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  • il y a 3 mois
Elle est devenue une queen dès sa sortie du château. C’est une gagnante, à qui on a d’abord tourné le dos. Mais elle s’est battue pour faire entendre sa voix tout en gardant les pieds sur terre. Presque 10 millions de vues pour son premier clip, un 1er album numéro 2 dès sa sortie. Est-ce encore de sa faute ?
Marine est #enaparté…

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Musique
Transcription
00:00Elle est devenue une queen dès sa sortie du château.
00:02C'est une gagnante à qui on a d'abord tourné le dos,
00:05mais elle s'est battue pour faire entendre sa voix,
00:07tout en gardant les pieds sur terre.
00:09Presque 10 millions de vues pour son premier clip,
00:12un premier album numéro 2 dès sa sortie,
00:14elle en reste encore de sa faute.
00:16Marine est en aparté.
00:19Hello Marine !
00:21Wow, bonjour !
00:21Bienvenue, bienvenue ici, bienvenue en aparté.
00:25Merci, merci à vous.
00:27Il y a trop d'infos.
00:30Trop d'infos.
00:31C'était trop beau.
00:31C'est vrai, c'est un petit tourbillon.
00:33Ouais, c'est vrai.
00:35Je peux le garder pour elle, chez moi.
00:39Parce que vous avez un chez vous, ça y est ?
00:40Non, pas du tout.
00:41Pas encore ?
00:41Non, je n'ai pas de chez moi pour l'instant.
00:43Vous êtes encore nomade.
00:44Pour un jour où j'aurai un chez moi.
00:46J'ai envie d'avoir un salon comme ça, par contre.
00:48Ouais, je comprends.
00:51C'est un peu plus petit que le château,
00:52mais on a quand même un bel espace.
00:54Et puis vous avez reconnu évidemment cette vue.
00:55C'est la vue...
00:56Je n'ai jamais eu vraiment cette vue.
00:58C'est si on est derrière les boîtes aux lettres.
01:01Et puis essentiellement à l'intérieur, évidemment.
01:03C'était le château de la Starra
01:06que vous avez vécu quelques mois,
01:07dont vous êtes sortie gagnante de la dernière édition.
01:11Est-ce que vous vous souvenez, Marine,
01:13quand vous allez pénétrer à l'intérieur de cet endroit ?
01:17Le premier sentiment qui vous traverse ?
01:20Bon, déjà, j'ai pleuré.
01:23Je crois que c'est la première fois qu'on m'a vue pleurer.
01:26Après, il y a eu une série longue de pleurs,
01:28mais je me souviens qu'on se tenait tous la main.
01:30Comme ça, on était 15.
01:31Et je regardais le château et je me disais
01:32« Waouh, c'est réellement en train de se passer.
01:35C'est mon rêve. »
01:36Et en fait, du moment où je suis rentrée,
01:38je crois que je me suis tout de suite sentie à ma place.
01:44Et je me suis dit que c'était la première fois peut-être de ma vie
01:47même que ça m'arrivait de me sentir vraiment là où je voulais être.
01:51Vous étiez partie avec des petits conseils en poche de vos parents ?
01:53Un conseil de maman, un conseil de papa
01:55pour aborder cette expérience ?
01:59Pas trop.
02:00Enfin, je crois qu'il m'avait dit de rester moi-même,
02:01mais c'est les conseils un peu bateau qu'on donne.
02:04Waouh, c'est énorme.
02:05Mais attendez, je ne peux pas communiquer.
02:06Il y a trop de trucs.
02:07Mais je vais péter un câble.
02:09Non, pas tout de suite.
02:10Attendez.
02:11Mais attendez, mais qu'est-ce que je fais là ?
02:12Il y a trop de trucs.
02:13Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ?
02:13Qu'est-ce qui se passe, alors ?
02:14Ça, c'est énorme.
02:15Dites-moi, montrez-moi ce qu'il vous appelle.
02:17Mais je peux pleurer.
02:18Mais je ne sais même pas si c'est le vrai que j'avais vraiment ou pas.
02:22Donc, en fait, j'avais six ans.
02:23Je faisais à peu près la même taille.
02:25Mais là, le micro, il est un peu trop petit, je crois.
02:26C'est un peu le micro de la Starag.
02:28Ah non, c'est énorme.
02:29Mais c'est le micro dans lequel je chantais quand j'étais petite, quoi.
02:33Mon rêve d'en avoir un comme ça.
02:35Je crois que sur ma tournée, je vais demander à ce qu'il y ait un micro violet.
02:37Ben oui, ça, c'est encore possible.
02:39Bon, alors, je vous le mets de côté.
02:41On verra si on peut s'arranger pour que vous repartiez avec.
02:43C'est énorme, ça aussi.
02:45Bon, il y a plein de choses, évidemment, qui vont vous troubler au fur et à mesure, Marine.
02:49Ça va faire maintenant huit mois.
02:52Huit mois.
02:52Oui, c'est vrai.
02:53Cette aventure de vie, vraiment une aventure exceptionnelle.
02:56On va refaire le film ensemble, est-ce que vous êtes d'accord ?
02:58Oui.
02:58Bon, vous voulez bien vous installer sur le canapé ?
03:01Lui ?
03:01Oui, lui.
03:02D'accord.
03:05D'abord, cette victoire.
03:08Tenez, vous l'avez peut-être vue, revue, re-revue.
03:10Je ne sais pas à quelle dose.
03:11Mais nous, on a envie, évidemment, de se la passer.
03:14La grande gagnante de la Star Academy est Marine.
03:23Marine.
03:27Venez, Marine, venez.
03:30Sarah a quelque chose dans ses mains pour toi.
03:32Regarde, Marine.
03:40Maman, j'ai gagné, maman.
03:45Merci, merci.
03:49Cette émotion à fleur de peau, évidemment, c'est l'âme.
03:51Et puis, cette adresse à votre maman, là, il se passe quoi ?
03:54Qu'est-ce qu'on se dit ?
03:55Est-ce qu'on se dit d'abord quelque chose ?
03:57Bah...
03:58Ouais, en fait, en même temps, je ne me dis rien du tout parce que je ne réalise pas trop.
04:04Je me dis, mais qu'est-ce qui m'arrive ? C'est un rêve.
04:06Et en même temps, on le voit, en fait, c'est un soulagement.
04:10Limite, je ne tombe pas par terre non plus, il ne faut pas abuser.
04:13Mais après quatre mois qui ont quand même été intenses, de travail, de doute, de stress,
04:19je me dis, waouh, c'est fini, j'ai réussi, c'est fou.
04:24Puis c'était, ouais, une référence pour moi, c'était une émission que je regardais.
04:27Alors après, gagner, pas gagner, je pense que dans tous les cas, même sans gagner,
04:31on peut faire de belles choses.
04:32Ce n'est pas une fin en soi, mais quand même, ça fait plaisir, quoi.
04:35Votre maman, on l'a vu, évidemment, très émue pour vous assister, toujours pour être très présente.
04:42Je crois que vous avez vraiment un lien très, très fusionnel, toutes les deux.
04:46Elle vous disait de mettre un bonnet au château ? C'est vrai ou pas ?
04:49Ouais, en fait, ma mère, elle a toujours peur que je tombe malade, d'autant plus maintenant,
04:54parce que comme ma voix, c'est mon outil de travail, il vaut mieux éviter d'avoir une extinction.
04:58Du coup, elle me disait tout le temps que je ne me couvrais pas assez.
05:01Et c'était vrai, je ne mettais jamais de manteau, je n'avais pas d'écharpe, je n'avais pas de bonnet.
05:04Comment vous vivez, là, ce marathon ?
05:08Elle est belle, cette photo, je ne l'avais pas vue.
05:10Purée.
05:12Bref, comment je vis ce marathon ? Franchement, ça va.
05:15Après, là, c'est vrai que depuis octobre dernier, du coup, ça va faire presque un an.
05:19C'était intense.
05:22Vous avez des gardes fous pour à la fois garder la tête froide,
05:27être alignée avec ce que vous avez toujours été ?
05:31Moi, je n'ai pas l'impression de changer forcément.
05:33Je veux dire, mis à part que j'ai la chance de faire ce que j'aime aujourd'hui,
05:39je suis toujours la même personne.
05:41C'est juste mon métier et ma vie qui a changé.
05:43Donc, ça va, j'arrive à...
05:45Enfin, j'allais dire que je reste les pieds sur terre, ce n'est même pas un effort à faire.
05:48Je veux dire, pour moi, tout est normal, même si en même temps, je sais que ce n'est pas normal.
05:52J'ai l'impression de ne pas avoir changé.
05:53Après, mes parents aussi, ils arrivent à me remettre les pieds sur terre.
05:57Ça va, ils me redescendent parfois bien.
05:58C'est comment, par exemple ?
06:00Je ne sais pas, par exemple, récemment, j'ai envoyé un son que j'ai fait à mes parents
06:04parce que là, je continue à faire de la musique.
06:07Et ils m'ont dit que c'était nul, quoi.
06:08Pas par un moment ?
06:11Oui, quand même pas à ce point-là.
06:13Mais ils m'ont dit, c'est quoi, ça ?
06:14Non, mais ça va.
06:16Ce n'est pas parce que je suis leur fille, je veux dire qu'ils sont toujours en train de me mettre sur un piédestal
06:20ou de me complimenter s'ils trouvent que ce n'est pas bien.
06:22En tout cas, ils ont dû vous complimenter, évidemment, avec Cœur maladroit,
06:25votre premier album qui s'est placé directement numéro 2 des ventes dès sa sortie.
06:28En vérité, on ne peut pas rêver mieux, Marine.
06:31Mais j'imagine que ça met aussi une sorte de pression.
06:33Je suis contente.
06:37J'avais aussi des craintes, des peurs par rapport à ça.
06:41Est-ce que ça allait plaire ? Est-ce que le public allait bien l'accueillir ?
06:44Donc non, franchement, je suis contente.
06:45Et la pression, après, elle est surtout pour la tournée, j'avoue.
06:48J'ai hâte.
06:48Et à ce titre, Cœur maladroit, on s'en dit un mot quand même.
06:52C'est votre façon d'être entière, spontanée ?
06:56Parfois ça déborde un peu ?
06:57Je crois que c'est un peu moi.
07:00Même les deux mots séparés sont les mettre ensemble.
07:03Je suis quelqu'un de très, comment dire, je suis souvent mes instincts un peu du cœur,
07:09peut-être plus que de la tête, dans tous les domaines.
07:12Quelqu'un de très passionné, spontané.
07:15Et en même temps, c'est vrai, maladroite, au sens propre, comme au figuré.
07:20Ça vous a valu des petits ratés ?
07:24Ouais, enfin, c'est vrai, quand on ne sait pas trop gérer, quand on ne sait peut-être pas trop communiquer.
07:33Ça peut parfois surprendre et ça peut être difficile, selon l'interlocuteur.
07:37Alors, nous, en tout cas, on découvre évidemment cet album et un morceau en particulier qui s'appelle Reste d'Avers.
07:45J'aimerais bien qu'on s'en parle parce que c'est un des deux titres sur lequel vous avez travaillé avec Edi De Preto.
07:50Edi De Preto, je crois que vous l'écoutiez déjà à la maison.
07:53Et là, vous le rencontrez au cours d'un dîner et qu'est-ce qui se passe ?
07:56J'adore, c'est vrai, c'est un artiste qu'on écoutait beaucoup avec mes parents, qu'on écoute toujours.
08:00On a les vinyles, je me souviens que moi, même dans une période où je n'étais pas forcément bien,
08:06je courais beaucoup et j'écoutais son album, son deuxième album en boucle.
08:11Et oui, on s'est rencontrés à un dîner.
08:13Je l'avais déjà vu sur un prime, mais je n'avais pas pu chanter avec lui.
08:17Et il était à la table d'à côté, je ne sais pas, je me suis sentie à l'aise.
08:20Je me suis dit, bon, allez, va le voir.
08:22Et puis, je ne sais pas, comme ça, je lui ai dit une petite blague.
08:24Je lui ai dit, monsieur de Préteau, un featuring sur mon premier album.
08:27Et au final, la semaine d'après, dix jours après, on s'est retrouvés ensemble en studio.
08:32Génial. Donc, il n'a pas répondu tout de suite ou immédiatement, il a dit oui ?
08:35Sur le coup, il a rigolé. Il a dit, pourquoi pas ?
08:39Mais je me suis dit que c'était plus une formule de politesse pour dire non, en fait.
08:43Et si, il m'a envoyé un message la semaine d'après pour me dire, on va travailler ensemble.
08:47Et ouais, c'était énorme.
08:49Alors, évidemment, ce titre, on veut l'entendre, ça s'appelle Reste d'averse.
08:52Vous voulez bien faire quelques pas vers le piano.
08:54Et me livrer aussi un peu, j'allais dire, le fond de votre pensée à lui et à vous
08:59quand ce texte parle de miroir, de maquillage sourire, en quelque sorte.
09:04C'est ça, Marine ?
09:05Le maquillage sourire, ça veut dire l'obligation de faire bonne figure en toutes circonstances ?
09:11Je sais que moi, je suis quelqu'un de plutôt joyeuse.
09:16On me voit tout le temps un peu fofolle, un peu rire.
09:18Mais je ne suis pas que ça.
09:21Et parfois, j'aime bien aussi être sérieuse.
09:25Et parfois, quand je rentre chez moi, je vais mal, j'ai envie de pleurer.
09:28Mais comme tout le monde, je crois.
09:29Et c'est aussi de dire que c'est OK, je crois, de ne pas toujours aller bien.
09:33C'est pas tabou, en fait, c'est ça ?
09:34Oui, je crois que c'est ça.
09:35Parce qu'il y a détresse et dépresse dans la chanson, c'est très subtil, d'ailleurs.
09:39C'est l'idée de dire qu'il n'y a pas de tabou, il faut faire sauter ce verrou-là.
09:43Oui, je crois que c'est dédramatiser le fait de parfois ne pas aller bien.
09:46Alors après, des sujets comme l'anxiété et la dépression, forcément, sont des sujets qui me touchent,
09:51même si je ne considère pas être en dépression.
09:53Tout va bien dans ma vie, mais je veux dire, parfois, on rentre chez soi,
09:55on a le droit d'avoir un coup de mou, de ne pas être bien.
09:57Mais on a moins le droit quand on est sur le devant de la scène, c'est ça ?
10:00Oui, c'est vrai qu'on a envie.
10:01Déjà, je considère que je n'ai pas à me plaindre et puis je n'ai pas envie d'afficher ça forcément toujours aux yeux des gens.
10:08Je veux dire, le but, c'est de faire rêver les gens, c'est de partager ma vie, mon quotidien et puis je suis heureuse.
10:12Donc oui, il y a cette notion peut-être de parfois porter un masque.
10:18Mais après, j'ai toujours été comme ça, même peu importe avec les gens ou peu importe même dans ma vie d'avant.
10:24J'exprimais très peu mes sentiments, je n'osais pas trop parler de ce que je ressentais et je n'osais pas pleurer.
10:30Donc parfois, je riais pour... C'était un peu comme une carapace, en fait.
10:33Je riais pour ne pas pleurer ou bien pour ne pas dire ce que je ressentais ou même pour ne pas me disputer avec quelqu'un.
10:39Je préférais tout dédramatiser en riant, peut-être.
10:43Alors, on écoute ce que ça donne.
10:45D'accord.
10:45Ça s'appelle « Reste d'averse », ce nouvel opus.
10:49Ce nouveau titre, possigné par Eddy de Préto.
10:52C'est la première fois que je la fais, vraiment.
10:57OK.
10:57Encore un soir sous l'orage, je me maquille pour faire croire à mon miroir que tout, tout va bien.
11:20Tout est encore si noir, j'ai pourtant forcé mon phare, mais même mes joues n'y voient plus rien.
11:32Oui, là j'aperçois des larmes sur tous mes pinceaux de stars.
11:38Seuls eux savent que je pleure comme toutes les autres.
11:42Oui, j'ai même vu tous mes drames couler sur mon timbre à fard, mais je sais que ce sera toujours de ma faute.
11:54Où est mon reflet dans le noir ? Pourquoi je veux détruire mon miroir ?
11:59Je n'ai que la détresse, dépresse, déresse d'averse.
12:03Dis-moi, où est mon sourire sous le masque ?
12:07Pourquoi vouloir faire rire quand je rate ?
12:10Je n'ai que la détresse, dépresse, déresse d'averse.
12:14En moi, en moi, en moi.
12:26Merci, merci beaucoup.
12:29Merci Marine, on a des frissons.
12:31Merci.
12:32C'est vrai que ce sombre détresse, ces cœurs qui imitent la voix intérieure, c'est fragile et puissant.
12:38En tout cas, c'est ma perception.
12:40J'adore ces titres.
12:42Alors, ça, c'était Cossigny avec Edi Deprétaud.
12:44Dans la liste de vos envies, Marine, avec quel autre artiste vous auriez envie de collaborer demain ?
12:49Français ou international ?
12:52Comme vous voulez.
12:53Il y en a plusieurs.
12:54C'est vrai que ça fait pas mal de fois que je dis que j'aimerais bien collaborer avec Julien Doré.
12:59C'est un artiste que j'adore.
13:00Mais, ouais, franchement, c'est...
13:03Et à l'international, alors ?
13:05Oh, ben, à l'international, je suis fan de Sabrina Carpenter, Billy Eilish, Miley Cyrus.
13:10C'est très dur de choisir aussi.
13:12Alors, on file maintenant de l'autre côté de l'appartement.
13:15Pas du château, j'allais dire, mais de l'autre côté de l'appartement.
13:17Si vous voulez bien faire quelques pas au comptoir, vous le voyez en face de vous, le bar.
13:21Oui.
13:21On va quitter Dame-Marie-Lélis, on va faire quelques kilomètres ensemble.
13:27On va filer vers le nord.
13:30Regarder par la baie vitrée.
13:34Waouh !
13:35Non, ça me donne envie de pleurer.
13:36J'ai trop envie de rentrer chez moi.
13:38Chez vous, vous êtes née à Arras, vous avez grandi à Rivière, dans le Pas-de-Calais.
13:43Qu'est-ce qui caractérise votre, j'allais dire, un mot ou un sentiment qui pourrait caractériser ce que vous avez vécu là-bas, ces années là-bas ?
13:51Ou à Arras ?
13:53Oui, votre vie là-bas ?
13:55Je ne sais pas, c'est vrai qu'il y a eu plusieurs périodes.
14:00Il y a eu la période vraiment du collège où j'étais à Saint-Nicolas, à côté d'Arras, puis le lycée à Arras.
14:05Après, je suis partie à Lille et j'ai fait mes études à Lille.
14:07Finalement, je crois que j'ai passé plus de temps à Lille qu'à Arras, vraiment.
14:13Mais je ne sais pas, c'est quand même un endroit auquel je suis attachée parce que ça reste mes racines.
14:17Donc, même si je ne suis plus aujourd'hui, à chaque fois que je rentre, c'est un endroit que je reconnais, dans lequel je me dis, ok, là, ça va.
14:24C'est presque rassurant, même qu'il suffit que j'arrive à la gare, que je sorte du train et je me dis, ok, là, je suis chez moi.
14:29Et cette place, c'est la place des héros à Arras.
14:32C'est trop beau, le Beffroi, élu monument préféré des Français, 2014-2015, je ne sais plus.
14:37Alors, là-bas, c'est aussi les débuts au piano, avec une étape ukulélé, je crois, aussi.
14:42Et puis, le chant, c'est un peu dans cet ordre-là.
14:46Le chant avec votre professeur de piano, mais quand même, à l'insu de vos parents.
14:51Oui, en fait, moi, j'ai commencé le piano quand j'avais 6 ans.
14:54Le seul fait, j'ai le piano.
14:55Voilà, je voulais jouer d'un instrument.
14:56Et puis, petit à petit, avec ma prof de piano, on a aussi découvert que j'aimais et je savais chanter.
15:03Mais alors, pourquoi dissimuler papa-maman à ce moment-là ?
15:05Bah, c'est vrai que je ne sais pas trop.
15:07Je ne sais pas si c'est quelque chose que j'assumais vraiment.
15:09Même à l'école, je ne le disais pas.
15:11Je faisais ça de manière cachée.
15:13Je faisais des karaokés, genre sur Internet.
15:15Quand j'étais seule chez moi, je chantais un peu comme tout le monde peut chanter, je crois.
15:19Et après, on a fini par le dire, je ne sais plus comment, mais c'est vrai que...
15:24Puis, on ne sait jamais vraiment évaluer son niveau.
15:26On se dit, est-ce qu'on chante vraiment bien ou est-ce que c'est juste une oreille musicale ou quelque chose ?
15:31Bon, en tout cas, il y a une petite transmission.
15:33Il y a votre grand-mère maternelle.
15:33Vous avez vu sur le comptoir, là, il y a comme un instrument de cuisine ?
15:39Oui, j'ai vu.
15:40Enfin, ce n'est pas ça que j'ai vu en premier, là, je ne peux pas m'empêcher de...
15:42Vous avez repéré le chocolat ?
15:43Oui.
15:44Et pas qu'un peu, c'est ceux qui se gardent au frigo, je crois.
15:47Oui, c'est vrai, c'est vrai.
15:48Vous aimez bien.
15:48Oui.
15:49Et alors, quand même, cet instrument de cuisine ?
15:51Oui, oui.
15:52C'est vrai.
15:53En fait, ça a un double sens aujourd'hui, parce qu'à l'époque, quand j'étais chez mamie, je chantais avec ça.
15:58C'était mon micro.
15:59Vous chantiez quoi ?
15:59Je chantais principalement « Vivre pour le meilleur » de Johnny.
16:02Oui, c'était la chanson...
16:04Quand même, ambitieuse.
16:05Ambitieuse, oui, je ne chantais que des chansons ambitieuses.
16:07Mais oui, je ne sais pas, c'était un peu l'instrument, c'était mon micro, quoi, quand j'étais dans la cuisine de mamie,
16:14et puis même chez moi, après, par la suite.
16:16Et aujourd'hui, j'aime beaucoup la cuisine aussi, donc je m'en sors pour cuisiner et plus pour chanter,
16:20vu que maintenant, je chante avec un vrai micro, quoi.
16:22Alors, vous allez vite, vous avez un esprit vif, vous souhaitez une classe.
16:27Vous allez participer à 14 ans à The Voice Kid.
16:30Personne ne se retourne, là, à ce moment-là, pour vous prendre.
16:33Vous allez mettre le piano de côté, je crois.
16:35Vous allez faire une sorte de rejet.
16:37Ouais, mais c'est vrai que...
16:39Bon, j'avais 14 ans, donc dans tous les cas, j'étais occupée.
16:41J'avais le lycée, je ne pensais pas forcément tout de suite à en faire mon métier ou quoi,
16:44mais j'avais eu beaucoup de rêves, beaucoup d'espoir.
16:47Et c'est vrai que quand ils ne se retournent pas, je me dis...
16:49Ça m'a mis un coup.
16:51Au début, je me suis dit, ce n'est pas grave.
16:53Et après, quand je suis rentrée chez moi, c'est vrai que pendant 2-3 mois,
16:55je n'ai plus trop réussi à chanter, ni même à faire de piano.
16:57J'étais un peu... Ouais, j'étais triste, j'étais dégoûtée, en vrai.
17:00Et après, ça m'est passé. Voilà, c'est revenu.
17:02C'est revenu. Et puis alors là, il y a quand même un homme, votre papa,
17:06qui a des doigts de fait, j'allais dire, parce que...
17:08Je crois qu'il vous construit un studio d'enregistrement dans votre chambre.
17:12Quand il est de retour, parce qu'en fait, votre papa, il est sur les routes.
17:14Donc, il s'investit quand même beaucoup à vos côtés.
17:17Son métier, effectivement, ne lui permet pas d'être à la maison tout le temps.
17:21Il est chauffeur routier.
17:22Ouais.
17:22Mais il a une sorte de conviction, votre papa.
17:25Qu'est-ce que vous arrivez à en parler avec lui ?
17:28En tout cas, il va construire ce studio d'enregistrement.
17:30C'est vrai qu'on se rapproche un peu grâce à la musique,
17:35et on parle beaucoup de ça.
17:36Et en fait, lui, il est persuadé que ça va m'arriver,
17:41que je vais réussir.
17:42Il ne sait pas trop quand ni comment.
17:44Il pense aussi, surtout, que je dois écrire et composer,
17:46parce qu'à l'époque, je ne fais que des reprises.
17:48Je n'écris pas, je ne compose pas.
17:50Mais je ne sais plus comment on a cette idée de faire un petit studio,
17:55d'acheter du matériel vraiment premier prix
17:57pour ne serait-ce qu'enregistrer ma voix,
17:59essayer de commencer à faire des petites choses.
18:01Et donc, il me fait ça, ce mur, cette cabine de douche dans ma chambre.
18:06D'ailleurs, je crois qu'au début, le micro,
18:08on le pose vraiment sur un truc de douche.
18:10Il a vraiment mis la barre de douche.
18:12On a mis le micro.
18:13C'était le queue, aujourd'hui encore ?
18:17Aujourd'hui, il est toujours là.
18:18Il est toujours là, le studio.
18:20Je ne m'en sers plus.
18:21Il y a un peu plein d'affaires dedans et tout.
18:22Mais il y a toujours le setup avec le bureau, l'ordinateur,
18:26le mur avec une petite fenêtre.
18:28Je pouvais voir.
18:29C'est vraiment très rudimentaire.
18:32Mais c'est là qu'on a enregistré.
18:35Ma faute, c'est là-bas que vous avez été enregistré.
18:37Mon premier single.
18:38On a fait une petite maquette.
18:41On a relié le clavier à l'ordi.
18:43Moi, j'ai écrit, j'ai composé.
18:44Il m'a enregistré.
18:45Il a fait un mix, à peu près, avec les connaissances,
18:50les compétences qu'il avait.
18:51Parce que c'est vrai qu'il est un chauffeur poids lourd,
18:52lui, il a regardé des tutos sur Internet
18:54pour savoir comment se servir du logiciel, etc.
18:57Et ça s'est fait comme ça, oui.
18:59C'est très émouvant.
19:00Et pour autant, vous ne lâchez pas,
19:02vous avez les pieds sur terre,
19:03vous ne lâchez pas vos études.
19:05Et pas n'importe quelles études,
19:06puisqu'il s'agit de dentaires.
19:09Regardez sous le comptoir,
19:11un petit clin d'œil.
19:12Vous allez pouvoir l'attraper juste en dessous.
19:16Alors, on va joindre le geste à la parole,
19:22si vous êtes d'accord.
19:22J'ai jamais eu ce jeu.
19:23Vous allez me montrer s'il vous reste
19:26deux, trois connaissances
19:29et deux, trois évidences en dentaire.
19:31D'abord, quand on est vraiment très tenté
19:34et quand on est doué pour la musique comme vous l'êtes,
19:37vous, vous continuez quand même à bosser pour vos études ?
19:40C'est quoi ?
19:41Vous cherchez la sécurité ?
19:42Vous vous dites, il me faut un plan B ?
19:44C'est vrai que la question se pose, en vrai,
19:47après mon bac.
19:48Est-ce qu'on plaque tout ?
19:50On ne fait pas d'études ?
19:51On part dans une école de musique en Angleterre.
19:53Et on ne se concentre que sur ça ?
19:55Est-ce qu'on prend même une année sabbatique
19:56pour essayer de vivre son rêve ?
19:58Mais après, je ne suis pas sur Paris,
20:01je ne connais personne.
20:02C'est vraiment...
20:04On n'est pas du tout dans ce monde.
20:05Donc, je préfère sécuriser,
20:07faire mes études, finir mes études,
20:09garder la musique comme passion à côté
20:11et me dire, pourquoi pas, un jour,
20:12je réessayerai.
20:14C'est ce que j'ai fait à la fin de mes études,
20:15du coup.
20:16Mais, ouais, c'est compliqué quand même
20:18de se lancer.
20:18Et pour le coup, je ne peux pas dire
20:20que je fais partie de celles quand même
20:21qui se sont lancées dans leurs rêves
20:24à corps perdus,
20:26parce que je ne l'ai pas fait.
20:28J'ai quand même sécurisé avant.
20:29Bien sûr.
20:30Alors, est-ce que vous avez encore des restes
20:31et des gestes habiles ?
20:32On va voir.
20:33Bon, normalement, il faut gants,
20:34masques et lunettes.
20:35Oui, oui, accessoirement.
20:36Parce que là, l'hygiène,
20:37ce n'est pas top.
20:38Ben non, là, monsieur, voilà,
20:39il se met comme ça.
20:40Et après, on regarde dans sa bouche.
20:42Après, là, il a une carie,
20:43ici, au fond.
20:44Ah ouais, mince.
20:46Donc, euh...
20:47Vous avez quel outil, du coup,
20:49pour quel...
20:50Ah, c'est énorme.
20:53Ça n'a pas marché, je crois.
20:54Ah ouais.
20:55Bon, alors après,
20:56je pense qu'il faut la retirer,
20:57celle-là, en fait,
20:57parce que là, elle n'est pas soignable.
20:58De toute façon...
20:59Alors, allons-y.
21:00Attention, anesthésie, quand même ?
21:01Ah oui, mince.
21:01Local ?
21:02Enfin, je ne sais pas.
21:02Je vais pas se ringue, je vais pas se ringue.
21:04Bon, on va faire genre.
21:05Donc, voilà.
21:07Là, il a pas mal du tout
21:07parce que je suis très douce
21:08et que mes patients n'ont jamais eu mal.
21:09Ah.
21:10Et ensuite, bah voilà,
21:11il faut la retirer
21:11parce qu'en fait,
21:12elle est trop carillée, malheureusement.
21:13C'est pas qu'un petit trou, là.
21:14Elle est complètement morte.
21:16Eh oui, pardon.
21:17Elle est tombée au fond de sa gorge.
21:18Il l'a pas avalée.
21:20C'est bon.
21:20Elle est là.
21:22Et voilà.
21:23Bon, alors aujourd'hui,
21:24ça s'éloigne complètement
21:25ou vous êtes capable de vous dire
21:27si demain, ça s'arrête,
21:28j'y retourne,
21:28je mets les gants ?
21:31Ben, c'est pas une envie que j'ai.
21:33Je préférerais que ça s'arrête pas
21:35et que je sois toujours artiste
21:36et que je sois plus jamais dentiste.
21:38Mais bien sûr que je me dis
21:39que si un jour ça s'arrête,
21:40je vais redevenir dentiste.
21:41Et c'est pas la pire des situations.
21:44C'est sûr, c'est pas ma passion
21:45et j'ai pas tant envie.
21:47Et voilà.
21:48Mais oui, je me dis
21:50que c'est quelque chose
21:50qui peut arriver, ouais.
21:52Alors, Marine,
21:54en tout cas,
21:54quand maintenant vous rentrez
21:55au bercail,
21:57si je puis dire,
21:59eh bien,
21:59c'est pas tant pour enfiler les gants,
22:01c'est plutôt pour être applaudi,
22:04acclamé par la foule.
22:05Regardons.
22:07Derrière vous.
22:09Le ciel, c'était l'écho.
22:13Quatre heures, trois.
22:16La terre, c'était le charbon.
22:23Le ciel, c'était l'aube son.
22:29C'est énorme.
22:30C'est énorme.
22:47C'est énorme.
22:58C'est énorme.
22:58C'est énorme.
22:59Vous allez me raconter ça, Marine.
23:00Vous voulez vous installer
23:01dans le fauteuil noir et blanc
23:02pour en parler ?
23:03D'accord.
23:03Là, ce moment-là,
23:0740 000 personnes.
23:09La chanson mythique de Pierre Bachelet,
23:11devenue l'hymne des supporters
23:12du R.C. Lance.
23:13Waouh.
23:1440 000 personnes
23:15qui reprennent cette chanson
23:16avec vous.
23:17On a la voix qui tremble.
23:19Ouais.
23:19On est vraiment dans un vertige.
23:22J'étais tellement stressée
23:23et en même temps,
23:24j'aimerais tellement le revivre.
23:25C'était énorme,
23:28riche en émotions.
23:29Ouais.
23:29En fait, c'est...
23:31C'est vrai que c'était un...
23:32Je ne peux pas dire un rêve,
23:33mais c'est vrai,
23:34c'était un peu un des...
23:35Une envie que j'avais.
23:36Je m'étais toujours dit
23:37« Waouh, imagine si tu étais au milieu
23:38et que tu pouvais chanter les corons ».
23:40Et c'était vraiment intense
23:41d'être au milieu
23:42et de chanter avec tous les supporters.
23:45Bien sûr,
23:45ils n'avaient pas vraiment besoin de moi.
23:46Ils la connaissent par cœur.
23:47Ils chantaient à chaque match,
23:49mais c'était une envie que j'avais
23:51et j'aimerais trop y retourner.
23:52Alors, en tout cas,
23:53tiens, quand vous y retournez,
23:55vous avez, je ne sais pas,
23:56des petites habitudes,
23:57un rituel,
23:58des moments que vous choyez particulièrement
24:01pour qu'on vous imagine un peu chez vous ?
24:04Ben non, en fait,
24:05c'est assez banal.
24:06C'est assez classique.
24:07Des fois, je suis dans mon canapé
24:08et je me dis
24:09« Ouais, là, les gens,
24:09ils croient trop que je suis en train
24:10de faire des trucs de stars
24:11alors que je suis en train de jouer
24:12à la Switch dans mon canapé
24:13comme tout le monde.
24:14En fait, il n'y a rien.
24:15Alors, ma vie est normale.
24:16Non, je rentre chez moi,
24:19je fais des câlins à mon chien.
24:20Ensuite, je ne sais pas, je dors.
24:23Franchement, il ne se passe rien
24:24d'exceptionnel quand je suis chez mes parents.
24:26Je fais à manger, je mange,
24:28je regarde des séries, des films.
24:31Alors, il y a eu une période aussi
24:34avec vos amis ou en famille,
24:36vous avez, et avec votre grand-mère,
24:38je crois même particulièrement,
24:39vous avez comme ça entretenu
24:41une passion pour les jeux télé
24:42et pour les précédents épisodes
24:44de la Starhack, d'ailleurs.
24:45Bien sûr.
24:46Bon, alors, puisque je pense
24:47que vous êtes au taquet,
24:48on va vous tester.
24:49Vous voulez bien ?
24:50Ok.
24:51On va, mais attention,
24:52très simplement,
24:54on va se faire un petit blind test
24:55spécial Starhack.
24:57Ah, d'accord.
24:57Ok ?
24:58La règle,
25:00enfin, le mode d'emploi,
25:01vous avez une minute,
25:02Marine,
25:03pour reconnaître
25:04le plus de titres
25:05d'anciens candidats.
25:07Oh, mais je...
25:08Ok.
25:09Non, mais pas anciens,
25:09si loin,
25:10mais bon,
25:11de toute façon,
25:11vous les connaissez tous par cœur.
25:12D'accord.
25:12Alors, top,
25:14c'est à vous.
25:16Donne-moi le temps,
25:17Jennifer.
25:19L'été arrive,
25:21c'est l'air à faire m'être.
25:23Pour un regard,
25:26personne,
25:28jamais.
25:30Oh, putain,
25:30je l'ai pas, là,
25:31je passe.
25:31Je suis nulle, là,
25:36c'est qu'il y a...
25:36Je passe.
25:40Jean-Pascal,
25:41légitateur.
25:43Grégory Le Marchal,
25:44le SOS.
25:47Olivier Ruiz,
25:48la femme chocolat.
25:52Ah non, je passe.
25:56Musique.
25:57Oh, c'est qui ça, déjà ?
25:58Je sais plus.
25:58Je passe.
26:00C'est pour...
26:01Pierre.
26:04C'est laquelle,
26:05celle-là, déjà ?
26:06Non.
26:09Je passe.
26:13Non, je passe.
26:15Ah non,
26:15j'ai été nulle, là.
26:16Non, non,
26:16vous êtes pas mal,
26:17Elisie.
26:18De toute façon,
26:19en général,
26:19c'est soit je l'ai tout de suite,
26:20soit je l'ai pas.
26:21On est pas mal du tout.
26:22Six, Marine.
26:25Six.
26:26Franchement,
26:26on est bien.
26:27On est bien.
26:28Bon,
26:28si je vous dis,
26:29évidemment,
26:30qu'il y avait Nolwenn,
26:30le Roi,
26:31la musique,
26:33un des hymnes de la Starach.
26:34Mais ouais.
26:36Ça, je l'avais,
26:36mais je sais plus,
26:37c'était qui ?
26:37C'était pas France Gall ?
26:38C'était France Gall,
26:39la version initiale.
26:40Ah, je le savais.
26:40Et puis, ouais.
26:41Trop bien.
26:42Bravo à vous.
26:43Je vous laisse faire un tout petit tour
26:44du côté de la bibliothèque,
26:45parce que vous allez voir,
26:46il y a un peu tous vos livres,
26:48un peu toute votre bibliothèque personnelle.
26:51Mais non,
26:51mais ça,
26:51c'est énorme.
26:51Si vous deviez nous en piquer un,
26:53parce que,
26:53attendez,
26:53vous aviez pas tenté de piquer
26:54ou de chourager,
26:56un petit truc comme ça
26:57du côté du château ?
26:58J'avais essayé de prendre un livre,
27:00mais...
27:00Ah, c'était un livre.
27:01J'avais dit non.
27:02Bon, alors là,
27:02s'il y avait un DVD ?
27:04Ah, non.
27:04Celui que vous regardez ?
27:06Oh, waouh.
27:08Celui-là, je l'adore.
27:09Ça fait trop longtemps que je l'ai pas vu,
27:10ça me donne envie de le re-regarder.
27:12Vous vous souvenez plus
27:12qu'il jouait dedans, lui ?
27:14C'est quoi ?
27:14C'est quoi ce film-là ?
27:17Les Hommes Vagabondes.
27:17Il est super, ce film.
27:18Je sais pas s'il est si connu que ça,
27:20mais c'est un de mes films préférés.
27:21Le petit pitch, alors ?
27:22En fait, ouais,
27:23c'est un peu compliqué à expliquer,
27:25mais...
27:26C'est un truc d'âme, quoi, en fait.
27:31On les voit comme ça
27:31et on peut les implanter dans un corps
27:33et du coup,
27:33la personne qui est dans le corps,
27:34c'est plus la personne de base,
27:35c'est une autre âme
27:36qu'on lui a mis dedans, mais en fait...
27:37Bon, c'est un peu dystopique, je crois.
27:39Ouais, mais c'est trop bien.
27:40Bon, ben voilà.
27:41Il y a de l'amour et tout.
27:42Là, vous pouvez l'embarquer comme ça,
27:43vous pouvez le regarder.
27:44Non, mais je vais pas le prendre,
27:45je vais le laisser quand même.
27:47Bon, ben alors...
27:48Bon, vous avez été super efficace
27:50sur le quiz, Marine,
27:52et merci d'avoir chanté pour nous
27:54et de nous avoir fait vibrer
27:56avec ce nouveau titre.
27:58Alors, pour la peine,
27:59le petit micro violet.
28:01Ni vu ni connu.
28:02C'est pas vrai.
28:03Ouais, ouais.
28:03Je peux le faire.
28:04On dit rien.
28:06Oh non, c'est génial.
28:07Merci beaucoup, Marine.
28:09Merci.
28:09Merci pour ce super joli moment
28:11avec vous.
28:12Le nouveau titre,
28:12il s'appelle Reste d'averse.
28:15Vous nous enverrez une petite vidéo
28:17quand vous chanterez avec ce micro.
28:19Il y a d'autres choses
28:20que j'aimerais embarquer, mais bon.
28:21Bon, ça, ce sera pour
28:22une deuxième rencontre, d'accord ?
28:25Allez, au revoir.
28:26Ah, quand même.
28:27Merci.
28:27Ils ne sont pas restés au frigo, là,
28:29mais ça doit être pas mal, quand même.
28:30Excellent.
28:31Alors, le prochain single,
28:33c'est Reste d'averse, évidemment.
28:34Et puis, on vous retrouve
28:36le 19 janvier à l'Olympia.
28:37On sera là au premier rang.
28:39Merci.
28:39Merci, Marine.
28:40C'était super.
28:41Je vais m'inspirer
28:42pour mon futur rapport,
28:43si jamais j'en ai un un jour.
28:44OK, ça marche.
28:46Je vous embrasse.
28:47Allez, bisous.
28:47Où est mon sourire sous le masque ?
29:03Pourquoi vouloir faire rire
29:04quand je rate ?
29:06Je n'ai que la détresse, dépresse,
29:08D.O.S. de ta verse
29:09En moi
29:10En moi
29:13En moi
29:16En moi
29:18En moi
29:19En on
29:21...
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