00:00Ce samedi 1er novembre 2025, à l'occasion de la fête de la Toussaint, de nombreuses familles ont pris la direction des cimetières de Libresil,
00:09notamment celui de plein Niger, dans le quatrième arrondissement.
00:14Une journée de recueillement marquée par l'émotion et le souvenir.
00:19Vêtus de blanc ou simplement habillés, les visiteurs sont venus déposer des fleurs naturelles, des boissons et nettoyer les tombes de leurs proches disparus.
00:28C'est un peuple africain, un peuple bantou, chez nous nous avons un adage qui dit que les morts ne sont pas morts, ils sont là, ils sont présents.
00:36Et aujourd'hui c'est un jour très spécial pour commémorer avec eux, parce que ce sont des personnes qui, chaque jour de notre quotidien, veillent sur nous.
00:49C'est tout simplement quelque chose de grandir parce que nous nous sommes entrés dans nos racines.
00:52Et ça prouve à suffisant qu'avoir tous ces bons morts aujourd'hui, nous retournons à la source et comprendre qu'il y a beaucoup de choses qui se passent autour de ce que l'on s'est là.
01:01Au cimetière de plein Niger, la propreté du site n'a pas échappé aux visiteurs.
01:06Un résultat qui découle d'une meilleure organisation mise en place depuis quelques temps.
01:12Certains membres ont mis en place cette fondation pour permettre de procéder au suivi et à l'entretien de cela.
01:18Vous convenez avec moi que pour entretenir un cimetière comme d'ailleurs toute chose, il faut de l'argent.
01:23Et cet argent, il faut pouvoir la trouver.
01:25Mais pour le trouver, beaucoup de personnes actuellement au niveau de la fondation sont simplement des bénévoles.
01:33Ils travaillent sans être payés.
01:36Et pour cela, il a fallu commencer par y donner, malgré tout le bénévolat, de l'argent tous les ans, 120 000 fonds.
01:45C'est ce qui a permis de démarrer l'opération.
01:48Nous avons simplement vu que les gens viennent nombreux le 1er novembre et nous pensons que cela pourrait aider.
01:56C'est pour cela que nous avions, comme vous l'avez posé la question, mis ces urnes pour indiquer que nous voulons simplement un minimum de 2 000.
02:04Ce n'est pas ce qui va permettre d'entretenir pendant une année le cimetière, mais ça va apporter une contribution.
02:12Entre tradition et foi chrétienne, la Toussaint demeure un moment fort dans la culture gabonaise.
02:18Un instant pour dire, encore une fois, que les morts ne sont pas morts.
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