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  • il y a 3 mois

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00:00Europe 1 Soir, 19h21, Pierre de Villeneuve.
00:04Avec pour cette deuxième heure Jean-Claude Dacier, bonsoir cher Jean-Claude.
00:07Bonsoir Alexandre Malafaille.
00:09Bonsoir Pierre de Villeneuve.
00:10Fondateur du think tank Sinopia, notre invité politique Agnès Éveraine.
00:13Bonsoir Madame la sénatrice, sénatrice LR de Paris,
00:15membre de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport au Sénat.
00:19Vous avez donc auditionné la ministre Rachida Dati sur ce qu'on appelle désormais le casse du siècle,
00:2588 millions d'euros de butins, mais que sont ces 88 millions ?
00:30De quoi je parle alors que ce sont les bijoux de la couronne, trésors inestimables
00:34et qu'on espère encore aujourd'hui que ces bijoux n'ont pas été dépecés, fondus ?
00:40Ou que sais-je encore ?
00:41Avant de vous donner la parole Agnès Éveraine, écoutons la ministre de la culture
00:44qui justement a été auditionnée au Sénat par vos soins et par vos collègues.
00:48Il n'y a pas eu de défaillance interne sur les dispositifs de sécurité
00:51tels qu'ils étaient installés à cette date
00:54et tels que les dispositifs installés de sécurité devaient fonctionner.
00:58Les alarmes ont fonctionné, les agents ont suivi à la lettre
01:01les protocoles qui s'appliquent dans de telles circonstances.
01:05Mais je le redis, si ce vol spectaculaire a eu lieu, c'est donc un échec.
01:09C'est un échec pour tout le monde, c'est un échec pour le musée du Louvre.
01:12Des failles sécuritaires ont bien existé et donc il faudra y remédier.
01:15Et en toute transparence, je prendrai toutes les mesures qui s'imposent
01:19s'agissant des défaillances, des manquements et des responsabilités.
01:22Toutes les mesures qui s'imposent, d'une part pour sécuriser très rapidement le musée
01:26et d'autre part pour revoir une nouvelle organisation plus adaptée.
01:31Vous qui vous êtes rendu ce matin sur place avec Laurent Laffont,
01:34avec vos collègues sénateurs, vous avez pu constater que ce que dit Rachida Dati est vrai.
01:39Elle dit à cette date-là, à la date du cambriolage,
01:42il n'y a pas eu de dysfonctionnant parce que tout simplement,
01:45le système est totalement préhistorique en fait.
01:49Oui, mais justement, je lui ai posé la question ce soir lors de l'audition
01:53pour essayer de clarifier la chaîne des responsabilités.
01:56Parce qu'on ne peut pas comme ça cambrioler le plus grand musée du monde
02:00en 4 minutes et demie, en plein jour, sans qu'il n'y ait pas de responsable,
02:05ni de responsable de la sécurité du Louvre,
02:07ni de responsable de la protection des œuvres.
02:10C'est de la faute de personne.
02:11Et donc, ça m'a fait plaisir de l'entendre dire en effet
02:14qu'à partir du moment où, oui, il est vrai, les alertes ont fonctionné,
02:18mais toutefois, il y a eu un vol.
02:19Et ce vol, encore une fois, il y a forcément des responsables.
02:22Et ce matin, quand on s'est rendu justement pour aller vérifier un peu
02:26l'état des systèmes de sécurité, j'ai été effarée.
02:30J'ai été même très triste.
02:32Et j'ai eu même un sentiment de honte en fait pour la France.
02:34Qu'est-ce que vous avez constaté ?
02:35Mais j'ai été triste de me rendre compte à quel point, en fait,
02:38ce musée était, comment dire, totalement fragile et ouvert comme un moulin.
02:44On peut y entrer comme dans un moulin.
02:46Et d'ailleurs, Laurence Descartes avait dit elle-même,
02:48il y a une double faillite en fait.
02:49D'abord, la faillite du périmètre sécuritaire.
02:52C'est-à-dire qu'on peut y entrer très facilement.
02:55D'ailleurs, l'intrusion avait eu lieu par le balcon.
02:57Et deuxièmement, le vieillissement des infrastructures
03:00qui empêchait en fait d'avoir des équipements de sécurité modernes
03:04avec de nouvelles technologies.
03:05Je voulais dire que Laurence Descartes, qu'on a beaucoup critiquée
03:08parce qu'elle a notamment fait installer une cuisine,
03:10une salle à manger qui, visiblement, ne servait pas énormément.
03:13Elle aurait pu, certains disent, investir dans la sécurité.
03:17Et là, ce que vous nous dites ce soir sur Europe 1,
03:19Annie Sévren, c'est que des systèmes de sécurité ultra modernes
03:24n'auraient pas pu être installés à cet endroit-là.
03:25Absolument pas. Parce qu'il n'y a pas de réseau, il n'y a pas de bande passante.
03:29On est dans le plus grand musée du monde
03:31qui est digne d'un musée du XXe siècle et pas du XXIe siècle.
03:35Et honnêtement, je le dis, c'est effarant.
03:37Et donc, c'est vrai qu'elle l'a dit.
03:38Elle a dit, quand je suis arrivée en tant que présidente en 2021,
03:41j'ai été effrayée par la vétusté même des PC sécurité.
03:45Il y a cinq PC sécurité, en fait, au musée du Louvre.
03:48C'était, j'ai eu l'impression d'être dans des petits kajibis,
03:51mais qui était totalement indigne et pas à la hauteur des enjeux de protection
03:56du plus grand musée du monde,
03:58qui reçoit chaque année 9 millions de visiteurs.
04:01Encore une fois, je le redis, c'est d'autant plus triste
04:03qu'en fait, des alertes ont été données.
04:05Une note avait été transmise au président de la République
04:07au mois de janvier 2025.
04:08Par qui ?
04:09Par Laurence Descartes.
04:11La Cour des comptes pointe justement ces problèmes de,
04:14comment dire, d'état de vétusté, de dégradation.
04:17Et en fait, rien n'a jamais été fait.
04:19Alors, on nous explique qu'en fait,
04:20c'est lié à la lenteur des marchés publics
04:23et que naturellement, l'enquête administrative
04:26devra pointer les responsabilités
04:27et qu'ensuite, on devra agir très vite.
04:29J'ai posé la question ce matin du calendrier.
04:31À partir de quand est-ce qu'on va enfin protéger l'âme de la France,
04:35protéger notre patrimoine ?
04:36Et on m'a répondu, ne vous inquiétez pas, Madame Hébrel,
04:38de toute façon, tous les bijoux ont été désormais transmis
04:40à la Banque de France pour être protégés.
04:43Le reste des bijoux ?
04:44Absolument.
04:45Enfin, en tout cas, ce qu'on espère, évidemment,
04:47qui ne sera intouchable.
04:49Mais voilà, on est aujourd'hui,
04:50je vous le dis encore une fois,
04:51j'ai été assez sidérée de voir en effet l'état de vétusté,
04:55même du PC central,
04:56qui est totalement sous-dimensionné, en fait,
04:59et qui est censé être, en fait,
05:01le lieu où on peut repérer
05:03toutes les défaillances et les manquements.
05:05Donc, la ministre a été très claire lors de l'audition.
05:08Elle a dit qu'elle attendait le résultat de l'encadé administrative
05:11et que toutes les responsabilités seront prises par elle-même
05:14et ceux qui ont fauté.
05:15Vous avez dit que le reste des bijoux était à la Banque de France.
05:18Ça veut dire, grosso modo, qu'on ne peut pas voir,
05:20on ne peut plus voir les bijoux.
05:21C'est tout le sujet.
05:22Vous avez tout à fait raison.
05:23Et est-ce que vous avez eu des réponses quant à une éventuelle date
05:27où on pourra les revoir,
05:28ou dans quelles circonstances ?
05:30Eh bien, non, on attend de savoir quand les travaux vont commencer.
05:34Mais ce qui est fou, c'est de se dire qu'il a fallu attendre ce drame
05:37pour qu'enfin on s'intéresse à la sécurité de nos musées,
05:41pas seulement à Paris, mais dans toute la France plus largement,
05:44et à la protection de nos œuvres.
05:46Pas tant que ça, puisqu'avant, il y avait des vitrines,
05:48ce que j'ai entendu dire,
05:49et je parle sous le contrôle d'Alexandre Malafaye et Jean-Claude Dacier,
05:52il y avait des vitrines qui permettaient,
05:53avec un double fond,
05:54que ces bijoux, j'allais dire,
05:58se sanctuarisent dans un coffre-fort
06:00si jamais il y avait une attaque.
06:01Puis finalement, on a décidé en 2017 de changer les vitrines
06:03pour faire un truc un peu plus moderne,
06:06un peu plus joli,
06:07et puis sans le système de sécurité.
06:09Et là, nos musées ne sont plus des sanctuaires.
06:11Vous voyez, c'est Francis Fukuyama qui, en 1992,
06:14dit qu'il n'y aura plus de guerre dans le monde.
06:16Eh bien là, en 2017, on a dit qu'il n'y aura plus jamais de cambriolage.
06:18Alexandre Malafaye.
06:19La question que je me pose, c'est
06:20comment se fait-il qu'après qu'un rapport de la Cour des Comptes
06:22qui a été présenté ne soit pas suivi d'effet ?
06:25À un moment donné, quand on tire la signe de l'alarme comme ça,
06:27qu'est-ce qui se passe ?
06:28Qu'est-ce qui bloque ?
06:28Vous êtes au cœur de l'appareil politique,
06:30vous voyez bien les fonctionnements ou les dysfonctionnements.
06:32Qu'est-ce qui se passe ?
06:33Et comment on fait maintenant
06:34pour garantir que,
06:35comme il n'y aura pas de modernisation des infrastructures,
06:37à part le grand plan Louvre Nouvelle Renaissance,
06:39mais ça c'est plutôt pour des aménagements,
06:41on va dire esthétiques et pour la joconde,
06:43que peut-être pour la sécurité ?
06:44Comment on fait là tout de suite maintenant
06:45pour garantir que,
06:46vous avez dit qu'il y avait des failles sécuritaires,
06:48ça a été dit, maintenant vous voyez,
06:49n'importe qui peut revenir,
06:50n'importe qui peut venir faire son marché,
06:52demain après-demain est retenté.
06:53Mais ce qui est d'autant plus étonnant,
06:55c'est qu'elle a elle-même parlé
06:57d'un problème de protection périmétrique,
06:59dans l'accès au musée,
07:01il y a une quasi-absence de caméras de surveillance,
07:05en fait, autour du musée,
07:06c'est-à-dire qu'il y en a un peu à l'intérieur du musée,
07:09et on a vu les caméras,
07:10mais à l'extérieur pas du tout.
07:11Et donc, c'est ce qui a permis l'intrusion par le balcon,
07:15et l'accès aux joyaux de la couronne,
07:17aussi simplement,
07:18parce que certains parlaient d'un braquage,
07:19il n'y a même pas eu besoin de braquer.
07:21C'est ça qui est encore plus grave,
07:22c'est que c'est un vol simple.
07:24Ils sont arrivés,
07:25et avec la disqueuse,
07:27c'est vrai qu'on était dans la galerie à Palon,
07:28et j'ai vu cette vitrine brisée,
07:29ils ont mis deux minutes,
07:30ce qui est long,
07:31ce qui est long en fait,
07:32pour briser la vitrine,
07:33et accéder à travers le bras.
07:35Et personne ne se dit rien.
07:37Et bien les personnels,
07:38pour le coup,
07:39ont fait leur job,
07:40j'allais dire,
07:40puisqu'en fait,
07:41leur rôle,
07:41c'est de protéger le public,
07:43et grosso modo,
07:44de laisser tranquillement les cambrioleurs
07:45faire leur petite affaire.
07:48Oui, c'est comme quand vous vous faites braquer,
07:50vous donnez ce que vous avez.
07:51Voilà,
07:51plutôt que d'essayer de...
07:53Jean-Claude Dacier,
07:54vous vouliez interroger Madame Évrenne
07:56sur ce sujet,
07:56ou sur un autre,
07:57parce que c'est quand même
07:58une sénatrice LR,
07:59donc il y a aussi le budget,
08:00il y a pas mal de sujets.
08:01Il y a Paris aussi.
08:02Il y a Paris.
08:03Puisque ce soir,
08:04normalement...
08:04Est-ce qu'on va maintenir
08:06Rachida Dati,
08:07comme candidate quasi officielle
08:09des Républicains
08:10à la mairie de Paris ?
08:11Elle a été investie
08:12à l'unanimité cet été,
08:14Rachida,
08:15et pour les Républicains,
08:16c'est la mieux placée
08:17pour nous conduire
08:18à la victoire.
08:19Je suis sûre de ça.
08:20J'en suis absolument convaincue,
08:21il suffit de regarder
08:22toutes les enquêtes,
08:23et vous savez,
08:23en campagne,
08:24elle est exceptionnelle,
08:25Rachida,
08:26quand elle se donne à fond
08:27dans la campagne.
08:28La seule chose que je regrette
08:29aujourd'hui,
08:29c'est la décision de Pierre-Yves Bonazel,
08:31je la regrette
08:31parce qu'en fait,
08:32c'est une candidature concurrente,
08:34alors que,
08:35pour le coup,
08:35Rachida, elle a mieux placé,
08:36et deuxièmement,
08:37on n'a pas de différence
08:38programmatique avec Pierre-Yves Bonazel.
08:40Sur la sécurité,
08:41nous nous demandons
08:42plus de vidéoprotection,
08:43nous demandons
08:43une police municipale armée,
08:45sur les questions de propreté,
08:46nous demandons
08:47que les services de propreté
08:48soient transmis parfois
08:49à des agences privées
08:50pour mieux gérer,
08:52en fait,
08:53la saleté de Paris.
08:55Il y a plein de sujets
08:55comme ça,
08:56sur lesquels
08:56on est en parfait accord.
08:58Mais on peut imaginer
08:59ou espérer qu'à la fin,
09:00finalement,
09:00ou quelques mois
09:01avant les élections,
09:02finalement,
09:02il se rallie,
09:03puis il sera son numéro 2.
09:04C'est peut-être une façon
09:05de se créer un rapport de force
09:06pour arriver à ça ?
09:06Mais j'espère bien,
09:07parce que ça fait 25 ans
09:08que la gauche est en place à Paris,
09:10que la gauche a abîmé Paris,
09:11et ça fait 25 ans
09:12que la droite perd
09:13à cause de ces divisions stériles.
09:16Il y a un sens
09:17de l'inesthétisme,
09:17je suis encore passé
09:18place de la Concorde.
09:19Alors,
09:20ils en ont piétonisé une partie,
09:21à la limite,
09:21pourquoi pas,
09:22c'est sympa,
09:22sauf que depuis la partie piétonisée,
09:24ça ne ressemble plus à rien.
09:25Il y a des baraquements,
09:26il y a des trucs
09:27pour des expositions.
09:28En fait,
09:28cette belle perspective,
09:29elle n'existe plus.
09:30Elle a enlédit Paris.
09:32Paris est devenue
09:33une ville sale,
09:34dangereuse,
09:35polluée,
09:36bétonnée aussi.
09:37Les ennuis
09:38qu'aura peut-être
09:39Mme Dati
09:40avec la justice,
09:41ne vous inquiète pas.
09:43Écoutez,
09:43ça c'est des affaires judiciaires,
09:44moi je ne commande pas
09:45les affaires judiciaires.
09:45Ce que je peux vous dire,
09:47c'est qu'en fait,
09:47elle rassemble très largement
09:49les Parisiens
09:49qui veulent une alternance.
09:50En tout cas,
09:51la commission d'investiture
09:52de Renaissance
09:52est dirigée par Gabriel Attal,
09:56a, je cite,
09:56validée à l'unanimité
09:58moins deux voix,
09:59celle d'Aurore Berger
10:00et de Marie Guévenoux,
10:01le soutien à Pierre-Yves Bournazel.
10:04Voilà,
10:05pour cette...
10:06Ça s'appelle
10:06la déperdition de voix,
10:07tout simplement.
10:08C'est ça,
10:08aujourd'hui,
10:09moi,
10:09dès le mois de janvier,
10:10j'avais appelé
10:10un très grand rassemblement
10:11derrière Rachida Dati,
10:12encore une fois,
10:13parce qu'elle a la niaque,
10:14c'est la plus pugnace,
10:15c'est une battante.
10:16Et vous savez,
10:16la politique,
10:17c'est avant tout
10:17de l'incarnation.
10:18Elle est la seule
10:19à incarner l'opposition
10:20à la gauche.
10:21Et encore une fois,
10:26tous être rassemblés.
10:27J'appelle encore à l'unité
10:28et je suis sûre,
10:29comme vous le dites,
10:29monsieur,
10:30qu'on se retrouvera
10:31quoi qu'il arrive
10:32au second tour.
10:33Mais vous savez,
10:34le problème de la politique,
10:35c'est qu'on ne tire jamais
10:36de leçons de nos échecs.
10:37En 2020,
10:38j'étais déjà présidente
10:39de la Fédération
10:39des Républicains de Paris
10:40et malheureusement,
10:41Emmanuel Macron
10:42avait refusé cette alliance
10:43avec la droite et le centre
10:44et donc on s'était affronté
10:45au premier tour
10:46et on n'avait pas pu
10:47se retrouver au second tour.
10:48Et bien,
10:49résultat,
10:50c'est Anne Hidalgo
10:50qui a été élue.
10:51Et donc là,
10:52on est en train
10:52de faire le jeu
10:53de Mme Hidalgo,
10:54en tout cas de la gauche.
10:55Heureusement,
10:55Mme Hidalgo n'est plus
10:55candidat.
10:56Une dernière question
10:56sur le Louvre
10:57parce que c'est important.
10:58Demain,
10:58c'est l'audition du préfet.
11:00Oui.
11:00Et donc,
11:02qu'est-ce qui va se passer ?
11:04C'est très très important.
11:05C'est sur la sécurité
11:06des musées
11:07et moi,
11:08je vais lui poser la question
11:08de la répartition
11:09des compétences
11:10en fait
11:10sur les vidéoprotections
11:12sur la voie publique.
11:13Est-ce qu'il avait été
11:14consulté par le Louvre
11:15ou non
11:15pour que la personne
11:17qui a mis son bon de charge
11:18ce cambrioleur ?
11:19Comment se fait-il
11:20à contre-sens en plus ?
11:22Que aucune vidéo
11:24n'a permis
11:26en fait
11:26de détecter
11:27sa présence.
11:28Donc,
11:29je vais l'interroger
11:29justement
11:30sur la répartition
11:30des compétences
11:31entre la mairie de Paris
11:32puisque je tiens quand même
11:33à rappeler
11:33l'absence d'émotion
11:34et d'empathie
11:35de Mme Hidalgo
11:35qui s'est contentée
11:36d'un tweet désinvolte
11:37sur Instagram
11:38au fin d'un poste désinvolte
11:40pour dire tout simplement
11:41sa tristesse
11:42sans la moindre émotion
11:44face à ce vol
11:47tellement douloureux.
11:48La famille n'intéresse pas
11:49la gauche française.
11:51J'ai l'impression
11:51parce qu'il y a très peu
11:52de gens de gauche
11:52qui se sont exprimés.
11:53J'espère que le préfet
11:55pourra vous dire
11:55ce qu'il entend faire
11:56tout de suite maintenant
11:57pour qu'à court terme
11:58ça ne se reproduise pas.
11:59Tout à fait.
12:00Demain, audition du préfet
12:01par les sénateurs.
12:02Par les sénateurs.
12:03Demain, 9h30 au Sénat.
12:04Vous voyez,
12:04c'est maintenant au Sénat
12:05que ça se passe.
12:06Oui,
12:07mais pour beaucoup de choses
12:07j'ai l'impression.
12:08On n'a pas eu le temps
12:09de parler du budget.
12:09C'est le seul point de stabilité
12:10qui va en effet
12:11rétablir complètement
12:12la réforme des retraites.
12:13Vous pouvez compter sûrement.
12:14C'est ce que Gérard Larcher a dit.
12:15Voter contre la suspension.
12:17Oui,
12:17mais après,
12:17qu'est-ce qui se passe ?
12:18On va aller dans une CMP
12:19et puis il va falloir
12:20se départager.
12:21Oui,
12:21mais députés LR
12:22et sénateurs
12:23sont totalement alignés
12:25sur la réforme des retraites
12:26et donc on espère
12:28qu'on pourra avancer
12:30et faire voter le budget.
12:30Vous savez,
12:31le principal
12:31c'est de faire voter un budget.
12:32Merci beaucoup Agnès Sèvren
12:33d'avoir été l'invité politique
12:34d'Europe 1 soir
12:35du lundi au jeudi
12:36à 8h moins 20
12:38d'Europe 1 matin.
12:41Dehors de nos frontières,
12:42la géopolitique mondiale,
12:43les dynamiques complexes
12:44des relations internationales
12:46éditons Inter
12:47chaque matin sur Europe 1
12:48ou en replay bien sûr
12:49si vous l'avez loupé.
12:51Et nous,
12:51on se retrouve avec Alexandre
12:52et Jean-Claude
12:52pour parler de l'actualité
12:53dans un petit instant
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