:46mais je ne suis pas
20:47au début
20:48de ma carré d'entraînement.
20:49Je ne suis pas non plus
20:50au crépuscule.
20:51Je suis en train
20:51de tracer ma voix.
20:53C'est flatteur.
20:55J'entends d'autres aussi
20:55deux fois comparé
20:56à Carlo,
20:57peut-être dû à la poigne
20:57ou à la capacité
20:58de tenir un groupe.
20:59J'ai vu d'autres
21:00qui m'ont appelé Mourinho,
21:01même si c'est celui
21:02avec lequel je partage
21:04le moins les idées
21:05de football.
21:06On fait allusion
21:07à une capacité
21:08de rester soit
21:09dans la déferlante,
21:10dans la difficulté,
21:12dans l'injure.
21:14Mais bon,
21:15moi j'ai envie de rester
21:15tiré mouillement
21:16ce Gabonnet
21:17qui demande
21:18ou qui dit
21:18qu'au Gabon
21:19nous avons de la qualité.
21:21Et qu'il ne suffit pas
21:22d'aller chercher
21:23des gens ailleurs
21:23pour que l'équipe nationale
21:25marche ou qu'on ait
21:26des résultats.
21:26Non.
21:26Il suffit d'organiser
21:27les choses,
21:28de permettre
21:28qu'il y ait un championnat,
21:29de définir les catégories
21:30des jeunes,
21:31de mettre un projet
21:32en place
21:33qui consistera à dire
21:34qu'il faut une équipe
21:36de U17,
21:37une équipe de U20,
21:38une équipe de U23
21:39et qu'au bout
21:40de deux années,
21:41là par exemple
21:41je crois que la U17
21:42joue maintenant chaque année,
21:43qu'il y ait chaque catégorie
21:44qui progresse
21:45pour avoir une ossature
21:46et il y aura
21:47le remplacement
21:48de joueurs
21:50par catégorie
21:51pour prévenir
21:52la performance
21:54ou le résultat
21:54de lui-même.
21:55Il faut créer ici
21:56peut-être un centre
21:57dédié à la performance
21:57parce que dès qu'on fait
21:59la haute compétition
21:59ça s'appelle la performance,
22:01ça ne s'appelle
22:01plus faire du sport.
22:02C'est toutes ces choses-là
22:03qu'il faut qu'on arrive
22:03à intégrer
22:04pour que
22:05la qualité de l'entraîneur
22:08ou des préparateurs
22:09physiques gabonais,
22:10nous en avons là,
22:10Karl Nganga
22:11qui est préparateur physique
22:12de l'équipe nationale
22:12qui est un gabonais,
22:14Stéphane Mibemou-Gibinga
22:15qui est analyste,
22:16s'est formé,
22:17au départ
22:18c'était un spécialiste
22:19de l'effort
22:19préparateur physique
22:20qui est gabonais.
22:21Donc le médecin
22:22de l'équipe nationale
22:23Docteur Diouf
22:23est gabonais,
22:25l'entraîneur adjoint
22:25Cédric Mbamba
22:26est gabonais,
22:27Merlène Tanjigoura
22:28qui est intendant technique
22:29qui est licence
22:30à l'UEFA
22:30est gabonais,
22:32Anissi Yala
22:33qui revient aujourd'hui
22:33que tout le monde connaît
22:34et qui a qualifié
22:36notre équipe nationale
22:37souvent aux compétitions
22:38avec les jeunes
22:38est gabonais.
22:39Donc c'est autant
22:39les choses
22:40qui nous amènent à penser
22:42que nous ne sommes pas
22:43aussi mauvais
22:43que les gens veulent croire
22:44et c'est l'inorganisation
22:46qui mine
22:47nos résultats
22:48et les progressions
22:49de nos équipes.
22:50Coach Mouyouma
22:53c'est un homme
22:55qui n'est pas figé
22:58mais qui tient beaucoup
22:59sur sa philosophie
23:01de jeu et de football
23:02sa perception de football
23:03d'ailleurs
23:03qui est perceptible
23:04dans cette liste.
23:05On peut cocher ensemble.
23:07Coach, ici on note
23:07le maintien plutôt
23:10en confiance
23:11à un jeune
23:13décrié
23:14à la personne
23:15d'Alain Domarcolino
23:16on note
23:17certains retours
23:19ou bien
23:20voilà
23:21Roy Spermda
23:21on note
23:22Jonathan Domarcolino
23:24que vous avez
23:24supervisé récemment.
23:27Coach,
23:28que peut-on lire
23:28de cette configuration
23:29à la veille
23:30des barrages
23:31pour la Coupe du Monde
23:32croissant
23:34au Nigeria
23:34d'abord
23:35à l'entendre.
23:36il faut dire
23:37que
23:38cette configuration
23:39cette liste
23:40tous ceux qui viennent là
23:41ne joueront pas ce match
23:43pourquoi ne joueront pas ce match
23:44parce qu'à la fin de la journée
23:44il n'y aura que 11
23:45qui doivent commencer
23:46plus 5 changements
23:47je ne pourrais utiliser que 16
23:49vous voyez qu'on est légère
23:50donc
23:51sur 26
23:52vous voyez
23:53le ratio est vite fait
23:54il y a une partie
23:55de ces joueurs
23:55qui ne pourra pas jouer
23:56il faut ajouter que
23:57quand on dit
23:58certains décrits
24:00Alain
24:03j'ai envie d'ajouter
24:05comme j'ai dit
24:05en compréhension de presse
24:06d'autres
24:07disent
24:08il faut lui maintenir
24:09la confiance
24:10parce que c'est un joueur
24:10valoreux
24:11c'est un garçon
24:12atypique
24:13avec son profil
24:14de pivot
24:14et c'est un garçon
24:15qui est en progression
24:16et comme je ne suis pas
24:18dans une résolution
24:19de pourcentage
24:21ils ne sont pas
24:22dans une position
24:23de partie
24:24où on prendrait
24:25les liens
24:25de certains
24:25contre d'autres
24:26je suis dans des idées
24:28les idées
24:29sont en phase
24:30avec ce que nous prenons
24:31malheureusement
24:33je disais à France
24:34vers l'interview
24:35que nous sommes
24:35dans une nation
24:36aujourd'hui
24:36où nous sommes
24:38promptes
24:38à nuire
24:39à insulter
24:41à faire du tort
24:41on ne fait pas
24:42l'attention mentale
24:43et on ne se pose
24:44pas la question
24:44mais tiens
24:45est-ce que ça
24:45pourrait nous arriver
24:46à nous
24:46ou à notre neveu
24:47ou à notre fils
24:48parce que ce qui
24:49s'est passé
24:50avec le canal
24:51ça doit tirer
24:52certains enseignants
24:53aux autres
24:54imaginons un seul instant
24:55que ce soit
24:56le neveu
24:57de ceux qui ont crié
24:58pour eux
25:01ils ont crié
25:02à juste titre
25:02mais quelle lecture
25:04qu'est-ce qu'il pourrait
25:04rapprocher un joueur
25:05de ce niveau
25:06ils vont vous dire
25:06si le ballon de but
25:09c'était Pierre Emmerich
25:10Pierre Emmerich aurait marqué
25:11ou c'était Denis Bougang
25:12vous vous rendez compte
25:13de la comparaison
25:15du guêpe
25:17c'est-à-dire que
25:17de l'écart
25:18abyssal qu'il y a
25:19entre un joueur en progression
25:20et un autre
25:21en fin de carrière
25:22en fin de carrière
25:23non même pas
25:24et qui a
25:24accomplissement
25:25même dans le monde
25:26du football
25:26plutôt l'accomplissement
25:27dans le monde
25:27du football
25:27l'expérience
25:29et un joueur
25:30qui a été toute sa vie
25:31dans cette résolution
25:31dans cette situation
25:32un joueur qui commence
25:33ça veut dire que
25:34ceux qui font cette lecture
25:35je m'excuse
25:36ne comprennent pas
25:37le football
25:38ne comprennent pas
25:38les enjeux
25:39le football
25:40ne comprennent pas
25:40les enjeux
25:41d'apport numérique
25:44de joueurs
25:45dans une sélection nationale
25:45de remplacement
25:46de joueurs
25:46ne comprennent pas
25:47et malheureusement
25:49nous sommes dans
25:50cette situation
25:50dans le pays
25:50tout le monde
25:51peut parler de tout
25:52l'un des exemples
25:53que je prends souvent
25:54c'est quand vous avez
25:55une conférence
25:56en médecine
25:58surtout n'importe quoi
25:58ceux qui se réunissent
26:00ce sont des médecins
26:02quand il s'agit de droit
26:04c'est tous
26:05qui sont du domaine
26:06du droit
26:07qui se réunissent
26:08quand c'est un domaine
26:10de physique
26:10c'est tous des physiciens
26:11quand il s'agit de football
26:13c'est jamais
26:14les gens
26:15qui sont en phase
26:17avec le football
26:18soit c'est des gens
26:19qui n'ont pas étudié
26:19le football
26:20qui n'ont pas pris
26:21qui n'ont pas pratiqué
26:22mais qui veulent parler
26:23de problèmes de football
26:24donc vous comprenez
26:25c'est le sport roi
26:25mais ce n'est pas seulement
26:27parce que c'est le sport roi
26:28qu'on devrait pouvoir
26:29parler de tout
26:31et de n'importe quoi
26:31et les sports rois
26:33dans les mains
26:33de n'importe qui
26:34parce que c'est vraiment
26:35n'importe qui
26:37qui se met à parler
26:38de n'importe quoi
26:39c'est ça la difficulté
26:41dans notre pays
26:41et peut-être même
26:42sur le continent
26:43le football
26:44est devenu
26:46une source de propagande
26:47pour certaines personnes
26:50de certains milieux
26:51tout le monde
26:52s'est permis de parler
26:53tout le monde
26:53s'improvise
26:54même deux fois
26:55dans votre profession
26:56en journaliste mortif
26:57les gens s'improvisent
26:58et ils parlent de football
26:59mais ils disent des choses
27:00qui paraissent vraies
27:03parce qu'ils ont la conviction
27:04seulement de le dire
27:05ils ont la conviction
27:05et leur conviction suffit
27:07parce qu'ils occupent
27:08l'espace médiatique
27:09ils occupent l'espace médiatique
27:12et donc c'est qu'ils disent
27:13ça fait foi
27:14ah oui ça devient une vérité
27:15une vérité établie par qui
27:17ou quand
27:17qui leur a donné ce droit
27:19c'est à quel point
27:20qu'ils ont été reconnus
27:20donc je regrette
27:22cette façon de faire
27:22où un garçon
27:23un enfant
27:24est pris à partie
27:25par ses parents
27:27parce que ceux qui ont crié
27:29certains peuvent être
27:30les parents
27:30d'Alan
27:32bien heureusement
27:33tout le monde
27:34ne suit pas cette logique
27:35et on reste derrière
27:36l'équipe nationale
27:37des Panthères
27:37coach
27:38malheureusement
27:39on a tiré la fin
27:40de notre entretien
27:41on aurait vu
27:41parler de la journée
27:42parce qu'il y a beaucoup
27:43à dire
27:43il y a beaucoup à s'y dire
27:44surtout
27:45et coach
27:46si vous aviez un mot
27:48en guise de fin
27:49à l'endroit des Gabonais
27:51et des Gabonais
27:52qui seront là
27:54le 13 novembre
27:55mais qui ont été là depuis
27:56qui seront là encore
27:57derrière vous
27:59devant cette caméra
28:01un mot de fin
28:02aux Gabonais
28:02que vous leur direz vous
28:04écoutez
28:05je dirais à ces Gabonais
28:06et ces Gabonais
28:07qui nous soutiennent
28:08je vois même au travers
28:10quand je vais dans
28:11certaines administrations
28:12je sens qu'il y a
28:13des hommes et des femmes
28:14qui sont émerveillés
28:16parce que l'équipe nationale
28:17concourt au bien-être
28:19du peuple
28:20c'est un baromètre
28:22sur le plan mental
28:23sur le plan psychologique
28:24quand ça marche
28:25tout le monde est heureux
28:26mais c'est aussi
28:27leur prière
28:27envers
28:29leur croyance religieuse
28:31leur spiritualité
28:34envers nos ancêtres
28:35qui permettent aussi
28:36ces résultats
28:37j'ai un homme
28:38que je prends souvent
28:39en modèle
28:40Fabien Meret
28:41il y a son homme
28:42qui disait
28:42il y a une mystique
28:44quand les hommes
28:44se réunissent ensemble
28:45ils développent
28:45une sorte de mystique
28:46et cette mystique
28:47dite nationale
28:48nous accompagne
28:49tant que nous convergeons
28:50vers le même objectif
28:51j'ai envie de dire
28:52à ces Gabon-là
28:53continuons ce que nous
28:54avons commencé ensemble
28:55en termes de nation
28:56c'est aussi ça
28:57l'essor vers la félicité
28:58continuez à croire
28:59en nos chances
29:00le Gabon sera
29:01à la Coupe du Monde
29:022026
29:02et le Gabon sera
29:03compétitif
29:04à la Coupe du Monde
29:042025
29:05nous sommes dans un domaine
29:07particulier
29:08qui est le football
29:09ça pourrait n'est pas
29:10arrivé pour le cas
29:11de la Coupe du Monde
29:11mais ça ne fera pas
29:12en sorte
29:13qu'on se désunisse
29:14c'est justement
29:15quand il y a la difficulté
29:16qu'on doit regarder
29:17qui est avec nous
29:18voilà un peu
29:20le mot de fin
29:20face à cette caméra
29:22et devant nos compatriotes
29:23c'est juste le mot
29:24du sélectionneur national
29:25Thierry Mouyouma
29:26que prend fin
29:27cet entretien
29:27durant lequel
29:29nous avons parcouru
29:30l'équipe nationale du Gabon
29:31des questions posées
29:33par les internautes
29:34lui ont été relayées
29:35avec des réponses efficientes
29:36il faut retenir une chose
29:37l'équipe nationale du Gabon
29:38est qualifiée
29:39pour la Cannes
29:40et l'équipe nationale
29:41ira compétir
29:42pour se qualifier
29:43pour la Coupe du Monde
29:43tout le reste
29:44n'est que distraction
29:45restez connectés
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