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Thomas Soullet se décrit comme un « chasseur d'orages et de mers de nuages ». Pendant la tempête Benjamin, il s'est rendu seul, avec son téléphone et son piolet, au sommet du Puy de la Tache, dans le Puy de Dôme. L'objectif du jeune homme : l'aventure, mais aussi la prévention, pour montrer à quel point même une « simple » rafale de vent peut-être dangereuse. #shorts

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Transcription
00:00Qui est ce mec qui a l'air d'être en train de se bagarrer contre une tempête
00:03et qui franchement a un peu l'air de perdre ?
00:06Eh ben, c'est lui.
00:07T'as l'impression d'être en fait en apesanteur surtout.
00:09Y'a plus rien qui te retient à part l'attraction au niveau du sol, c'est tout.
00:12Ce jeune homme, c'est Thomas Soulet et il a une passion bien précise.
00:16Je suis à la fois chasseur d'orage, chasseur de mer de nuages.
00:19Sur cette vidéo, il est monté au sommet du puits de la Tâche, dans le puits de Dôme,
00:22pendant la tempête Benjamin pour se mesurer à des rafales de vent à 180 km heure.
00:27De sentir justement ces rafales-là, ce vent-là, c'est quelque chose de passionnant
00:31et qui ne se passe pas tous les jours.
00:34J'interprète aussi d'une manière un peu comme Michael Jackson,
00:36quand il se penchait vers l'avant, c'est à peu près la même chose,
00:40sauf que là, on joue par la résistance du vent, tout simplement.
00:43Y'a un truc qu'on se demande en voyant une vidéo pareille, est-ce que c'est dangereux ?
00:47Y'a pas de mise en danger ou autre chose, c'est vraiment pas mon but.
00:51Si je le sentais pas moi-même, je n'aurais pas tenté de le faire.
00:53J'avais un peu lait en main.
00:54Je sais que c'est une rafale, donc ça se trouve, le vent avant était à 130 km heure
00:58et d'un seul coup, il va passer à 180.
01:00À plusieurs moments, on le voit sur la vidéo, je glisse et je plante le piolet au sol
01:04pour justement me retenir.
01:05Ça peut être dangereux pour une personne qui ne connaît pas.
01:08Donc il faut connaître le sommet, il faut connaître le massif, il faut connaître le sentier
01:11parce qu'en principe, on avance à l'aveugle, donc il y a du brouillard, il y a du vent.
01:15L'avantage, c'est que moi, je le connais en temps hivernal,
01:17donc le sentier, même quand il est en oge et qu'il n'y a personne qui ne l'a emprunté,
01:21j'arrive forcément à m'orienter.
01:22Mais Thomas ne fait pas ça que pour lui et que pour ressembler à Michael Jackson,
01:26il le fait aussi pour montrer aux autres à quel point du vent peut être puissant et dangereux.
01:31Dans les îles ou autres où ils ont des ouragans de niveau 3 au niveau 4,
01:35où les vents peuvent monter à plus de 300 km heure,
01:38pour leur montrer que déjà à 180, ça souffle énormément
01:40et qu'à 300 km heure, forcément, là, on comprend que les maisons, etc. ne résistent pas.
01:46Les gens n'ont pas forcément conscience de cela.
01:48Quand on voit les vidéos au bord de la mer,
01:49les gens qui s'approchent très proches du niveau marin, des vagues, etc.,
01:54ils ne se rendent pas compte, en fait, de la puissance du vent,
01:56de la puissance d'une rafale.
01:58Là, on arrive justement dans la pleine saison des tempêtes.
02:00Une prochaine tempête survient et qu'elle me semble intéressante
02:03et que le niveau de dangerosité, ce n'est pas très, très élevé.
02:07Eh bien, pourquoi pas ?
02:07Si on en a, oui.
02:08Sous-titrage Société Radio-Canada
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