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  • il y a 3 mois
François Hollande, ancien président de la République, est l'invité de BFMTV ce dimanche 19 octobre

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Transcription
00:00On fait comme si aujourd'hui la suspension était acquise, mais vous savez que les Insoumis et le Rassemblement National
00:04vous accusent, vous reprochent de vous être fait rouler dans la farine par le gouvernement Lecornu en disant
00:09pour avoir la suspension, il faudra voter l'ensemble du budget de la Sécu, y compris par exemple
00:14la hausse des franchises médicales qui va toucher des millions et des millions de Français.
00:18Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon demandent solennellement au gouvernement
00:21d'inscrire la suspension dans le budget de la Sécu avant son examen, ce qui éviterait sans doute cette écueille-là.
00:28Est-ce que vous avez un avis sur cette question ? Est-ce que vous avez le sentiment que vous êtes en train de vous faire avoir
00:34par le gouvernement ? Et que se passera-t-il si la suspension finale n'est pas votée ?
00:38Je sais, ça fait beaucoup de questions, mais en peu de temps...
00:39– Non mais c'est assez curieux que ceux qui voulaient voter la censure, qui ont voté la censure,
00:45se posent la question d'un autre de savoir si la suspension de la réforme des retraites va être effective.
00:51Mais elle n'aurait pas été du tout effective si la censure était passée.
00:54Donc on peut leur dire, écoutez, vous vous moquez du monde.
00:59Vous nous demandez de faire en sorte, j'y veillerai, que la réforme puisse être suspendue
01:05et vous-même, vous l'auriez finalement annulé cette procession.
01:08– Quand vous dites j'y veillerai, ça veut dire quoi ?
01:10– J'y veillerai en tant que député, je veillerai aussi avec le gouvernement.
01:13– Pour vous, il y avait un chemin ?
01:14– Il s'est engagé, alors il y a plusieurs possibilités.
01:17– On ne va peut-être pas rentrer dans les détails.
01:18– Non, non, ça peut être un projet de loi séparé, mais ça risque de faire en sorte que ça peut être une formule rectificative
01:25du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, ce qui peut être une garantie si c'est besoin,
01:31et puis ça peut être tout simplement un amendement.
01:33Alors à la fin, de toute façon, il faudra bien qu'il y ait un budget, et pour l'État, et pour la Sécurité sociale.
01:38Et dans le budget pour la Sécurité sociale, il y aura la suspension de la réforme des retraites.
01:42On verra comment ça peut être adopté.
01:44– C'est Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti Socialiste, qui a été en première ligne à la manœuvre
01:48pour négocier de cette suspension. Vous lui dites bravo.
01:52– Je dis qu'il y a eu une bonne démarche.
01:53– Ce n'est pas ma question. Vous lui dites bravo.
01:55– Oui, je félicite tous ceux qui sont sur la ligne que j'ai défendue.
02:00– Là, c'est lui qui était en première ligne.
02:02– Oui, enfin, j'avais… mais ce n'est pas grave, qu'importe la primauté de l'affaire.
02:06Je pense que c'était bien que la ligne du Parti Socialiste, celle qu'a défendue Olivier Faure dans ces dernières semaines,
02:12puisse être celle de son autonomie, de son affranchissement par rapport à la France insoumise
02:17et de son affirmation, c'est-à-dire de dire c'est nous qui posons les conditions,
02:22c'est nous qui avançons des propositions pour les Français,
02:25c'est nous qui permettons de régler, y compris la question la plus sensible de ces dernières années,
02:30la réforme des retraites en donnant un sursis et faisant en sorte que ça soit renvoyé à 2027.
02:35C'est nous qui fixons le jeu, même si nous n'avons pas majorité, même si nous sommes un groupe…
02:40– C'est vous qui fixez le jeu.
02:41– Oui, c'est nous qui fixons le jeu.
02:43–hães le jeu.
02:49– Sous-titrage Société Radio-Canada
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