00:01Ces interpellations au bout de 7 jours, comment vous décryptez cela du côté du travail des enquêteurs dans un premier temps ?
00:07C'est un remarquable travail d'enquête. Le travail d'enquête est bien plus remarquable que la sécurisation des bijoux par l'établissement public du Grand Louvre et l'État.
00:16Mais non, en la matière, c'est un remarquable travail. D'abord parce que la précipitation qui a permis de garder un casque, des disqueuses, un gant
00:25et le véhicule qui n'a pas pu être incendié ont permis de retrouver beaucoup de choses.
00:30De ce point de vue-là, l'intervention d'un passant et des agents, notamment de la force publique, a permis de permettre de retrouver une partie de ces éléments.
00:40Deuxièmement, parce que la police technique et scientifique s'est beaucoup modernisée, la police judiciaire de Paris a réussi à éviter les effets désastreux de la réforme qui atteint le reste de la police judiciaire.
00:51Ce n'est pas rien de constater ce que c'est qu'une police judiciaire qui fonctionne par rapport à une police judiciaire.
00:57C'est-à-dire ?
00:57Celle de Paris n'a pas été marquée par cette espèce de grande réorganisation qui a beaucoup affaibli, du point de vue des policiers eux-mêmes, la police judiciaire partout d'ailleurs.
01:08Donc c'est une police efficace ?
01:09C'est une police efficace et qui a maintenu son efficacité. C'est une police qui a été rapide parce qu'elle avait à la fois l'expérience, c'est pas seulement l'ADN ou la technologie, c'est aussi l'expérience, les indicateurs, la mémoire des événements précédents puisqu'ils sont connus, la qualité des fichiers, à la fois les grands fichiers et puis les fichiers plus spécifiques.
01:29Il y a des fichiers particuliers à la préfecture de police. Il y avait le fichier Lupin qui porte bien son nom.
01:33C'est quoi le fichier Lupin ?
01:34C'est le fichier des cambrioleurs qui permettait d'avoir non seulement des empreintes digitales, des empreintes ADN mais aussi des empreintes d'oreilles.
Commentaires