- il y a 3 mois
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Nous allons parler de cette tribune, c'est un avertissement rare, grave,
00:05lancé par un homme de l'ombre qui connaît les failles du pays,
00:09Pierre Brochand, ancien patron de l'ADGSE,
00:11qui parle d'une France au bord de la confrontation interne,
00:15minée par l'immigration de masse, la perte de confiance, la fragilité,
00:19la fragmentation culturelle.
00:22Ces mots résonnent comme un cri de lucidité ou d'alarme.
00:24La question n'est plus seulement si, mais quand et comment le pays réagira.
00:30Mathieu Bocoté, vous êtes sociologue, très connu de nos auditeurs d'Europe 1.
00:35Merci beaucoup d'être venu au studio d'Europe 1.
00:37Vous êtes sociologue et dressez-nous un petit peu,
00:40peut-être, merci, les angles de ce que nous dit Pierre Brochand.
00:44Je vous dis, moi j'ai lu ça, j'ai été sidérée pendant tout le week-end,
00:48parce qu'il est en train de nous dire clairement qu'on est en train de vivre sur une sorte de poudrière.
00:52En fait, une poudrière qui a déjà commencé à exploser.
00:55C'est-à-dire, ce que nous dit Pierre Brochand, c'est que ce que nous connaissons maintenant,
00:58le point de départ, si on veut, pour certains, les émeutes de 2005.
01:02Mais plus encore, on peut remonter aux années 80,
01:04où on voit déjà des premiers signes de ce qui sera demain pensé
01:08comme une forme d'insurrection contre-coloniale en France.
01:10Mais en 2005, il y a 20 ans, c'est le moment où on aurait dû prendre conscience pleinement de ce qui arrive.
01:17Il rappelle, ce n'est pas un détail, plus de 60% des Français, alors 66 je crois,
01:21on dit qu'il faut stopper l'immigration, parce que le commun des mortels comprend immédiatement
01:26que l'enjeu principal, c'est une submersion migratoire qui transplante en France des populations nouvelles,
01:31qui crée des diasporas ici, avec un choc non seulement de culture,
01:35mais de civilisation sur le territoire français,
01:38dans une société, la société française,
01:40qui a elle-même renoncé à toute forme d'existence collective au fil des dernières décennies.
01:44On en a dit d'un individualisme extrême,
01:47la négation du politique dans l'État de droit,
01:50le fait que l'État social crée un assistantat massif chez les populations nouvelles qui arrivent,
01:55brochant des...
01:56Par ailleurs, et c'est assez intéressant ça,
01:58il distingue des catégories parmi les populations nouvelles.
02:00Il y a des assimilés,
02:01donc il y a des gens qui ont fait le trajet d'assimilation,
02:03il faut le noter.
02:04Il dit ensuite, il y en a beaucoup qui sont dans une forme d'intégration imparfaite,
02:09et il y en a une proportion significative qui sont dans la haine de la France.
02:11Et on va voir effectivement avec vous dans un instant,
02:14et appelez-nous au standard Europe 1,
02:15comment ceux qui sont d'ici et ceux qui sont d'ailleurs
02:18ne vont pas forcément faire bon ménage.
02:22...en faveur de l'Ukraine.
02:24Et puis les Français champions du monde,
02:25champions d'Europe en tennis de table,
02:27les frères Lebrun et Simon Gauzy ont battu la Roumanie 3-0.
02:31Merci Millie, les 12h32 sur Europe 1,
02:34prochain point à 13h.
02:35Europe 1
02:37Europe 1
02:38Europe 1
02:3911h30, 13h,
02:41Christine Kelly et vous.
02:42Bienvenue à tous et nous rejoignez à l'instant.
02:44Appelez-nous au standard Europe 1 01 80 20 39 21,
02:48puisque nous parlons de Pierre Brochand,
02:49ancien patron de la DGSE,
02:51qui avertit l'immigration de masse fait peser sur la France,
02:55le risque d'une confrontation interne.
02:57La France peut-elle encore éviter le choc ?
02:59Nous avons Mathieu Bocoté en studio à Europe 1,
03:03sociologue et séiste.
03:04Et puis nous avons Gilbert Collard,
03:06avocat, ancien eurodéputé en ligne.
03:08Bonjour Gilbert Collard.
03:10Oui, bonjour, bonjour.
03:11La France peut-elle encore éviter le choc ?
03:14Je pense que non.
03:16On a un peu trop rapidement oublié
03:18ce que Gérard Collomb avait prophétisé.
03:21On vit côte à côte,
03:23j'ai peur qu'on vive demain face à face.
03:27Voilà, on y est.
03:28On y est, et Pierre Brochand le signale parfaitement,
03:33on subit une immigration de masse,
03:35dit-il, aux caractéristiques,
03:37écoutez bien, antinomiques.
03:39Qu'est-ce que vous fait dire qu'on y est ?
03:40Lorsque je lis par exemple la tribune de Pierre Brochand,
03:42je vois qu'il y a quand même des accélérateurs,
03:45des freins.
03:46Est-ce qu'il y a les accélérateurs ?
03:47C'est l'immigration, c'est la démographie.
03:48Mais il y a aussi des freins.
03:49Est-ce qu'il n'y a pas moyen d'activer
03:51certains freins pour pouvoir réduire ce choc peut-être inévitable ?
03:56Vous vous rendez compte qu'on est incapable d'entrer dans une banlieue
04:01sans passer par une frontière installée par les narcotrafiquants ?
04:07Que les agents de la pénitentiaire,
04:10quand ils vont installer des bracelets à l'intérieur des cités,
04:13doivent passer par un contrôle.
04:16On subit le narcotrafic qui est en lien,
04:20moi je n'ai pas peur de le dire,
04:21avec le terrorisme,
04:22avec l'influence des frères musulmans.
04:25On vit le terrorisme du quotidien,
04:27avec des agressions dans les écoles, dans l'Elysée.
04:29On vit un terrorisme intellectuel
04:31qui fait que dès qu'on dit un mot
04:32pour dénoncer ce qui se passe,
04:35on est vilipendé, lapidé, poursuivi.
04:37On vit une haine de la France permanente
04:40de la part de pays étrangers.
04:42On subit un discours de revanche coloniale
04:45complètement délirant.
04:46L'école est terrorisée.
04:48La violence gratuite est partout.
04:50Les policiers bientôt
04:51n'osent plus sortir en uniforme.
04:54Et quand ils sont même en civil
04:56et qu'ils sont reconnus,
04:57ils sont massacrés, frappés.
04:59Et tout cela est entouré
05:02par une auto-justification
05:04et par une justification politique
05:06de la gauche et de l'extrême-gauche.
05:08Mais c'est une question de temps.
05:10C'est une question de temps.
05:12Moi je suis persuadé
05:12qu'on va tout droit
05:13à ce face-à-face
05:15qu'a annoncé Gérard Collomb.
05:17C'est ce qu'on est en train de comprendre.
05:18Entre Mathieu Bocoté,
05:20un sociologue présent
05:21dans notre studio à Europe 1,
05:22nous disait qu'il y avait ceux
05:23venus d'ailleurs
05:24et ceux d'ici.
05:26Est-ce que vous pensez
05:27qu'il n'y a pas un espoir,
05:29une espérance peut-être
05:30de rapprocher
05:31ceux venus d'ailleurs
05:32et ceux d'ici
05:33entre ceux issus
05:34de l'immigration
05:35avec cette acculturation
05:38qui est notée et soulignée
05:40dans cette tribune
05:41de Pierre Brochand
05:42et puis ceux d'ici.
05:44Je ne sais pas,
05:44je cherche une petite
05:47pleure d'espoir et d'espérance.
05:49Je comprends que vous cherchiez
05:50la flamme d'une bougie
05:52dans la nuit.
05:52C'est normal,
05:54c'est même très sain,
05:58mais malheureusement,
05:59de l'acheté en l'acheté,
06:01on a laissé la situation
06:03péricliter au point
06:04où maintenant
06:05elle nous échappe.
06:07Il faudrait
06:07punir toute immigration illégale,
06:12mais la punir
06:13d'une peine de prison
06:14si on avait encore des prisons
06:16qui, en dehors du président
06:17de la République,
06:18puissent recevoir des détenus.
06:19Et puis,
06:20il faudrait arrêter
06:21drastiquement
06:23toute forme
06:24d'immigration
06:25pendant un certain temps,
06:27faire une pause là-dessus
06:29de manière à pouvoir
06:30prendre en charge
06:31les immigrés
06:32qui sont là,
06:32essayer
06:33de leur apprendre
06:34nos habitudes,
06:37faire les assimiler.
06:39On n'est plus en mesure
06:42de le faire.
06:43Je crois qu'il faut
06:44être lucide.
06:45Vous, comme moi,
06:46on aimerait accueillir
06:47le genre humain,
06:48mais malheureusement,
06:48on n'a pas les moyens
06:49on ne peut plus.
06:50Et il y a quand même
06:51toute une propagande
06:52aussi extérieure.
06:54Pierre Beauchamp
06:55le signale
06:55dans son article.
06:57Il a peur
06:58des influences
06:59extérieures
07:01et il craint,
07:02dit-il,
07:03des confrontations
07:04internes vulnérables.
07:06Bon, ça en dit long.
07:07Et il est soumise,
07:08dit-il,
07:08à des ingérences extérieures.
07:11Il faudrait
07:12de temps en temps
07:12regarder la télévision algérienne,
07:14par exemple.
07:14Moi, je m'y suis astreint.
07:16Il y a des films
07:17qui font peur
07:17sur la France.
07:18mais on est présenté
07:19à cette jeunesse
07:20comme des nazis,
07:22véritablement.
07:23Alors,
07:23qu'est-ce que vous voulez
07:23que les jeunes
07:24qui vivent dans les cités
07:25et qui regardent
07:26la télé algérienne
07:27aient dans la tête ?
07:29Moi, j'ai vu une séquence
07:30où on voit des gendarmes
07:31tirés à bout portant
07:33dans le dos
07:33d'un vieillard algérien.
07:35Alors, on entretient bien sûr
07:39une haine historique,
07:41une haine culturelle.
07:42Oui, on n'a pas une France
07:42forte,
07:43une France capable
07:44justement de faire face
07:45à...
07:46de faire face...
07:48capable de faire
07:48preuve d'autorité
07:50ni par rapport
07:51à ces influences extérieures,
07:53ces ingérences extérieures,
07:55ni par rapport
07:55à l'immigration,
07:56ni par rapport
07:57à la sécurité.
07:58C'est ce qu'on voit.
07:59Merci beaucoup,
07:59Gilbert,
08:00de nous avoir donné
08:02votre analyse
08:02sur cette tribune
08:04de Pierre Brochon
08:05qui dit que
08:06l'immigration de masse
08:07fait peser sur la France
08:09le risque d'une confrontation interne.
08:10Je vais prendre
08:11Patrick qui nous appelle
08:12de Paris.
08:13Bonjour, Patrick.
08:14Vous dites
08:14que vous espérez
08:15que la France
08:16pourra quand même
08:17éviter le choc.
08:17Ensuite, on parlera
08:18avec Gabriel Kuzel,
08:19Éric Tegner
08:20et Mathieu Bocoté.
08:22Bonjour.
08:23Bonjour à vous tous.
08:23Bonjour, Patrick.
08:24Non, je ne crois pas du tout
08:25qu'on puisse éviter le choc.
08:27Ah oui, vous êtes aussi pessimiste.
08:28Et pourquoi, selon vous ?
08:29Je ne suis pas pessimiste,
08:30je suis réaliste.
08:31Vous avez très bien
08:32et je l'ai regardé
08:34encore hier
08:34ce monsieur
08:35qui s'est
08:36ex-musulman
08:38qui s'est reconverti
08:39au christianisme,
08:40Bruno Guillot,
08:42mais vous dit
08:43quand même
08:43ce que veut l'islam.
08:45C'est quand même
08:45incroyable
08:46qu'en France
08:47on a les yeux fermés,
08:48on ne veut pas voir,
08:48on est un peu
08:49comme les trois singes
08:50qui ne veulent
08:51ni voir,
08:52ni entendre,
08:53ni...
08:54On ne veut pas.
08:55Et on est un peu
08:56comme des moutons
08:56qui vont à l'abattoir.
08:58Bon, ben, écoutez,
08:59eux, ils en profitent.
09:00Vous savez,
09:01la force des méchants
09:03se nourrit de l'acheter
09:04des bons,
09:05si vous voulez,
09:05toujours la même chose.
09:07Moi, j'aimerais,
09:08puisque vous m'avez appelé,
09:10c'est très gentil,
09:10je vais en suivre.
09:11D'ailleurs,
09:12je dois saluer quand même
09:15un certain courage
09:15de M. Collard
09:16qui, je crois,
09:17va sortir un film
09:18assez dur là-dessus.
09:21Mais enfin,
09:21puisque vous avez
09:22des politiques,
09:23des fois,
09:23on a envie de dire,
09:25il y a quelque chose
09:26qui ne va pas quand même.
09:27il y a pratiquement
09:2980% des Français
09:30qui voudraient arrêter
09:31l'immigration
09:31et il ne faut pas
09:33se voiler la face.
09:34J'ai l'immigration
09:34de musulmans,
09:36si vous voulez.
09:37Moi, j'ai 68 ans,
09:39il n'y a jamais eu
09:39de problème
09:40avec les Portugais.
09:41Par exemple,
09:41j'ai vu
09:41l'immigration portugaise,
09:43il n'y a jamais eu
09:44ce problème.
09:45Alors, on sait
09:46que c'est parce qu'il y a
09:46une culture similaire
09:48qui fait que...
09:49Et avec l'islam,
09:50ben, ça ne va pas.
09:51Ça ne va pas.
09:51Et alors,
09:52il faut poser la question
09:53au gouvernement
09:55et ça,
09:55vous pouvez le faire,
09:56mais pourquoi ?
09:57Pourquoi vous ne tenez pas
09:58compte de l'avis des Français
10:00qui vous disent à 80%
10:02qu'il faudrait
10:02l'immigration ?
10:02C'est la question
10:02qu'on pose souvent.
10:04Merci beaucoup, Patrick,
10:05de nous avoir rappelé.
10:06Et c'est vrai ce que vous dites
10:07lorsqu'on prend un extrait
10:09de cette tribune
10:10de Pierre Bronchon
10:10dans Le Figaro
10:11qui dit qu'il faut
10:13prendre conscience
10:14du point d'arrivée
10:15d'une France
10:16qui sera majorité
10:18africaine
10:19et musulmane
10:20bien avant la fin
10:21de ce siècle
10:22bouleversement
10:23que je défie
10:23quiconque d'espérer
10:25paisible et débouillère.
10:26Mathieu Bocoté.
10:27En effet,
10:27qui s'est dit
10:28à l'échelle de l'histoire
10:29qu'il était possible
10:30d'organiser,
10:30de tolérer,
10:32de rendre possible,
10:33d'accepter
10:34des mouvements migratoires
10:35tels
10:36qui seront perçus
10:37par les populations
10:37qui les subissent
10:38à terme
10:39comme une forme
10:39d'invasion,
10:40de conquête ?
10:41Qui a cru
10:42qu'il était possible
10:42de faire cohabiter
10:43au sein d'un même pays
10:44des gens non seulement
10:45de peuples différents,
10:47de cultures différentes,
10:48mais de civilisations différentes
10:49et de civilisations
10:50qui historiquement
10:51se sont entrechoquées.
10:53Il fallait véritablement
10:54avoir cette anémie
10:55intellectuelle
10:56des 40 dernières années
10:57en Occident,
10:58en France,
10:59en ces matières,
10:59tout le monde
11:00est frappé du même virus.
11:01Une forme d'anémie
11:02intellectuelle
11:03qui fait en sorte
11:03qu'on n'était plus capable
11:04de voir les peuples.
11:05On ne voyait plus
11:06les civilisations,
11:07on ne voyait plus
11:08les collectifs,
11:08on ne voyait plus
11:09les groupes.
11:09Or, qu'est-ce qu'on voit
11:10quand deux groupes
11:11cohabitent,
11:12entre guillemets,
11:12sur un territoire ?
11:13Eh bien,
11:13le plus important,
11:15le plus fort,
11:15le plus vigoureux
11:16va chercher
11:17à imposer sa norme.
11:19Et l'autre nom
11:19de cette norme,
11:20aujourd'hui,
11:21et surtout demain,
11:22ce sera la charia.
11:23Et ça,
11:23on le verra
11:24en Belgique,
11:26on le verra
11:27au Royaume-Uni,
11:28on le verra en France.
11:30C'était Mathieu Bocoté
11:31sur PIN,
11:32Gabriel Cusel.
11:33Est-ce que vous partagez
11:34effectivement ce que dit
11:35Mathieu Bocoté aussi,
11:36ce que dit Pierre Brochon
11:38sur le fait que
11:39l'immigration de masse
11:41fait peser sur la France
11:42au risque d'une
11:42confrontation interne ?
11:43C'est intéressant
11:44parce qu'on entend
11:45plusieurs petites alertes
11:46comme ça,
11:46qu'on étouffe
11:48un peu en quelque sorte
11:49parce que qui en parle
11:50à part...
11:50Mais qui en parle ?
11:51Ce sont les voix
11:52qui crient dans le désert,
11:53vous savez.
11:54Et c'est une phrase
11:55de l'évangile.
11:56Et puis,
11:56il y a le titre
11:57de bouquin plus tard.
11:58Mais bref,
11:59c'est vraiment
12:00très frappant
12:01de voir
12:02ce qui a été évoqué
12:05par Gilbert Collard,
12:06qu'un ministre
12:07de l'Intérieur
12:08sur le départ
12:08nous a prévenu.
12:10Pierre Brochon raconte
12:11que dès 2005,
12:12mais peut-être même avant,
12:13on aurait dû,
12:14et sans doute même avant,
12:15s'en préoccuper.
12:16Il dit à la fin de son article,
12:17et moi ça m'a beaucoup frappée
12:18en tant que mère peut-être,
12:20il dit,
12:20je garantis à vos lecteurs,
12:22il parle au lecteur du Figaro,
12:24que nous ne préparons pas
12:25des lendemains
12:26qui chantent à nos enfants.
12:27C'est le premier point.
12:28Donc je me dis,
12:28vous imaginez
12:29l'immense responsabilité
12:30qui pose sur nos yeux
12:32d'aveugles et de sourds.
12:33Très sincèrement,
12:34Gabrielle Cluzel,
12:34moi j'ai lu ce papier
12:36de Pierre Brochon,
12:37je n'en ai pas dormi
12:37pendant le week-end.
12:38Ah mais il y a de quoi
12:39vraiment prendre ça
12:41très au sérieux
12:42et voir paniquer.
12:43Avant la fin de ce siècle,
12:44dites-le.
12:45qu'anti-bruit livré
12:45directement dans son emballage
12:47d'origine.
12:48Ah, beaucoup mieux.
12:50Le changement se vit
12:51au plus près de chez vous,
12:52sur le pas de votre porte.
12:54Donnez 2024
12:55sur les emballages Amazon
12:56dans l'UE et au Royaume-Uni.
12:58Europe 1, Christine Kelly.
13:0012h46 sur Europe 1,
13:01Christine Kelly.
13:02Et vous,
13:02dernière partie avec vous
13:03en studio,
13:04Gabrielle Cluzel,
13:05Eric Tegner
13:06et Mathieu Bocotier.
13:07Chère Christine.
13:08Oui, absolument.
13:09Nous parlons de cette tribune
13:11de Pierre Brochon,
13:12ancien patron
13:12de la direction générale
13:13de la sécurité.
13:14La réalité extérieure
13:15qui avertit clairement
13:16et nettement
13:17que l'immigration de masse
13:19fait peser sur la France
13:20le risque
13:21d'une confrontation interne.
13:23Alors, on disait en off
13:24tout à l'heure
13:25qu'on voit qu'il évite
13:26le mot guerre civile.
13:27On en parlera dans un instant.
13:28Je vais vous poser la question
13:30à Mathieu Bocotier,
13:31Gabrielle Cluzel.
13:32Eric Tegner
13:32vouliez réagir.
13:33Ensuite, on pondera
13:33à Yann et Abdel
13:34qui nous appellent.
13:35On a beaucoup d'appels
13:36au standard Europe 1,
13:3701, 80, 20, 39, 21.
13:38Eric Tegner sur Europe 1.
13:39Face à l'appel
13:40de Pierre Brochon,
13:41en fait,
13:41il faut derrière
13:44d'être d'accord
13:45avec ce qu'il dit.
13:46Moi, je pense que la confrontation,
13:47elle aura lieu.
13:47La seule question,
13:48c'est quelle va être
13:49la réaction des politiques.
13:50Or, on constate aujourd'hui,
13:51moi, c'est ce qui m'inquiète le plus,
13:53qu'il y a plutôt une logique
13:54d'achat de la paix sociale.
13:55Vous savez,
13:55tous ces accommodements raisonnables.
13:57Le fait est qu'à chaque fois,
13:58on a des responsables politiques
13:59qui nous disent
13:59ne vous inquiétez pas.
14:00Effectivement, la retarder
14:01ou même, à un moment,
14:02si vous donnez les clés
14:03de toute façon
14:04à cette nouvelle population
14:05sur le territoire,
14:06il n'y a pas de raison
14:07qu'il y ait ensuite
14:07de confrontation.
14:14qu'il y avait une confrontation
14:15effectivement entre ce peuple extérieur
14:17qui n'est pas un peuple français,
14:18ce sont pour certains d'ailleurs
14:19des Français dits de papier,
14:21ça ne serait pas face
14:22aux Français de souche,
14:23ça serait face à la police
14:24parce que lui-même considérait
14:26que les Français de souche
14:27n'iraient pas se défendre.
14:28Et c'est ça,
14:29la plus grande inquiétude
14:30qu'on peut avoir aujourd'hui.
14:31C'est terrible dans son papier
14:32lorsqu'il dit
14:32vous n'aurez pas ma haine,
14:33les nounours, etc.
14:35C'est une sorte de pas
14:36vers la non-défense,
14:37vers le fait que ceux d'ici,
14:40pour reprendre son expression,
14:41baissent les bras.
14:42Mathieu Bocoté,
14:42avant d'avoir Yann et Abdel en ligne,
14:44pourquoi Pierre Brochon
14:46évite ce mot « guerre civile » ?
14:48Parce qu'il a le souci
14:49de l'exactitude des termes.
14:50Une guerre civile,
14:51c'est une guerre au sein
14:52d'un même peuple.
14:54C'est les Irlandais
14:54qui s'entretuent
14:55dans les années 1920,
14:57c'est la France
14:58à certains moments
14:58de son histoire
14:59et c'est au moment de la Commune,
15:00ils trouvent les images
15:00que l'on souhaite.
15:01Mais une guerre civile,
15:02c'est pas une guerre civile
15:03dont on parle,
15:03c'est le peuple français lui-même
15:05lorsqu'il est en désaccord
15:06ne va pas jusqu'à la guerre civile.
15:08On est dans des populations
15:08nouvelles qui juridiquement
15:10quelquefois,
15:10évidemment il faut le dire,
15:11sont françaises,
15:12mais culturellement
15:13s'identifie-t-elle
15:14au peuple français ?
15:16Rarement.
15:17Donc on est devant
15:17une forme de choc
15:18des civilisations,
15:19on est devant quelquefois
15:20une délinquance conquérante,
15:21une délinquance d'occupation
15:22quelquefois,
15:23on est devant
15:23une substitution de population
15:25qui conduit
15:25le peuple historique français
15:26à devenir minoritaire
15:27chez lui,
15:28mais ce n'est pas une guerre
15:29interne au peuple historique français
15:31et c'est un simple
15:32rappel factuel.
15:33Voilà pourquoi il parle
15:34de confrontation interne,
15:35le terme me semble plus exact.
15:37Dans un instant,
15:38Mathieu Bocoté,
15:38sociologue,
15:39je vous parlerai des solutions
15:40qu'il propose
15:42Pierre Beauchamp,
15:43mais j'ai été aussi
15:44très touchée
15:45dans son papier
15:45lorsqu'il parle
15:46de l'outre-mer
15:47et il dit que l'outre-mer
15:49a déjà connu,
15:50il faut surveiller l'outre-mer,
15:52a déjà connu
15:53les prémices
15:54de cette confrontation interne
15:55et je me rappelle
15:56par exemple,
15:56moi qui suis
15:56de la Guadeloupe,
15:58qu'un jour
15:58il y avait un homme
15:59qui avait appelé
16:01à prendre les armes
16:02en Guadeloupe
16:02contre les Haïtiens
16:03et qui avait justement
16:04ce début
16:05entre ceux venus d'ailleurs
16:08et ceux venus d'ici.
16:09très intéressants
16:10à observer
16:11et j'apprécie le fait
16:12que Pierre Brochamp
16:13mette aussi
16:13le fait que l'outre-mer
16:15sont des laboratoires
16:16d'observation
16:17Mayotte
16:18sur ces sujets-là.
16:19Yann,
16:19vous nous appelez
16:20d'Occitanie.
16:21Bonjour Yann.
16:22Oui,
16:22bonjour Christine,
16:23bonjour tout le monde.
16:24Alors vous dites
16:24que ce rapport
16:25ne vous étonne pas du tout ?
16:27Absolument pas.
16:28De toute façon,
16:29à partir du moment
16:30où il y a notre cher détesté président
16:34qui nous affirme le contraire
16:37en disant que c'était
16:38du bourrage de crâne
16:39de la part des chaînes
16:40d'information,
16:42il est évident
16:43que c'est tout à fait
16:44le contraire.
16:44Alors Yann,
16:45est-ce que je me mets
16:46à la place du chef de l'État
16:47que peut-être,
16:48comme disait Eric Tegner,
16:50il ne veut pas peut-être
16:51acheter une paix sociale
16:52et il retarde un peu,
16:54il se dit
16:54bon,
16:55je vais essayer
16:55de mettre la poussière
16:58sous le tapis
16:58pour essayer
16:59de retarder
16:59cette échéance
17:00de cette éventuelle
17:01confrontation interne ?
17:04Alors moi,
17:04ce que je pense,
17:05c'est que déjà,
17:06là où on en est
17:08actuellement aujourd'hui,
17:10je ne pense pas
17:12que les politiques
17:13et qui que ce soit
17:14puissent
17:14régler le souci
17:17qu'il soit financier
17:19ou social
17:19dans le pays.
17:21Vous avez...
17:22Moi, je pense
17:23qu'il faut
17:23un homme d'autorité.
17:25C'est ça,
17:25d'accord.
17:26Moi, j'ai dit
17:27il faut un homme
17:28d'autorité
17:29et tous les pays
17:33qui dénigrent,
17:34les pays du Maghreb
17:35ou les pays
17:36d'Afrique noire,
17:37ces gens-là,
17:39ils savent
17:40que notre président
17:41se couchera.
17:44par contre,
17:45si on met
17:46un militaire
17:47ou un général
17:48de Villiers
17:48ou un ancien
17:50chef d'état-major
17:51qui est à la poigne,
17:52lui,
17:53il ne se laissera pas faire,
17:54il montrera les dents,
17:55il coupera l'argent.
17:57S'il y en a
17:57qui manifestent,
17:58il mettra ce qu'il faut
17:59en face
17:59pour très vite
18:00les calmer
18:01et là,
18:04au moins,
18:04on pourra avancer
18:05sur quelque chose
18:06d'assez constructif.
18:08Merci beaucoup,
18:10Yann,
18:11pour votre regard
18:12au manque d'autorité
18:13et la France a besoin
18:13de se faire respecter,
18:14on a bien compris.
Écris le tout premier commentaire